Fiche de révision
Odynophagie / dysphagie
Une dysphagie qui s'installe chez un adulte conduit à une endoscopie, et la question n'est pas de savoir si elle est nécessaire mais quand elle aura lieu.
Sommaire
Entretien et interrogatoire
Le premier travail est de vérifier qu'il s'agit bien d'une dysphagie, parce que trois plaintes se ressemblent et ne mènent pas au même endroit : la gêne à avaler, la boule dans la gorge permanente et indépendante des repas, et le simple dégoût alimentaire. Faire décrire un repas plutôt que demander un mot.
Situer le niveau. Une gêne haute, avec toux au moment de la déglutition, rejet par le nez, blocage immédiat, oriente vers l'oropharynx et souvent vers une cause neurologique. Une gêne basse, avec une sensation d'arrêt derrière le sternum quelques secondes après, oriente vers l'œsophage.
Décrire la progression, qui vaut un diagnostic. Une gêne qui commence par les solides puis atteint les liquides, en quelques semaines ou quelques mois, décrit un obstacle qui grandit. Une gêne capricieuse, portant d'emblée sur les liquides autant que sur les solides, évoluant depuis des années, décrit un trouble moteur.
Chercher l'odynophagie, c'est-à-dire la douleur à la déglutition, qui oriente vers une lésion muqueuse, infectieuse, caustique ou médicamenteuse.
Chercher les signes d'alarme : amaigrissement chiffré, anémie, blocages complets, régurgitations, fausses routes, voix modifiée, ganglion.
Chercher le terrain : tabac et alcool, reflux ancien, endobrachyœsophage connu, ingestion caustique, radiothérapie cervicale, immunodépression, et les comprimés avalés sans eau ou en position couchée, qui brûlent l'œsophage.
Retenir que toute dysphagie qui s'installe chez un adulte est un symptôme d'alarme, quel que soit l'âge, et qu'aucun traitement d'épreuve ne se substitue à son exploration.
À retenir
- Trois plaintes se ressemblent : la dysphagie, la boule dans la gorge et le dégoût.
- La progression des solides vers les liquides décrit un obstacle qui grandit.
- Une gêne capricieuse et ancienne, liquides compris, décrit un trouble moteur.
- Toute dysphagie qui s'installe chez un adulte est un symptôme d'alarme.
En pratique
- Repas décrit plutôt que symptôme nommé
- Niveau haut ou bas de la gêne
- Solides, liquides, et sens de la progression
- Durée et rythme d'installation
- Odynophagie associée
- Amaigrissement chiffré, blocages, régurgitations
- Tabac, alcool, reflux ancien, caustique, radiothérapie
- Manière de prendre les comprimés
Examen clinique
L'examen commence par une balance et par le carnet de poids, parce que la perte pondérale est à la fois le signe d'alarme le plus fort et la donnée la plus facile à objectiver. Chiffrer la perte, la rapporter au poids habituel et à sa durée.
Évaluer l'état nutritionnel : indice de masse corporelle, fonte musculaire des temporaux et des interosseux, force de préhension, œdèmes, état de la peau et des phanères.
Palper les aires ganglionnaires, et particulièrement le creux sus-claviculaire gauche, dont un ganglion dur signe une extension à distance.
Examiner la bouche et la gorge : état dentaire, prothèses, mycose, ulcérations, tumeur amygdalienne, mobilité de la langue, qualité de la voix.
Examiner le cou : goitre, masse, cicatrice de chirurgie ou de radiothérapie.
Faire l'examen neurologique quand la gêne est haute : paires crâniennes, réflexe nauséeux, fatigabilité à l'effort répété qui oriente vers une myasthénie, tremblement et rigidité, séquelles d'accident vasculaire. Observer une déglutition d'eau, en cherchant la toux et le changement de voix après.
Ausculter les poumons, une inhalation répétée donnant des foyers, souvent postérieurs et droits.
Retenir que l'examen d'une dysphagie ne se limite pas au cou : le poids, un ganglion sus-claviculaire et une base pulmonaire disent souvent plus que la gorge.
