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Fiche de révision

Troubles sexuels et troubles de l'érection

Chez un homme de plus de cinquante ans, c'est un symptôme vasculaire avant d'être un symptôme sexuel, et il précède souvent l'événement cardiaque de plusieurs années.

Situation de départ 63Catégorie IItem R2C 126Item R2C 58

Entretien et interrogatoire

⚠️ La première difficulté est de nommer le sujet. Un homme met en moyenne des mois à consulter, il annule des rendez-vous, il note « à voir » sur la prise de rendez-vous. Si le médecin n'ose pas non plus, la consultation n'a pas lieu. Une formulation simple et directe vaut mieux qu'une périphrase prudente.

Trois choses se distinguent et les patients les confondent : le désir, l'érection et l'éjaculation. Les trois questions se posent séparément, parce qu'un trouble du désir, un trouble de l'érection et une éjaculation prématurée n'ont ni les mêmes causes ni les mêmes traitements.

⚠️ Quatre questions orientent sans aucun examen : l'ancienneté, le mode d'installation brutal ou progressif, le caractère permanent ou lié aux circonstances, et la persistance des érections du matin. Une installation progressive, permanente, avec disparition des érections matinales, oriente vers l'organique ; l'inverse oriente vers le psychogène.

Le terrain se déroule ensuite comme un bilan cardiovasculaire : tabac, alcool, hypertension, diabète, cholestérol, sédentarité, antécédents familiaux précoces.

L'ordonnance se relit ligne par ligne : plusieurs classes courantes altèrent l'érection.

Le sommeil : ronflement, apnées, somnolence.

Le contexte : la relation, ce que la partenaire en dit, l'humeur, le travail, et ce que le patient a déjà essayé, y compris ce qui a été acheté hors circuit.

Le piège

Tourner autour du sujet en espérant que le patient le nomme. Il a déjà fait le plus dur en venant ; c'est au médecin de dire le mot.

À retenir

  • Un motif qui n'est pas nommé n'est pas traité : la formulation directe vaut mieux que la périphrase.
  • Désir, érection et éjaculation sont trois questions distinctes.
  • Ancienneté, mode d'installation, circonstances et érections du matin orientent sans examen.
  • L'interrogatoire d'un trouble de l'érection est un interrogatoire cardiovasculaire.
  • Ce qui a été acheté sur internet ne se dit que si la question est posée.

En pratique

  • Sujet nommé simplement dès l'ouverture
  • Désir, érection et éjaculation séparés
  • Ancienneté et mode d'installation
  • Circonstances et érections matinales
  • Facteurs de risque cardiovasculaire
  • Ordonnance relue ligne par ligne
  • Sommeil, ronflement, somnolence
  • Relation, humeur, essais antérieurs

Examen clinique

L'examen est bref, il est presque toujours normal, et il se fait quand même : il cherche ce que l'interrogatoire ne peut pas dire.

⚠️ Le temps le plus rentable est cardiovasculaire : pression artérielle aux deux bras, tour de taille, indice de masse corporelle, palpation des pouls périphériques, auscultation des trajets artériels. Chez ce patient, l'examen vasculaire n'est pas un complément, c'est l'examen principal.

L'examen des organes génitaux externes : taille et consistance des testicules, verge, recherche d'une plaque ou d'une courbure, qui oriente vers une maladie de la coque des corps caverneux, et qui se cherche verge en érection ou sur photographie apportée par le patient.

La prostate s'examine selon l'âge et les symptômes urinaires associés, et cet examen s'explique avant d'être fait.

Les caractères sexuels secondaires : pilosité, gynécomastie, répartition des graisses, qui orientent vers un déficit androgénique.

L'examen neurologique du périnée : sensibilité, réflexes, en particulier chez un patient diabétique ou opéré du bassin.

⚠️ Ce qui se respecte : l'intimité, l'explication de chaque geste, et le droit du patient de différer un examen qu'il n'a pas anticipé. Un examen imposé lors d'une consultation déjà difficile coûte le retour du patient.

