Aller au contenu
Toutes les fiches
Urologie

Fiche de révision

Douleur pelvienne

S'entraîner sur cette situation
Situation de départ 99Catégorie IItem R2C 40Item R2C 265Item R2C 25

Cette fiche vous apprend à placer une douleur du bas-ventre dans l'appareil qui l'explique, à choisir l'examen d'imagerie que cet appareil demande, et à lire l'image jusqu'à la conduite qu'elle impose. Elle suit l'ordre de la décision : les 4 questions qui ouvrent l'arbre, l'entretien, l'examen, les urgences, la biologie, le choix de l'imagerie et sa lecture, puis le traitement et ce qui prévient la récidive.

SommaireEnviron 16 min
  1. 3 appareils, et 4 questions dans un ordre qui décide
  2. Demander la date des dernières règles avant de faire décrire la douleur
  3. Les constantes avant la palpation, et les bourses chez l'homme
  4. Ce qui tue, et ce qui fait perdre un organe
  5. Le dosage de grossesse avant tout, et une bandelette qui oriente sans trancher
  6. À chaque appareil son examen d'imagerie
  7. Lire le scanner : le côté avant la taille, la conduite pour finir
  8. Soulager d'abord, décider du lieu, et prévenir la récidive
  9. À retenir pour la station

3 appareils, et 4 questions dans un ordre qui décide

Une douleur du bas-ventre appartient à 3 appareils, urinaire, génital et digestif. 4 questions ouvrent l'arbre, et leur ordre vaut mieux que la liste des causes : grossesse, fièvre, brutalité, chronicité.

Grossesse possible : le dosage passe en premier. Chez une femme en âge de procréer, un dosage sanguin positif de l'hormone chorionique gonadotrope fait considérer la douleur comme une grossesse extra-utérine jusqu'à la visualisation d'un sac intra-utérin. Une contraception, même bien suivie et dispositif intra-utérin compris, n'écarte pas une grossesse, et la proportion de localisations extra-utérines est plus élevée en cas de grossesse sous dispositif intra-utérin.

Fièvre : la branche infectieuse s'ouvre, et le délai change. Infection génitale haute, pyélonéphrite, infection urinaire au-dessus d'un obstacle, appendicite : la distinction se fait sur le siège, la douleur à la mobilisation utérine, la bandelette et l'imagerie.

Ni l'une ni l'autre, et une douleur brutale et intense chez une personne qui ne tient pas en place : c'est la colique néphrétique, que le scanner confirme et mesure. Une douleur brutale avec vomissements chez une femme jeune fait penser à une torsion d'annexe : une échographie normale ne l'écarte pas, et son diagnostic reste chirurgical.

Une douleur chronique ou rythmée par les cycles ouvre la branche de l'endométriose, de l'adénomyose et du syndrome douloureux pelvien chronique. Une douleur rythmée par les règles, une dyspareunie profonde ou une infertilité font évoquer une endométriose. Ce chemin est long, et il commence par nommer l'hypothèse plutôt que par répéter des examens.

Le tube digestif se garde ouvert, et ses causes s'énoncent et s'écartent : le mot « pelvien » les fait oublier. Une appendicite pelvienne, une sigmoïdite ou une occlusion donnent une douleur du bas-ventre, et l'arrêt des matières et des gaz les désigne : la douleur relève alors du tube digestif, et non de l'appareil génital.

« Votre douleur a commencé d'un coup, en pleine nuit : cela oriente vers une torsion ou un calcul, pas vers une infection. »

« Vous avez un arrêt des matières et des gaz : cette douleur n'est pas gynécologique, je cherche du côté du tube digestif. »

Demander la date des dernières règles avant de faire décrire la douleur

La première question n'est pas la douleur, c'est la date des dernières règles. Chez une femme en âge de procréer, elle se demande avant la description de la douleur, parce qu'elle change l'urgence et non l'hypothèse. Elle ne se déduit d'aucune contraception déclarée : une douleur pelvienne chez une femme dont le test est positif n'est plus la même consultation.

