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Fiche de révision

Découverte d'une malformation de l'appareil génital

Derrière une anomalie des organes génitaux peuvent se cacher une perte de sel qui tue et une malformation du rein que personne ne cherche.

Situation de départ 105Catégorie IItem R2C 50Item R2C 45Item R2C 42

Entretien et interrogatoire

⚠️ Cet interrogatoire se conduit à trois âges très différents, et les questions ne sont pas les mêmes.

À la naissance et chez le nourrisson, il s'adresse aux parents : déroulement de la grossesse, médicaments et toxiques, consanguinité, antécédents familiaux d'anomalie génitale, de décès inexpliqué de nourrisson, de stérilité. ⚠️ Le décès inexpliqué d'un nourrisson dans la famille est la question qui compte le plus, parce qu'elle peut désigner une maladie qui se manifeste par une perte de sel.

À l'adolescence, il s'adresse au jeune, seul à un moment de la consultation. ⚠️ La question centrale chez une fille est celle des règles : leur absence à un âge où elles sont attendues, ou des douleurs qui reviennent régulièrement sans qu'aucune règle n'apparaisse.

Chez l'adulte, la découverte se fait souvent à l'occasion d'une difficulté à concevoir, de fausses couches répétées, ou de douleurs pendant les rapports.

Ce qui se demande à tous les âges : les malformations connues d'autres organes, et en particulier du rein, et les examens déjà faits.

⚠️ Ce qui se demande avec précaution, et qui se demande quand même : ce que la personne ou les parents ont compris de la situation, et ce qui leur a déjà été dit, car une phrase mal comprise oriente durablement.

À retenir

Chez un nouveau-né, la question familiale la plus utile n'est pas génitale : c'est celle d'un décès inexpliqué de nourrisson.

À retenir

  • Trois âges de découverte, trois interrogatoires différents.
  • Le décès inexpliqué d'un nourrisson dans la famille est la question qui compte le plus.
  • Chez une fille, des douleurs régulières sans règles orientent seules.
  • Une malformation connue d'un autre organe se demande, en particulier du rein.
  • Ce qui a déjà été dit oriente durablement et se fait préciser.

En pratique

  • Déroulement de la grossesse, médicaments, toxiques
  • Consanguinité et antécédents familiaux
  • Décès inexpliqué de nourrisson dans la famille
  • Règles attendues, douleurs cycliques sans règles
  • Difficulté à concevoir, fausses couches répétées
  • Malformations connues d'autres organes
  • Examens déjà réalisés
  • Ce qui a déjà été dit et compris

Examen clinique

L'examen des organes génitaux du nouveau-né fait partie de l'examen de naissance, et il se fait entièrement.

Chez le garçon : position du méat, aspect de la verge, et surtout la présence des deux testicules dans les bourses, vérifiée par une palpation douce qui descend le long du trajet. ⚠️ Un testicule qu'on ne trouve pas se note, avec le côté et la date, parce que c'est la comparaison avec les examens suivants qui décidera.

Chez la fille : aspect des grandes et petites lèvres, et la perméabilité de l'orifice vaginal, qui se vérifie par l'inspection et non par un geste.

⚠️ Devant des organes génitaux dont l'aspect ne permet pas de dire s'il s'agit d'un garçon ou d'une fille : palper les bourses ou les grandes lèvres à la recherche de gonades, mesurer, et surtout ne rien affirmer. L'examen se poursuit avec un pédiatre et un endocrinologue, et non seul.

À l'adolescence : stade de développement pubertaire, et chez une fille qui a des douleurs sans règles, l'inspection de la vulve, qui peut montrer une membrane bombante et bleutée.

À tous les âges : chercher d'autres anomalies, notamment de la face, des membres et du rachis, et prendre la pression artérielle.

Le piège

Conclure sur l'apparence seule chez un nouveau-né. La palpation des gonades et l'avis spécialisé précèdent toute affirmation.

À retenir

  • L'examen des organes génitaux fait partie de l'examen de naissance.
  • Un testicule qu'on ne trouve pas se note avec son côté et la date.
  • C'est la comparaison avec les examens suivants qui décidera.
  • Devant un aspect qui ne permet pas de conclure, on palpe et on n'affirme rien.
  • Une membrane bombante et bleutée s'inspecte, elle ne se touche pas.

