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Neurologie

Fiche de révision

Apparition d'une difficulté à la marche

S'entraîner sur cette situation
Situation de départ 66Catégorie IItem R2C 93Item R2C 96Item R2C 109

Cette fiche vous apprend à faire marcher la personne pour situer le niveau de la lésion, à lire l'imagerie du bon étage, et à reconnaître ce qui impose une prise en charge immédiate. Elle suit le fil de la consultation : l'entretien, la marche, le niveau, l'imagerie, les urgences, la biologie, puis la prise en charge et ce qui s'explique à la personne.

SommaireEnviron 17 min
  1. Dater l'installation, et faire décomposer « je marche mal »
  2. Faire marcher la personne : chaque marche désigne un étage
  3. Chercher le niveau de haut en bas, et ne pas accuser l'âge
  4. L'imagerie se demande sur un niveau, et se lit d'abord au signal de la moelle
  5. Des urgences qui s'installent lentement, et parfois sans douleur
  6. La biologie cherche ce qui se corrige, et la vitamine B12 d'abord
  7. Sécuriser la marche avant le diagnostic, et écrire ce qui est proscrit
  8. Corriger « c'est l'âge », montrer plutôt que dire, et donner les signes d'alerte
  9. À retenir pour la station

Dater l'installation, et faire décomposer « je marche mal »

La première question porte sur la vitesse d'installation, parce qu'elle sépare les urgences des maladies chroniques. En quelques heures, la cause est vasculaire ou compressive ; en quelques semaines, inflammatoire, tumorale ou carentielle ; en mois ou en années, dégénérative, arthrosique ou musculaire. La question se pose ainsi : « Est-ce arrivé en quelques heures, en quelques semaines, ou depuis des années ? »

La deuxième porte sur la nature de la gêne, et elle se fait décrire. « Je marche mal » recouvre des choses opposées : une faiblesse, une raideur, un déséquilibre, une douleur, une fatigue, ou une peur de tomber. Chacune oriente vers un étage différent, la distinction ne vient pas spontanément, et accepter le mot sans le décomposer est une erreur. Il se décompose avec la personne : « Quand vous dites que vous marchez mal, est-ce la force, la raideur ou l'équilibre ? »

La troisième porte sur ce qui accompagne : troubles sphinctériens, maladresse des mains, troubles sensitifs, douleurs, troubles visuels, vertiges, troubles cognitifs, tremblement. Les troubles sphinctériens et la maladresse des mains se demandent explicitement devant tout trouble de la marche, parce qu'ils déplacent le niveau de la lésion. Le contexte termine : les chutes et leurs circonstances, l'ordonnance et les traitements sédatifs, l'alcool, la dénutrition, une chirurgie récente, un cancer connu, les facteurs de risque vasculaire.

2 questions font gagner du temps. Une aggravation nette de la marche dans l'obscurité oriente vers une atteinte de la sensibilité profonde. Une distance de marche fixe oriente vers une cause artérielle ; une distance variable, soulagée en s'asseyant ou en se penchant en avant, vers un canal lombaire étroit.

« Est-ce plus difficile dans le noir, par exemple la nuit dans le couloir ? »

« Après quelle distance devez-vous vous arrêter, et cela change-t-il d'un jour à l'autre ? »

Faire marcher la personne : chaque marche désigne un étage

Le premier temps de l'examen est de faire marcher la personne et de la regarder. Une consultation où elle n'a pas marché n'a pas exploré son motif, et aucun interrogatoire ne remplace cette observation. Le type de marche observé se nomme à voix haute.

Chaque type de marche oriente vers un étage :

  • Spasmodique, jambes raides, pas courts, pieds qui accrochent : le faisceau pyramidal.
  • Ataxique, polygone élargi et embardées : le cervelet ou la sensibilité profonde.
  • Steppante, pied qui tombe et genou qui se lève : le nerf.
  • Dandinante, bassin qui bascule : le muscle proximal.
  • À petits pas, avec un demi-tour décomposé : une origine frontale ou un syndrome parkinsonien.
  • Antalgique : elle esquive un appui.

Des manœuvres simples complètent en quelques secondes : marche sur les talons et sur les pointes, accroupissement et relever, station unipodale, demi-tour, épreuve de Romberg. L'effet de la fermeture des yeux se teste et se commente, parce qu'une aggravation les yeux fermés oriente vers la sensibilité profonde plutôt que vers le cervelet. L'examen général termine : pouls périphériques, hanches et genoux, pieds et chaussage, vision, recherche d'une hypotension au lever.

