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Cardiologie

Fiche de révision

Découverte d'un souffle vasculaire

S'entraîner sur cette situation
Situation de départ 19Catégorie IItem R2C 225Item R2C 340Item R2C 221

Cette fiche vous apprend à conduire l'examen vasculaire complet qu'un souffle déclenche, à décrire ce bruit sans le juger à son intensité, et à établir avant toute imagerie si son territoire a déjà donné des symptômes. Elle suit l'ordre de la consultation : les 3 questions que pose le souffle, l'entretien, l'examen et la description, les mesures et l'imagerie, les urgences, puis le traitement et ce qui s'explique.

SommaireEnviron 17 min
  1. Un souffle est un marqueur, et il pose 3 questions
  2. Décrire l'épisode cherché, et le dater
  3. Examiner tous les territoires, le cœur compris
  4. Décrire le souffle sans le juger à son intensité
  5. L'index de pression et le bilan servent à évaluer le risque
  6. Le doppler quantifie, et la date fixe le délai
  7. Les urgences, où l'appel précède l'imagerie
  8. Traiter la maladie avant le territoire, et l'expliquer sans dramatiser
  9. À retenir pour la station

Un souffle est un marqueur, et il pose 3 questions

Un souffle n'est pas une maladie, c'est le marqueur d'un athérome diffus. Dans cette situation, il est découvert en écoutant autre chose, et sa découverte ne se conclut pas sur place. Un souffle asymptomatique ne devient pas une maladie parce qu'on l'a entendu, il fait évaluer un risque et traiter des facteurs.

La première question est de savoir d'où vient le bruit. Un souffle cervical peut naître de la carotide ou de la sous-clavière, être transmis par un rétrécissement aortique, ou être veineux. L'origine possible du bruit s'énonce avant toute conclusion.

La deuxième question est la plus importante : ce territoire est-il symptomatique. Un souffle symptomatique et un souffle asymptomatique du même degré de sténose n'appellent pas la même conduite, selon qu'un accident neurologique est survenu ou non dans le territoire concerné. Cette distinction se fait à l'interrogatoire, et le caractère symptomatique s'établit et se date avant la demande d'imagerie.

La troisième question est celle de l'étendue. Le souffle annonce une maladie diffuse : sa découverte fait chercher les autres territoires, coronaire compris, et c'est ce qui donne à l'examen sa longueur.

Le sujet jeune et le souffle abdominal sortent du cadre de l'athérome. Chez un sujet jeune sans facteur de risque, un souffle fait envisager une dysplasie fibromusculaire, une artérite inflammatoire, une dissection ou une compression. Devant un souffle abdominal, une sténose de l'artère rénale se cherche, en particulier devant une hypertension résistante ou une dégradation de la fonction rénale après l'introduction d'un bloqueur du système rénine angiotensine.

« Ce bruit me dit que vos artères sont atteintes ailleurs aussi : je vais les examiner. »

« Avant de demander une imagerie, je veux savoir si ce côté a déjà donné des signes. »

Décrire l'épisode cherché, et le dater

La question qui décide de la suite est celle des symptômes, et elle ne se pose pas avec ce mot. Une personne qui a eu un déficit de quelques minutes il y a plusieurs semaines n'a pas de symptôme aujourd'hui, et ne le raconte que si l'épisode lui est décrit : un rideau qui tombe devant un œil, une main qui lâche, un mot qui ne vient pas. Demander « avez-vous des symptômes » est l'erreur que cette description remplace.

Un déficit moteur, sensitif ou du langage transitoire, ou une perte de vision brève d'un œil, rend le territoire carotidien symptomatique. Cet épisode, même bref et complètement régressif, change la conduite.

La date compte autant que le symptôme. C'est elle qui décide de la filière et du délai de l'évaluation, parce que le risque de récidive est le plus élevé dans les jours qui suivent un accident neurologique. Le dernier épisode se date au jour près quand c'est possible, et cette date est répétée dans la synthèse.

