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Fiche de révision

Instabilité du genou

Un genou lâche pour quatre raisons différentes, et elles se séparent à l'examen : ce n'est pas l'image qui décide de l'opération, c'est la gêne.

Situation de départ 75Catégorie IItem R2C 361Item R2C 129

Entretien et interrogatoire

⚠️ La première question porte sur le mécanisme, et elle vaut un examen : un changement de direction pied au sol sans contact, un choc direct sur la face avant du genou fléchi, un mouvement forcé vers l'intérieur, ou une rotule qui part sur le côté. Chacun désigne une structure différente.

La deuxième porte sur les trois premières heures. ⚠️ Un genou qui gonfle dans les heures qui suivent le traumatisme contient du sang, et la liste des causes est courte : rupture du ligament croisé antérieur, luxation de la rotule, fracture ostéochondrale, lésion périphérique d'un ménisque. Un gonflement apparu le lendemain n'a pas la même valeur.

La troisième porte sur les circonstances du dérobement : en pivotant, en descendant un escalier, sur un terrain irrégulier, ou sans raison. Un dérobement en pivot évoque le ligament ; un dérobement avec douleur brutale évoque le ménisque ; un dérobement du genou qui se bloque en extension évoque la rotule.

Les signes associés se demandent un par un : craquement entendu, blocage, sensation de corps étranger, perte de l'extension, gonflement récidivant.

Le contexte : sport, niveau, poste, projet de reprise, métier, antécédents du même genou et de l'autre. ⚠️ La demande fonctionnelle n'est pas un décor, c'est une donnée de décision.

Ce que le patient attend se demande, parce que ce sera la question de la consultation suivante.

À retenir

Quatre mécanismes, quatre structures : pivot sans contact, choc sur le genou fléchi, contrainte en valgus, rotule qui part de côté.

À retenir

  • Le mécanisme désigne la structure, et il vaut un examen.
  • Un genou qui gonfle dans les heures contient du sang, et la liste est courte.
  • Un gonflement apparu le lendemain n'a pas la même valeur.
  • Les circonstances du dérobement séparent le ligament, le ménisque et la rotule.
  • La demande fonctionnelle n'est pas un décor, c'est une donnée de décision.

En pratique

  • Mécanisme précis du traumatisme
  • Délai d'apparition du gonflement
  • Craquement entendu
  • Circonstances des dérobements
  • Blocage et perte d'extension
  • Sport, niveau, métier, projet
  • Antécédents des deux genoux
  • Attentes du patient

Examen clinique

⚠️ L'examen du genou se fait toujours des deux côtés, en commençant par le côté sain, qui donne la référence de laxité de ce patient.

L'inspection et la palpation : épanchement, amyotrophie du quadriceps mesurée au mètre, points douloureux, interlignes.

Les amplitudes : ⚠️ la perte de l'extension complète est un signe à part, qui fait évoquer un fragment méniscal interposé et qui change le calendrier.

Les tests ligamentaires : le test de laxité antérieure genou fléchi à trente degrés est le plus sensible pour le ligament croisé antérieur, et la qualité de l'arrêt compte autant que le déplacement, un arrêt mou signant la rupture. Le tiroir postérieur et l'affaissement du plateau tibial en flexion explorent le croisé postérieur. Les contraintes latérales se testent en extension et à trente degrés, et une laxité présente en extension complète signe une atteinte plus étendue.

La rotule : recherche d'une appréhension à la poussée latérale, mobilité, trajet.

Les ménisques : douleur de l'interligne, manœuvres de compression.

⚠️ L'examen vasculaire et nerveux est systématique et se note : pouls distaux, coloration, sensibilité, extension active du pied. Une atteinte multiligamentaire fait suspecter une luxation qui s'est réduite seule, et c'est une urgence vasculaire.

Ce qui se documente : les tests, leur résultat comparé, et l'amyotrophie chiffrée.

