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Fiche de révision

Anomalies des ongles

Un ongle qui se comporte autrement que les neuf autres pose une question locale ; dix ongles qui changent ensemble posent une question générale.

Situation de départ 81Catégorie IItem R2C 302Item R2C 155

Entretien et interrogatoire

⚠️ La première question est de savoir combien d'ongles sont atteints, et le patient répond mal parce qu'il ne regarde que celui qui le gêne. Il faut le lui demander explicitement, et le vérifier.

La deuxième est la chronologie : depuis quand, apparition brutale ou progressive, et surtout si cela s'aggrave ou se stabilise.

⚠️ La troisième est celle de l'événement daté, et elle sert plus qu'on ne croit : une maladie fébrile, une intervention, un traitement, un accouchement, un traumatisme. L'ongle garde la trace des accidents de la vie, et la position de la trace donne leur date.

Les circonstances locales : profession et contact prolongé avec l'eau, produits, gants, manucure, faux ongles, chaussures, sport, et les traumatismes répétés, qui sont banals et qui expliquent beaucoup.

Le terrain : psoriasis personnel ou familial, douleurs articulaires, diabète, artériopathie, maladie de la thyroïde, maladie du poumon ou du cœur, immunodépression.

L'ordonnance : plusieurs classes courantes modifient les ongles, et certaines les décollent après une exposition au soleil.

⚠️ Ce que le patient a déjà fait : traitements achetés seuls, vernis, soins de manucure. Ils modifient l'aspect et faussent les prélèvements, et il faut le savoir avant de prélever.

Le retentissement : douleur, gêne au travail, gêne au chaussage, et image de soi.

À retenir

Trois questions ouvrent le dossier : combien d'ongles, depuis quand, et que s'est-il passé à ce moment-là.

À retenir

  • Le patient répond mal à « combien d'ongles » : il faut vérifier soi-même.
  • L'ongle garde la trace des accidents de la vie, et la position de la trace donne leur date.
  • Les traumatismes répétés sont banals et expliquent beaucoup.
  • Un psoriasis se cherche à l'interrogatoire, y compris articulaire.
  • Les traitements achetés seuls faussent les prélèvements avant même qu'on les fasse.

En pratique

  • Nombre d'ongles atteints vérifié
  • Ancienneté et évolutivité
  • Événement daté recherché
  • Profession, eau, produits, manucure
  • Traumatismes répétés et chaussage
  • Psoriasis et douleurs articulaires
  • Ordonnance et photosensibilité
  • Traitements déjà appliqués

Examen clinique

⚠️ Les vingt ongles s'examinent, mains et pieds, vernis retiré. C'est le premier geste, et il répond à lui seul à la question qui structure tout le reste.

Ce qui se décrit sur chaque ongle atteint : la couleur et sa disposition, l'épaisseur, la surface, l'adhérence de la tablette au lit, la forme, et l'état des replis qui l'entourent.

Les aspects à savoir nommer : dépressions ponctuées en dé à coudre, tache jaune-orangé sous la tablette, décollement du bord libre, épaississement avec accumulation sous l'ongle, sillons transversaux, dépression en cuillère, bande pigmentée longitudinale, hémorragies en traits fins.

⚠️ Deux observations changent la catégorie du problème. Le débordement d'un pigment sur la peau qui borde l'ongle, qui est un signe de gravité. Et la disparition de l'angle entre l'ongle et le doigt, avec des dernières phalanges élargies, qui n'est pas une maladie de l'ongle mais un signe à chercher ailleurs, du côté du poumon, du cœur, du foie ou du tube digestif.

La peau et les articulations s'examinent dans le même temps : coudes, genoux, cuir chevelu, pli interfessier, et les articulations des doigts.

Les pieds : chaussage, déformations, points d'appui, état vasculaire.

Ce qui se documente : le nombre d'ongles atteints, la description, et une photographie datée avec une règle, qui vaut mieux que n'importe quel adjectif.