Chaque autre territoire a ses questions. Pour les membres inférieurs, une douleur de mollet survenant à une distance reproductible et cédant à l'arrêt oriente vers une artériopathie : la distance se chiffre, on demande si elle a changé, et on la compare à celle de l'année précédente. Une douleur de jambe au repos, qui oblige à laisser pendre le membre hors du lit, se demande à part. Pour l'aorte et les artères digestives, ce sont la douleur abdominale après les repas, l'appréhension à manger et l'amaigrissement.

Chez l'homme, une dysfonction érectile récente est un signe d'atteinte artérielle à part entière, et elle fait partie de l'interrogatoire d'un homme porteur d'un souffle. Les facteurs de risque se comptent plutôt que se citent : le tabac en paquets-années et son sevrage, la pression artérielle, le diabète, les anomalies lipidiques, l'hérédité, la sédentarité et la fonction rénale.

Un antécédent familial d'anévrysme de l'aorte abdominale se demande à part, sans qu'on le suggère. Avec un tabagisme, il modifie l'indication d'une échographie de dépistage, et c'est ce qui justifie d'en faire une question distincte.

« Avez-vous déjà eu l'impression qu'un rideau tombait devant un œil, même quelques minutes ? »

« Vous est-il arrivé de ne plus trouver vos mots, ou de sentir un côté faible, et que cela passe ? »

Examiner tous les territoires, le cœur compris

Un souffle trouvé oblige à un examen vasculaire complet, et c'est le message principal de cet examen. Le bruit signale une maladie diffuse : il fait ausculter, palper et mesurer ailleurs, et chacun des temps qui suivent en cherche l'étendue.

Les temps de l'examen, dans l'ordre où ils s'enchaînent :

  1. L'auscultation des carotides, des sous-clavières, de l'aorte abdominale, des iliaques et des fémorales.
  2. La description de chaque souffle entendu.
  3. L'auscultation du cœur, à la recherche d'un souffle transmis.
  4. La palpation de tous les pouls, comparés des 2 côtés.
  5. La mesure de la pression artérielle aux 2 bras.
  6. La recherche d'une masse abdominale battante et expansive.
  7. L'examen des pieds déchaussés, puis la mesure de l'index de pression systolique.

L'auscultation cardiaque est le temps le plus oublié devant un souffle cervical. Un rétrécissement aortique se transmet aux carotides, et seule l'auscultation du cœur retrouve ce souffle transmis. Elle fait donc partie de l'examen d'un souffle cervical, au même titre que les artères.

Les pouls des 4 membres se palpent et se comparent d'un côté à l'autre, et la pression artérielle se mesure aux 2 bras. Une différence de pression entre les 2 bras oriente vers une sténose sous-clavière, et elle désigne le bras de référence pour les mesures ultérieures.

L'abdomen et les pieds terminent l'examen. Sur l'abdomen, c'est l'expansivité d'une masse, et non sa pulsation, qui fait évoquer un anévrysme de l'aorte. Les pieds s'examinent déchaussés, pour leur état trophique, et conclure sur les artères des jambes sans avoir déchaussé la personne ni mesuré l'index de pression est l'une des erreurs à éviter.

« Je prends la tension aux 2 bras : une différence me dirait quelque chose sur l'artère de l'épaule. »

« Enlevez vos chaussures et vos chaussettes : les pieds font partie de cet examen. »

Décrire le souffle sans le juger à son intensité

Les conditions changent ce qu'on entend. La personne est allongée dans une salle calme, le stéthoscope est posé sans appuyer, et la respiration est bloquée quelques secondes pour supprimer le bruit respiratoire. Ces conditions s'énoncent avant l'auscultation, et ce qui n'a pas pu être entendu ne se conclut pas.

La description est ce qui permet de comparer plus tard. Chaque souffle se décrit par son siège, son temps, son intensité et son irradiation, et non par son territoire seul. Écrits dans le dossier, ces caractères disent au suivant si quelque chose a changé ; « souffle carotidien » écrit sans siège, sans temps ni intensité ne se compare à rien.