En pratique

  • Position du méat et aspect de la verge
  • Palpation des deux bourses, trajet compris
  • Testicule absent noté avec côté et date
  • Perméabilité de l'orifice vaginal inspectée
  • Gonades palpées si aspect indéterminé
  • Stade pubertaire à l'adolescence
  • Autres anomalies recherchées
  • Pression artérielle

Synthèse paraclinique

⚠️ Devant des organes génitaux d'aspect indéterminé chez un nouveau-né, le bilan est une urgence médicale et non une curiosité diagnostique. L'ionogramme sanguin et la glycémie se prélèvent le jour même et se répètent, parce qu'une perte de sel peut apparaître dans les premières semaines et tuer avant que le diagnostic ne soit posé.

Le reste du bilan initial associe un caryotype, des dosages hormonaux et une recherche des anomalies de la synthèse des hormones surrénaliennes. ⚠️ Il se prescrit avec le spécialiste et non avant lui, parce que le moment du prélèvement conditionne l'interprétation de plusieurs dosages.

Chez le garçon avec un testicule non descendu : aucun examen biologique si un seul testicule est concerné et que la verge est normale. ⚠️ En revanche, deux testicules non palpés chez un nouveau-né imposent le même bilan urgent que ci-dessus.

Chez une adolescente sans règles : dosages hormonaux et caryotype selon le tableau, après l'échographie, qui oriente et évite des dosages inutiles.

Chez l'adulte : le bilan est celui de la difficulté à concevoir, et il concerne les deux membres du couple.

Ce qui ne se prescrit pas : un caryotype demandé sans que la personne ou les parents sachent pourquoi, ni ce qui sera fait du résultat.

Urgence

Nouveau-né dont les organes génitaux ne permettent pas de conclure : ionogramme le jour même, répété, et avis spécialisé immédiat.

À retenir

  • Devant un aspect indéterminé, le bilan est une urgence et non une curiosité.
  • L'ionogramme se prélève le jour même et se répète.
  • Le moment du prélèvement conditionne l'interprétation de plusieurs dosages.
  • Deux testicules non palpés imposent le même bilan urgent qu'un aspect indéterminé.
  • Un caryotype ne se demande pas sans dire pourquoi ni ce qu'on en fera.

En pratique

  • Ionogramme et glycémie le jour même si aspect indéterminé
  • Répétition programmée dans les premières semaines
  • Caryotype et dosages prescrits avec le spécialiste
  • Aucun bilan si un seul testicule non descendu et verge normale
  • Bilan urgent si deux testicules non palpés
  • Échographie avant les dosages chez l'adolescente
  • Motif et usage du caryotype expliqués avant de le prescrire

Iconographie

⚠️ La règle qui structure ce champ tient à l'embryologie : l'appareil génital et l'appareil urinaire se développent ensemble, et une anomalie de l'un fait chercher une anomalie de l'autre. Une échographie des reins accompagne donc la découverte d'une malformation génitale, et c'est l'examen le plus rentable de la fiche.

L'échographie pelvienne cherche la présence et la forme de l'utérus, la présence de gonades et leur position. Elle est non invasive et vient toujours en premier.

⚠️ Chez une adolescente qui a des douleurs régulières sans règles, elle montre une rétention de sang au-dessus d'un obstacle, et le diagnostic se pose alors sans autre examen.

L'imagerie par résonance magnétique précise l'anatomie quand une décision chirurgicale en dépend, et elle relève du milieu spécialisé.

Chez le garçon avec un testicule non descendu : ⚠️ l'imagerie ne se prescrit pas pour le chercher. Sa sensibilité est insuffisante et son résultat ne change pas la conduite, qui est chirurgicale quand le testicule n'est pas palpé. Prescrire une échographie ici retarde sans informer.

Ce qui se conserve : les comptes rendus, avec les mesures, parce que la comparaison à distance fait partie du suivi.

À retenir

Une malformation génitale fait regarder les reins. C'est l'examen le plus rentable de ce champ et il est presque toujours oublié.