« Levez-vous et marchez jusqu'au bout du couloir, puis revenez en vous retournant. »

« Fermez les yeux, pieds joints : je regarde si vous tenez sans la vue. »

Chercher le niveau de haut en bas, et ne pas accuser l'âge

L'examen cherche ensuite le niveau : réflexes et leur diffusion, signe de Babinski, tonus, force segmentaire, sensibilités superficielle et profonde, et un niveau sensitif au tronc, qui se cherche activement. Des réflexes vifs et diffusés avec un signe de Babinski situent la lésion sur le faisceau pyramidal, donc au-dessus des signes observés.

Les mains s'examinent à chaque fois, même devant un trouble des seuls membres inférieurs. Une maladresse des mains associée à une atteinte des jambes situe la lésion au-dessus du renflement cervical de la moelle : les signes se manifestent au-dessous de la lésion.

La démarche est anatomique, et elle se déroule de haut en bas. Le cerveau donne une atteinte pyramidale unilatérale, une marche à petits pas d'origine frontale, un syndrome parkinsonien ou une atteinte du cervelet. La moelle donne une atteinte pyramidale des 2 membres inférieurs, un niveau sensitif, des troubles sphinctériens : c'est le niveau à ne pas manquer, parce qu'il est souvent traitable et qu'il dépend du délai. Les racines et les nerfs donnent un steppage, une aréflexie, un déficit systématisé, des troubles sensitifs distaux ; le muscle, une atteinte proximale, une marche dandinante, une difficulté à se relever d'une chaise.

Les causes non neurologiques comptent autant : articulations, douleur, vision, oreille interne, hypotension au lever, et médicaments, dont la révision produit souvent le gain le plus rapide. 3 questions tranchent la plupart des situations : les réflexes sont-ils vifs ou abolis, existe-t-il un niveau sensitif, la marche s'aggrave-t-elle dans le noir.

L'étage anatomique se nomme avant la maladie, et le niveau médullaire s'évoque explicitement, même pour être écarté. L'âge ne sert pas d'explication : une difficulté à la marche nouvellement apparue chez une personne âgée est un symptôme à explorer, et l'attribuer au calendrier fait renoncer à chercher une cause parfois réversible. Ce qui se documente est le type de marche, le niveau retenu, ce qui a été écarté, et une mesure objective de départ, distance parcourue ou temps de relever de chaise. La phrase dite est simple : « Votre difficulté est apparue cette année : l'âge ne l'explique pas, je cherche une cause. »

« Je remonte en piquant votre peau : dites-moi où vous sentez la différence. »

« Vos réflexes sont vifs et vous avez un Babinski : la lésion est au-dessus, pas dans la jambe. »

L'imagerie se demande sur un niveau, et se lit d'abord au signal de la moelle

L'imagerie ne se demande pas sur un symptôme, elle se demande sur un niveau. C'est l'examen clinique qui dit où regarder, et une imagerie faite au mauvais étage revient normale et rassure à tort. Devant une atteinte pyramidale des membres inférieurs, l'imagerie explore la moelle, et le segment à explorer est situé au-dessus des signes : une atteinte des 2 jambes avec des mains maladroites fait explorer le rachis cervical, où une imagerie lombaire ne montrerait rien.

La demande porte le type de marche, les signes neurologiques, le niveau suspecté et la question posée. Une demande qui dit seulement « trouble de la marche » expose à un examen fait sur un autre segment. Elle s'écrit ainsi : « Demande : imagerie du rachis cervical, marche spasmodique, réflexes vifs, mains maladroites. »

La lecture commence par le segment réellement exploré, énoncé avant tout commentaire des images. Le compte rendu se lit ensuite sur 3 points : le calibre du canal, l'état des espaces liquidiens autour de la moelle, et l'existence d'un hypersignal au sein de la moelle.