Urgence

Genou multiligamentaire après un traumatisme violent : luxation possiblement réduite seule, examen vasculaire immédiat et avis chirurgical.

À retenir

  • L'examen commence par le genou sain, qui donne la référence.
  • La perte de l'extension complète est un signe à part.
  • La qualité de l'arrêt compte autant que le déplacement.
  • Une laxité latérale en extension complète signe une atteinte plus étendue.
  • Une atteinte multiligamentaire fait suspecter une luxation réduite spontanément.

En pratique

  • Comparaison au genou sain
  • Épanchement et amyotrophie mesurée
  • Extension complète vérifiée
  • Test de laxité antérieure et qualité de l'arrêt
  • Tiroir postérieur et affaissement
  • Contraintes latérales en extension et à trente degrés
  • Appréhension rotulienne
  • Pouls, sensibilité, motricité du pied

Synthèse paraclinique

Sans objet pour cette situation : Aucun examen biologique n'intervient dans l'exploration d'une instabilité du genou d'origine traumatique. Une ponction articulaire et son analyse ne se justifient que devant une suspicion d'arthrite, qui relève de la situation correspondante.

Iconographie

⚠️ Les radiographies passent toujours en premier, y compris quand le tableau paraît purement ligamentaire : elles cherchent une fracture, un arrachement osseux, une atteinte de la rotule, et elles servent de référence.

L'imagerie par résonance magnétique vient ensuite, et elle a un rôle précis : inventorier. Elle confirme la lésion ligamentaire et surtout elle décrit les lésions associées, méniscales, cartilagineuses et osseuses, qui pèsent sur la décision et sur le pronostic.

Ce qui se lit sur un compte rendu de genou, dans l'ordre : l'épanchement, la continuité des quatre ligaments, l'état des deux ménisques, le cartilage, et les anomalies de signal de l'os spongieux. ⚠️ Ces contusions osseuses racontent le mécanisme, leur localisation est caractéristique, et elles s'effacent en quelques mois, ce qui explique qu'on ne les voie que sur les imageries précoces.

Ce qui est décrit comme intact compte autant : un ligament croisé postérieur et des ligaments collatéraux normaux écartent une atteinte multiligamentaire, qui n'aurait ni le même pronostic ni le même calendrier.

⚠️ Ce que l'imagerie ne fait pas : elle ne fait pas le diagnostic, qui est clinique, et elle ne décide pas du traitement. Une rupture ligamentaire visible chez un patient qui ne se dérobe pas ne s'opère pas pour l'image.

Ce qui figure sur la demande : le mécanisme, les résultats des tests, et la question posée.

À retenir

L'imagerie confirme et inventorie. Le diagnostic se fait avec la main, et la décision se prend avec le patient.

À retenir

  • Les radiographies passent toujours en premier, même devant un tableau ligamentaire.
  • L'imagerie en résonance magnétique sert à inventorier les lésions associées.
  • Les contusions osseuses racontent le mécanisme et s'effacent en quelques mois.
  • Ce qui est décrit comme intact compte autant que ce qui est lésé.
  • Une lésion visible chez un patient qui ne se dérobe pas ne s'opère pas pour l'image.

En pratique

  • Radiographies réalisées et lues
  • Épanchement et quatre ligaments
  • Deux ménisques et cartilage
  • Contusions osseuses et leur siège
  • Éléments intacts relevés
  • Mécanisme et tests sur la demande

Stratégie diagnostique

⚠️ « Mon genou lâche » recouvre quatre situations, et elles se séparent avant toute imagerie.

L'instabilité ligamentaire : dérobements en pivot, test de laxité positif, mécanisme évocateur. Le ligament croisé antérieur est de loin le plus souvent en cause.

L'instabilité rotulienne : sensation que la rotule part sur le côté, appréhension à l'examen, terrain morphologique, épisodes récidivants. Elle se confond avec la précédente dans le récit du patient, et l'examen les sépare.

