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Fiche de révision

Diarrhée

Une diarrhée aiguë se traite sans savoir ce que c'est ; une diarrhée qui dure se comprend avant d'être traitée.

Situation de départ 2Catégorie IItem R2C 285Item R2C 286

Entretien et interrogatoire

Le mot recouvre trois choses différentes : des selles trop fréquentes, des selles trop molles, ou une impériosité. Faire décrire ce qui se passe évite de traiter une fausse diarrhée par regorgement ou une incontinence anale comme une diarrhée.

Dater, parce que la démarche en dépend entièrement. Moins de deux semaines, c'est une diarrhée aiguë et l'enquête est courte ; plus d'un mois, c'est une diarrhée chronique et l'enquête est complète. Entre les deux, la persistance est en elle-même une information.

Décrire : nombre de selles par jour et par nuit, consistance, volume, aspect graisseux, présence de sang, de glaires, d'aliments non digérés, impériosité, douleurs, fièvre.

Deux questions séparent l'organique du fonctionnel, et elles se posent toujours : la diarrhée réveille-t-elle la nuit, et y a-t-il eu un amaigrissement. Un trouble fonctionnel respecte le sommeil et ne fait pas maigrir.

Chercher le contexte de l'aigu : repas suspect et délai depuis le repas, cas groupés dans l'entourage, voyage récent et destination, prise d'antibiotiques dans les deux mois, hospitalisation récente, eau consommée.

Chercher le terrain du chronique : antécédents digestifs et familiaux dont maladie inflammatoire et cancer colorectal, chirurgie digestive, radiothérapie, maladie thyroïdienne, diabète, immunodépression, prise d'alcool.

Passer l'ordonnance en revue, et poser la question autrement que par « prenez-vous des médicaments » : antibiotiques, metformine, inhibiteurs de la pompe à protons, magnésium, anti-inflammatoires, colchicine, laxatifs, chimiothérapies orales, et les produits achetés sans ordonnance.

Sortir du tube digestif quand la diarrhée dure : palpitations, tremblement, thermophobie, amaigrissement avec appétit conservé, lésions cutanées, douleurs articulaires. Une diarrhée chronique n'a pas toujours une cause digestive.

Retenir la faute la plus fréquente : poser toutes les questions sur le ventre et aucune sur le reste. Une hyperthyroïdie, une insuffisance surrénale ou une prise cachée de laxatifs ne se trouvent pas dans un interrogatoire digestif, si complet soit-il.

Le piège

Un interrogatoire digestif parfait passe à côté d'une hyperthyroïdie. Les deux questions qui la trouvent portent sur le cœur qui s'emballe et sur la chaleur qu'on ne supporte plus.

À retenir

  • Trois plaintes différentes se disent avec le même mot.
  • Aiguë ou chronique décide de toute la démarche.
  • Une diarrhée qui réveille la nuit n'est pas fonctionnelle.
  • Une diarrhée chronique n'a pas toujours une cause digestive.

En pratique

  • Ce que la personne appelle diarrhée
  • Durée, aiguë ou chronique
  • Selles nocturnes
  • Amaigrissement
  • Sang, glaires, aspect graisseux
  • Voyage, repas, cas groupés, antibiotiques
  • Ordonnance et automédication
  • Signes en dehors du tube digestif

Examen clinique

L'examen répond à deux questions dans cet ordre : quel est le retentissement, et où est la cause.

Le retentissement d'abord, parce qu'il commande le délai : fréquence cardiaque, pression artérielle debout et couché, temps de recoloration, pli cutané, sécheresse des muqueuses, diurèse, poids comparé au poids habituel, conscience. Le poids est la mesure la plus fiable de la perte hydrique, et c'est celle qu'on omet.

L'abdomen : distension, douleur, défense, contracture, masse, bruits hydro-aériques, cicatrices.

La marge anale et le toucher rectal : fissure, fistule, abcès, tonus, selles dans l'ampoule, sang sur le doigtier. Une fistule anale chez un jeune adulte avec une diarrhée qui dure oriente d'emblée.