C'est l'hypersignal intramédullaire qui sépare un canal rétréci banal d'une moelle qui souffre. Il traduit une souffrance médullaire, distingue un canal rétréci d'une myélopathie constituée, et change le degré d'urgence. Le signal de la moelle se commente donc, et pas seulement le calibre du canal : « Le canal est rétréci à 2 niveaux, et il existe un hypersignal au sein de la moelle. »

Les remaniements dégénératifs, fréquents avec l'âge, n'expliquent un tableau que si l'image concorde avec l'examen, et cette concordance se dit explicitement. Ce qu'une imagerie faite à un autre étage n'aurait pas montré se dit aussi : « Une imagerie lombaire n'aurait pas montré cette lésion, alors que les signes sont aux jambes. »

D'autres tableaux appellent d'autres imageries. Devant une marche à petits pas ou un tableau frontal, l'imagerie cérébrale cherche des lésions vasculaires, une atteinte dégénérative et une dilatation ventriculaire disproportionnée, qui peut correspondre à une cause partiellement réversible. Devant une claudication à la marche, le canal lombaire et l'artériopathie s'explorent tous les 2, car ils peuvent coexister chez la même personne.

« Cet examen porte sur le rachis cervical, et c'est là que se situe la lésion. »

« Cet hypersignal traduit une souffrance de la moelle, pas un simple rétrécissement. »

Des urgences qui s'installent lentement, et parfois sans douleur

Ce champ contient des urgences qui ne ressemblent pas à des urgences, parce qu'elles s'installent lentement et parfois sans douleur. La compression de la moelle vient en premier : elle associe, à des degrés divers, une atteinte pyramidale des 2 membres inférieurs, un niveau sensitif et des troubles sphinctériens. La douleur peut manquer entièrement, notamment dans les formes dégénératives cervicales, et attendre une douleur rachidienne pour évoquer une compression est une erreur.

Le délai conditionne la récupération d'une moelle comprimée : comprimée longtemps, elle récupère mal. Devant un niveau sensitif ou des troubles sphinctériens, l'imagerie médullaire se demande en urgence, et l'avis neurochirurgical sans attendre le résultat d'un autre examen.

Le syndrome de la queue de cheval associe des troubles sphinctériens, une anesthésie du périnée et un déficit des membres inférieurs. La rétention urinaire en est le signe le plus décisif, et elle se cherche par la palpation d'un globe vésical plutôt qu'elle ne s'attend du récit.

La polyradiculonévrite aiguë s'installe en jours, de façon ascendante, avec abolition des réflexes. Elle menace la respiration et la déglutition, et sa surveillance est hospitalière. Un accident vasculaire cérébral peut aussi se révéler par un trouble de la marche isolé, en particulier dans le territoire postérieur.

Une aggravation rapide, en jours ou en heures, et le contexte font craindre une cause qui presse : une compression peut révéler un processus tumoral chez une personne porteuse d'un cancer, ou une infection du rachis chez une personne fébrile ou immunodéprimée. Ce qui se fait alors est un examen neurologique complet, la recherche d'un globe vésical, et une imagerie demandée sans attendre.

Au neurologue ou au neurochirurgien se transmettent le délai d'installation, la vitesse d'aggravation, les signes sphinctériens et l'état des mains. Le degré d'urgence d'une suspicion de compression médullaire se dit de vive voix, et non par courrier seul.

« Arrivez-vous à uriner normalement, et sentez-vous le passage des urines ? »

« Je palpe votre ventre au-dessus du pubis : je cherche une vessie pleine. »

La biologie cherche ce qui se corrige, et la vitamine B12 d'abord

La biologie ne fait pas le diagnostic d'un trouble de la marche : elle en cherche les causes réversibles, et c'est sa raison d'être ici. Chaque dosage demandé se rattache donc à une hypothèse énoncée.

Le dosage à ne pas oublier est celui de la vitamine B12, demandé devant une atteinte de la sensibilité profonde. Sa carence donne une atteinte combinée de la sensibilité profonde et du faisceau pyramidal ; elle se rencontre chez la personne âgée, sous certains traitements au long cours et après chirurgie digestive, et elle peut précéder toute anomalie de l'hémogramme. Elle est traitable : une carence confirmée se substitue, et la récupération dépend de la précocité du traitement.

Les autres dosages suivent l'orientation : thyréostimuline, glycémie, ionogramme et calcémie, fonction rénale, folates, et selon le contexte les sérologies, les enzymes musculaires et les marqueurs de l'inflammation. Des enzymes musculaires normales n'écartent pas une atteinte du muscle, dont le diagnostic ne repose pas sur ce seul dosage. Ce qui ne se prescrit pas est un bilan large pour explorer une marche difficile : le bilan suit l'hypothèse, il ne la remplace pas.

