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Fiche de révision

Anxiété

Une crise d'angoisse et une embolie pulmonaire se ressemblent au point que le seul moyen de les séparer est d'y avoir pensé.

Situation de départ 116Catégorie IItem R2C 352Item R2C 66Item R2C 226

Entretien et interrogatoire

Faire raconter une crise du début à la fin, plutôt que demander si la personne est anxieuse. Le début, la durée, le pic, ce qui la déclenche, ce qui l'arrête, et ce qu'elle a cru qu'il lui arrivait.

La forme de la courbe oriente : une attaque de panique monte en quelques minutes, culmine, et décroît en moins d'une heure. Une anxiété généralisée n'a pas de courbe, elle est là tous les jours et depuis des mois.

Chercher les critères du trouble anxieux généralisé, qui ne se devinent pas : soucis excessifs et difficiles à contrôler, la plupart des jours, depuis au moins six mois, avec agitation intérieure, fatigue, difficultés de concentration, irritabilité, tension musculaire, sommeil perturbé.

Chercher l'évitement, qui est le signe que le trouble s'installe : lieux, transports, situations sociales, et ce que la personne a arrêté de faire.

Chercher ce qui n'est pas anxieux et qui y ressemble : palpitations, douleur thoracique, essoufflement, sueurs, tremblements, malaise. Ces symptômes appartiennent aussi à des maladies qui tuent, et l'interrogatoire doit les explorer pour eux-mêmes.

Reprendre les substances : café, alcool, cannabis, cocaïne, sevrage d'une benzodiazépine, décongestionnants, corticoïdes, hormones thyroïdiennes.

Chercher un trouble dépressif associé et les idées suicidaires, systématiquement et sans détour : ils coexistent souvent, et la question ne provoque jamais ce qu'elle explore.

Retenir que la question à poser est ce que la personne a cru qu'il lui arrivait, parce que la réponse dit à la fois la crainte et le symptôme.

Le piège

Le café, le cannabis et le sevrage d'une benzodiazépine produisent des crises identiques à des attaques de panique. Aucun ne se déclare spontanément, et les trois se corrigent.

À retenir

  • Faire raconter une crise du début à la fin plutôt que demander si la personne est anxieuse.
  • Une attaque de panique a une courbe ; une anxiété généralisée n'en a pas.
  • Les critères du trouble anxieux généralisé se cherchent, ils ne se devinent pas.
  • Les symptômes d'une crise appartiennent aussi à des maladies qui tuent.
  • Le trouble dépressif et les idées suicidaires se cherchent systématiquement.

En pratique

  • Récit complet d'une crise, du début à la fin
  • Durée, pic, déclencheur, ce qui l'arrête
  • Critères du trouble anxieux généralisé, durée comprise
  • Évitements et activités abandonnées
  • Symptômes physiques explorés pour eux-mêmes
  • Café, alcool, cannabis, cocaïne, sevrage
  • Traitements et automédication
  • Trouble dépressif et idées suicidaires recherchés

Examen clinique

L'examen d'une crise d'angoisse existe, et il n'est pas une formalité rassurante. Il sert à chercher ce qui n'est pas anxieux, et il se fait même quand le diagnostic paraît évident.

Les constantes en premier : fréquence cardiaque, pression artérielle, fréquence respiratoire, saturation en oxygène, température. Une saturation basse n'appartient pas à une crise d'angoisse, où l'hyperventilation maintient une oxygénation normale, voire élevée.

Examiner le cœur et les poumons : souffle, irrégularité, foyer auscultatoire, signes de lutte respiratoire.

Examiner les mollets : asymétrie, douleur, œdème, chaleur. Chez une personne qui décrit des crises d'essoufflement, c'est l'examen que l'on ne pense pas à faire.

Chercher les signes de thyrotoxicose : goitre, tremblement fin, moiteur, tachycardie permanente, amaigrissement avec appétit conservé, exophtalmie.