Le mode de début se fait préciser ensuite, et il se date : à la seconde près, ou en quelques heures. Un début brutal oriente vers une torsion ou une rupture, qui commencent d'un coup, alors qu'une installation progressive oriente vers une infection. Le qualifier d'intense ne suffit pas, et le siège et l'irradiation se demandent dans le même temps.

La façon dont la personne se tient renseigne aussi. Une douleur qui empêche de tenir en place évoque la colique néphrétique, alors qu'une position immobile évoque une irritation péritonéale.

Les 3 appareils s'interrogent, même quand la personne n'en désigne qu'un. Du côté urinaire : brûlure, pollakiurie, impériosité, urines rouges, arrêt des urines. Du côté digestif : arrêt des matières et des gaz, vomissements, diarrhée. Du côté génital : saignement, pertes, douleur des rapports.

Le rythme menstruel ouvre une porte que personne n'ouvre, et la question se pose y compris devant une douleur aiguë : « Cette douleur revient-elle au moment de vos règles, et gêne-t-elle les rapports ? » Une douleur qui revient à chaque règle, une dyspareunie profonde ou une difficulté à concevoir orientent vers l'endométriose, dont le retard diagnostique se compte en années et commence à cette question non posée.

Les antécédents ferment ou ouvrent des branches, et se reconstituent. Une chirurgie pelvienne, une infection génitale, un calcul déjà connu, un dispositif intra-utérin, une assistance médicale à la procréation ou une maladie inflammatoire changent l'hypothèse.

« Quelle est la date du premier jour de vos dernières règles ? »

« Cette douleur a-t-elle commencé d'un coup, comme un interrupteur, ou s'est-elle installée en quelques heures ? »

Les constantes avant la palpation, et les bourses chez l'homme

Les constantes se prennent et se commentent avant de palper, parce qu'une douleur pelvienne peut être une hémorragie qui n'a pas encore saigné à l'extérieur. Une tachycardie chez une femme jeune qui a mal au ventre fait suspecter une hémorragie interne : la pression artérielle reste longtemps normale, et sa normalité ne rassure pas.

La palpation commence loin de la douleur, et cela s'annonce : « Je commence à palper loin de l'endroit qui vous fait mal, et je m'en approche ensuite. » Elle cherche une défense, une contracture, une masse, et une défense localisée change la consultation. Elle explore ensuite les fosses lombaires et cherche un globe vésical, mat et douloureux à l'hypogastre, qui donne une douleur pelvienne dont le traitement est le drainage immédiat.

Chez l'homme, les bourses s'examinent, même quand la douleur est décrite au bas-ventre. Une torsion du cordon spermatique peut se manifester par une douleur projetée au bas-ventre.

L'examen gynécologique se propose, s'explique et se justifie. Il cherche une douleur à la mobilisation utérine, une masse annexielle, un saignement, un col ouvert. Il ne s'impose pas : il se fait avec l'accompagnant hors de la pièce, et un refus se respecte.

2 signes font sortir du pelvis, et se cherchent à chaque examen. Une douleur de l'épaule chez une femme qui a mal au bas-ventre oriente vers un épanchement intra-abdominal qui irrite la coupole diaphragmatique. Les orifices herniaires se palpent, une hernie étranglée les rendant douloureux.

« Je dois examiner vos bourses : une douleur du bas-ventre peut venir de là. »

« Je vous propose un examen gynécologique, je vous explique ce que je cherche, et vous pouvez refuser. »

Ce qui tue, et ce qui fait perdre un organe

Une douleur pelvienne peut tuer par hémorragie, par infection ou par obstacle, et faire perdre un organe par torsion. L'appel se passe sur la suspicion, et non sur la preuve : l'examen qui confirme se fait pendant que l'équipe se prépare.

L'hémorragie est celle de la grossesse extra-utérine rompue. Elle se reconnaît sur une tachycardie, une pâleur, une douleur de l'épaule, un malaise, et la pression artérielle est normale jusqu'à ce qu'elle ne le soit plus. Devant une tachycardie avec un retard de règles, sans attendre le résultat : 2 voies veineuses de bon calibre, un groupe avec rhésus, une numération, et l'appel du chirurgien et de l'anesthésiste.

