Cette fiche vous apprend à classer une douleur articulaire par l'entretien avant tout examen complémentaire, à lire des clichés qui peuvent être normaux sans rien écarter, et à reconnaître la monoarthrite qui se ponctionne le jour même. Elle suit le fil de la consultation : les 3 questions de l'entretien, l'examen, la grille de raisonnement, les urgences, la biologie, l'imagerie, puis le traitement, ce qui se dit au patient et ce qui se transmet.
SommaireEnviron 16 min
- 3 questions classent la douleur, et l'entretien les pose toutes
- Séparer l'articulaire du tendineux, puis chercher ce qui est caché
- La grille à 3 entrées, et les tableaux qu'elle désigne
- La monoarthrite se ponctionne le jour même, avec ou sans fièvre
- Le bilan vient après le rythme, et la ponction tranche
- Les bons clichés, et ce qu'un cliché normal ne dit pas
- Soulager tout de suite, et adresser sans délai
- Ce qui se dit au patient, et ce qui se transmet en entier
- À retenir pour la station
3 questions classent la douleur, et l'entretien les pose toutes
L'interrogatoire fait ici l'essentiel du diagnostic, et il répond à 3 questions dans un ordre qui ne varie pas : inflammatoire ou mécanique, combien d'articulations, et lesquelles. Aucune ne se déduit des autres, et l'examen comme l'imagerie confirment ensuite ce qu'elles ont classé.
Le rythme se tranche sur 2 caractères recueillis ensemble : la durée du dérouillage matinal et l'existence de réveils nocturnes. Un dérouillage matinal supérieur à 30 minutes et des douleurs qui réveillent en seconde partie de nuit signent le rythme inflammatoire. Une douleur qui apparaît à l'effort et cède au repos, avec un dérouillage de quelques minutes, signe le rythme mécanique.
Le dérouillage se fait chiffrer en minutes, il ne se qualifie pas : « le matin j'ai du mal » ne classe rien. Les réveils nocturnes se demandent avec leur horaire dans la nuit, puisque ce sont ceux de la seconde partie de nuit qui accompagnent le rythme inflammatoire.
Le compte des articulations vient ensuite, avec le mode de début. Une atteinte est monoarticulaire, oligoarticulaire jusqu'à 4 articulations, et polyarticulaire au-delà. Le mode de début, brutal ou progressif, additif ou migrateur, oriente autant que le rythme.
La topographie dit lesquelles, et de quel côté. Une atteinte symétrique des petites articulations des mains et des pieds n'oriente pas comme une atteinte asymétrique des grosses articulations ou du rachis. Faire désigner les articulations sur ses propres mains vaut mieux que de les faire nommer, puis les reprendre une par une : « Montrez-moi sur vos mains quelles articulations font mal, une par une. »
Chercher enfin ce qui accompagne et que le patient ne rattache pas. Des lésions de peau et du cuir chevelu, un piqueté des ongles, un épisode de doigt entièrement gonflé, des douleurs fessières nocturnes, un œil rouge, une diarrhée, une urétrite, une morsure de tique, une fièvre ou un amaigrissement orientent vers une cause que le patient ne relie pas seul à ses articulations. La peau, les ongles et le cuir chevelu se demandent donc sans attendre qu'il les évoque : « Avez-vous des plaques sur la peau, dans le cuir chevelu, ou des ongles abîmés ? »
« Le matin, combien de temps vous faut-il avant que vos mains redeviennent souples : quelques minutes, une demi-heure, davantage ? »
« Est-ce que la douleur vous réveille, et à quelle heure de la nuit ? »
Séparer l'articulaire du tendineux, puis chercher ce qui est caché
L'examen sépare d'abord ce qui est articulaire de ce qui ne l'est pas. Une douleur reproduite à la mobilisation passive et active, dans toutes les directions, avec limitation, est articulaire. Une douleur reproduite seulement en actif contre résistance, dans un secteur limité, est tendineuse. Les 2 mobilisations se font l'une après l'autre, et cette distinction évite un bilan entier lancé sur une tendinopathie.