À retenir

  • L'appareil génital et l'appareil urinaire se développent ensemble.
  • Une échographie des reins accompagne toute malformation génitale découverte.
  • L'échographie pelvienne est non invasive et vient toujours en premier.
  • Chez une adolescente, elle pose le diagnostic sans autre examen.
  • Chercher un testicule non palpé par l'imagerie retarde sans informer.

En pratique

  • Échographie des reins systématique
  • Échographie pelvienne en premier
  • Recherche d'une rétention au-dessus d'un obstacle
  • Imagerie par résonance magnétique si décision chirurgicale
  • Aucune imagerie pour localiser un testicule non palpé
  • Comptes rendus et mesures conservés

Stratégie diagnostique

Le raisonnement se range par âge de découverte, et chaque âge a sa question.

Chez le nouveau-né : ⚠️ les organes génitaux permettent-ils de conclure ? S'ils ne le permettent pas, on ne conclut pas, et la démarche devient urgente et pluridisciplinaire. Le reste se range : testicule non descendu d'un côté, méat qui ne s'ouvre pas au bon endroit, verge de petite taille, orifice vaginal non perméable.

Chez le nourrisson et l'enfant : un testicule non descendu se surveille jusqu'à un âge précis, au-delà duquel il relève de la chirurgie. ⚠️ Un testicule qui remonte et redescend n'est pas un testicule non descendu, et la distinction se fait à l'examen.

À l'adolescence : ⚠️ des douleurs qui reviennent régulièrement sans qu'aucune règle n'apparaisse désignent un obstacle, et le diagnostic est clinique et échographique. Une absence de règles sans douleur oriente ailleurs, vers une absence d'utérus ou vers une cause hormonale.

Chez l'adulte : les malformations de l'utérus se révèlent par des fausses couches répétées ou une difficulté à concevoir.

⚠️ Et à tous les âges, deux réflexes : regarder les reins, et chercher d'autres anomalies, parce que certaines associations ont un nom et un suivi propre.

À retenir

Douleurs cycliques et absence totale de règles chez une adolescente : chercher un obstacle avant toute exploration hormonale.

À retenir

  • Devant un aspect qui ne permet pas de conclure, on ne conclut pas.
  • Un testicule qui remonte et redescend n'est pas un testicule non descendu.
  • Des douleurs régulières sans règles désignent un obstacle.
  • Une absence de règles sans douleur oriente vers autre chose.
  • Deux réflexes à tous les âges : les reins, et les autres anomalies.

En pratique

  • Âge de découverte identifié
  • Aspect concluant ou non chez le nouveau-né
  • Testicule descendu, oscillant ou absent
  • Douleurs cycliques et présence des règles
  • Fausses couches répétées, difficulté à concevoir
  • Échographie rénale demandée
  • Autres anomalies recherchées

Urgence vitale

⚠️ Ce chapitre paraît morphologique et il contient une urgence vitale que rien ne signale sur les organes génitaux eux-mêmes.

La perte de sel du nouveau-né. Chez un enfant dont les organes génitaux ne permettent pas de conclure, une déshydratation, des vomissements, une mauvaise prise de poids, une somnolence ou un refus de téter dans les premières semaines doivent faire craindre une insuffisance des glandes surrénales. ⚠️ Le tableau est trompeur parce qu'il ressemble à une infection banale du nourrisson, et il tue en quelques heures s'il n'est pas reconnu. L'ionogramme est l'examen qui tranche, et il ne s'attend pas.

La torsion d'un testicule non descendu est plus fréquente que celle d'un testicule en place, et sa douleur ne siège pas dans la bourse, ce qui retarde le diagnostic.

La rétention aiguë d'urine chez une adolescente peut révéler une rétention de sang au-dessus d'un obstacle, et l'examen de la vulve fait le diagnostic en quelques secondes.

Ce qui se fait devant tout signe de gravité : constantes, poids, ionogramme, et avis sans attendre les résultats.

Urgence

Nouveau-né aux organes génitaux indéterminés qui vomit, ne prend pas de poids ou devient somnolent : ionogramme immédiat.

Le piège

Traiter comme une infection banale un nourrisson qui vomit et perd du poids sans avoir regardé son ionogramme.

À retenir

  • Ce chapitre paraît morphologique et contient une urgence vitale.
  • Le tableau ressemble à une infection banale du nourrisson.
  • Il tue en quelques heures s'il n'est pas reconnu.
  • La douleur d'un testicule non descendu qui se tord ne siège pas dans la bourse.
  • Une rétention d'urine chez une adolescente se résout parfois par un coup d'œil.