L'intensité est le piège de cet examen. Elle ne renseigne pas sur le degré de sténose : un souffle fort peut correspondre à une sténose modérée, et une sténose très serrée peut être muette parce que le débit s'est effondré. L'examen décrit, l'imagerie quantifie.

Un souffle veineux cervical n'a pas la même valeur qu'un souffle artériel. Plus fréquent chez le sujet jeune, il se modifie avec la position de la tête.

La conclusion est descriptive et ne porte pas de diagnostic. Elle énonce ce qui a été entendu et palpé, sans nommer de maladie. L'état des pouls et l'index mesuré l'accompagnent, pour que le suivant puisse comparer.

« Je vais vous demander de bloquer votre respiration quelques secondes, pour écouter sans le bruit du souffle. »

L'index de pression et le bilan servent à évaluer le risque

L'index de pression systolique n'est pas un examen de laboratoire, mais il en tient lieu. Mesuré au repos, il fait le diagnostic d'artériopathie oblitérante des membres inférieurs : un index inférieur à 0,90 l'affirme.

Un index élevé ne veut pas dire que tout va bien. Supérieur à 1,40, il traduit des artères incompressibles, fréquentes chez le diabétique ancien et l'insuffisant rénal, et il ne permet pas d'écarter l'artériopathie. Ses limites s'énoncent donc avant la conclusion.

Aucun examen biologique ne fait le diagnostic d'une sténose, et le bilan sert entièrement au risque cardiovasculaire global. Il comporte un bilan lipidique complet, une glycémie avec hémoglobine glyquée selon le contexte, une créatinine avec estimation du débit de filtration, une numération, et une albuminurie chez le diabétique et l'hypertendu.

Ce que ces résultats changent, ce sont les cibles. Une atteinte artérielle documentée place la personne dans la catégorie de risque cardiovasculaire la plus élevée, quelle que soit sa présentation, et resserre les objectifs lipidiques. Chaque résultat se conclut par ce qu'il change, une cible, un traitement ou une surveillance, et non par un simple commentaire.

L'électrocardiogramme fait partie de l'évaluation initiale, parce que l'atteinte coronaire est souvent associée et souvent silencieuse. Chez un sujet jeune sans facteur de risque, une cause non athéromateuse se cherche.

« Je mesure la pression à la cheville et au bras : le rapport me dit si les artères de la jambe sont rétrécies. »

« Votre index est élevé, et cela ne veut pas dire que tout va bien : vos artères sont rigides. »

Le doppler quantifie, et la date fixe le délai

L'échographie-doppler est l'examen de première intention devant un souffle, dans les territoires accessibles. Elle confirme la sténose, la quantifie, décrit la plaque et analyse le flux : c'est elle qui mesure ce que l'examen clinique a décrit.

Le chiffre de l'imagerie est ce qui entre dans la décision. Le degré de sténose mesuré, et non l'intensité du souffle, pèse sur la discussion d'une revascularisation. L'angioscanner et l'angiographie par résonance magnétique complètent le doppler quand celui-ci ne suffit pas, avant une décision de geste, ou pour un territoire mal accessible.

Une demande sans question rend un compte rendu que personne ne sait interpréter. La demande porte les symptômes ou leur absence, leur date, les facteurs de risque, ce qui a été trouvé à l'examen dans chaque territoire, l'index de pression systolique s'il a été mesuré, les traitements en cours et la question posée. Le compte rendu se lit ensuite pour le degré de sténose, l'aspect de la plaque et le flux.

Un examen antérieur se recherche et se compare. Une sténose stable et une sténose qui progresse n'ont pas le même sens, et c'est la comparaison des comptes rendus qui dit si la sténose progresse.

Le délai est ce qui se décide ici, et il dépend de l'interrogatoire. Un souffle asymptomatique découvert par hasard ne justifie pas une imagerie en urgence, alors qu'un accident neurologique récent l'impose sans délai.