Un sepsis se reconnaît à la défaillance, pas à la fièvre : polypnée, hypotension, marbrures, confusion. L'infection est celle du pelvis ou celle du haut appareil urinaire, et la conduite suit un ordre : prélèvements, puis antibiothérapie sans attendre le résultat, et remplissage devant une hypotension.

L'obstacle infecté est celui dont le délai est le plus court. Une cavité sous pression et infectée ne se stérilise pas par antibiotique : elle se draine en urgence, par sonde urétérale ou par néphrostomie percutanée. La décision se prend avec l'urologue et le radiologue, et le besoin de drainage se formule comme une demande adressée à l'urologue.

La torsion tue l'organe et non la personne, et le délai de sauvetage se compte en heures. Une rupture, elle, peut se tamponner, et c'est le soulagement qui trompe.

« J'appelle le chirurgien maintenant : je suspecte une grossesse hors de l'utérus qui saigne. »

« Il y a une infection au-dessus d'un obstacle : l'antibiotique ne suffira pas, il faut drainer. »

Le dosage de grossesse avant tout, et une bandelette qui oriente sans trancher

Un seul examen se fait avant tous les autres chez une femme en âge de procréer : le dosage sanguin quantitatif de l'hormone chorionique gonadotrope. Il se prélève sans attendre, avant toute imagerie, et il conditionne celle que l'on demandera ensuite.

Il ne s'interprète pas seul, mais avec l'échographie. Un taux compatible avec une visualisation échographique, sans sac intra-utérin visible, fait conclure à une grossesse de localisation indéterminée et prendre en charge comme telle. Un taux insuffisant pour conclure se contrôle 48 heures plus tard, car c'est sa cinétique qui informe sur la localisation de la grossesse.

La bandelette urinaire oriente sans conclure, et se lit ligne par ligne. Une hématurie microscopique accompagne souvent la colique néphrétique, mais elle peut manquer, et sa présence n'exclut aucune autre cause : une bandelette sans hématurie n'écarte pas le diagnostic, et une hématurie ne le prouve pas. Des leucocytes et des nitrites font demander une culture.

Le reste du bilan répond à une question précise. Devant une douleur fébrile : numération, protéine C réactive, culture urinaire, et hémocultures si des frissons sont rapportés. Devant une suspicion de calcul : la créatininémie, qui décide de l'imagerie injectée et dépiste une insuffisance rénale aiguë obstructive, silencieuse quand un seul rein est atteint. Devant des pertes ou une exposition sexuelle récente : un prélèvement génital avec amplification des acides nucléiques.

« Je demande un dosage sanguin de grossesse, quantitatif, avant l'échographie. »

« Votre bandelette montre du sang, mais cela ne prouve pas le calcul : c'est le scanner qui tranchera. »

À chaque appareil son examen d'imagerie

Chaque appareil a son examen, et se tromper d'examen fait perdre le diagnostic. La question de la grossesse puis celle de la fièvre se posent avant de choisir, et l'examen choisi se justifie, comme ceux qui ne sont pas demandés.

Le scanner sans injection à faible dose est l'examen de référence du calcul urinaire, parce qu'il voit la quasi-totalité des calculs, quelle que soit leur composition. Chez la femme enceinte, il ne se demande pas en première intention devant une suspicion de calcul, et l'échographie prend sa place.

L'échographie pelvienne, par voie sus-pubienne puis endovaginale, est l'examen du pelvis féminin. 4 éléments y décident de la suite : la présence ou l'absence d'un sac intra-utérin, une masse annexielle, un épanchement du cul-de-sac et la vascularisation d'un ovaire. Chez une femme dont le test de grossesse est positif, l'absence de sac intra-utérin avec un épanchement abondant du cul-de-sac impose une prise en charge chirurgicale, sans examen supplémentaire.