En pratique

  • Poids, hydratation, vigilance du nouveau-né
  • Vomissements et prise alimentaire
  • Ionogramme sans attendre
  • Douleur abdominale chez un garçon à testicule non descendu
  • Examen de la vulve devant une rétention d'urine
  • Constantes complètes
  • Avis demandé sans attendre les résultats

Stratégie de prise en charge

⚠️ La décision la plus importante de ce champ est souvent de ne rien faire tout de suite et de bien organiser la suite.

Chez le nouveau-né dont l'aspect ne permet pas de conclure : ⚠️ la déclaration du sexe se diffère jusqu'à l'avis spécialisé. Ce n'est pas un détail administratif : revenir sur une déclaration est bien plus difficile que de l'attendre quelques jours, et cette attente se justifie auprès des parents et de la maternité.

Le testicule non descendu relève d'une prise en charge chirurgicale à un âge précisé par les recommandations, et le respect de cet âge conditionne la fertilité future et la surveillance ultérieure.

⚠️ Et une contre-indication qui tient en une phrase et qui se perd toujours : un garçon porteur d'un hypospadias ne se circoncit pas, parce que le prépuce servira à la réparation chirurgicale. Cette phrase doit être écrite dans le carnet de santé, car elle sera lue par quelqu'un d'autre.

L'obstacle chez l'adolescente se traite chirurgicalement, et le soulagement est immédiat.

Les malformations utérines relèvent d'une décision spécialisée, et beaucoup ne se traitent pas.

Ce qui accompagne tout : un suivi nommé, avec un correspondant identifié, et un accompagnement psychologique proposé et non imposé.

À retenir

Pas de circoncision en cas d'hypospadias : le prépuce est le matériau de la réparation. À écrire, pas à dire.

À retenir

  • La décision la plus importante est souvent de ne rien faire tout de suite.
  • Revenir sur une déclaration de sexe est plus difficile que de l'attendre quelques jours.
  • Le respect de l'âge chirurgical conditionne la fertilité future.
  • Un garçon porteur d'un hypospadias ne se circoncit pas.
  • Cette phrase s'écrit au carnet, car elle sera lue par quelqu'un d'autre.

En pratique

  • Déclaration du sexe différée si nécessaire et expliquée
  • Avis spécialisé organisé sans délai
  • Âge chirurgical respecté pour un testicule non descendu
  • Contre-indication à la circoncision écrite au carnet
  • Traitement de l'obstacle chez l'adolescente
  • Décision spécialisée pour les malformations utérines
  • Correspondant de suivi identifié
  • Accompagnement psychologique proposé

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas de geste technique évalué chez le candidat. La palpation des bourses et l'inspection de la vulve sont des temps de l'examen clinique, et les gestes chirurgicaux relèvent de spécialistes.

Annonce et information

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas d'annonce diagnostique au sens de l'épreuve : au moment de la découverte, aucun diagnostic n'est établi et la démarche est pluridisciplinaire. Ce qui se dit aux parents et à la personne concernée relève des sections consacrées à l'éducation et à la communication entre professionnels.

Éducation et prévention

⚠️ Ce qui se dit dans les premières heures conditionne les années suivantes, et la règle est de ne dire que ce qui est certain. Devant un nouveau-né dont l'aspect ne permet pas de conclure, dire « nous ne savons pas encore » est exact, et bien mieux reçu qu'une hypothèse qu'il faudra reprendre.

Ce qui s'explique aux parents : que l'examen se poursuit, avec qui, dans quel délai, et pourquoi la déclaration attend. ⚠️ Un délai annoncé est un délai supportable ; un délai subi ne l'est pas, et c'est la précision de la date qui fait la différence.

Ce qui se propose : un contact avec une association de familles, proposé et non imposé, et un accompagnement psychologique pour les parents comme pour l'enfant plus tard.

Ce qui s'apprend aux parents d'un garçon opéré ou à opérer : la surveillance, et ⚠️ la phrase sur la circoncision, qu'ils doivent pouvoir répéter eux-mêmes, parce qu'elle les protégera d'un geste fait ailleurs.