« Je demande un doppler des artères du cou, et j'écris la question : quel degré de rétrécissement ? »

« Le compte rendu dit un chiffre, et c'est ce chiffre qui décide, pas le bruit que j'ai entendu. »

Les urgences, où l'appel précède l'imagerie

Un épisode de quelques minutes, complètement régressif, n'est pas rassurant : c'est un avertissement. Chez une personne porteuse d'une sténose carotidienne, un accident neurologique récent, même transitoire, impose une évaluation en urgence, parce que le risque de récidive est le plus élevé dans les jours qui suivent. L'orientation se fait sans délai en unité neurovasculaire, et programmer un doppler à distance chez une personne qui a eu un déficit transitoire la veille fait perdre la fenêtre utile.

L'ischémie aiguë de membre se compte en heures. Une douleur brutale de membre avec pâleur, froideur, abolition des pouls, impotence et troubles sensitifs la définit : le geste est vasculaire, on appelle le chirurgien vasculaire, et aucun examen ne doit retarder l'appel.

Une douleur abdominale ou lombaire brutale chez une personne porteuse d'un anévrysme connu est une rupture tant que rien ne l'explique autrement. Avec la masse battante et l'état de choc, elle forme le tableau, et l'orientation est chirurgicale immédiate.

Chez une personne artéritique, l'ischémie qui menace le membre se cherche aux pieds. Une plaie qui ne cicatrise pas, une nécrose ou une douleur de repos la définissent, et font demander un avis vasculaire rapide.

Le degré d'urgence est ce qui se transmet le plus mal, et c'est lui qui pèse sur le pronostic. Un territoire symptomatique se dit au téléphone, avec la date du dernier symptôme en tête de la demande ; un territoire asymptomatique s'écrit. Une lettre remise à la personne ne transmet pas une urgence.

Les rôles se partagent entre les professionnels. Au médecin vasculaire ou au cardiologue l'évaluation et le suivi ; au neurologue ou à l'unité neurovasculaire tout accident récent ; au médecin traitant le traitement du risque, qui est l'essentiel, et la réévaluation des symptômes par territoire ; au pharmacien les modifications de traitement.

« Votre trouble de la vue a duré quelques minutes, et c'est un avertissement : je vous envoie aujourd'hui. »

« Je vous appelle pour un patient qui a eu une amputation du champ visuel avant-hier, avec un souffle carotidien droit. »

Traiter la maladie avant le territoire, et l'expliquer sans dramatiser

Le traitement principal ne dépend pas du territoire : il s'adresse à la maladie. Arrêt du tabac, contrôle de la pression artérielle, traitement hypolipémiant avec une cible adaptée au niveau de risque, contrôle du diabète, activité physique régulière et alimentation se mettent en place quel que soit le degré de sténose et avant toute discussion de geste, sans l'attendre.

L'arrêt du tabac se propose avec une aide. Un conseil répété ne suffit pas : la démarche associe un conseil d'arrêt, une évaluation de la dépendance, un traitement quand il est indiqué et un suivi, et elle se réaborde à chaque consultation.

Devant une claudication, la marche est un traitement à part entière, avec un effet sur la distance de marche. Elle se prescrit comme tel, avec une fréquence, une durée et des repères concrets, en dépassant progressivement la distance qui déclenche la douleur.

La revascularisation relève d'une décision spécialisée, prise en équipe selon le territoire, le caractère symptomatique, le degré de sténose et le terrain, et elle ne remplace pas le traitement du risque. La surveillance d'un anévrysme de l'aorte abdominale et le seuil d'une intervention dépendent de son diamètre et de sa progression. À chaque consultation se réévaluent les facteurs de risque, l'observance, l'apparition de symptômes dans un territoire et la distance de marche.

Le premier message est ce que le souffle veut dire, et il se donne sans dramatiser. Il part de ce que la personne a compris du mot souffle. Le souffle n'annonce pas un accident imminent ; il indique que les artères sont atteintes, ce qui change les objectifs de traitement. Une personne à qui l'on dit seulement qu'elle a un souffle repart inquiète et sans rien changer.

