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Fiche de révision

Anomalie du développement psychomoteur

Une acquisition perdue n'est pas un retard d'acquisition, et la perte ne se raconte jamais spontanément : elle se demande dans ses termes.

Situation de départ 115Catégorie IItem R2C 55Item R2C 67Item R2C 47

Entretien et interrogatoire

⚠️ Une question de cet interrogatoire vaut toutes les autres, et elle doit être posée dans ses termes : qu'est-ce que votre enfant savait faire qu'il ne fait plus ? « Comment cela a-t-il évolué » n'y suffit pas, parce que les parents décrivent alors l'état d'aujourd'hui. Une perte se demande, elle ne se raconte pas.

La chronologie se reconstitue acquis par acquis : tenue de tête, position assise, marche, premiers mots, association de mots, propreté. ⚠️ Le carnet de santé est le document central, et le demander est un acte médical : sans lui, les dates sont des impressions.

⚠️ Deux questions précèdent tout étiquetage : entend-il, et voit-il. Se retourner au bruit d'une porte et se retourner à son prénom ne sont pas la même chose, et la seconde réponse est celle qui compte.

Ce qui se demande sur la relation : le regard, le sourire en réponse, le fait de montrer du doigt, la réaction quand on l'appelle, la façon de jouer.

Ce qui se demande sur le quotidien : le sommeil, l'alimentation et sa sélectivité, les colères, les gestes répétés.

⚠️ Ce qui se demande à d'autres qu'aux parents : ce qu'observent la crèche, l'assistante maternelle ou l'école. Ces professionnels voient l'enfant plus d'heures que ses parents et le comparent à d'autres du même âge.

Et le vécu des parents : ce qu'ils craignent, ce qu'on leur a déjà dit, et ce qu'ils se reprochent.

À retenir

Une perte se demande, elle ne se raconte pas. C'est la seule question de ce champ qui ne peut pas être remplacée par une autre.

À retenir

  • Qu'est-ce qu'il savait faire qu'il ne fait plus : la question se pose dans ses termes.
  • Comment cela a évolué n'y suffit pas : les parents décrivent alors aujourd'hui.
  • Sans carnet de santé, les dates sont des impressions.
  • Se retourner au bruit d'une porte et à son prénom ne sont pas la même chose.
  • Les professionnels de la garde voient l'enfant plus d'heures que ses parents.

En pratique

  • Question de la perte posée dans ses termes
  • Chronologie reconstituée acquis par acquis
  • Carnet de santé demandé
  • Audition et vue interrogées
  • Regard, sourire en réponse, pointage
  • Façon de jouer et gestes répétés
  • Sommeil, alimentation, sélectivité
  • Observations de la crèche ou de l'assistante maternelle

Examen clinique

⚠️ L'essentiel de cet examen se fait pendant que l'enfant joue, avant de le toucher. Ce qu'il fait de lui-même dans la pièce vaut mieux que ce qu'il accepte de faire sur demande, et un enfant que l'on manipule d'emblée ne montrera plus rien.

Ce qui s'observe : le regard vers l'adulte, le sourire en réponse, le fait de montrer, l'attention partagée, la façon dont il joue et dont il se déplace, et sa réaction quand on l'appelle par son prénom.

Ce qui se mesure et se reporte : poids, taille, périmètre crânien. ⚠️ Une cassure ou une accélération du périmètre crânien est un signe fort, et elle ne se voit que sur la courbe.

L'examen neurologique apprécie le tonus, la symétrie, les réflexes, la marche, la coordination, et cherche des mouvements anormaux.

L'examen général cherche ce qui accompagne : ⚠️ la peau, avec des taches dont il faut noter le nombre, la taille et les bords ; des particularités du visage ou des extrémités ; un souffle ; une organomégalie.

L'audition et la vue s'apprécient cliniquement et se confirment par un examen dédié.