Les signes inflammatoires locaux se cherchent ensuite : gonflement, chaleur, épanchement, rougeur. Au genou, l'épanchement se cherche par le choc rotulien et le signe du flot. Une rougeur franche sur une articulation fait penser d'abord à une infection ou à une arthropathie microcristalline.
Compter et cartographier vaut mieux que décrire. Le nombre d'articulations gonflées et leur répartition valent davantage qu'une description qualitative. Les articulations gonflées se comptent à voix haute, et leur schéma se dessine dans le dossier.
L'examen cherche ensuite ce que le patient n'a pas montré. Le cuir chevelu sous les cheveux, l'ombilic et le pli interfessier se regardent, comme les ongles à la recherche d'un piqueté ou d'un décollement et les orteils à la recherche d'un doigt en saucisse. Un piqueté ou un décollement des ongles, une plaque du cuir chevelu, de l'ombilic ou du pli interfessier, et un doigt en saucisse orientent vers un rhumatisme psoriasique. Quand le rachis est en cause, la distance doigts-sol et l'ampliation thoracique se mesurent.
L'examen se termine par le retentissement fonctionnel réel. Il s'évalue geste par geste : la préhension, la marche, la montée d'escalier et les gestes du quotidien réellement empêchés.
« Laissez-moi bouger votre poignet sans participer, puis poussez contre ma main. »
« Je vais regarder votre cuir chevelu et votre nombril : ce sont des endroits où le psoriasis se cache. »
La grille à 3 entrées, et les tableaux qu'elle désigne
Le raisonnement se construit sur une grille à 3 entrées, et il faut les 3 pour aboutir : le rythme, le nombre et la topographie. Elles s'énoncent avant qu'une hypothèse ne soit nommée, et chaque hypothèse écartée l'est avec l'élément qui l'écarte.
Les 3 tableaux typiques que la grille désigne :
- Un rythme mécanique, touchant les articulations portantes ou les interphalangiennes distales chez un sujet de plus de 50 ans, oriente vers l'arthrose, dont le diagnostic est clinique et n'appelle pas de bilan biologique.
- Un rythme inflammatoire avec atteinte polyarticulaire symétrique des petites articulations des mains et des pieds, épargnant les interphalangiennes distales, oriente d'abord vers une polyarthrite rhumatoïde.
- Un rythme inflammatoire asymétrique, oligoarticulaire, touchant les grosses articulations ou les interphalangiennes distales, avec dactylite, atteinte du rachis ou des fessiers et enthésite, oriente vers une spondyloarthrite, dont le rhumatisme psoriasique.
Dans une spondyloarthrite, la peau et les ongles font la différence, et ils se cherchent plutôt qu'ils ne se rapportent. Une monoarthrite aiguë fébrile, enfin, est une infection jusqu'à preuve du contraire, et la preuve est la ponction.
Une atteinte des interphalangiennes distales n'appartient qu'à 2 situations, l'arthrose digitale et le rhumatisme psoriasique. C'est le rythme qui les sépare, mécanique dans l'une, inflammatoire dans l'autre.
Un patient peut avoir 2 rhumatismes. Une arthrose connue n'écarte pas une arthrite surajoutée, elle la masque. Devant un tableau mixte, la possibilité d'une seconde maladie s'évoque plutôt que de tout mettre sur le même compte.
« Rythme inflammatoire, atteinte polyarticulaire symétrique des petites articulations : je pense d'abord à une polyarthrite rhumatoïde. »
« L'arthrose des mains est connue, mais cette articulation-là est chaude et gonflée : je ne mets pas tout sur le même compte. »
La monoarthrite se ponctionne le jour même, avec ou sans fièvre
Une douleur articulaire devient une urgence par 2 voies, et la première est une urgence de délai plus que de réanimation. Une articulation douloureuse, chaude, gonflée, avec impotence, doit être ponctionnée en urgence, chez un patient fébrile ou non. Le retard au traitement se paie en destruction cartilagineuse irréversible, comptée en jours.