Ce qui ne relève pas du laboratoire est la localisation, qui se fait à l'examen. Les examens neurophysiologiques la précisent quand l'atteinte est périphérique ou musculaire, en distinguant le nerf, la jonction et le muscle, mais ils ne localisent pas une atteinte centrale. Une analyse du liquide cérébro-spinal se demande selon l'orientation, et elle relève du spécialiste.

« Je dose la vitamine B12 : sa carence donne exactement ce tableau, et elle se traite. »

« Ces enzymes musculaires normales n'écartent pas une atteinte du muscle. »

Sécuriser la marche avant le diagnostic, et écrire ce qui est proscrit

Le plan comporte 3 volets, et le premier ne dépend pas du diagnostic. Sécuriser la marche pendant que l'on cherche, c'est une aide technique adaptée et réglée, le chaussage, l'éclairage du domicile, le retrait des obstacles. Une canne mal réglée ou tenue du mauvais côté aggrave le déséquilibre qu'elle prétend corriger.

Le deuxième volet traite la cause quand elle en a un : décompression chirurgicale d'une compression médullaire, substitution d'une carence en vitamine B12, traitement d'un syndrome parkinsonien, arrêt d'un médicament en cause. La révision de l'ordonnance est le geste au meilleur rendement immédiat : les traitements sédatifs, neuroleptiques, anticholinergiques et antihypertenseurs mal tolérés se revoient avec leur prescripteur.

Le troisième volet est la rééducation, sans attendre le diagnostic définitif, avec un objectif formulé en termes de fonction : distance, escaliers, transferts, équilibre. Elle se prescrit avec cet objectif écrit et les mesures de départ, faute de quoi le progrès ne se mesure pas. Devant une souffrance médullaire cervicale, les manipulations et les tractions du rachis cervical sont à proscrire, et la consigne s'écrit sur l'ordonnance, le rééducateur ne pouvant pas la deviner. Elle s'écrit ainsi : « Kinésithérapie : équilibre et transferts, sans manipulation ni traction cervicale. »

Ce qui se réévalue est une mesure et non une impression : une distance parcourue, un temps de relever de chaise, un nombre de chutes. En parallèle s'organisent l'évaluation du domicile, l'accompagnement social, et la question de la conduite automobile, qui se pose et se trace : « Nous devons parler de la conduite : je le note dans votre dossier. »

Chaque intervenant reçoit ce qui lui sert. Le kinésithérapeute reçoit l'objectif fonctionnel, les mesures de départ et ce qui est contre-indiqué ; le médecin traitant, la synthèse, ce qui a été écarté et sur quel argument, et les mesures déjà mises en place. Les intervenants à domicile reçoivent les consignes de sécurité et les signes qui font appeler, et la personne un message cohérent : si l'un explore et que l'autre parle de vieillissement, elle cesse de venir.

« Votre canne se tient du côté opposé à la jambe qui gêne, et sa hauteur se règle sur votre poignet. »

« Je demande une kinésithérapie dès maintenant, sans attendre le résultat de l'imagerie. »

Corriger « c'est l'âge », montrer plutôt que dire, et donner les signes d'alerte

La phrase la plus coûteuse de cette situation est « c'est l'âge », et elle est parfois prononcée par la personne elle-même. La corriger explicitement est un acte : une difficulté apparue a une cause, et certaines se traitent. Une personne qui a conclu au vieillissement cesse de signaler l'aggravation, c'est-à-dire l'information la plus utile.

Ce qui s'explique : pourquoi on cherche un niveau, pourquoi l'imagerie doit porter sur le bon segment, et pourquoi certains examens précèdent les autres. Ce qui se montre plutôt que se dire : le réglage et le côté de la canne, la façon de se relever d'une chaise, la montée et la descente des escaliers.

Ce qui se prévient, ce sont les chutes et la perte de muscle. Les chutes se préviennent par l'aménagement du domicile, l'éclairage, le chaussage, la correction de la vision et le maintien d'une activité. L'inactivité fait perdre de la force musculaire en quelques semaines, ce qui aggrave le risque de chute qu'elle était censée éviter : rester assis pour ne pas tomber est ce qui fait tomber ensuite.