Ce qui se documente : les stades atteints, les mesures datées, et ce que l'enfant a fait spontanément.

Le piège

Commencer par l'examen physique. Ce qui devait être observé ne le sera plus, et l'enfant sera fermé pour le reste de la consultation.

À retenir

  • L'essentiel de l'examen se fait pendant que l'enfant joue.
  • Ce qu'il fait de lui-même vaut mieux que ce qu'il accepte de faire sur demande.
  • Un enfant manipulé d'emblée ne montrera plus rien.
  • Une cassure du périmètre crânien ne se voit que sur la courbe.
  • Les taches de la peau se notent en nombre, en taille et en bords.

En pratique

  • Observation du jeu spontané avant tout contact
  • Regard, sourire en réponse, pointage
  • Réaction au prénom
  • Poids, taille et périmètre crânien reportés
  • Tonus, symétrie, marche, coordination
  • Peau et taches décrites
  • Particularités du visage et des extrémités
  • Audition et vue appréciées

Synthèse paraclinique

⚠️ Le repérage ne demande aucun examen, et c'est ce qui le rend accessible à tous. Une courbe, un carnet de santé et des questions posées dans leurs termes suffisent à décider s'il faut orienter.

⚠️ Deux examens ne se discutent pas et précèdent tout étiquetage : un examen de l'audition et un examen de la vue, réalisés par des professionnels et non appréciés au fauteuil. Le dépistage de la maternité ne dispense pas d'un contrôle : il était juste au moment où il a été fait, et une atteinte peut être apparue depuis.

⚠️ Devant une perte d'acquisitions, le bilan change de nature et il est urgent. Une régression fait chercher une cause qui peut être traitable, et elle relève d'une exploration spécialisée sans délai. Ce n'est pas la même situation qu'un retard simple.

Ce qui se cherche selon le contexte : une carence, une atteinte de la thyroïde, une intoxication, et un bilan génétique quand l'orientation le justifie, prescrit avec le spécialiste et après avoir expliqué ce qui sera fait du résultat.

⚠️ Ce qui ne se prescrit pas : un bilan large devant un enfant dont le développement est régulier et dont les seules données sont l'inquiétude des parents. Rassurer avec une date de revoyure vaut mieux qu'un bilan qui reviendra normal et ne rassurera personne.

Urgence

Perte d'acquisitions : exploration spécialisée sans délai, parce qu'une cause traitable peut être en jeu.

À retenir

  • Le repérage ne demande aucun examen, et c'est ce qui le rend accessible à tous.
  • Audition et vue précèdent tout étiquetage.
  • Le dépistage de la maternité était juste au moment où il a été fait.
  • Devant une perte, le bilan change de nature et il est urgent.
  • Un bilan qui revient normal ne rassure personne.

En pratique

  • Aucun examen exigé pour repérer
  • Examen de l'audition demandé
  • Examen de la vue demandé
  • Bilan urgent devant une régression
  • Carence, thyroïde, intoxication selon le contexte
  • Bilan génétique prescrit avec le spécialiste
  • Aucun bilan large devant un développement régulier

Iconographie

Sans objet pour cette situation : Aucune imagerie n'intervient dans le repérage d'une anomalie du développement, qui se fait avec une courbe, un carnet de santé et des questions. L'imagerie du cerveau relève du bilan spécialisé conduit après l'orientation, et ses indications ne sont pas du ressort de la consultation de repérage.

Stratégie diagnostique

⚠️ La première question n'est pas « de quoi s'agit-il » mais « s'agit-il d'un retard ou d'une perte ».

Un retard est un acquis qui tarde, sur une trajectoire qui progresse. Une perte est un acquis qui disparaît. ⚠️ La seconde impose une exploration sans délai, la première une évaluation ordonnée.

Deuxième question : le retard est-il global ou dissocié ? ⚠️ Un développement moteur normal rassure à tort les familles et les soignants : un enfant qui marche bien peut avoir un développement très inégal, et la dissociation est en elle-même une information.