L'absence de fièvre n'écarte pas l'arthrite septique. La fièvre manque souvent, en particulier chez le sujet âgé, l'immunodéprimé et le patient sous corticoïdes. Son absence ne se retient donc pas comme un argument contre l'infection, et cela se dit explicitement.
La seconde voie est celle des manifestations systémiques d'une connectivite ou d'une vascularite. Une polyarthrite accompagnée de fièvre, d'altération de l'état général, d'une atteinte cutanée, rénale, neurologique ou pulmonaire n'est plus un problème articulaire : elle relève d'une prise en charge urgente et spécialisée. La protéinurie, la créatinine, une dyspnée et un déficit neurologique se cherchent alors.
Ce qui n'est pas articulaire peut s'y présenter. Une douleur d'épaule gauche peut être coronarienne. Une douleur de hanche chez un sujet âgé après une chute peut être une fracture non déplacée que la radiographie initiale ne montre pas.
« Ce genou doit être ponctionné aujourd'hui, avant tout antibiotique. »
« Il n'y a pas de fièvre, et cela ne change rien : je demande la ponction quand même. »
Le bilan vient après le rythme, et la ponction tranche
Le bilan se prescrit après avoir classé le rythme, et non avant. Devant une atteinte mécanique typique, il n'apporte rien et il retarde la décision. Son absence s'annonce alors, et se justifie.
Les marqueurs de l'inflammation, vitesse de sédimentation et protéine C réactive, confirment ou infirment ce que l'interrogatoire a suggéré. Ils se lisent avec le tableau clinique, et non à sa place. Ils peuvent être normaux dans une spondyloarthrite ou un rhumatisme psoriasique, et un marqueur normal ne se présente donc pas comme excluant.
Les auto-anticorps se prescrivent avec une hypothèse, et non en bloc. Le facteur rhumatoïde manque de spécificité et se retrouve chez le sujet âgé sain ; les anticorps anti-peptides citrullinés sont beaucoup plus spécifiques de la polyarthrite rhumatoïde. Les anticorps antinucléaires ne se demandent que devant des signes évoquant une connectivite, sous peine de trouver un titre faible sans signification et d'inquiéter pour rien. Chaque auto-anticorps demandé se rattache ainsi à l'hypothèse qui le justifie.
La ponction articulaire est l'examen décisif devant une monoarthrite. Elle donne la cellularité, la formule, la recherche de cristaux et l'examen bactériologique, et elle se fait avant toute antibiothérapie.
L'uricémie ne fait pas le diagnostic de goutte. Elle peut être normale pendant la crise, et l'est souvent : ce sont les cristaux vus à la ponction qui affirment le diagnostic. Le reste du bilan se complète selon le contexte, avec des sérologies, le dépistage d'une infection sexuellement transmissible, et un bilan hépatique et rénal avant traitement.
« Le rythme est mécanique et typique : je ne demande pas de bilan, il ne changerait rien. »
« Je ne demande pas d'anticorps antinucléaires : rien n'évoque une connectivite, et un titre faible nous inquiéterait pour rien. »
Les bons clichés, et ce qu'un cliché normal ne dit pas
L'imagerie confirme, elle ne classe pas : le classement s'est fait à l'interrogatoire. Les radiographies standard restent le premier examen, et la conformité des clichés se vérifie et se dit avant la lecture.
Les radiographies se demandent comparatives et bilatérales, avec des incidences adaptées : mains et poignets de face, pieds de face et en incidence oblique, bassin de face, rachis si la clinique l'oriente. Les pieds se demandent même quand ils ne font pas mal, parce que les érosions y apparaissent souvent en premier.
Le pincement se qualifie, localisé ou global, et ne se contente pas d'être constaté. Un pincement localisé avec ostéophytose, condensation sous-chondrale et géodes signe le versant dégénératif. Un pincement global avec érosions marginales et déminéralisation en bande, sans ostéophytose, signe le versant inflammatoire.
La construction osseuse oriente à l'intérieur des rhumatismes inflammatoires. Des ostéophytes exubérants ou une apposition périostée orientent vers un rhumatisme psoriasique plutôt que vers une polyarthrite rhumatoïde.