À retenir
- La perte de poids chiffrée est le signe d'alarme le plus fort et le plus objectivable.
- Un ganglion sus-claviculaire gauche dur signe une extension à distance.
- Une gêne haute impose un examen neurologique et une déglutition observée.
- Une inhalation répétée se cherche à l'auscultation, pas seulement au récit.
En pratique
- Poids actuel, poids habituel, perte chiffrée
- État nutritionnel et fonte musculaire
- Creux sus-claviculaire gauche palpé
- Cavité buccale, dents, prothèses, mycose
- Voix et mobilité linguale
- Cou, goitre, masse, cicatrices
- Examen neurologique si gêne haute
- Déglutition observée et auscultation pulmonaire
Synthèse paraclinique
L'endoscopie œso-gastro-duodénale est le premier examen chez l'adulte, et elle est presque toujours le seul nécessaire pour trancher. Elle voit la muqueuse, elle franchit ou ne franchit pas l'obstacle, et surtout elle prélève : c'est ce qu'aucune image ne fait.
Les biopsies ne sont pas facultatives. Toute sténose se biopsie, y compris celle qui paraît bénigne ; toute muqueuse anormale se biopsie ; et devant une muqueuse d'aspect normal chez quelqu'un qui bloque, des biopsies étagées se prennent quand même, à la recherche d'une œsophagite à éosinophiles, qui ne se voit pas toujours.
La manométrie vient après, quand l'endoscopie est normale et que le tableau évoque un trouble moteur. Elle affirme l'achalasie et en précise le type. Elle ne se demande jamais avant d'avoir éliminé une tumeur.
Le transit œsophagien garde deux indications : la suspicion de diverticule de Zenker, où il précède l'endoscopie, et l'évaluation d'un trouble moteur ou d'une sténose déjà connue.
Le bilan retentissement : albumine et préalbumine, numération à la recherche d'une anémie, ionogramme.
Si une tumeur est trouvée, le bilan d'extension associe scanner thoraco-abdomino-pelvien, écho-endoscopie et tomographie par émission de positons selon les cas, et le dossier passe en réunion de concertation pluridisciplinaire.
Retenir l'ordre, qui est la seule chose à ne pas inverser : endoscopie avec biopsies d'abord, manométrie ensuite, geste thérapeutique en dernier.
À retenir
- L'endoscopie est le premier examen parce qu'elle est la seule à prélever.
- Toute sténose se biopsie, même celle qui paraît bénigne.
- Des biopsies étagées se prennent même si la muqueuse paraît normale.
- La manométrie ne se demande jamais avant d'avoir éliminé une tumeur.
En pratique
- Endoscopie en première intention chez l'adulte
- Biopsies de toute sténose
- Biopsies étagées même si la muqueuse paraît normale
- Manométrie seulement après l'endoscopie
- Transit devant une suspicion de Zenker
- Albumine, numération, ionogramme
- Bilan d'extension si tumeur
- Passage en réunion de concertation
Iconographie
Le transit œsophagien montre une forme et un mouvement, jamais une nature. C'est sa force et c'est sa limite, et la limite se dit avant la force.
Quatre aspects se reconnaissent. L'achalasie donne un œsophage dilaté, plein de stase, se terminant par un rétrécissement effilé et symétrique, souvent décrit comme un bec d'oiseau, avec disparition du péristaltisme primaire. La sténose peptique donne un rétrécissement court, régulier et centré, juste au-dessus du cardia, fréquemment associé à une hernie hiatale. Le cancer donne un rétrécissement irrégulier, asymétrique, avec des bords en décroché et une muqueuse détruite. Les troubles moteurs spastiques donnent des contractions étagées, réalisant un aspect en tire-bouchon.
Le diverticule de Zenker se voit de profil, comme une poche postérieure remplie de produit, et sa reconnaissance change l'ordre des examens.