Le dérobement d'origine méniscale : brutal, douloureux, avec parfois un blocage et une perte de l'extension. Ce n'est pas une instabilité, c'est une dérobade réflexe à la douleur.

⚠️ La pseudo-instabilité par déficit musculaire : le genou lâche parce que le quadriceps ne répond pas, après une immobilisation, une chirurgie, une atteinte neurologique ou chez un sujet âgé. Elle est fréquente, elle ne relève d'aucune chirurgie, et la confondre avec une atteinte ligamentaire mène à des examens inutiles.

Ce qui doit faire sortir du cadre : une fièvre, un épanchement chaud, un genou verrouillé, un déficit vasculaire ou nerveux, un traumatisme à haute énergie.

⚠️ Ce qui se documente : la cause de l'instabilité, le nombre d'épisodes et leurs circonstances, l'amyotrophie chiffrée, et la demande fonctionnelle, qui pèsera autant que le reste dans la décision.

Le piège

Explorer un genou qui lâche chez un patient dont le quadriceps est fondu après une immobilisation. L'examen sera normal et le muscle restera fondu.

À retenir

  • Quatre situations se cachent derrière « mon genou lâche ».
  • L'instabilité rotulienne se confond avec la ligamentaire dans le récit du patient.
  • Un dérobement méniscal est une dérobade réflexe à la douleur.
  • La pseudo-instabilité par déficit musculaire est fréquente et ne s'opère pas.
  • Le nombre d'épisodes et la demande fonctionnelle se notent : ils décideront.

En pratique

  • Ligamentaire, rotulien, méniscal ou musculaire
  • Tests de laxité et appréhension
  • Blocage et extension
  • Amyotrophie mesurée
  • Signes d'alerte écartés
  • Nombre d'épisodes noté
  • Demande fonctionnelle recueillie

Urgence vitale

Un genou instable n'est presque jamais une urgence, et les rares exceptions se manquent parce qu'on les cherche mal.

⚠️ La luxation du genou est la seule urgence vitale pour le membre. Elle survient à haute énergie, et elle s'est souvent réduite spontanément avant l'arrivée du patient, si bien que le tableau est celui d'un genou très douloureux, très laxe dans plusieurs plans. L'atteinte de l'artère poplitée est la complication qui coûte le membre, et elle peut se constituer secondairement. Un examen vasculaire normal à l'arrivée n'écarte rien, et la surveillance est hospitalière.

L'atteinte du nerf fibulaire accompagne ces tableaux : impossibilité de relever le pied, insensibilité du dos du pied.

Le genou verrouillé est une urgence fonctionnelle : un fragment méniscal interposé empêche l'extension complète, et le laisser en place expose à des lésions du cartilage.

L'arthrite septique se manifeste par un genou chaud, très douloureux et fébrile ; la ponction précède l'antibiothérapie.

Une fracture se cherche sur les radiographies, en particulier chez le patient âgé ou ostéoporotique, où un traumatisme modéré suffit.

Ce qui se fait : pouls, sensibilité, motricité du pied, examen comparé, radiographies, et avis chirurgical sans attendre devant l'un de ces tableaux.

Urgence

Laxité dans plusieurs plans après un traumatisme à haute énergie : suspicion de luxation réduite, surveillance vasculaire hospitalière.

Le piège

Renvoyer un patient dont les pouls sont perçus après un traumatisme violent du genou. L'atteinte artérielle peut se constituer dans les heures qui suivent.

À retenir

  • Une luxation du genou s'est souvent réduite avant l'arrivée du patient.
  • Un examen vasculaire normal à l'arrivée n'écarte pas une atteinte artérielle.
  • Une laxité dans plusieurs plans après un traumatisme violent doit alerter.
  • Un genou verrouillé abîme le cartilage tant qu'il reste verrouillé.
  • Devant un genou chaud et fébrile, la ponction précède l'antibiotique.