Chercher les signes de sevrage : sueurs, tremblement, tachycardie, hypertension, chez quelqu'un qui a réduit l'alcool ou une benzodiazépine.

Observer pendant la crise si elle survient : une hyperventilation avec paresthésies des extrémités et contracture des mains est évocatrice, sans être spécifique.

Retenir qu'une saturation basse fait sortir du diagnostic d'anxiété, et que la mesurer coûte quelques secondes.

Urgence

Crise d'angoisse avec saturation abaissée, polypnée persistante ou douleur du mollet : ne pas conclure. Ce tableau se traite comme une embolie pulmonaire jusqu'à preuve du contraire.

À retenir

  • Une saturation basse n'appartient pas à une crise d'angoisse.
  • Les mollets s'examinent chez quelqu'un qui décrit des crises d'essoufflement.
  • Une tachycardie permanente et un tremblement fin évoquent une thyrotoxicose.
  • Un sevrage d'alcool ou de benzodiazépine reproduit le tableau.

En pratique

  • Constantes complètes dont la saturation
  • Auscultation cardiaque et pulmonaire
  • Examen comparatif des mollets
  • Recherche d'un goitre et de signes de thyrotoxicose
  • Recherche de signes de sevrage
  • Observation d'une crise si elle survient
  • Recherche de signes de lutte respiratoire

Synthèse paraclinique

Le bilan d'une anxiété est court, et son intérêt est d'écarter. Chez une personne jeune sans signe d'appel, il se limite à un dosage de la thyréostimuline, une glycémie, une numération, et un ionogramme avec calcémie.

L'électrocardiogramme se fait devant toute crise avec palpitations ou douleur thoracique, et il cherche un trouble du rythme, un allongement de l'espace QT et des signes de souffrance coronarienne.

Les gaz du sang sont le seul examen qui sépare vraiment les deux tableaux. Une hyperventilation d'origine anxieuse donne une hypocapnie avec une oxygénation normale. Une embolie pulmonaire donne une hypocapnie avec une hypoxémie, c'est-à-dire un effet shunt.

⚠️ C'est l'association qui parle, pas chaque ligne. Une hypocapnie isolée fait conclure à tort à l'hyperventilation, parce qu'elle est présente dans les deux cas. La ligne qui tranche est l'oxygène, et elle se regarde en second.

Les D-dimères ne servent que dans un cas : une probabilité clinique faible ou intermédiaire, chez quelqu'un dont on veut écarter la maladie. Devant une probabilité forte, ils ne servent à rien, quel que soit leur résultat, et le temps passé à les attendre est du temps perdu.

Les autres dosages ne sont pas des examens de première intention : les métanéphrines ne se demandent que devant un tableau évocateur et dans des conditions de prélèvement strictes, sans lesquelles un résultat normal ne veut rien dire.

Retenir que l'hypocapnie ne prouve rien et que l'oxygénation, elle, tranche.

À retenir

Sur des gaz du sang, la ligne du gaz carbonique est la même dans les deux maladies. Celle de l'oxygène ne l'est pas : c'est elle qu'il faut lire en second, et c'est elle qui décide.

À retenir

  • Le bilan d'une anxiété est court et sert à écarter.
  • Une hyperventilation anxieuse donne une hypocapnie avec oxygénation normale.
  • Une hypocapnie avec hypoxémie est un effet shunt et n'est pas anxieuse.
  • Les D-dimères ne servent à rien devant une probabilité clinique forte.
  • Un dosage prélevé dans de mauvaises conditions ne se lit pas comme normal.

En pratique

  • Thyréostimuline, glycémie, numération, ionogramme et calcémie
  • Électrocardiogramme devant palpitations ou douleur thoracique
  • Gaz du sang devant une dyspnée
  • Oxygénation lue après le gaz carbonique
  • Probabilité clinique évaluée avant de demander les D-dimères
  • Conditions de prélèvement vérifiées avant d'interpréter un dosage

Iconographie

Sans objet pour cette situation : L'imagerie de cette situation appartient à la maladie qu'elle sert à écarter et non à l'anxiété elle-même : ce qui est attendu au deuxième cycle est de savoir quand demander un angioscanner, ce qui figure en stratégie diagnostique et en synthèse paraclinique.

