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Fiche de révision

Idées ou conduites suicidaires / lésions auto-infligées

La question se pose et elle n'induit rien, les raisons de vivre s'évaluent comme les raisons de mourir, et l'après-crise est le moment le plus à risque.

Situation de départ 125Catégorie IItem R2C 353Item R2C 66Item R2C 64

Entretien et interrogatoire

⚠️ La question se pose, directement, avec des mots simples, et elle n'induit rien. C'est le contraire qui est démontré : ne pas la poser laisse ignorer la seule chose qui compte, et beaucoup de personnes attendent qu'on la leur pose. Elle ne se pose pas à la fin, quand la main est sur la poignée.

⚠️ Le motif affiché n'est pas toujours le motif réel. Insomnie, fatigue, douleurs sans cause : ces motifs recouvrent souvent autre chose, et une question intermédiaire ouvre le passage : « à quoi pensez-vous, la nuit ? »

Ce qui s'évalue ensuite, et se demande sans détour : l'ancienneté et la fréquence des idées, l'existence d'un projet ou d'une préparation, un geste antérieur, une hospitalisation passée.

⚠️ Ce qui s'évalue et qu'on oublie systématiquement : ce qui retient la personne. Les raisons de vivre s'explorent au même titre que les raisons de mourir, elles pèsent dans la décision, et elles se réutilisent ensuite avec elle.

Le contexte : perte récente, rupture, isolement, difficultés d'études ou de travail, ⚠️ consommations, demandées sans jugement, douleur chronique, maladie récente.

Les lésions auto-infligées se demandent avec précaution, sans faire relever une manche et sans insister.

⚠️ Et une chose à ne jamais promettre : un secret absolu. Ce qui se dit est ce qu'on peut garder et ce qu'on ne pourra pas garder, et pourquoi.

À retenir

À quoi pensez-vous, la nuit. Une question intermédiaire qui ouvre le passage vers la question directe.

À retenir

  • La question ne s'induit pas en la posant, elle s'ignore en ne la posant pas.
  • Elle ne se pose pas à la fin, quand la main est sur la poignée.
  • Insomnie, fatigue et douleurs sans cause recouvrent souvent autre chose.
  • Ce qui retient la personne s'évalue et se réutilise ensuite avec elle.
  • Un secret absolu ne se promet jamais : on dit ce qu'on pourra garder.

En pratique

  • Question posée directement et tôt dans l'entretien
  • Motif affiché distingué du motif réel
  • Ancienneté et fréquence des idées
  • Existence d'un projet ou d'une préparation
  • Geste antérieur et hospitalisation passée
  • Facteurs qui retiennent explorés
  • Consommations demandées sans jugement
  • Limites du secret expliquées

Examen clinique

⚠️ Un patient reçu pour une souffrance psychique est souvent moins bien examiné que les autres, et ce champ ne fait pas exception.

Les constantes se prennent : température, fréquence cardiaque, pression artérielle, ⚠️ et le poids, qui dit l'état nutritionnel mieux que le récit.

Ce qui s'observe sans forcer : l'état général, l'hygiène, l'aspect du visage, la façon de se tenir, et la présence de marques, dont la recherche se fait avec précaution et jamais en découvrant quelqu'un.

⚠️ Ce qui se cherche parce que cela change tout : des signes d'intoxication en cours ou de sevrage, une fluctuation de la vigilance, un déficit neurologique. Un tableau qui fluctue n'est pas psychiatrique tant que cela n'a pas été exploré.

Devant des lésions récentes : leur examen, leur soin, ⚠️ et le fait de les soigner comme on soigne toute plaie, sans commentaire et sans reproche. La façon dont ce soin est fait détermine si la personne reviendra.

Ce qui se cherche chez une personne qui ne s'alimente plus : déshydratation, pli cutané, hypotension au lever.

⚠️ Ce qui se documente : le poids, les constantes et l'état général, parce que ce sont les éléments objectifs d'un dossier qui en contient peu, et parce qu'ils serviront à mesurer l'évolution.

Le piège

Ne pas examiner parce que le motif est psychique. C'est ainsi que passent une intoxication, un sevrage et une dénutrition.