À retenir

Tour de taille, pression artérielle et pouls : trois mesures qui prennent trois minutes et qui font le pronostic de ce patient.

À retenir

  • Chez ce patient, l'examen vasculaire est l'examen principal.
  • Une courbure ou une plaque se cherchent et orientent vers une atteinte des corps caverneux.
  • Les caractères sexuels secondaires orientent vers un déficit androgénique.
  • L'examen neurologique périnéal compte chez le diabétique et l'opéré du bassin.
  • Un examen imposé lors d'une consultation déjà difficile coûte le retour du patient.

En pratique

  • Pression artérielle aux deux bras
  • Tour de taille et indice de masse corporelle
  • Pouls périphériques et trajets artériels
  • Organes génitaux externes, courbure recherchée
  • Caractères sexuels secondaires
  • Examen neurologique périnéal si indiqué
  • Intimité et explication de chaque geste

Synthèse paraclinique

Le bilan de première intention est court, et il n'a presque rien de sexuel.

Il comporte une glycémie à jeun, une exploration des lipides, et une testostérone totale prélevée le matin. Selon le contexte s'y ajoutent la prolactine, la thyréostimuline et la fonction rénale.

⚠️ Ce bilan découvre souvent autre chose que ce qu'on cherchait : un diabète méconnu, une dyslipidémie non traitée. Un trouble de l'érection est un motif d'entrée dans le système de soins pour des hommes qui ne consultent pas, et le bilan qu'il déclenche a une valeur propre.

⚠️ Le piège d'interprétation le plus fréquent porte sur la testostérone. Une valeur totale basse ne suffit pas à conclure à un déficit : elle dépend de la protéine qui transporte l'hormone, et cette protéine est abaissée chez l'homme en surpoids, dans le diabète et le syndrome métabolique. Une testostérone totale basse avec une protéine porteuse basse peut correspondre à une fraction active normale.

La conduite : redoser le matin, à jeun, à distance d'une maladie aiguë, et interpréter avec la protéine porteuse et la fraction biodisponible. Un dosage unique ne conclut jamais.

Une prolactine élevée ouvre une autre branche et fait rechercher une cause hypophysaire.

Ce qui ne se prescrit pas : un bilan hormonal exhaustif d'emblée chez un homme dont l'histoire et les facteurs de risque expliquent le tableau.

Le piège

Diagnostiquer un déficit androgénique sur une seule testostérone totale chez un homme en surpoids. La fraction active est souvent normale.

À retenir

  • Le bilan de première intention est court et n'a presque rien de sexuel.
  • Ce bilan découvre souvent un diabète ou une dyslipidémie méconnus.
  • Une testostérone totale basse ne suffit pas à conclure à un déficit.
  • La protéine porteuse est abaissée dans le surpoids et le syndrome métabolique.
  • Un dosage unique de testostérone ne conclut jamais.

En pratique

  • Glycémie à jeun
  • Exploration des lipides
  • Testostérone totale du matin
  • Protéine porteuse et fraction biodisponible si valeur basse
  • Dosage répété avant de conclure
  • Prolactine et thyréostimuline selon le contexte
  • Aucun bilan exhaustif d'emblée

Iconographie

Sans objet pour cette situation : Aucune imagerie n'intervient dans l'évaluation initiale d'un trouble de l'érection, qui est clinique et biologique. L'exploration vasculaire des corps caverneux relève d'un avis spécialisé et de situations particulières, notamment après un traumatisme du bassin chez un homme jeune.

Stratégie diagnostique

La démarche répond à trois questions, et la troisième est celle qui change une vie.

Première question : quel trouble exactement ? Désir, érection, éjaculation, orgasme, douleur. Les traitements diffèrent entièrement.

Deuxième question : organique, psychogène, ou mixte ? Les arguments organiques sont une installation progressive, un caractère permanent, la disparition des érections matinales, un âge avancé et des facteurs de risque. Les arguments psychogènes sont une installation brutale et datée, un caractère situationnel, la conservation des érections matinales, un contexte relationnel ou professionnel identifiable. ⚠️ La forme mixte est la plus fréquente, et présenter le choix comme binaire est faux : un homme dont les artères vieillissent devient aussi anxieux de performance, et l'un entretient l'autre.