Stratégie diagnostique

Deux questions ouvrent l'arbre : est-ce une crise ou un état, et qu'est-ce qui pourrait ne pas être anxieux.

Une crise brève, répétée, avec peur de mourir et retour à la normale entre les épisodes évoque un trouble panique. Une inquiétude permanente sur des sujets multiples, depuis six mois évoque un trouble anxieux généralisé. Une anxiété déclenchée par une situation précise et évitée évoque un trouble phobique.

Les causes qui ne sont pas psychiatriques se comptent, et elles sont peu nombreuses : embolie pulmonaire, syndrome coronarien, trouble du rythme, hyperthyroïdie, hypoglycémie, asthme, sevrage, prise de toxiques, et beaucoup plus rarement un phéochromocytome.

⚠️ L'embolie pulmonaire est celle qui ressemble le plus, et c'est celle qui tue. Dyspnée, oppression, tachycardie, sensation de mort imminente : le tableau est superposable. Ce qui la distingue tient à quatre choses, les facteurs de risque, la saturation, la douleur du mollet, et le fait d'y avoir pensé.

Évaluer la probabilité clinique avant de demander un examen, avec un score si l'on veut, mais surtout de manière explicite. C'est cette probabilité qui décide de la suite, et non le résultat d'un dosage isolé.

Une anxiété qui commence après un certain âge, sans antécédent, mérite un examen attentif : un premier trouble anxieux tardif est rare, et l'organique y est plus probable.

Retenir que le diagnostic d'anxiété se pose sur des critères et non sur une absence d'explication, et que la nuance change ce qu'on cherche.

Moyen mnémotechnique

Poumon, cœur, thyroïde, sucre, sevrage, toxiques. Six causes à écarter avant de retenir un trouble anxieux, et quatre se cherchent au lit du patient.

À retenir

  • Crise ou état : la première question du tri.
  • Les causes non psychiatriques sont peu nombreuses et se retiennent.
  • L'embolie pulmonaire est celle qui ressemble le plus et celle qui tue.
  • La probabilité clinique se pose avant de demander un examen.
  • Une première anxiété tardive rend l'organique plus probable.

En pratique

  • Crise ou état permanent distingué
  • Critères du trouble retenu vérifiés
  • Facteurs de risque thromboemboliques recherchés
  • Probabilité clinique évaluée explicitement
  • Causes métaboliques et toxiques écartées
  • Âge de début pris en compte
  • Diagnostic posé sur des critères, non sur une absence d'explication

Urgence vitale

Sans objet pour cette situation : L'anxiété elle-même n'est pas une urgence vitale, et les maladies qui la miment sont traitées dans leurs situations propres. Ce qui relève de l'urgence ici est de ne pas conclure trop vite, ce qui figure en examen clinique et en stratégie diagnostique.

Stratégie de prise en charge

Le premier traitement d'une crise d'angoisse est la présence et l'explication. Un lieu calme, une respiration ralentie et guidée, quelques minutes d'accompagnement : la crise cède seule, et le dire à l'avance fait partie du traitement.

Nommer le diagnostic soulage, et l'expliquer davantage : décrire le mécanisme de l'hyperventilation, des paresthésies et de la sensation de mort imminente rend l'épisode compréhensible et réduit la peur de la prochaine crise.

Le traitement de fond des troubles anxieux est d'abord non médicamenteux. Les thérapies cognitives et comportementales ont le meilleur niveau de preuve, et elles se prescrivent explicitement, avec un objectif et une orientation, sans quoi la proposition reste théorique.

Quand un traitement médicamenteux est indiqué, il repose sur les antidépresseurs sérotoninergiques, dont l'effet demande plusieurs semaines et dont le début peut majorer transitoirement l'anxiété. Le dire avant évite un arrêt à la première semaine.