Chercher ailleurs, et c'est ce qui distingue un bon examen : thyroïde palpée, fréquence cardiaque et tremblement, état cutané et phanères, aphtes, érythème noueux, arthrites, œdèmes des membres inférieurs par hypoalbuminémie, adénopathies, pâleur.

Chez l'enfant, l'évaluation de la déshydratation obéit à des repères propres, développés dans la situation de départ qui lui est consacrée.

Retenir les deux gestes qui rapportent le plus et se font le moins : peser en comparant à un poids antérieur, et prendre la pression artérielle debout et couché. Le premier chiffre la perte, le second démasque une hypovolémie chez quelqu'un dont la pression assise est normale.

À retenir

Le retentissement se mesure avant que la cause ne se cherche. Une personne qui se déshydrate n'attend pas la fin du raisonnement.

À retenir

  • Le poids comparé à un poids antérieur chiffre la perte hydrique.
  • La pression debout et couché démasque une hypovolémie invisible assis.
  • Une fistule anale avec une diarrhée qui dure oriente d'emblée.
  • Palper la thyroïde fait partie de l'examen d'une diarrhée chronique.

En pratique

  • Fréquence cardiaque et pression debout et couché
  • Poids comparé au poids habituel
  • Signes cutanéo-muqueux de déshydratation
  • Palpation abdominale complète
  • Marge anale et toucher rectal
  • Thyroïde et tremblement
  • Signes extra-digestifs
  • Conscience et diurèse

Synthèse paraclinique

Une diarrhée aiguë banale ne demande aucun examen. C'est la règle, et elle vaut pour la grande majorité des situations : le traitement est symptomatique et la guérison précède le résultat.

Ce qui justifie un examen dans l'aigu : sang dans les selles, fièvre élevée ou durable, signes de gravité, terrain fragile ou immunodéprimé, retour de voyage, prise d'antibiotiques récente, cas groupés, évolution au-delà de trois jours sous traitement bien conduit.

Ce qui se demande alors : coproculture avec la recherche des bactéries invasives, examen parasitologique au retour de voyage ou si la diarrhée persiste, recherche des toxines de *Clostridioides difficile* après une antibiothérapie, ionogramme et créatinine si le retentissement l'impose, numération et protéine C réactive.

Dans le chronique, le bilan de première ligne se construit et ne se répand pas : numération, ionogramme, créatinine, protéine C réactive, albumine, ferritine, thyréostimuline, sérologie de la maladie cœliaque, calprotectine fécale. La calprotectine sépare l'organique du fonctionnel et évite bien des coloscopies.

Ce qui suit selon l'orientation : coloscopie avec biopsies étagées, endoscopie haute avec biopsies duodénales, imagerie de l'intestin grêle, dosages hormonaux ciblés.

Interpréter dans le contexte : une coproculture négative n'écarte pas une cause infectieuse, une calprotectine élevée n'est pas spécifique d'une maladie inflammatoire, et une sérologie cœliaque ne s'interprète que si les immunoglobulines A totales sont dosées.

Retenir la règle qui structure : dans l'aigu, la question est celle de la gravité et du terrain, pas celle du germe. Le germe n'intéresse que s'il change le traitement, la surveillance ou la déclaration.

Le piège

Demander une coproculture à tout le monde retarde le traitement de personne et coûte à tout le monde. Elle se demande quand son résultat peut changer quelque chose.

À retenir

  • Une diarrhée aiguë banale ne demande aucun examen.
  • La calprotectine fécale sépare l'organique du fonctionnel.
  • Une coproculture négative n'écarte pas une cause infectieuse.
  • La sérologie cœliaque ne s'interprète qu'avec les immunoglobulines A totales.

En pratique

  • Indication de chaque examen justifiée
  • Coproculture si sang, fièvre, terrain ou voyage
  • Toxines de Clostridioides difficile après antibiotiques
  • Ionogramme et créatinine selon le retentissement
  • Sérologie cœliaque avec immunoglobulines A totales
  • Calprotectine fécale
  • Thyréostimuline dans le chronique
  • Abstention justifiée dans l'aigu banal

Iconographie

Sans objet pour cette situation : L'imagerie n'a pas de place en première intention devant une diarrhée. Le scanner abdominal des formes graves relève de la section urgence, où figure son indication, et la lecture d'image des colites appartient aux situations de départ qui les portent.