La limite majeure se retient : les radiographies sont normales au début de tout rhumatisme inflammatoire. Une radiographie normale se rapporte donc à l'ancienneté du tableau, et non à sa gravité.
L'échographie et l'imagerie par résonance magnétique voient plus tôt. Elles montrent la synovite et l'érosion débutante avant la radiographie, et l'imagerie des sacro-iliaques montre l'inflammation avant toute lésion structurale. L'examen de deuxième ligne se propose avec ce qu'il montre en plus : « Je demande une échographie des mains : elle voit la synovite que la radiographie ne montre pas encore. »
« Les clichés sont bilatéraux et comparatifs, et les pieds ont été faits même s'ils ne font pas mal. »
« Il n'y a pas d'érosion aujourd'hui : cela date la maladie, cela ne l'écarte pas. »
Soulager tout de suite, et adresser sans délai
La prise en charge se décide sur le diagnostic, mais 2 principes valent avant lui. Le premier est de traiter la douleur sans attendre le diagnostic, l'antalgie ne compromettant pas la démarche. La seule exception est l'antibiotique, qui se diffère jusqu'au prélèvement devant une monoarthrite non ponctionnée, et lui seul.
Le second est de ne pas différer l'avis spécialisé devant un rhumatisme inflammatoire débutant. Le pronostic articulaire d'une polyarthrite rhumatoïde se joue dans les premiers mois, période où le traitement de fond modifie durablement l'évolution. L'avis se demande donc sans délai, sous la forme d'une demande datée et précise : polyarthrite d'évolution récente, avis rapide souhaité.
Devant une arthrose, la prise en charge commence par ce qui n'est pas médicamenteux : activité physique adaptée, réduction pondérale quand elle est indiquée, orthèses, kinésithérapie. Les antalgiques viennent en complément, et les anti-inflammatoires en cure courte, en tenant compte du terrain rénal, digestif et cardiovasculaire.
Un traitement de fond se prépare et se surveille. Il suppose un bilan préthérapeutique et des vaccinations mises à jour avant l'immunosuppression. Il suppose aussi une conduite écrite en cas d'infection intercurrente, que le patient reçoit.
« Je vous soulage tout de suite : attendre le diagnostic pour traiter la douleur n'aurait aucun sens. »
« Je demande un avis rapide, parce que ce qui se décide dans les premiers mois change l'évolution des années suivantes. »
Ce qui se dit au patient, et ce qui se transmet en entier
Bouger ne détruit pas l'articulation, et cette idée contredit ce que le patient croit. La croyance inverse est répandue et produit un déconditionnement qui aggrave la douleur et la raideur. L'activité physique adaptée est un traitement de l'arthrose comme des rhumatismes inflammatoires : elle se prescrit avec son type, sa durée, sa fréquence et son intensité, comme un médicament, et non comme un conseil général. Le repos strict ne se prescrit que sur une articulation en poussée aiguë, et pour quelques jours.
Le traitement de fond n'est pas un antidouleur. Les 2 se confondent souvent dans l'esprit du patient, qui arrête le traitement de fond quand il n'a plus mal et le reprend quand la douleur revient. Dire en mots simples que l'un agit sur la maladie et l'autre sur le symptôme, et que le premier se prend même quand tout va bien, évite ces interruptions.
L'infection intercurrente s'anticipe. Un patient sous immunosuppresseur reçoit par écrit la conduite à tenir devant une fièvre, les coordonnées à appeler et la contre-indication des vaccins vivants. Le retentissement réel s'aborde aussi par le soignant : le travail, la conduite, les gestes empêchés, et la fatigue, symptôme à part entière, rarement évoquée spontanément.
Ce qui se transmet ici décide d'un délai, et le délai décide du pronostic articulaire. Une demande d'avis formulée comme une question précise, avec le rythme, le nombre d'articulations et la durée d'évolution, obtient un rendez-vous rapproché que le mot du symptôme n'obtient pas. « Douleurs des mains » ne permet pas au correspondant de trier, alors que ceci le permet : « Polyarthrite symétrique des mains évoluant depuis quelques semaines, dérouillage prolongé, avis rapide souhaité. »
Le résultat d'une ponction se transmet en entier : cellularité, formule, recherche de cristaux, résultat bactériologique. Une conclusion transmise seule oblige le suivant à redemander l'examen ou à décider sans lui.