Ce qui doit faire consulter sans attendre se donne avant la fin de la consultation : une aggravation rapide, une difficulté à uriner ou à se retenir, une insensibilité du périnée, une faiblesse qui monte, une chute avec traumatisme. La conduite automobile relève d'une réglementation, et ne pas l'aborder n'est pas neutre. À l'entourage se dit ce qu'il peut faire, et ce qu'il ne doit pas faire à la place de la personne.

« Votre marche s'est dégradée cette année : ce n'est pas l'âge, et nous cherchons pourquoi. »

« Si vous n'arrivez plus à uriner ou si vous ne sentez plus la région du périnée, allez aux urgences. »

À retenir pour la station

Faites marcher la personne et nommez le type de marche : chacun désigne un étage. Faites décomposer « je marche mal » et situez la vitesse d'installation. Les signes se manifestent au-dessous de la lésion : des jambes raides avec des réflexes vifs, un signe de Babinski et des mains maladroites font explorer le rachis cervical, pas le rachis lombaire. Sur l'imagerie, dites le segment exploré, puis cherchez l'hypersignal au sein de la moelle, qui sépare un canal étroit d'une moelle qui souffre. Une compression peut s'installer sans douleur et le délai fait la récupération : un niveau sensitif ou des troubles sphinctériens imposent l'imagerie en urgence. Dosez la vitamine B12, et ne mettez rien sur le compte de l'âge.

S'entraîner sur cette situation

Ce que chacune fait travailler, et le temps qu'elle prend.

Sources

  1. 1
    Neurologie (Ouvre un nouvel onglet)

    Collège des enseignants de neurologie (CEN). 7e édition, Réussir ses EDN (Elsevier Masson, collection Les référentiels des Collèges).

    Passages utilisés : Item 93, Compression médullaire non traumatique et syndrome de la queue de cheval ; Item 96, Neuropathies périphériques ; Item 109, Troubles de la marche et de l'équilibre

    Appuie : Entretien et interrogatoire, Examen clinique, Synthèse paraclinique, Iconographie, Stratégie diagnostique, Urgence vitale, Stratégie de prise en charge, Éducation et prévention, Communication interprofessionnelle

  2. 2

    Imagerie médicale. Radiologie et médecine nucléaire

    Collège des enseignants de radiologie de France (CERF) ; Collège national des enseignants de biophysique et de médecine nucléaire (CNEBMN). 3e édition, Réussir son DFASM, Connaissances clés (Elsevier Masson, collection Les référentiels des Collèges).

    Passages utilisés : Imagerie du rachis et de la moelle ; Item 93, Compression médullaire non traumatique

    Appuie : Iconographie, Communication interprofessionnelle

  3. 3

    Gériatrie

    Collège national des enseignants de gériatrie (CNEG). 5e édition, Réussir son DFASM, Connaissances clés (Elsevier Masson, collection Les référentiels des Collèges).

    Passages utilisés : Item 109, Troubles de la marche et de l'équilibre du sujet âgé ; Item 130, La personne âgée malade

    Appuie : Stratégie diagnostique, Stratégie de prise en charge

  4. 4
    Évaluation et prise en charge des personnes âgées faisant des chutes répétées (Ouvre un nouvel onglet)

    Haute Autorité de santé (HAS). Recommandation de bonne pratique, adoptée en avril 2009.

    Passages utilisés : Évaluation d'une personne âgée faisant des chutes répétées ; Interventions recommandées

    Appuie : Stratégie diagnostique, Stratégie de prise en charge, Éducation et prévention

  5. 5

    Médecine physique et de réadaptation

    Collège français des enseignants universitaires de médecine physique et de réadaptation (COFEMER) ; AJMER. 8e édition, Réussir ses EDN (Elsevier Masson, collection Les référentiels des Collèges).

    Passages utilisés : Rééducation des troubles de la marche et de l'équilibre ; Prescription d'aides techniques

    Appuie : Stratégie de prise en charge, Éducation et prévention, Communication interprofessionnelle

  6. 6

    EDN référentiel de médecine vasculaire et de chirurgie vasculaire

    Collège des enseignants de médecine vasculaire (CEMV) ; Collège français de chirurgie vasculaire et endovasculaire (CFCVE). 4e édition conforme à la R2C (Presses universitaires François-Rabelais, collection L'officiel EDN).

    Passages utilisés : Item 225, Artériopathie oblitérante des membres inférieurs, claudication

    Appuie : Entretien et interrogatoire, Iconographie