⚠️ Le piège de cette imagerie porte un nom : la pseudo-achalasie. Une tumeur du cardia peut reproduire exactement l'aspect de l'achalasie, bec d'oiseau compris. Trois éléments cliniques doivent alors l'emporter sur l'image : un âge supérieur à soixante ans, une évolution de moins d'un an, et un amaigrissement important. Deux signes radiologiques aident sans trancher : un segment rétréci long de plus de trois centimètres, et un contour irrégulier.
Retenir qu'aucune image ne dispense de la biopsie, et qu'un compte rendu de radiologie qui conclut à une achalasie ne referme pas la question, il la pose.
À retenir
- Le transit montre une forme et un mouvement, jamais la nature d'une lésion.
- L'achalasie donne un rétrécissement effilé et symétrique, le cancer un décroché irrégulier.
- La pseudo-achalasie reproduit exactement l'image de l'achalasie.
- Âge, durée courte et amaigrissement l'emportent sur l'aspect radiologique.
En pratique
- Qualité des clichés et repères identifiés
- Calibre de l'œsophage et présence d'une stase
- Forme du rétrécissement, effilé ou en décroché
- Longueur du segment rétréci mesurée
- Régularité des contours
- Péristaltisme primaire présent ou absent
- Hernie hiatale associée
- Confrontation systématique à l'âge et au poids
Stratégie diagnostique
La démarche tient en trois questions, et la troisième n'est jamais facultative.
La gêne est-elle haute ou basse ? Une gêne oropharyngée, avec toux immédiate et rejet nasal, oriente vers une cause neurologique ou musculaire, et l'examen commence par la neurologie et par un avis spécialisé de la déglutition. Une gêne basse oriente vers l'œsophage.
S'agit-il d'un obstacle ou d'un trouble moteur ? Une progression des solides vers les liquides, en quelques mois, avec amaigrissement, décrit un obstacle. Une gêne ancienne, capricieuse, portant sur les liquides autant que sur les solides, avec régurgitations nocturnes, décrit un trouble moteur.
Une tumeur a-t-elle été éliminée ? C'est la question qui commande toutes les autres, et elle ne se règle que par une endoscopie avec biopsies. Aucune présentation clinique ne l'écarte, et l'aspect radiologique le plus typique ne l'écarte pas non plus.
Les causes se rangent en trois familles. Les obstacles : tumeur, sténose peptique, sténose caustique ou postradique, anneau, compression extrinsèque. Les troubles moteurs : achalasie, spasmes, sclérodermie. Les atteintes muqueuses douloureuses : œsophagite infectieuse, médicamenteuse, à éosinophiles.
Retenir que la pseudo-achalasie est la faute classique de cette situation : elle consiste à traiter un trouble moteur qui n'en est pas un, et le geste de dilatation qui suit expose à la perforation d'une tumeur et retarde son traitement de plusieurs mois.
À retenir
- Trois questions, et la troisième, l'élimination d'une tumeur, ne se saute jamais.
- La progression et la durée séparent l'obstacle du trouble moteur.
- Aucune présentation clinique n'écarte une tumeur à elle seule.
- Dilater une pseudo-achalasie expose à la perforation et retarde le traitement.
En pratique
- Niveau de la gêne établi
- Sens de progression et durée précisés
- Amaigrissement chiffré
- Endoscopie avec biopsies programmée
- Manométrie seulement après
- Trois familles de causes passées en revue
- Pseudo-achalasie envisagée chez le sujet âgé
- Aucun geste avant preuve histologique
Urgence vitale
Trois situations transforment une dysphagie en urgence, et elles se reconnaissent au téléphone.
Le blocage alimentaire complet. La personne ne parvient plus à avaler sa salive, elle la crache ou elle bave. Le risque est l'inhalation et la nécrose de la paroi par compression prolongée. L'extraction endoscopique se fait sans attendre lorsque la salive ne passe plus, et dans la journée dans les autres cas. Aucune manœuvre à l'aveugle, aucune boisson gazeuse, aucun aliment poussé de force.