Le deuxième message est la liste des signes qui font appeler, et il se donne par écrit. Elle comprend une faiblesse ou un engourdissement brutal d'un côté, une difficulté à parler, une perte de vision d'un œil même brève, une douleur de jambe au repos, un pied froid et douloureux et une plaie qui ne guérit pas. La perte de vision brève, la faiblesse d'un côté et la difficulté à parler font appeler les secours sans attendre, même si le trouble a cessé, et la personne redit ces signes avant de partir.

Ce qui se dit encore avant la fin de la consultation :

  • Chez une personne artéritique, l'inspection quotidienne des pieds, un chaussage adapté, le soin des ongles et une consultation devant toute plaie.
  • Quand un anévrysme de l'aorte abdominale a été découvert, la mention d'un dépistage chez les apparentés du premier degré.
  • Un objectif à la fois, et une date de réévaluation.

« Si un rideau tombe devant un œil, même quelques secondes, vous appelez le 15. »

« Je vous prescris de la marche : tous les jours, en dépassant un peu la distance qui vous arrête. »

À retenir pour la station

Un souffle découvert en passant est un point de départ. Il oblige à ausculter les autres territoires, le cœur compris, à palper tous les pouls, à mesurer la pression aux 2 bras et l'index de pression, à chercher une masse abdominale expansive et à examiner les pieds déchaussés. Décrivez chaque souffle par son siège, son temps, son intensité et son irradiation, en rappelant que l'intensité ne dit rien du degré de sténose, et concluez de façon descriptive, sans diagnostic. Avant toute imagerie, faites décrire l'épisode cherché et datez-le : un déficit transitoire récent, même régressif, fait adresser sans délai au lieu de programmer un doppler. L'échographie-doppler quantifie ensuite, et le traitement du risque commence sans attendre la discussion d'un geste.

S'entraîner sur cette situation

Ce que chacune fait travailler, et le temps qu'elle prend.

Sources

  1. 1

    EDN référentiel de médecine vasculaire et de chirurgie vasculaire

    Collège des enseignants de médecine vasculaire (CEMV) ; Collège français de chirurgie vasculaire et endovasculaire (CFCVE). 4e édition conforme à la R2C (Presses universitaires François-Rabelais, collection L'officiel EDN).

    Passages utilisés : Item 225 ; Item 221

    Appuie : Entretien et interrogatoire, Examen clinique, Synthèse paraclinique, Iconographie, Stratégie diagnostique, Urgence vitale, Stratégie de prise en charge, Éducation et prévention, Communication interprofessionnelle

  2. 2

    Médecine cardiovasculaire

    Collège national des enseignants de cardiologie (CNEC) ; Société française de cardiologie (SFC). 3e édition, Réussir ses EDN (Elsevier Masson, collection Les référentiels des Collèges).

    Passages utilisés : Item 221 ; Item 222 ; Item 223

    Appuie : Examen clinique, Synthèse paraclinique, Stratégie diagnostique, Stratégie de prise en charge

  3. 3
    Neurologie (Ouvre un nouvel onglet)

    Collège des enseignants de neurologie (CEN). 7e édition, Réussir ses EDN (Elsevier Masson, collection Les référentiels des Collèges).

    Passages utilisés : Item 340

    Appuie : Entretien et interrogatoire, Iconographie, Stratégie diagnostique, Urgence vitale, Éducation et prévention, Communication interprofessionnelle

  4. 4

    Imagerie médicale. Radiologie et médecine nucléaire

    Collège des enseignants de radiologie de France (CERF) ; Collège national des enseignants de biophysique et de médecine nucléaire (CNEBMN). 3e édition, Réussir son DFASM, Connaissances clés (Elsevier Masson, collection Les référentiels des Collèges).

    Passages utilisés : Item 225

    Appuie : Iconographie

  5. 5
    Arrêt de la consommation de tabac : du dépistage individuel au maintien de l'abstinence en premier recours (Ouvre un nouvel onglet)

    Haute Autorité de santé (HAS). Recommandation de bonne pratique, adoptée en octobre 2014.

    Passages utilisés : Dépistage individuel et conseil d'arrêt ; Traitements de la dépendance et suivi

    Appuie : Stratégie de prise en charge