Le piège

Examiner un seul ongle, celui qui est montré. La réponse à « combien » est déjà la moitié du raisonnement.

À retenir

  • Les vingt ongles s'examinent, vernis retiré.
  • Le débordement d'un pigment sur la peau qui borde l'ongle est un signe de gravité.
  • La disparition de l'angle entre l'ongle et le doigt fait chercher ailleurs.
  • La peau et les articulations s'examinent dans le même temps.
  • Une photographie datée avec une règle vaut mieux que n'importe quel adjectif.

En pratique

  • Vingt ongles examinés, vernis retiré
  • Couleur, épaisseur, surface, adhérence, forme
  • Replis péri-unguéaux
  • Débordement d'un pigment recherché
  • Angle entre ongle et doigt vérifié
  • Peau des coudes, genoux, cuir chevelu
  • Articulations des doigts
  • Photographie datée avec règle

Synthèse paraclinique

⚠️ La règle de cette section tient en une phrase : on prélève avant de traiter.

Devant une atteinte d'allure fongique, un prélèvement mycologique se fait avant toute application et avant tout traitement général. ⚠️ Trois raisons le justifient : le traitement dure des mois et ne se commence pas au hasard ; plusieurs maladies donnent exactement le même aspect, au premier rang desquelles le psoriasis ; et un traitement déjà commencé rend le prélèvement ininterprétable pendant des semaines.

Les conditions du prélèvement comptent : à distance de tout traitement local, sur la zone active, en quantité suffisante, et le laboratoire doit savoir ce qui a été appliqué et quand.

Devant une suspicion de lésion pigmentée de la matrice : ⚠️ aucun examen ne remplace le prélèvement de la matrice, et il relève d'un praticien entraîné. Ni la photographie ni l'examen à la loupe ne concluent.

Devant des ongles en cuillère : un bilan martial.

Devant un élargissement des dernières phalanges acquis : le bilan est celui de la cause suspectée, et il ne concerne pas l'ongle.

Devant des hémorragies en traits fins multiples avec un contexte général : le bilan des maladies systémiques et de l'endocardite.

Ce qui ne se prescrit pas : un bilan devant une atteinte traumatique évidente d'un seul ongle chez un sportif ou un travailleur manuel.

Le piège

Prescrire un antifongique sur l'aspect. Une part importante des ongles ainsi traités pendant six mois relève d'une autre maladie.

À retenir

  • On prélève avant de traiter : le traitement dure des mois.
  • Plusieurs maladies donnent exactement le même aspect, dont le psoriasis.
  • Un traitement déjà commencé rend le prélèvement ininterprétable pendant des semaines.
  • Aucun examen ne remplace le prélèvement de la matrice devant une lésion pigmentée.
  • Un élargissement acquis des phalanges fait faire un bilan qui ne concerne pas l'ongle.

En pratique

  • Prélèvement avant tout traitement
  • Conditions et zone du prélèvement respectées
  • Traitements déjà appliqués signalés au laboratoire
  • Prélèvement de matrice si lésion pigmentée
  • Bilan martial si ongles en cuillère
  • Bilan de la cause si élargissement acquis
  • Aucun bilan devant une cause traumatique évidente

Iconographie

⚠️ En pathologie unguéale, l'image de référence n'est pas une imagerie : c'est une photographie clinique, prise avec une règle graduée et datée. Elle est le seul moyen de comparer dans le temps, et la comparaison décide plus souvent que la description.

Ce qui se décrit sur une photographie d'ongle, dans l'ordre : le nombre d'ongles visibles et atteints, la couleur et sa disposition, les dimensions mesurées sur la règle, les bords, la surface, l'adhérence, et l'état de la peau qui borde l'ongle.

Devant une bande pigmentée longitudinale, les éléments à relever sont précis : une bande unique, une largeur importante, une bande plus large du côté de la base que du bord libre, des bords et des couleurs irréguliers, ⚠️ un débordement du pigment sur le repli péri-unguéal, et une modification depuis la précédente photographie.