Stratégie diagnostique

La première question n'est pas « quelle cause », c'est « depuis quand ». Deux démarches entièrement différentes en découlent.

La diarrhée aiguë est infectieuse dans la grande majorité des cas, virale le plus souvent. Ce qui se cherche n'est pas le germe, ce sont les situations qui sortent du lot : syndrome dysentérique avec sang et fièvre, retour de voyage, antibiothérapie récente qui fait évoquer une colite à *Clostridioides difficile*, cas groupés, terrain fragile. Les causes non infectieuses existent et se cherchent quand rien ne colle : médicament introduit, colite ischémique chez une personne âgée vasculaire, poussée inaugurale de maladie inflammatoire.

La diarrhée chronique se range en quatre mécanismes, et le classement oriente les examens : motrice, avec des selles impérieuses postprandiales contenant des aliments non digérés ; osmotique, qui cède au jeûne, souvent médicamenteuse ; sécrétoire, abondante, qui persiste au jeûne ; par malabsorption, avec des selles graisseuses, un amaigrissement et des carences.

Les grandes causes du chronique : syndrome de l'intestin irritable, qui est le plus fréquent et se pose sur des critères positifs ; maladie cœliaque ; maladies inflammatoires chroniques ; colite microscopique, surtout chez la femme après cinquante ans et souvent médicamenteuse ; insuffisance pancréatique exocrine ; hyperthyroïdie ; causes médicamenteuses ; et la prise cachée de laxatifs.

Retenir les deux règles qui trient le mieux. Un syndrome de l'intestin irritable se pose sur des critères positifs et jamais par défaut, et il n'explique ni les selles nocturnes, ni le sang, ni l'amaigrissement. Une diarrhée chronique sans cause digestive évidente impose de regarder la thyroïde et l'ordonnance avant de programmer une exploration lourde.

Moyen mnémotechnique

Motrice, osmotique, sécrétoire, malabsorption. La première va vite après les repas, la deuxième cède au jeûne, la troisième non, la quatrième fait maigrir.

À retenir

  • « Depuis quand » commande deux démarches entièrement différentes.
  • Dans l'aigu, ce qui se cherche est ce qui sort du lot, pas le germe.
  • Quatre mécanismes classent le chronique et orientent les examens.
  • Le syndrome de l'intestin irritable se pose sur des critères positifs.

En pratique

  • Durée précisée avant tout
  • Syndrome dysentérique recherché
  • Voyage et antibiothérapie récente
  • Mécanisme du chronique identifié
  • Critères positifs du trouble fonctionnel
  • Cause médicamenteuse envisagée
  • Cause endocrinienne envisagée

Urgence vitale

Une diarrhée devient une urgence par trois voies, et la première est la seule qui tue vite.

La déshydratation et le choc hypovolémique : tachycardie, hypotension surtout orthostatique, marbrures, oligurie, soif intense, perte de poids rapide, somnolence. Les extrêmes de la vie et les personnes traitées par diurétique, inhibiteur de l'enzyme de conversion ou anti-inflammatoire y arrivent plus vite. La conduite est la voie veineuse, le remplissage, l'ionogramme et la surveillance de la diurèse.

Le sepsis d'origine digestive : fièvre élevée ou hypothermie, frissons, confusion, tachypnée, hypotension. Hémocultures et antibiothérapie sans attendre le germe.

La colite grave, dont les formes à *Clostridioides difficile* et les poussées sévères de maladie inflammatoire : douleur intense, distension, fièvre, arrêt paradoxal de la diarrhée, hyperleucocytose, insuffisance rénale, albumine effondrée. L'arrêt d'une diarrhée qui était profuse, chez quelqu'un dont le ventre se tend, n'est pas une amélioration : c'est le signe d'un côlon qui se paralyse, et l'imagerie s'impose.