En pratique

  • Pouls distaux et coloration
  • Sensibilité et relèvement du pied
  • Recherche d'une laxité multidirectionnelle
  • Extension complète possible ou non
  • Température et aspect du genou
  • Radiographies réalisées
  • Avis chirurgical si un critère est présent

Stratégie de prise en charge

⚠️ La rééducation commence tout de suite, quelle que soit la décision ultérieure, et le temps avant décision n'est pas un temps perdu. Un genou opéré sur une articulation raide et un quadriceps fondu donne un mauvais résultat, et il faut plusieurs semaines pour récupérer l'un et l'autre.

Les objectifs de cette première phase : récupérer l'extension complète, faire disparaître l'épanchement, reconstruire le quadriceps, et restaurer le contrôle du genou en appui.

⚠️ La décision opératoire se prend ensuite, et elle ne se prend pas sur l'image. Les éléments qui pèsent : l'instabilité réellement ressentie, l'âge, l'activité et le niveau sportif, le métier, les lésions associées, en particulier méniscales, l'échec de la rééducation, et le projet du patient. Un patient qui pivote en compétition et un patient qui marche en ville n'ont pas la même conduite pour la même image.

Ce qui pousse à opérer : des dérobements répétés dans la vie quotidienne, une lésion méniscale réparable, une demande fonctionnelle en pivot.

Ce qui pousse à s'abstenir : une instabilité absente après rééducation, une demande fonctionnelle sans pivot, un genou déjà arthrosique.

Devant une instabilité rotulienne : la rééducation est également première, et la chirurgie est réservée aux formes récidivantes ou à certaines morphologies.

⚠️ Ce qui se prescrit dans tous les cas : la reprise du sport sur des critères et non sur une date, et la prévention de la récidive, qui passe par le travail du contrôle neuromusculaire.

À retenir

Le temps avant décision sert à préparer le genou, quelle que soit la décision. Il ne se perd jamais.

À retenir

  • La rééducation commence tout de suite, quelle que soit la décision ultérieure.
  • Un genou opéré raide et sans muscle donne un mauvais résultat.
  • La décision opératoire ne se prend pas sur l'image.
  • Un compétiteur et un marcheur n'ont pas la même conduite pour la même image.
  • La reprise du sport se décide sur des critères, jamais sur une date.

En pratique

  • Rééducation prescrite sans attendre
  • Extension complète et épanchement traités
  • Quadriceps reconstruit
  • Éléments de décision recueillis et écrits
  • Projet du patient intégré
  • Reprise conditionnée à des critères
  • Travail de prévention de la récidive

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas de geste technique évalué chez le candidat. La ponction articulaire, l'arthroscopie et la reconstruction ligamentaire relèvent de praticiens formés.

Annonce et information

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas d'annonce diagnostique au sens de l'épreuve. L'information sur les délais, sur les options et sur la reprise du sport relève de la section consacrée à l'éducation.

Éducation et prévention

⚠️ La question que pose le patient est « est-ce que je dois me faire opérer », et elle n'a pas de réponse le jour où il la pose. Le dire ainsi, en expliquant ce qui manque pour décider, vaut mieux qu'une réponse improvisée qu'il faudra reprendre.

Ce qui s'explique : que le diagnostic est fait, que l'imagerie a servi à inventorier, et que la décision dépendra de ce que fera son genou dans les semaines qui viennent autant que de ce qu'on voit dessus.

Ce qui se dit sur la rééducation : elle n'est pas une attente, c'est le premier traitement, et son résultat fait partie des éléments de décision.

⚠️ Ce qui se dit sur le risque de continuer à se dérober : chaque épisode expose les ménisques et le cartilage. Un genou qui lâche s'abîme, et c'est l'argument qui convainc un patient hésitant bien mieux qu'une image.

Ce qui se dit sur la reprise du sport : elle se décide sur des critères de force, de contrôle et de confiance, et non à une date fixée d'avance. Reprendre trop tôt est la première cause de récidive.