« Avant tout examen d'imagerie, je demande un dosage de grossesse : c'est lui qui décide de la suite. »

Lire le scanner : le côté avant la taille, la conduite pour finir

La lecture d'un scanner de colique néphrétique suit un ordre, et cet ordre évite l'erreur la plus fréquente. Le côté du calcul se compare au côté de la douleur avant que sa taille ne soit lue.

L'ordre de lecture d'un scanner de colique néphrétique :

  1. Le côté, qui doit être celui de la douleur.
  2. Le siège du calcul le long de l'uretère.
  3. Sa taille, mesurée dans son plus grand axe et annoncée avec son unité.
  4. La dilatation des cavités en amont.
  5. L'infiltration de la graisse autour du rein, qui dit que l'obstruction est récente.

Un calcul visible n'est pas forcément le calcul douloureux. Les calculs sont souvent multiples et bilatéraux, et le plus gros attire l'œil sans être forcément celui qui obstrue. Celui qui explique la douleur est de son côté, avec une dilatation des cavités en amont.

Un calcul du bassinet, immobile, ne se traite pas en urgence : il se transmet à l'urologue, et cela se dit : « Cet autre calcul est dans le bassinet droit et n'explique pas la douleur : je le signale à l'urologue. » Les autres calculs se transmettent donc aussi, même quand ils n'expliquent rien aujourd'hui.

La taille commande la conduite. Au-dessous de 5 mm, l'expulsion spontanée est attendue le plus souvent, et le traitement est médical ; au-dessus de 10 mm, elle est rare, et un geste urologique est nécessaire ; entre les 2, la décision se discute avec l'urologue. La lecture se termine donc par la conduite que l'image impose, et non par la seule description des images.

« Le calcul est à gauche, du côté de la douleur, à la jonction entre l'uretère et la vessie. »

« Il mesure moins de 5 mm, et les cavités sont dilatées en amont avec une infiltration de la graisse. »

Soulager d'abord, décider du lieu, et prévenir la récidive

Le premier geste thérapeutique est de soulager, pendant que le diagnostic se cherche, et la crainte de masquer un diagnostic ne justifie pas de laisser quelqu'un souffrir. Dans la colique néphrétique, les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont le traitement antalgique de référence en l'absence de contre-indication, associés si besoin à un antalgique de palier supérieur.

Ce qui contre-indique l'anti-inflammatoire se vérifie avant de le prescrire : grossesse, insuffisance rénale, antécédent d'ulcère, infection non contrôlée, âge avancé avec plusieurs traitements. Le piège est simple à nommer : la douleur lithiasique est fréquente chez la femme enceinte, chez qui ce traitement de référence est contre-indiqué.

La décision suivante est le lieu, et les critères d'hospitalisation se passent en revue à voix haute. Un calcul de petite taille chez une personne soulagée relève d'une prise en charge à domicile, avec antalgiques, hydratation normale, filtration des urines et consignes écrites. Une fièvre, une insuffisance rénale, un rein unique, une grossesse, une douleur non soulagée ou l'impossibilité de revenir font hospitaliser.

L'infection génitale haute et la douleur chronique ont chacune leur traitement. La première demande une antibiothérapie couvrant plusieurs germes, avec traitement du partenaire et discussion du retrait d'un dispositif intra-utérin. La seconde demande un autre rythme : nommer le diagnostic, expliquer le mécanisme, associer traitement hormonal, antalgie et prise en charge non médicamenteuse, et cesser de répéter des examens qui n'apportent rien.

Après un calcul, la prévention tient en peu de choses, et elle est rarement dite. Une hydratation régulière, répartie sur la journée plutôt que concentrée le soir, est la mesure la plus efficace et la moins prescrite. Le reste se décide sur l'analyse du calcul, qu'il faut donc récupérer en filtrant les urines : sans analyse, les conseils alimentaires restent génériques et parfois faux.

Les motifs de retour immédiat, remis par écrit parce qu'une consigne orale se perd en salle d'attente :

  • Une fièvre ou des frissons.
  • Une douleur non soulagée.
  • Un arrêt des urines.
  • Des vomissements qui empêchent de boire.