Ce qui ne se donne pas devant une colite ou un syndrome dysentérique : les ralentisseurs du transit. Ils masquent, ils retiennent, et ils favorisent la dilatation colique.

Ce qui fait revenir sans attendre, à donner par écrit : impossibilité de boire, vomissements incoercibles, sang, fièvre qui dure, urines rares, somnolence, ventre tendu.

Urgence

Diarrhée profuse qui cesse, ventre distendu et douloureux, fièvre : penser à la dilatation colique, faire l'imagerie, et ne donner aucun ralentisseur du transit.

À retenir

  • La déshydratation est la seule des trois urgences qui tue vite.
  • La pression orthostatique dépiste l'hypovolémie avant la chute assise.
  • Une diarrhée qui s'arrête sur un ventre qui se tend n'est pas une amélioration.
  • Les ralentisseurs du transit sont contre-indiqués dans les colites.

En pratique

  • Fréquence cardiaque et pression orthostatique
  • Poids et diurèse
  • Signes de choc recherchés
  • Fièvre, frissons, confusion
  • Ventre distendu ou douloureux
  • Ralentisseurs du transit écartés
  • Signes de retour remis par écrit

Stratégie de prise en charge

Le traitement d'une diarrhée aiguë se décide en trois temps, et un seul est obligatoire.

Réhydrater, et c'est le seul geste indispensable. Par voie orale quand elle est possible, avec des solutions de réhydratation adaptées chez l'enfant et la personne âgée, par voie veineuse quand les vomissements ou la gravité l'imposent. Rien d'autre ne modifie le pronostic autant que cela.

Continuer à manger. L'alimentation se poursuit, elle ne se suspend pas ; chez le nourrisson l'allaitement se maintient, et une diète prolongée aggrave la perte de poids sans rien apporter.

Décider s'il faut un traitement dirigé, et le plus souvent la réponse est non. Une antibiothérapie se discute devant un syndrome dysentérique fébrile, un terrain fragile ou immunodéprimé, une suspicion de *Clostridioides difficile*, une diarrhée du voyageur sévère. Une antibiothérapie donnée sans indication prolonge le portage et sélectionne des résistances.

Ce qui se manie avec précaution : le lopéramide, utile dans une diarrhée banale de l'adulte, contre-indiqué devant du sang, une fièvre élevée, une suspicion de colite, et chez le jeune enfant. Le racécadotril et les pansements ne dispensent d'aucune des mesures précédentes.

Réviser l'ordonnance : ce qui a pu causer la diarrhée s'arrête ou se remplace, et ce qui devient dangereux en cas de déshydratation se suspend, notamment les diurétiques, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion et les anti-inflammatoires. Cette suspension se dit par écrit, avec la date de reprise.

Dans le chronique, le traitement suit la cause : régime sans gluten dans la maladie cœliaque, traitement spécifique des maladies inflammatoires, enzymes pancréatiques, arrêt du médicament responsable, traitement de la thyroïde. Le traitement symptomatique n'a de place qu'une fois la cause connue ou l'enquête aboutie.

Réévaluer, et fixer le rendez-vous plutôt que de le proposer : à quarante-huit heures dans l'aigu chez une personne fragile, à quelques semaines dans le chronique.

À retenir

Suspendre le diurétique, l'inhibiteur de l'enzyme de conversion et l'anti-inflammatoire pendant une diarrhée évite une insuffisance rénale aiguë. Écrire la date de reprise évite l'arrêt définitif par oubli.

À retenir

  • Réhydrater est le seul geste indispensable.
  • L'alimentation se poursuit, la diète prolongée aggrave la perte de poids.
  • Une antibiothérapie sans indication prolonge le portage.
  • Les traitements qui deviennent dangereux se suspendent par écrit, avec la date de reprise.