Troisième question : que faut-il éliminer avant tout étiquetage ? Une atteinte de l'audition, une atteinte de la vue, une carence, une maladie chronique, une maltraitance ou une carence de stimulation. ⚠️ Chacune se traite, et aucune ne se voit si on ne la cherche pas.

Ce qui oriente ensuite : le profil des difficultés, la présence de signes qui concernent la relation et la communication, l'existence de particularités physiques, l'histoire familiale.

⚠️ Ce qui doit faire reconsidérer : une inquiétude de professionnel qui ne se confirme pas à la consultation. Un enfant se comporte différemment dans un cabinet et dans une salle de crèche, et c'est l'observation prolongée qui a raison.

À retenir

Retard ou perte, global ou dissocié, et qu'a-t-on éliminé. Trois questions, aucune n'a besoin d'un examen.

À retenir

  • La première question est de savoir s'il s'agit d'un retard ou d'une perte.
  • Un développement moteur normal rassure à tort les familles et les soignants.
  • La dissociation est en elle-même une information.
  • Chacune des causes à éliminer se traite, et aucune ne se voit si on ne la cherche pas.
  • Un enfant se comporte différemment dans un cabinet et dans une salle de crèche.

En pratique

  • Retard distingué d'une perte
  • Caractère global ou dissocié établi
  • Audition et vue éliminées
  • Carence et maladie chronique envisagées
  • Contexte de vie et de stimulation exploré
  • Signes relationnels et de communication recherchés
  • Observation des professionnels prise au sérieux

Urgence vitale

Ce champ ne comporte pas d'urgence des premières heures, et il comporte des situations où le délai coûte cher.

⚠️ La perte d'acquisitions est la première. Elle fait chercher une maladie évolutive, dont certaines se traitent et dont le traitement dépend du moment où il commence. Attendre de voir n'est pas une option devant une régression, et c'est ce qui la distingue d'un retard.

Les signes qui accompagnent et qui imposent un avis immédiat : ⚠️ une accélération ou une cassure du périmètre crânien, des vomissements du matin, un trouble de la vue, des mouvements anormaux ou des épisodes de rupture de contact, une somnolence inhabituelle.

⚠️ La seconde situation ne met pas la vie en jeu et coûte pourtant le plus cher : le délai d'orientation. Les premières années sont celles où l'accompagnement change le plus le devenir, et chaque mois d'attente se prend sur cette période. Un rendez-vous obtenu tard n'est pas la même chose qu'un rendez-vous obtenu tôt, et c'est le médecin qui voit l'enfant en premier qui décide de cela.

Ce qui doit faire hospitaliser : une régression rapide, des signes de pression dans le crâne, une atteinte de l'état général.

Ce qui se fait dans tous les cas : mesurer, reporter sur la courbe, et écrire ce qui a été constaté avec sa date.

Urgence

Régression des acquisitions avec cassure du périmètre crânien ou mouvements anormaux : avis spécialisé immédiat.

À retenir

  • Attendre de voir n'est pas une option devant une régression.
  • Une cassure du périmètre crânien impose un avis immédiat.
  • Le délai d'orientation ne met pas la vie en jeu et coûte pourtant le plus cher.
  • Les premières années sont celles où l'accompagnement change le plus le devenir.
  • C'est le médecin qui voit l'enfant en premier qui décide de ce délai.

En pratique

  • Régression identifiée et datée
  • Périmètre crânien mesuré et reporté
  • Vomissements, vue, somnolence
  • Mouvements anormaux et ruptures de contact
  • État général
  • Avis demandé sans attendre
  • Constatations écrites avec leur date

Stratégie de prise en charge

⚠️ L'accompagnement ne se met pas en attente du diagnostic. Les rééducations s'engagent sur les difficultés constatées et non sur une étiquette, et attendre un bilan complet pour commencer fait perdre les mois qui comptent le plus.