⚠️ Les benzodiazépines soulagent vite et coûtent cher. Leur place est courte et bornée : quelques jours, une indication précise, une durée écrite sur l'ordonnance, et une réévaluation. Une prescription renouvelée sans réévaluation crée la dépendance qu'on voulait éviter.

L'hygiène de vie n'est pas un conseil accessoire : caféine, alcool, cannabis, sommeil, activité physique régulière. Réduire le café suffit parfois à faire disparaître des crises attribuées à un trouble.

Réévaluer à quelques semaines, systématiquement, en jugeant sur le fonctionnement et non sur le ressenti seul.

Retenir que la durée d'une benzodiazépine s'écrit sur l'ordonnance, et que ce détail vaut mieux que toutes les intentions.

Le piège

Une benzodiazépine prescrite pour quinze jours et renouvelée par habitude devient un traitement de plusieurs années. Le moment de décider de l'arrêt est celui de la prescription, pas celui du renouvellement.

À retenir

  • Nommer et expliquer la crise fait partie de son traitement.
  • Les thérapies cognitives et comportementales se prescrivent avec un objectif.
  • Un antidépresseur peut majorer l'anxiété au début : le dire évite l'arrêt.
  • La durée d'une benzodiazépine s'écrit sur l'ordonnance.
  • Réduire le café fait parfois disparaître des crises attribuées à un trouble.

En pratique

  • Crise accompagnée dans un lieu calme
  • Mécanisme expliqué et diagnostic nommé
  • Thérapie cognitive et comportementale proposée avec un objectif
  • Indication d'un traitement de fond discutée
  • Effets des premières semaines expliqués
  • Durée de la benzodiazépine écrite et limitée
  • Caféine, alcool, cannabis, sommeil, activité physique abordés
  • Réévaluation programmée

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Aucun geste technique n'appartient à cette situation. La mesure de la saturation et la réalisation d'un électrocardiogramme, qui en sont les gestes utiles, figurent en examen clinique et en synthèse paraclinique.

Annonce et information

Sans objet pour cette situation : L'annonce d'un trouble psychiatrique durable sort du périmètre du deuxième cycle (D44). L'explication du mécanisme d'une crise et celle du traitement figurent en stratégie de prise en charge et en éducation.

Éducation et prévention

Comprendre le mécanisme d'une crise en réduit le nombre. Expliquer que l'hyperventilation provoque les fourmillements, la contracture des mains et la sensation d'étouffer, et que ces signes sont la conséquence de la peur et non l'annonce d'un malheur, désamorce le cercle qui entretient les crises.

Donner une conduite écrite pour la prochaine crise : s'asseoir, ralentir la respiration, allonger l'expiration, attendre. Une crise dure quelques minutes, et le savoir change la façon de la traverser.

Nommer ce qui entretient sans qu'on y pense : le café, les boissons énergisantes, le cannabis présenté comme apaisant, l'alcool du soir, le manque de sommeil, l'écran tardif.

Prévenir l'évitement, qui est ce qui transforme des crises en handicap : chaque situation évitée devient plus difficile à affronter, et l'entourage aide parfois à éviter en croyant protéger.

Dire ce qui doit faire consulter sans attendre : une douleur thoracique, un essoufflement qui persiste entre les crises, un malaise avec perte de connaissance, une crise qui ne ressemble pas aux autres. Ce dernier critère est le plus utile et le moins donné.

Expliquer le traitement s'il y en a un : le délai d'action, la majoration transitoire possible, la durée prévue, et le fait qu'un traitement ne remplace pas une prise en charge psychologique.

Impliquer l'entourage quand la personne le souhaite, parce qu'une crise vue de l'extérieur est effrayante et que savoir quoi faire évite d'appeler les secours à chaque fois.

Retenir que « une crise qui ne ressemble pas aux autres » est le meilleur motif de reconsultation que l'on puisse donner.

À retenir

Douleur thoracique, essoufflement persistant entre les crises, malaise avec perte de connaissance, crise différente des autres. Quatre motifs remis par écrit, et le dernier est celui qui sauve.