L'ingestion de caustique, où deux gestes sont formellement proscrits : faire boire et faire vomir, l'un et l'autre aggravant les lésions au deuxième passage. Ne rien donner par la bouche, ne pas poser de sonde gastrique, appeler le centre antipoison et adresser en urgence.
L'inhalation, chez qui fait des fausses routes : détresse respiratoire, fièvre, encombrement, foyer auscultatoire. Elle se traite comme une pneumopathie et elle impose de suspendre l'alimentation orale jusqu'à l'évaluation de la déglutition.
S'ajoute la dénutrition sévère, qui n'est pas une urgence de la minute mais une urgence de la semaine : une renutrition trop rapide expose au syndrome de renutrition inappropriée, dont la prévention passe par une reprise progressive et par la supplémentation en vitamine B1 et en phosphore.
Retenir que la salive est le critère qui décide du délai : quand elle ne passe plus, rien n'attend le lendemain.
À retenir
- Quand la salive ne passe plus, l'endoscopie n'attend pas le lendemain.
- Devant un caustique : ne pas faire boire, ne pas faire vomir, ne rien poser.
- Une fausse route fébrile impose de suspendre l'alimentation orale.
- Une renutrition trop rapide est dangereuse chez quelqu'un qui ne mange plus.
En pratique
- Passage de la salive vérifié
- Endoscopie en urgence si la salive ne passe plus
- Aucune manœuvre à l'aveugle ni boisson
- Caustique : rien par la bouche, pas de vomissement
- Centre antipoison appelé
- Signes d'inhalation cherchés
- Alimentation orale suspendue si fausse route fébrile
- Renutrition progressive et vitamine B1
Stratégie de prise en charge
Deux choses se traitent en parallèle : la cause, et le fait que la personne ne mange pas. La seconde s'oublie régulièrement pendant qu'on organise la première.
Assurer les apports dès la première consultation, sans attendre le diagnostic : adaptation des textures, enrichissement des repas, compléments nutritionnels oraux, fractionnement. Peser à chaque visite, et écrire le poids dans le dossier plutôt que de le retenir.
Traiter selon la cause. Une sténose peptique relève des inhibiteurs de la pompe à protons et parfois d'une dilatation. Une achalasie confirmée relève d'une dilatation pneumatique, d'une myotomie chirurgicale ou endoscopique, décidées en milieu spécialisé. Une œsophagite médicamenteuse relève de l'arrêt du produit et de règles de prise. Une œsophagite à éosinophiles relève d'un traitement spécifique et d'une enquête allergologique. Une tumeur relève d'une décision pluridisciplinaire.
Devant une dysphagie oropharyngée, l'orthophoniste évalue la déglutition, propose des postures et des textures, et son avis conditionne la reprise alimentaire.
Décider de la voie d'alimentation quand la bouche ne suffit plus, en associant la personne à cette décision, qui touche à des choses qui comptent plus que les calories.
Retenir qu'un rendez-vous d'endoscopie dans six semaines chez quelqu'un qui perd du poids n'est pas un plan de soins : le délai se discute, et il se rediscute par téléphone si l'état change.
À retenir
- Les apports s'assurent avant le diagnostic, dès la première consultation.
- Le poids s'écrit dans le dossier à chaque visite, il ne se retient pas.
- L'avis de l'orthophoniste conditionne la reprise alimentaire après une fausse route.
- Un délai d'examen se discute quand quelqu'un perd du poids en l'attendant.
En pratique
- Apports assurés avant le diagnostic
- Textures adaptées et repas enrichis
- Poids relevé et consigné à chaque visite
- Traitement adapté à la cause identifiée
- Avis orthophonique si gêne haute
- Voie d'alimentation discutée avec la personne
- Délai d'endoscopie négocié selon la gravité
- Réévaluation programmée
Procédure et geste technique
Annonce et information
Éducation et prévention
Deux expositions portent l'essentiel du risque de cancer de l'œsophage, et elles se cumulent : le tabac et l'alcool, dont l'association multiplie le risque au lieu de l'additionner. Le sevrage se propose à chaque consultation, et il reste bénéfique même tardivement.