Le médecin traitant reçoit ce qui lui permet d'assurer la suite : le bilan préthérapeutique attendu, le rythme de la surveillance biologique et la conduite à tenir devant une fièvre. Il reçoit aussi ce qui a été dit au patient, pour ne pas lui dire autre chose.
« Bouger n'abîme pas votre articulation : c'est l'immobilité qui l'abîme. »
« Ce traitement-ci agit sur la maladie et se prend même quand vous n'avez plus mal ; celui-là agit sur la douleur. »
À retenir pour la station
Classez avant de nommer : le rythme, tranché par un dérouillage chiffré, supérieur à 30 minutes dans le rythme inflammatoire, et par les réveils de seconde partie de nuit ; le nombre d'articulations ; et lesquelles. Cherchez la peau, le cuir chevelu, les ongles et le doigt entièrement gonflé, que le patient ne rattache pas à ses articulations. Une monoarthrite aiguë se ponctionne le jour même, avant tout antibiotique, et l'absence de fièvre n'écarte pas l'infection. Vérifiez que les clichés sont comparatifs, pieds compris : une radiographie normale devant un tableau inflammatoire date la maladie et ne l'écarte pas, pas plus qu'une protéine C réactive normale. Et demandez sans délai l'avis spécialisé devant un rhumatisme inflammatoire débutant.
S'entraîner sur cette situation
Ce que chacune fait travailler, et le temps qu'elle prend.
Sources
Rhumatologie
Collège français des enseignants en rhumatologie (COFER). 8e édition, Réussir ses EDN (Elsevier Masson, collection Les référentiels des Collèges).
Imagerie médicale. Radiologie et médecine nucléaire
Collège des enseignants de radiologie de France (CERF) ; Collège national des enseignants de biophysique et de médecine nucléaire (CNEBMN). 3e édition, Réussir son DFASM, Connaissances clés (Elsevier Masson, collection Les référentiels des Collèges).
Immunopathologie
Collège des enseignants d'immunologie (CEnI, anciennement ASSIM). 3e édition, Réussir son DFASM, Connaissances clés (Elsevier Masson, collection Les référentiels des Collèges).
Dermatologie
Collège des enseignants en dermatologie de France (CEDEF). 8e édition, Réussir son DFASM, Connaissances clés (Elsevier Masson, collection Les référentiels des Collèges).
- PILLY Étudiant 2023 (Ouvre un nouvel onglet)
Collège des universitaires de maladies infectieuses et tropicales (CMIT). 2e édition, réforme R2C (Alinéa Plus).
Médecine interne
Collège national des enseignants de médecine interne (CEMI) ; Société nationale française de médecine interne (SNFMI). 5e édition actualisée, R2C (Éditions Med-Line, collection Référentiels EDN, R2C).
Urgences
Collège national des universitaires de médecine d'urgence (CNUMU). 5e édition actualisée, R2C (Éditions Med-Line, collection Référentiels EDN, R2C).
Médecine physique et de réadaptation
Collège français des enseignants universitaires de médecine physique et de réadaptation (COFEMER) ; AJMER. 8e édition, Réussir ses EDN (Elsevier Masson, collection Les référentiels des Collèges).
Le bon usage du médicament et des thérapeutiques non médicamenteuses
Collège national de pharmacologie médicale (CNPM) ; Collège national des enseignants de thérapeutique (CNET). 6e édition actualisée, R2C (Éditions Med-Line, collection Référentiels EDN, R2C).
Les mêmes items du programme
- Raideur articulaireSituation de départ 56 / items communs 129, 200
- BoiterieSituation de départ 68 / item commun 200
- Déformation articulaireSituation de départ 70 / item commun 129
- Instabilité du genouSituation de départ 75 / item commun 129
- Découverte d'une anomalie osseuse et articulaire à l'examen d'imagerie médicaleSituation de départ 228 / item commun 200