À retenir

  • Comprendre le mécanisme d'une crise en réduit le nombre.
  • Une conduite écrite pour la prochaine crise change la façon de la traverser.
  • L'évitement transforme des crises en handicap.
  • Une crise qui ne ressemble pas aux autres est le meilleur motif de reconsultation.
  • Un traitement ne remplace pas une prise en charge psychologique.

En pratique

  • Mécanisme de l'hyperventilation expliqué
  • Conduite écrite pour la prochaine crise
  • Caféine, cannabis, alcool, sommeil abordés
  • Risque de l'évitement expliqué
  • Motifs de reconsultation donnés par écrit
  • Délai d'action et effets initiaux du traitement expliqués
  • Entourage impliqué si la personne le souhaite
  • Suivi programmé

Communication interprofessionnelle

Ce qui se transmet en premier est ce qui a été écarté et comment. Un courrier qui dit « crise d'angoisse » sans dire que la saturation était normale et que les mollets ont été examinés oblige le confrère à tout refaire, et il aura raison de le faire.

La demande de thérapie cognitive et comportementale se rédige : le trouble retenu, son ancienneté, le retentissement, ce qui a déjà été essayé, et l'objectif poursuivi. Une orientation sans ces éléments se traduit par un délai supplémentaire.

Ce qui se transmet au psychiatre : les critères qui ont fait retenir le diagnostic, les comorbidités cherchées, le risque suicidaire évalué et daté, les traitements essayés avec leurs doses et leurs durées.

La durée prévue d'une benzodiazépine se transmet au pharmacien et au médecin traitant, parce que c'est au renouvellement que la décision se perd.

Ce qui se transmet aux urgences en cas de passage : les crises antérieures, ce qui a été fait, et surtout ce qui a été écarté, avec les dates. Une personne connue pour des crises d'angoisse est celle chez qui un diagnostic organique se perdra, et la seule protection est un dossier qui dit ce qui a déjà été vérifié et quand.

La personne elle-même reçoit son compte rendu, avec le nom du trouble et ce qui a été écarté : c'est ce document qu'elle présentera la prochaine fois.

Retenir qu'écrire ce qui a été écarté protège le patient, et que cela vaut particulièrement pour ceux dont le diagnostic est psychiatrique.

Moyen mnémotechnique

Ce qui est retenu, ce qui est écarté, à quelle date, et ce qui reste à faire. Quatre lignes, et le confrère suivant ne recommence pas.

À retenir

  • Transmettre ce qui a été écarté, et comment, évite que tout soit refait.
  • Une orientation vers une thérapie se rédige avec un objectif.
  • Le risque suicidaire se transmet évalué et daté.
  • Une personne connue pour des crises d'angoisse est celle chez qui l'organique se perd.
  • La durée d'une benzodiazépine se transmet, car c'est au renouvellement que la décision se perd.

En pratique

  • Diagnostic retenu et ses critères écrits
  • Causes écartées avec la date de leur vérification
  • Orientation rédigée avec un objectif
  • Risque suicidaire évalué et daté
  • Traitements essayés, doses et durées
  • Durée de la benzodiazépine transmise
  • Antécédents de crises transmis aux urgences
  • Compte rendu remis à la personne

Sources

  • R2C, item 352 : Crise d'angoisse aiguë et attaque de panique
  • R2C, item 66 : Diagnostiquer : trouble dépressif, trouble anxieux généralisé (TAG), trouble panique, trouble phobique, trouble obsessionnel compulsif (TOC), état de stress post-traumatique (PTSD), trouble de l'adaptation, trouble de la personnalité.
  • R2C, item 226 : Thrombose veineuse profonde (TVP) et embolie pulmonaire (EP)
  • Collège national des universitaires de psychiatrie, chapitre « Troubles anxieux »
  • Recommandations en vigueur sur la prise en charge des troubles anxieux et sur le bon usage des benzodiazépines. La date de la version consultée fait partie de la source