Le reflux ancien est l'autre voie, par l'endobrachyœsophage qu'il finit par produire. Le traitement du reflux, la perte de poids quand elle est possible, la surélévation de la tête du lit et l'espacement entre le dernier repas et le coucher ont ici une justification qui dépasse le confort.
Apprendre à prendre les comprimés, ce qui ne s'enseigne jamais et cause des ulcérations œsophagiennes évitables : un grand verre d'eau, en position assise ou debout, et rester redressé quelques minutes. La consigne vaut particulièrement pour certains antibiotiques, les anti-inflammatoires, les biphosphonates et le chlorure de potassium.
Prévenir les fausses routes chez les personnes à risque : manger assis et sans distraction, petites bouchées, ne pas parler la bouche pleine, textures adaptées, soins de bouche, et vérifier les prothèses dentaires, dont l'inadaptation fait avaler des morceaux trop gros.
Expliquer ce qui doit faire reconsulter sans attendre : un blocage complet, une perte de poids, une douleur à la déglutition, un aliment qui reste.
Retenir que la consigne la plus rentable de cette fiche tient en une phrase : un comprimé se prend debout, avec un grand verre d'eau.
À retenir
- Tabac et alcool multiplient le risque au lieu de l'additionner.
- Le reflux ancien conduit à l'endobrachyœsophage, ce qui justifie de le traiter.
- Un comprimé se prend assis ou debout, avec un grand verre d'eau.
- Une prothèse dentaire mal adaptée fait avaler des morceaux trop gros.
En pratique
- Sevrage tabagique proposé
- Consommation d'alcool abordée
- Reflux traité et mesures posturales
- Prise des comprimés expliquée
- Position et environnement des repas
- Textures adaptées si fausses routes
- Prothèses dentaires vérifiées
- Motifs de reconsultation énoncés
Communication interprofessionnelle
La demande d'endoscopie est un acte de communication autant qu'une prescription, parce que c'est elle qui décide du délai obtenu. Une demande qui dit « dysphagie » obtient un rendez-vous dans les semaines qui viennent ; une demande qui dit « dysphagie aux solides depuis quatre mois, neuf kilogrammes perdus, tabac et alcool, endoscopie avec biopsies demandée » obtient une place la semaine suivante.
Ce qui se transmet au gastro-entérologue : le sens de la progression, la durée, le poids et sa perte chiffrée, les facteurs de risque, les examens déjà faits et leurs conclusions, y compris celles que l'on ne partage pas, et la question précise que l'on pose.
Signaler explicitement un désaccord. Quand un compte rendu conclut à une cause bénigne et que la clinique ne suit pas, l'écrire est un service rendu, non une mise en cause. « Aspect décrit comme typique, mais l'âge et l'amaigrissement me font demander des biopsies avant tout geste » est une phrase qui protège le patient.
Le diététicien reçoit le poids, sa trajectoire et les textures tolérées. L'orthophoniste reçoit le résultat de la déglutition observée et le contexte neurologique.
En cas de tumeur, le dossier passe en réunion de concertation, et la personne reçoit un interlocuteur identifié, dont le nom lui est donné.
Retenir qu'un délai se négocie avec des chiffres : la perte de poids et la durée obtiennent des rendez-vous que le mot dysphagie seul n'obtient pas.
À retenir
- La demande d'examen décide du délai obtenu, donc elle se rédige avec des chiffres.
- Le poids perdu et la durée sont les deux arguments qui avancent un rendez-vous.
- Un désaccord avec un compte rendu s'écrit, et c'est un service rendu.
- En cas de tumeur, la personne reçoit le nom de son interlocuteur.
En pratique
- Demande d'endoscopie chiffrée et argumentée
- Biopsies explicitement demandées
- Sens de progression et durée transmis
- Perte de poids en kilogrammes
- Facteurs de risque mentionnés
- Désaccord avec un compte rendu écrit en clair
- Diététicien et orthophoniste informés
- Interlocuteur identifié donné à la personne