En pratique

  • Réhydratation orale ou veineuse décidée
  • Alimentation maintenue
  • Indication d'antibiothérapie discutée
  • Ralentisseur du transit écarté si contre-indiqué
  • Médicaments causals arrêtés
  • Traitements suspendus, date de reprise écrite
  • Traitement de la cause dans le chronique
  • Réévaluation fixée

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : La pose d'une voie veineuse et la réhydratation par sonde nasogastrique sont des gestes portés par la situation de départ de la déshydratation, qui les traite en propre. Aucun geste n'est spécifique de la diarrhée elle-même.

Annonce et information

Sans objet pour cette situation : L'annonce d'une maladie inflammatoire chronique de l'intestin relève de la situation de départ consacrée à l'annonce d'une maladie chronique, qui la porte en propre avec son étalon.

Éducation et prévention

Ce qui se dit à la fin de la consultation décide de ce qui se passera les trois jours suivants.

Comment réhydrater concrètement. Par petites quantités et souvent, plutôt que par grands verres qui font vomir. Chez l'enfant, une solution de réhydratation orale, proposée après chaque selle, et non de l'eau seule ni des sodas. Montrer la quantité avec un verre sur le bureau vaut mieux que de l'annoncer en millilitres.

Ce qu'il faut manger, question toujours posée : reprendre normalement, en évitant simplement ce qui accélère le transit. Les régimes restrictifs prolongés n'ont aucun bénéfice démontré et retardent la reprise du poids.

L'hygiène qui empêche la transmission : lavage des mains à l'eau et au savon après chaque passage aux toilettes et avant de préparer les repas. Devant une suspicion de *Clostridioides difficile*, le savon est indispensable et le gel hydro-alcoolique ne suffit pas, parce qu'il n'inactive pas les spores. Nettoyage des surfaces, linge, et éviction des collectivités selon les règles en vigueur.

Avant un voyage : eau embouteillée ou traitée, aliments cuits et chauds, fruits pelés, glaçons évités, hygiène des mains, et conduite à tenir sur place remise par écrit avec ce qui doit faire consulter.

Ce qui fait revenir, et qui se donne par écrit : impossibilité de boire, vomissements répétés, sang, fièvre au-delà de trois jours, urines rares, somnolence, absence d'amélioration à quarante-huit heures.

Retenir que ce qui n'est pas expliqué se remplace tout seul : quelqu'un qui n'a pas reçu de consignes claires arrêtera de s'alimenter, boira trop peu, et prendra un ralentisseur acheté à la pharmacie.

À retenir

Une solution de réhydratation orale se propose après chaque selle. De l'eau seule ne remplace pas les pertes en sel, et un soda apporte du sucre et pas ce qu'il faut.

À retenir

  • Boire peu et souvent plutôt que beaucoup d'un coup.
  • Montrer la quantité avec un verre vaut mieux que l'annoncer en millilitres.
  • Le gel hydro-alcoolique n'inactive pas les spores : il faut de l'eau et du savon.
  • Ce qui n'est pas expliqué se remplace par une automédication.

En pratique

  • Réhydratation expliquée en pratique
  • Quantité montrée plutôt qu'annoncée
  • Alimentation à reprendre normalement
  • Lavage des mains à l'eau et au savon
  • Mesures d'hygiène du domicile
  • Conseils de voyage si concerné
  • Signes de retour remis par écrit
  • Automédication anticipée

Communication interprofessionnelle

Sans objet pour cette situation : L'adressage au gastro-entérologue et la déclaration des toxi-infections collectives se décident dans les sections synthèse et prise en charge, où figurent leurs indications. Les isoler ici ferait réviser deux fois la même chose sous un intitulé différent.

Sources

  • R2C, item 285 : Diarrhée chronique chez l'adulte et l'enfant
  • R2C, item 286 : Diarrhée aiguë et déshydratation chez le nourrisson, l'enfant et l'adulte
  • R2C, item 176 : Diarrhées infectieuses de l'adulte et de l'enfant
  • Collège des enseignants d'hépato-gastro-entérologie, chapitres « Diarrhée aiguë » et « Diarrhée chronique »
  • Recommandations en vigueur sur la prise en charge des diarrhées infectieuses et des infections à Clostridioides difficile. La date de la version consultée fait partie de la source