Une croyance tenace mérite d'être démontée : réduire le calcium alimentaire augmente le risque de récidive au lieu de le diminuer. Ce qui se réduit, c'est le sel et les protéines animales, et l'apport en calcium reste normal. Devant une douleur pelvienne chronique, l'éducation fait partie du traitement : au-delà du nom et du mécanisme, elle donne des repères sur ce qui aggrave et oriente vers les ressources existantes. Une femme qui comprend sa douleur cesse de se demander si on la croit.

« Je vous soulage d'abord : l'antalgique ne m'empêchera pas de faire le diagnostic. »

« Vous rentrez chez vous avec un filtre à urines : si le calcul passe, rapportez-le pour qu'il soit analysé. »

À retenir pour la station

Chez une femme en âge de procréer, demandez le dosage sanguin de grossesse avant toute imagerie, quelle que soit la contraception déclarée, puis posez la question de la fièvre et celle de la brutalité. Chez l'homme, examinez les bourses. Le scanner sans injection à faible dose est l'examen du calcul, l'échographie pelvienne celui du pelvis féminin. Sur le scanner, lisez le côté avant la taille : le calcul responsable est du côté de la douleur, avec une dilatation en amont, et le plus gros n'est pas forcément le coupable. Une fièvre au-dessus d'un obstacle impose un drainage, et une douleur qui cède n'écarte pas une torsion. Terminez la lecture par la conduite, pas par la description.

S'entraîner sur cette situation

Ce que chacune fait travailler, et le temps qu'elle prend.

Sources

  1. 1
    Urologie (Ouvre un nouvel onglet)

    Collège français des enseignants d'urologie (CFEU). 6e édition, Réussir ses EDN (Elsevier Masson, collection Les référentiels des Collèges).

    Passages utilisés : Chapitre 14, item 265 : Lithiase urinaire ; Chapitre 3, item 40-41 : Algies pelviennes chez la femme, le syndrome de la douleur vésicale ; Chapitre 5, item 50 : Pathologie génitoscrotale chez le garçon et chez l'homme ; Chapitre 20, item 347 : Rétention aiguë d'urine

    Appuie : Iconographie, Stratégie diagnostique, Entretien et interrogatoire, Examen clinique, Urgence vitale, Stratégie de prise en charge, Synthèse paraclinique, Éducation et prévention

  2. 2

    Gynécologie Obstétrique

    Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF). 6e édition, Réussir ses EDN (Elsevier Masson, collection Les référentiels des Collèges).

    Passages utilisés : Item 40, algies pelviennes chez la femme ; Item 41, endométriose ; Item 25, grossesse extra-utérine

    Appuie : Iconographie, Stratégie diagnostique, Entretien et interrogatoire, Examen clinique, Urgence vitale, Stratégie de prise en charge, Synthèse paraclinique

  3. 3

    Chirurgie générale, viscérale et digestive

    Collège français de chirurgie générale, viscérale et digestive ; Conseil national des universités de chirurgie viscérale et digestive. 4e édition actualisée (Éditions Med-Line, collection Référentiels EDN, R2C).

    Passages utilisés : Item 356, appendicite de l'enfant et de l'adulte

    Appuie : Stratégie diagnostique

  4. 4
    PILLY Étudiant 2023 (Ouvre un nouvel onglet)

    Collège des universitaires de maladies infectieuses et tropicales (CMIT). 2e édition, réforme R2C (Alinéa Plus).

    Passages utilisés : Item 158, sepsis et choc septique de l'enfant et de l'adulte

    Appuie : Urgence vitale

  5. 5
    Manuel de néphrologie (Ouvre un nouvel onglet)

    Collège universitaire des enseignants de néphrologie (CUEN). 11e édition, 2025 à 2026 (Ellipses, collection Les référentiels EDN).

    Passages utilisés : Chapitre 22, lithiases urinaires ; Chapitre 14, insuffisance rénale aiguë et anurie

    Appuie : Synthèse paraclinique, Éducation et prévention