⚠️ Troisième question : que dit ce symptôme du cœur ? Un trouble de l'érection est un marqueur indépendant de risque cardiovasculaire, et il précède habituellement l'événement coronaire de plusieurs années. Devant ce motif, le bilan de risque n'est pas une option.

Les causes à ne pas manquer : un diabète méconnu, un déficit androgénique vrai, une hyperprolactinémie, une cause iatrogène, une cause neurologique après chirurgie ou traumatisme du bassin, une maladie des corps caverneux devant une courbure.

Ce qui se documente : la nature du trouble, les arguments retenus, et le niveau de risque cardiovasculaire.

À retenir

Les artères de la verge sont de petit calibre : elles souffrent avant les coronaires, et le symptôme arrive avant l'accident.

À retenir

  • Désir, érection, éjaculation, orgasme et douleur ne se traitent pas de la même façon.
  • La forme mixte est la plus fréquente : présenter le choix comme binaire est faux.
  • Un homme dont les artères vieillissent devient aussi anxieux de performance.
  • C'est un marqueur indépendant de risque cardiovasculaire, pas un symptôme isolé.
  • Devant ce motif, le bilan de risque cardiovasculaire n'est pas une option.

En pratique

  • Nature exacte du trouble précisée
  • Arguments organiques listés
  • Arguments psychogènes listés
  • Part mixte reconnue
  • Risque cardiovasculaire évalué
  • Causes iatrogènes et neurologiques envisagées

Urgence vitale

Ce champ comporte deux urgences, et l'une des deux naît du traitement.

⚠️ La première est cardiovasculaire, et elle est double. L'activité sexuelle est un effort, comparable à une marche rapide ou à la montée de deux étages. Un patient qui décrit une douleur thoracique à l'effort doit être exploré avant de reprendre une activité sexuelle, et cette phrase se dit au patient.

⚠️ Le second versant est une interaction médicamenteuse qui peut tuer : l'association d'un dérivé nitré, sous quelque forme que ce soit, et d'un inhibiteur de la phosphodiestérase de type 5 est une contre-indication absolue, par risque d'hypotension profonde. Elle se vérifie sur l'ordonnance avant toute prescription, et elle se dit au patient, qui peut recevoir un nitré aux urgences sans savoir.

Les autres contre-indications et précautions de cette classe se vérifient de même : événement coronaire très récent, hypotension, association à certains traitements de l'hypertension pulmonaire, antécédent de neuropathie optique ischémique.

⚠️ La seconde urgence est le priapisme : une érection prolongée, douloureuse, qui ne cède pas. C'est une urgence urologique, parce qu'au-delà de quelques heures les corps caverneux se lèsent définitivement. Elle complique surtout les traitements injectables, et tout patient à qui l'on apprend une injection doit savoir ce que c'est et qui appeler.

Ce qui se fait : consigne écrite, numéro d'appel, et délai au-delà duquel il faut consulter sans attendre.

Urgence

Érection prolongée et douloureuse qui ne cède pas : priapisme, avis urologique immédiat, sans attendre le lendemain.

Le piège

Prescrire sans lire l'ordonnance. Un spray nitré prescrit par un confrère il y a deux mois interdit la classe entière.

À retenir

  • L'activité sexuelle est un effort comparable à la montée de deux étages.
  • Une douleur thoracique d'effort s'explore avant la reprise d'une activité sexuelle.
  • Nitré et inhibiteur de la phosphodiestérase : contre-indication absolue.
  • Le patient doit savoir dire qu'il prend ce traitement, y compris aux urgences.
  • Un priapisme est une urgence urologique : au-delà de quelques heures, les lésions sont définitives.