Ce qui rassure au contraire : plusieurs ongles atteints, des bandes stables depuis des années, des bords réguliers et parallèles.

⚠️ Ce qu'une photographie ne fait pas : elle ne fait aucun diagnostic. Devant une lésion pigmentée suspecte, elle sert à documenter et à comparer, et le diagnostic se fait sur un prélèvement.

Une radiographie ne se demande que devant une déformation, une tuméfaction douloureuse ou une suspicion d'atteinte osseuse sous-jacente.

Ce qui figure avec la photographie : la date, la règle, le doigt concerné, et les conditions d'éclairage.

À retenir

Une photographie sans règle et sans date ne sert à rien : ce sont l'échelle et le temps qui font sa valeur.

À retenir

  • L'image de référence est une photographie datée avec une règle.
  • La comparaison dans le temps décide plus souvent que la description.
  • Une bande plus large à la base qu'au bord libre traduit une lésion qui grandit.
  • Le débordement du pigment sur le repli est l'élément le plus spécifique.
  • Une photographie documente et compare, elle ne fait aucun diagnostic.

En pratique

  • Photographie prise avec règle et datée
  • Nombre d'ongles visibles et atteints
  • Dimensions mesurées
  • Bords, couleurs, surface, adhérence
  • Repli péri-unguéal analysé
  • Comparaison à un cliché antérieur si disponible
  • Radiographie seulement si déformation ou tuméfaction

Stratégie diagnostique

⚠️ Le premier tri se fait sur le nombre d'ongles atteints.

Un seul ongle oriente vers une cause locale : traumatisme, infection, tumeur. ⚠️ Et c'est dans cette catégorie que se trouve la lésion à ne pas manquer : une bande pigmentée unique, large, irrégulière, qui s'élargit, avec un pigment débordant sur la peau. Un seul ongle qui se comporte autrement que les neuf autres est suspect jusqu'à preuve du contraire.

Plusieurs ongles, avec une atteinte semblable, orientent vers une cause générale ou dermatologique : psoriasis, atteinte fongique étendue, cause médicamenteuse, maladie systémique.

Les vingt ongles ensemble, avec des sillons transversaux à la même hauteur, désignent un événement daté qui a interrompu la pousse.

Le second tri se fait sur l'aspect élémentaire. Dépressions ponctuées et tache orangée : psoriasis. Épaississement avec accumulation sous l'ongle et décollement : atteinte fongique, à prouver et non à supposer. Dépression en cuillère : carence martiale. Rougeur et douleur du repli : infection du pourtour.

⚠️ Ce qui fait sortir du champ de l'ongle : un élargissement acquis des dernières phalanges avec perte de l'angle unguéal, qui impose de chercher une maladie du poumon, du cœur, du foie ou du tube digestif.

Ce qui se documente : le nombre, l'aspect, la date, et la photographie.

Urgence

Bande pigmentée unique, large, irrégulière, s'élargissant, avec pigment débordant sur la peau : prélèvement de la matrice sans délai.

À retenir

  • Le premier tri se fait sur le nombre d'ongles atteints.
  • Un seul ongle qui se comporte autrement que les neuf autres est suspect.
  • Des sillons transversaux à la même hauteur sur vingt ongles datent un événement.
  • Une atteinte d'allure fongique se prouve, elle ne se suppose pas.
  • Un élargissement acquis des phalanges fait sortir du champ de l'ongle.

En pratique

  • Nombre d'ongles atteints compté
  • Aspect élémentaire nommé
  • Bande pigmentée analysée point par point
  • Cause générale envisagée si atteinte multiple
  • Événement daté cherché si sillons transversaux
  • Angle unguéal vérifié
  • Photographie datée versée au dossier

Urgence vitale

Sans objet pour cette situation : Une anomalie des ongles ne constitue jamais une urgence vitale. L'urgence de ce champ est diagnostique et se compte en jours devant une lésion pigmentée suspecte, et elle est traitée dans les sections consacrées à la stratégie diagnostique et à l'imagerie.