Ce qui se prévient : la récidive et l'atteinte de l'autre genou, par un travail spécifique de contrôle du mouvement, qui a fait ses preuves chez les sportifs.

Ce qui doit faire consulter sans attendre : un blocage, une perte de l'extension, un gonflement brutal, une douleur qui ne cède pas.

À retenir

L'argument qui convainc n'est pas l'image, c'est que chaque dérobement abîme un peu plus le genou.

À retenir

  • La question du patient n'a pas de réponse le jour où il la pose, et le dire vaut mieux qu'improviser.
  • La rééducation n'est pas une attente, c'est le premier traitement.
  • Un genou qui lâche s'abîme : chaque épisode expose les ménisques et le cartilage.
  • La reprise se décide sur des critères, jamais sur une date.
  • Reprendre trop tôt est la première cause de récidive.

En pratique

  • Question du patient reconnue et située dans le temps
  • Rôle de l'imagerie expliqué
  • Rééducation présentée comme un traitement
  • Risque de chaque dérobement expliqué
  • Critères de reprise annoncés
  • Travail de prévention proposé
  • Signes devant faire consulter

Communication interprofessionnelle

Ce dossier passe par quatre mains en quelques semaines, et ce qui se perd est toujours le résultat de l'examen.

⚠️ Au radiologue se transmettent le mécanisme, le délai depuis le traumatisme, le résultat des tests de laxité, et la question posée. Une demande qui dit « genou douloureux » fait rendre un inventaire sans hiérarchie, et le compte rendu ne répondra pas à ce qui se demandait.

Au chirurgien : le mécanisme, les tests comparés, le nombre de dérobements et leurs circonstances, l'amyotrophie chiffrée, le niveau sportif et le projet du patient. Ces deux derniers éléments décident autant que l'imagerie, et ils ne figurent presque jamais sur les courriers.

Au kinésithérapeute : l'objectif de la phase, l'extension à récupérer, ce qui est autorisé et ce qui ne l'est pas, et la date de la réévaluation. Une prescription sans objectif produit des séances sans direction.

Au médecin du sport et à l'entraîneur, avec l'accord du patient : les critères de reprise, jamais une date.

Au médecin traitant : ce qui a été retenu, ce qui reste à décider, et le fait que la décision se prendra sur l'évolution.

⚠️ Au patient : un message unique sur le calendrier. Si l'un annonce une opération et l'autre une rééducation, il n'ira ni à l'une ni à l'autre.

Le piège

Adresser au chirurgien avec le seul compte rendu d'imagerie. Il lui manquera précisément ce qui décide : la gêne et le projet.

À retenir

  • Ce qui se perd entre professionnels est le résultat de l'examen.
  • Une demande qui dit « genou douloureux » fait rendre un inventaire sans hiérarchie.
  • Le niveau sportif et le projet décident autant que l'imagerie.
  • Une prescription de rééducation sans objectif produit des séances sans direction.
  • Si l'un annonce une opération et l'autre une rééducation, le patient n'ira nulle part.

En pratique

  • Mécanisme et délai sur la demande d'imagerie
  • Résultats des tests transmis
  • Nombre et circonstances des dérobements
  • Amyotrophie chiffrée
  • Niveau sportif et projet transmis
  • Objectif et autorisations au kinésithérapeute
  • Critères de reprise plutôt qu'une date
  • Message unique au patient

Sources

  • R2C, item 361 : Lésions péri-articulaires et ligamentaires du genou, de la cheville et de l'épaule
  • R2C, item 129 : Arthrose
  • Collège français des chirurgiens orthopédistes et traumatologues, chapitres « Lésions ligamentaires du genou » et « Lésions méniscales »
  • Recommandations en vigueur sur la prise en charge des ruptures du ligament croisé antérieur, sur les critères de reprise du sport et sur la prévention des lésions du genou chez le sportif. La date de la version consultée fait partie de la source