Ce qui se met en place selon les difficultés : orthophonie, psychomotricité, ergothérapie, guidance des parents, et l'aménagement du mode de garde ou de la scolarité.

⚠️ Ce qui se fait en parallèle et non après : la correction de ce qui est corrigeable. Un appareillage auditif, des lunettes, la correction d'une carence changent parfois radicalement la trajectoire, et ils ne se remettent pas à plus tard.

Ce qui s'organise : le lien avec les structures et les professionnels du secteur, et l'ouverture des droits quand elle est utile, ce qui prend du temps et se commence tôt.

⚠️ Ce qui ne se fait pas : dire aux parents d'attendre les trois ans, ou de revenir « si cela ne s'arrange pas ». Une consigne sans date est une consigne sans effet, et elle laisse la famille seule pendant des mois.

Ce qui se dit sur les frères et sœurs : leur développement se surveille aussi, sans en faire une inquiétude.

Ce qui se programme avec une date : la prochaine consultation, le bilan de l'audition, le rendez-vous spécialisé, et un point de suivi même si le bilan n'est pas revenu.

À retenir

Commencer sans attendre le diagnostic. Ce qui se rééduque se rééduque sur des difficultés, pas sur un nom.

À retenir

  • L'accompagnement ne se met pas en attente du diagnostic.
  • Les rééducations s'engagent sur les difficultés et non sur une étiquette.
  • La correction de ce qui est corrigeable change parfois la trajectoire.
  • Dire d'attendre les trois ans n'est pas une conduite.
  • Une consigne sans date est une consigne sans effet.

En pratique

  • Rééducations engagées sur les difficultés constatées
  • Audition et vue corrigées sans délai
  • Carence corrigée
  • Lien avec les structures du secteur
  • Ouverture des droits anticipée
  • Aménagement du mode de garde ou de la scolarité
  • Aucune consigne d'attente sans date
  • Prochaine consultation et bilans datés

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas de geste technique évalué chez le candidat. La mesure du périmètre crânien et l'observation du jeu sont des temps de l'examen clinique, et les bilans d'audition et de langage relèvent de professionnels formés.

Annonce et information

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas d'annonce diagnostique au sens de l'épreuve : au stade du repérage, aucun diagnostic n'est établi et la démarche est pluridisciplinaire et longue. Ce qui se dit aux parents pendant cette période relève des sections consacrées à la prise en charge et à l'éducation.

Éducation et prévention

⚠️ La phrase que les parents attendent et qu'il faut dire est celle qui les dédouane : ce qui arrive n'est pas dû à leur façon d'élever leur enfant, ni au mode de garde, ni au fait de travailler. Beaucoup se taisent pendant des mois par crainte de s'entendre dire le contraire, et cette crainte retarde plus que l'ignorance.

⚠️ Ce qui se dit sur les phrases de l'entourage : « les garçons parlent tard », « il est dans son monde », « il fera comme son oncle ». Les contredire frontalement ferme la conversation. Les accueillir et poser une autre question la poursuit, et c'est de cette conversation que dépend ce qu'on apprendra.

Ce qui se donne comme repères concrets, sans transformer les parents en évaluateurs : ⚠️ ce qui doit faire revenir n'est pas un âge, c'est une perte. Un enfant qui cesse de faire quelque chose qu'il faisait se remontre, quel que soit son âge.

Ce qui se propose : noter dans le carnet de santé ce que l'enfant sait faire, et le mettre à jour à chaque consultation, ce qui construit la chronologie que personne n'a plus tard.

Ce qui se prévient réellement : ⚠️ rien de ce champ ne se prévient, sauf le retard d'orientation. Et celui-là se prévient en écoutant les professionnels qui gardent l'enfant.

Ce qui se dit sur les écrans, selon les recommandations en vigueur, sans en faire la cause de ce qui est observé.