Stratégie de prise en charge

⚠️ Le premier temps du traitement est le délai qu'on annonce, et il est plus long que dans presque tout le reste de la médecine : un ongle de main met plusieurs mois à se renouveler, un ongle de pied environ un an. Aucun traitement ne montre de résultat visible avant ce délai, et une patiente ou un patient qui l'ignore arrête avant d'avoir vu quoi que ce soit.

Devant une atteinte fongique prouvée : le traitement dépend de l'étendue et du nombre d'ongles, il associe souvent un traitement local et un traitement général, et il se poursuit jusqu'au renouvellement complet. Les facteurs favorisants se traitent en même temps : chaussage, humidité, atteinte des plis, terrain.

Devant un psoriasis unguéal : le traitement est celui de la maladie, et l'atteinte des ongles s'accompagne souvent d'une atteinte des articulations, qu'il faut chercher et adresser.

Devant une infection du repli : forme aiguë, elle relève d'un drainage et d'un traitement ; ⚠️ forme chronique d'un seul doigt qui ne guérit pas, elle impose un avis et un prélèvement, parce qu'une tumeur peut s'y cacher.

Devant une lésion pigmentée suspecte : le relais est spécialisé et rapide, et aucun traitement local ne se commence.

Dans tous les cas : protection des mains au travail, arrêt des soins agressifs, et prise en charge de la gêne, qui est réelle.

Ce qui se prescrit : une réévaluation datée, et une photographie de comparaison.

À retenir

Le délai s'annonce avant de prescrire. C'est la seule façon d'obtenir un traitement suivi pendant six mois à un an.

À retenir

  • Un ongle de main met plusieurs mois à se renouveler, un ongle de pied environ un an.
  • Aucun traitement ne montre de résultat avant ce délai.
  • Les facteurs favorisants se traitent en même temps que l'infection.
  • Une atteinte unguéale psoriasique fait chercher une atteinte articulaire.
  • Une infection chronique d'un seul repli qui ne guérit pas impose un prélèvement.

En pratique

  • Délai de repousse annoncé avant la prescription
  • Traitement adapté à l'étendue et prouvé
  • Facteurs favorisants traités
  • Articulations cherchées si psoriasis
  • Prélèvement si périonyxis chronique d'un doigt
  • Aucun traitement local si lésion pigmentée
  • Photographie de comparaison et réévaluation datée

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas de geste technique évalué chez le candidat. Le prélèvement mycologique, la biopsie de la matrice et le drainage d'une infection du repli relèvent de praticiens formés.

Annonce et information

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas d'annonce diagnostique au sens de l'épreuve. Ce qui se dit une fois une lésion tumorale établie dépasse le périmètre du deuxième cycle tel que le définit le cadrage de l'épreuve (D44).

Éducation et prévention

⚠️ Trois phrases dites avant la première prescription décident du résultat. La première est le délai : plusieurs mois pour une main, environ un an pour un pied. La deuxième : l'ongle abîmé ne guérit pas, il est remplacé, ce qui explique pourquoi rien ne change pendant longtemps. La troisième : arrêter avant la repousse complète fait tout recommencer.

Ce qui s'explique sur les facteurs favorisants : humidité prolongée, chaussures fermées, traumatismes répétés, soins agressifs, et le fait qu'un traitement réussi sur un terrain non corrigé récidive.

Ce qui se conseille au quotidien : sécher les espaces entre les orteils, changer de chaussettes, aérer les chaussures, couper droit les ongles de pied, gants pour les travaux humides.

⚠️ Ce qui se dit sur les produits achetés seuls et les soins esthétiques : ils modifient l'aspect, ils faussent le prélèvement, et ils retardent parfois un diagnostic important. Le demander sans jugement est la seule façon de l'apprendre.

⚠️ Ce qui doit faire consulter sans attendre : une bande pigmentée sur un seul ongle qui s'élargit, un pigment qui déborde sur la peau, un ongle qui se déforme rapidement, une tuméfaction douloureuse du pourtour qui ne guérit pas, un saignement.