En pratique

  • Ordonnance vérifiée avant toute prescription
  • Recherche d'un dérivé nitré sous toutes ses formes
  • Symptômes d'effort recherchés
  • Exploration cardiaque avant la reprise si symptômes
  • Information du patient sur l'interaction
  • Consigne écrite sur le priapisme si injections

Stratégie de prise en charge

⚠️ Le premier traitement n'est pas un comprimé, c'est le facteur de risque. Arrêt du tabac, activité physique, réduction du poids, contrôle du diabète et de la pression artérielle. Ces mesures améliorent réellement la fonction érectile, et le dire ainsi motive davantage que n'importe quel discours de prévention.

Le deuxième temps est l'ordonnance : les traitements en cause se rediscutent avec leur prescripteur, une alternative existant souvent dans la même classe.

Le troisième est le traitement spécifique. Les inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 sont le traitement de première ligne, sous réserve des contre-indications vérifiées sur l'ordonnance. Ils sont efficaces et bien tolérés, y compris chez le patient coronarien stable : ce n'est pas la molécule qui est dangereuse, c'est son association avec un dérivé nitré.

⚠️ Deux conditions d'efficacité s'expliquent, faute de quoi le patient conclut à un échec : il faut une stimulation sexuelle, le traitement ne crée pas l'érection, et il faut plusieurs essais avant de juger. Un patient qui essaie une fois et abandonne représente une part importante des échecs apparents.

En cas d'échec réel : réévaluer l'observance et la technique avant de conclure, puis relais spécialisé, injections intracaverneuses, dispositifs, chirurgie.

Le déficit androgénique confirmé se traite pour lui-même, avec sa surveillance ; il ne traite pas à lui seul un trouble de l'érection.

La partenaire et la relation font partie de la prise en charge, et une prise en charge sexologique se propose sans attendre l'échec des médicaments.

À retenir

Une part importante des échecs apparents vient d'un patient qui a essayé une fois, sans stimulation et sans explication.

À retenir

  • L'arrêt du tabac et l'activité physique améliorent réellement la fonction érectile.
  • Ce n'est pas la molécule qui est dangereuse, c'est son association avec un dérivé nitré.
  • Le traitement ne crée pas l'érection : il faut une stimulation sexuelle.
  • Plusieurs essais sont nécessaires avant de conclure à un échec.
  • Un déficit androgénique traité ne traite pas à lui seul un trouble de l'érection.

En pratique

  • Facteurs de risque traités en premier
  • Ordonnance rediscutée avec le prescripteur
  • Contre-indications vérifiées avant prescription
  • Conditions d'efficacité expliquées
  • Nombre d'essais annoncé
  • Observance vérifiée avant de conclure à un échec
  • Place de la partenaire et de la sexologie

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas de geste technique évalué chez le candidat. L'apprentissage des injections intracaverneuses et la pose d'une prothèse relèvent de praticiens formés.

Annonce et information

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas d'annonce diagnostique au sens de l'épreuve. L'information donnée au patient sur son risque cardiovasculaire et sur son traitement relève des sections consacrées à la prise en charge et à l'éducation.

Éducation et prévention

⚠️ La première information à donner est que ce motif est fréquent et qu'il se traite. Beaucoup d'hommes pensent qu'il s'agit d'une fatalité de l'âge, et cette croyance est ce qui les a fait attendre.

La deuxième est la plus utile et la moins attendue : ce symptôme dit quelque chose du cœur et des artères. Présenté ainsi, il devient une raison de s'arrêter de fumer et de bouger, chez des hommes que les discours de prévention n'ont jamais atteints. C'est probablement le meilleur levier de prévention cardiovasculaire de cette consultation.

⚠️ Ce qui se dit sur les achats hors circuit : les produits vendus sur internet sont fréquemment contrefaits, sous-dosés, surdosés ou associés à des substances non déclarées. Le patient ne le dira que si on ne le juge pas.

Ce qui s'explique sur le traitement : la nécessité d'une stimulation, le nombre d'essais, les effets indésirables attendus, et l'interdiction absolue de l'associer à un dérivé nitré, y compris un spray reçu aux urgences. Cette dernière consigne s'écrit.

Ce qui se propose à la partenaire : d'être associée si le patient le souhaite, la relation étant à la fois cause et conséquence.