À retenir

Un enfant qui cesse de faire ce qu'il faisait se remontre, quel que soit son âge. C'est la consigne à donner aux parents.

À retenir

  • La phrase qui dédouane les parents doit être dite explicitement.
  • Beaucoup se taisent des mois par crainte de s'entendre dire le contraire.
  • Contredire frontalement une phrase de l'entourage ferme la conversation.
  • Ce qui doit faire revenir n'est pas un âge, c'est une perte.
  • Le seul retard qui se prévient dans ce champ est le retard d'orientation.

En pratique

  • Responsabilité des parents explicitement écartée
  • Phrases de l'entourage accueillies sans être contredites
  • Consigne de la perte donnée aux parents
  • Mise à jour du carnet de santé encouragée
  • Écoute des professionnels de la garde valorisée
  • Écrans abordés selon les recommandations
  • Prochaine étape annoncée avec une date

Communication interprofessionnelle

⚠️ Ce champ fait travailler ensemble des professionnels qui ne se parlent pas, et l'enfant est le seul lien entre eux. Médecin, crèche, école, orthophoniste, psychomotricien, structure spécialisée : chacun détient une partie de l'observation, et personne n'a l'ensemble.

⚠️ La transmission la plus utile n'est pas un compte rendu, c'est une demande d'observation. Écrire à la crèche ou à l'école pour demander ce qu'ils constatent, avec l'accord des parents, obtient une information qu'aucune consultation ne produira, parce qu'elle porte sur des heures et sur une comparaison.

Ce qui se transmet aux rééducateurs : les difficultés constatées, ce qui a déjà été éliminé, et ce que les parents ont compris.

Ce qui se note au carnet de santé : les acquisitions avec leurs dates, les mesures, ⚠️ et la perte quand il y en a une, écrite en clair. C'est le document qui suit l'enfant, et c'est là que le professionnel suivant regardera.

Au médecin qui recevra en second : ce qui a été demandé, ce qui est en attente, et à quelle date on revoit, pour que la famille n'ait pas à tout réexpliquer.

⚠️ Et une règle qui vaut pour tout ce champ : les parents doivent recevoir la même information de tous. Deux professionnels qui disent des choses différentes sur le même enfant font plus de dégâts qu'un délai.

À retenir

Demander à la crèche ou à l'école ce qu'elles observent. C'est la source la moins sollicitée et la plus informative.

À retenir

  • L'enfant est le seul lien entre des professionnels qui ne se parlent pas.
  • La transmission la plus utile est une demande d'observation.
  • Elle obtient ce qu'aucune consultation ne produira.
  • La perte s'écrit en clair au carnet de santé.
  • Deux professionnels qui disent des choses différentes font plus de dégâts qu'un délai.

En pratique

  • Accord des parents recueilli avant tout contact
  • Demande d'observation adressée au lieu de garde
  • Difficultés et éliminations transmises aux rééducateurs
  • Acquisitions et mesures notées au carnet
  • Perte écrite en clair
  • Examens demandés et en attente transmis
  • Date de revoyure partagée
  • Cohérence du discours entre professionnels vérifiée

S'entraîner sur cette situation

Sources

  • R2C, item 55 : Développement psychomoteur du nourrisson et de l'enfant
  • R2C, item 67 : Troubles envahissants du développement (TED)
  • R2C, item 47 : Suivi d'un nourrisson, d'un enfant et d'un adolescent normal. Dépistage des anomalies orthopédiques, des troubles visuels, auditifs et dentaires. Examens de santé obligatoires. Médecine scolaire. Mortalité et morbidité infantiles.
  • Collège national des pédiatres universitaires, chapitres « Développement psychomoteur » et « Troubles du neurodéveloppement »
  • Recommandations en vigueur sur le repérage et l'orientation des troubles du neurodéveloppement chez l'enfant de moins de sept ans, et sur le dépistage des troubles de l'audition et de la vue. La date de la version consultée fait partie de la source