Ce qui se reconnaît : le retentissement sur l'image de soi et sur le travail, qui n'est pas anecdotique.

Le piège

Prescrire un traitement long sans annoncer le délai. Il sera arrêté au troisième mois, quand rien n'a encore changé.

À retenir

  • L'ongle abîmé ne guérit pas, il est remplacé.
  • Arrêter avant la repousse complète fait tout recommencer.
  • Un traitement réussi sur un terrain non corrigé récidive.
  • Les produits achetés seuls faussent le prélèvement et retardent le diagnostic.
  • Une bande pigmentée sur un seul ongle qui s'élargit fait consulter sans attendre.

En pratique

  • Délai de repousse expliqué
  • Mécanisme du remplacement expliqué
  • Conséquence de l'arrêt précoce dite
  • Facteurs favorisants et leur correction
  • Soins quotidiens et chaussage
  • Produits et soins esthétiques abordés sans jugement
  • Signes devant faire consulter sans attendre

Communication interprofessionnelle

Ce champ circule peu et lentement, ce qui rend chaque transmission décisive.

⚠️ Au laboratoire de mycologie : le siège, l'ancienneté, et ce qui a été appliqué et quand. Cette dernière information conditionne la valeur du prélèvement, et elle est supposée fausse quand elle n'est pas écrite.

Au dermatologue : le nombre d'ongles atteints, l'aspect, l'ancienneté, l'évolutivité, et la photographie datée. ⚠️ Devant une bande pigmentée unique qui s'élargit avec un pigment débordant sur la peau, l'appel précède le courrier, et le motif se dit en clair : un rendez-vous à six mois n'a aucun sens dans cette situation.

Au rhumatologue, devant une atteinte unguéale psoriasique avec des douleurs articulaires : les deux atteintes ensemble, parce que l'ongle est un argument qui pèse dans ce diagnostic.

Au médecin traitant : la cause retenue, la durée prévue du traitement, et la date à laquelle il faudra le juger, sans quoi il sera arrêté trop tôt ou poursuivi sans fin.

Au pharmacien : la durée, qui surprend, et le fait qu'il ne faut pas l'interrompre.

⚠️ Au patient : un message unique sur le délai. Si l'un annonce trois semaines et l'autre un an, il conclura que le traitement ne marche pas et il aura raison de ne pas comprendre.

Le piège

Adresser une bande pigmentée par courrier ordinaire. Le rendez-vous tombera après le délai qui comptait.

À retenir

  • Ce qui a été appliqué et quand conditionne la valeur du prélèvement.
  • Cette information est supposée fausse quand elle n'est pas écrite.
  • Devant une bande qui s'élargit, l'appel précède le courrier.
  • L'atteinte unguéale est un argument qui pèse dans le diagnostic de psoriasis articulaire.
  • Deux délais annoncés différemment font conclure que le traitement ne marche pas.

En pratique

  • Traitements déjà appliqués écrits sur la demande
  • Nombre d'ongles et évolutivité transmis
  • Photographie datée jointe
  • Appel si bande pigmentée suspecte
  • Atteintes unguéale et articulaire transmises ensemble
  • Durée et date de jugement au médecin traitant
  • Message unique sur le délai

Sources

  • R2C, item 302 : Tumeurs cutanées, épithéliales et mélaniques
  • R2C, item 155 : Infections cutanéo-muqueuses et des phanères, bactériennes et mycosiques de l'adulte et de l'enfant
  • R2C, item 197 : Spondyloarthrite
  • Collège des enseignants de dermatologie de France, chapitres « Pathologie unguéale », « Tumeurs mélaniques » et « Psoriasis »
  • Recommandations en vigueur sur le diagnostic et le traitement des onychomycoses, sur la conduite à tenir devant une mélanonychie longitudinale et sur le psoriasis unguéal. La date de la version consultée fait partie de la source