Ce qui doit faire consulter sans attendre : une érection prolongée et douloureuse, une douleur thoracique, un essoufflement à l'effort.

Ce qui se réévalue : l'efficacité, la tolérance et le risque cardiovasculaire, à une date fixée.

À retenir

Un homme qui n'a jamais écouté un conseil de prévention écoute celui-là : « votre symptôme parle de vos artères ».

À retenir

  • Beaucoup d'hommes croient à une fatalité de l'âge, et c'est ce qui les fait attendre.
  • Dire ce que le symptôme annonce du cœur est le meilleur levier de prévention de cette consultation.
  • Les produits achetés en ligne sont fréquemment contrefaits ou mal dosés.
  • L'interdiction d'associer à un dérivé nitré s'écrit, elle ne se dit pas seulement.
  • La relation est à la fois cause et conséquence : la partenaire se propose, elle ne s'impose pas.

En pratique

  • Fréquence et traitabilité annoncées
  • Lien avec le risque cardiovasculaire expliqué
  • Achats en ligne abordés sans jugement
  • Conditions d'efficacité du traitement expliquées
  • Interaction avec les nitrés écrite
  • Partenaire proposée si le patient le souhaite
  • Signes devant faire consulter sans attendre
  • Date de réévaluation fixée

Communication interprofessionnelle

⚠️ La confidentialité est ici une question technique et pas seulement déontologique : ce qui est écrit dans un courrier sera lu par un secrétariat, par une mutuelle parfois, et par le patient lui-même.

Au cardiologue se transmettent les symptômes d'effort, les facteurs de risque, le bilan, et la question posée, qui est celle de l'aptitude à reprendre une activité sexuelle et non un simple avis. Une question précise obtient une réponse utilisable.

Au prescripteur d'un traitement en cause, psychiatre, cardiologue ou urologue : la chronologie entre l'instauration et le trouble. La décision de changer lui appartient.

À l'endocrinologue, en cas de valeur hormonale douteuse : les conditions de prélèvement, la protéine porteuse, et les dosages déjà faits, pour ne pas les refaire.

Au pharmacien : c'est souvent lui qui verra passer l'ordonnance suivante. L'interaction avec les dérivés nitrés se signale explicitement, et il est le dernier filet avant la délivrance.

Aux équipes d'urgence : rien ne se transmet à l'avance, mais le patient doit pouvoir le dire lui-même, ce qui suppose qu'on le lui ait appris.

Au médecin traitant : ce qui a été trouvé, en particulier ce qui ne concerne pas le motif initial, et la date de réévaluation.

Le piège

Demander « votre avis » au cardiologue. La question utile est celle de l'aptitude à l'effort et de la reprise d'une activité sexuelle.

À retenir

  • Ce qui est écrit dans un courrier sera lu par d'autres, et par le patient.
  • Une question précise au cardiologue obtient une réponse utilisable.
  • La décision de changer un traitement appartient à son prescripteur.
  • Le pharmacien est le dernier filet avant la délivrance : l'interaction se signale.
  • Le patient doit pouvoir dire lui-même son traitement aux urgences.

En pratique

  • Vocabulaire des courriers surveillé
  • Question précise posée au cardiologue
  • Chronologie transmise au prescripteur
  • Conditions de dosage transmises
  • Interaction signalée au pharmacien
  • Patient formé à dire son traitement
  • Découvertes hors motif transmises au médecin traitant

Sources

  • R2C, item 126 : Trouble de l'érection
  • R2C, item 58 : Sexualité normale et ses troubles
  • R2C, item 222 : Facteurs de risque cardio-vasculaire et prévention
  • Collège français des urologues, chapitre « Dysfonction érectile », et collège des enseignants d'endocrinologie, diabète et maladies métaboliques, chapitre « Hypogonadisme masculin »
  • Recommandations en vigueur sur la prise en charge de la dysfonction érectile, sur les contre-indications des inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 et sur l'évaluation du risque cardiovasculaire avant la reprise d'une activité sexuelle. La date de la version consultée fait partie de la source