Ce qui se dit à l'adolescence : ce qui a été fait, avec des mots que la personne peut reprendre à son compte, et ce que cela change ou ne change pas pour sa vie et sa fertilité. ⚠️ Une personne qui a été opérée enfant et à qui on n'a rien expliqué le découvre plus tard, mal, et souvent seule.

Ce qui doit faire consulter : vomissements, mauvaise prise de poids, douleur abdominale, absence de règles à l'âge attendu.

À retenir

Ne dire que ce qui est certain, et annoncer la date à laquelle on en saura plus. Ces deux phrases suffisent aux premières heures.

À retenir

  • Dire nous ne savons pas encore est exact et mieux reçu qu'une hypothèse à reprendre.
  • Un délai annoncé est supportable, un délai subi ne l'est pas.
  • Les parents doivent pouvoir répéter eux-mêmes la phrase sur la circoncision.
  • Elle les protégera d'un geste fait ailleurs.
  • Une personne à qui on n'a rien expliqué le découvre plus tard, mal, et souvent seule.

En pratique

  • Ce qui est certain distingué de ce qui ne l'est pas
  • Suite de la démarche et délai annoncés avec une date
  • Raison du report de déclaration expliquée
  • Association de familles proposée
  • Accompagnement psychologique proposé
  • Consigne sur la circoncision transmise aux parents
  • Information adaptée à l'adolescence
  • Signes devant faire consulter

Communication interprofessionnelle

⚠️ Ce champ se joue entre plusieurs équipes qui ne se parlent pas spontanément, et la coordination est ici un acte de soin à part entière.

À la maternité et à l'état civil : la raison du report de la déclaration, écrite, pour que personne ne l'interprète comme un oubli ou une hésitation personnelle.

Au pédiatre, à l'endocrinologue, au chirurgien et au généticien : ce qui a été constaté, avec les mesures et non avec des adjectifs, ce qui a été prélevé et à quelle heure, et ce qui a été dit aux parents. ⚠️ Répéter aux parents une information différente de celle d'une autre équipe fait plus de dégâts que le silence.

⚠️ Au carnet de santé : la contre-indication à la circoncision en cas d'hypospadias, et le côté du testicule non descendu avec la date de constatation. Ce sont deux lignes, et ce sont celles que les professionnels suivants liront.

Au médecin traitant : le calendrier du suivi, et qui fait quoi.

À la personne devenue adulte : ⚠️ un document qui récapitule ce qui a été fait dans l'enfance. Beaucoup d'adultes ne savent pas ce qu'ils ont eu, et ce document leur évite de reconstruire seuls leur propre histoire médicale.

À retenir

Deux lignes au carnet de santé : pas de circoncision si hypospadias, et le côté du testicule non descendu avec sa date.

À retenir

  • La coordination est ici un acte de soin à part entière.
  • La raison d'un report de déclaration s'écrit, sinon elle se lit comme une hésitation.
  • Transmettre des mesures et non des adjectifs.
  • Deux informations différentes données aux parents font plus de dégâts que le silence.
  • Beaucoup d'adultes ne savent pas ce qu'ils ont eu dans l'enfance.

En pratique

  • Raison du report de déclaration écrite
  • Constatations transmises avec des mesures
  • Heure des prélèvements précisée
  • Ce qui a été dit aux parents transmis aux autres équipes
  • Contre-indication à la circoncision portée au carnet
  • Côté et date du testicule non descendu portés au carnet
  • Calendrier de suivi et répartition des rôles
  • Document récapitulatif remis à l'âge adulte

S'entraîner sur cette situation

Aucune station ne couvre encore cette situation.

Sources

  • R2C, item 50 : Pathologie génito-scrotale chez le garçon et chez l'homme
  • R2C, item 45 : Spécificités des maladies génétiques
  • R2C, item 42 : Aménorrhée
  • Collège national des pédiatres universitaires, chapitre « Anomalies du développement génital », et collège français des urologues, chapitre « Pathologie génito-scrotale de l'enfant »
  • Recommandations en vigueur sur la prise en charge des anomalies du développement génital, sur l'âge de la chirurgie du testicule non descendu et sur le dépistage des malformations rénales associées. La date de la version consultée fait partie de la source