À retenir

  • Un patient reçu pour une souffrance psychique est souvent moins bien examiné.
  • Le poids dit l'état nutritionnel mieux que le récit.
  • Un tableau qui fluctue n'est pas psychiatrique tant que cela n'a pas été exploré.
  • Soigner une lésion sans commentaire ni reproche détermine si la personne reviendra.
  • Les éléments objectifs serviront à mesurer l'évolution d'un dossier qui en contient peu.

En pratique

  • Constantes complètes et poids
  • État général, hygiène, tenue
  • Recherche de marques avec précaution
  • Signes d'intoxication ou de sevrage
  • Fluctuation de la vigilance et examen neurologique
  • Lésions récentes soignées sans commentaire
  • Signes de déshydratation
  • Éléments objectifs consignés

Synthèse paraclinique

⚠️ Aucun examen n'évalue le risque suicidaire, et aucun ne le prédit. Le risque s'évalue par l'entretien, et il n'existe pas de dosage qui dispense de poser les questions. Attendre un résultat pour décider est une façon de ne pas décider.

Ce qui se prescrit quand même, et pour d'autres raisons : ⚠️ un bilan devant un tableau atypique ou chez une personne âgée, à la recherche d'une cause organique qui se traite ; une fonction thyroïdienne, un ionogramme, un hémogramme.

Ce qui se prescrit avant certains traitements : le bilan qui les précède, selon les recommandations en vigueur.

⚠️ Ce qui se demande en l'expliquant : une recherche de toxiques. Prescrite sans dire pourquoi, elle est vécue comme une suspicion, et elle abîme une relation qui est le principal outil de soin de ce champ.

Ce qui se répète : le poids, et les paramètres de tolérance d'un traitement quand il est instauré.

⚠️ Ce qui n'existe pas et qu'on cherche pourtant : une échelle qui déciderait à la place du clinicien. Les outils d'aide existent et ils aident : ils structurent l'entretien, ils n'en tiennent pas lieu, et un score bas chez une personne qui inquiète ne vaut rien contre cette inquiétude.

Le piège

Se rassurer avec un score. Les outils structurent l'entretien, ils ne le remplacent pas et ne décident de rien.

À retenir

  • Aucun examen n'évalue le risque suicidaire, et aucun ne le prédit.
  • Attendre un résultat pour décider est une façon de ne pas décider.
  • Une recherche de toxiques prescrite sans explication est vécue comme une suspicion.
  • Aucune échelle ne décide à la place du clinicien.
  • Un score bas chez une personne qui inquiète ne vaut rien contre cette inquiétude.

En pratique

  • Aucun examen attendu pour décider
  • Bilan organique si tableau atypique ou âge avancé
  • Thyroïde, ionogramme, hémogramme
  • Recherche de toxiques expliquée
  • Bilan préthérapeutique selon les recommandations
  • Poids et tolérance répétés
  • Outils d'aide utilisés sans s'y substituer

Iconographie

Sans objet pour cette situation : Aucune imagerie n'intervient dans l'évaluation ni dans la prise en charge du risque suicidaire, qui reposent entièrement sur l'entretien et sur l'organisation du suivi. L'imagerie éventuellement nécessaire relève des conséquences physiques d'un geste et de la spécialité concernée.

Stratégie diagnostique

⚠️ La première distinction n'est pas diagnostique, elle est fonctionnelle : les lésions auto-infligées ne sont pas des tentatives de suicide. Elles n'ont ni la même fonction ni la même intention, et beaucoup de personnes qui se blessent ne cherchent pas à mourir. ⚠️ Et pourtant elles augmentent le risque ultérieur de geste suicidaire. Les deux affirmations sont vraies en même temps, et les confondre conduit soit à dramatiser, soit à banaliser, les deux erreurs coûtant le suivi.

Ce qui s'évalue ensuite tient en quelques axes : l'intensité et la fréquence des idées, l'existence d'un projet ou d'une préparation, ⚠️ un geste antérieur, qui est le facteur de risque le mieux établi, l'accès aux moyens, et les facteurs qui protègent.

Ce qui s'ajoute et qui pèse : un trouble psychiatrique évolutif, une consommation, une perte récente, une douleur chronique, une maladie grave, un isolement.

⚠️ Ce qui doit faire chercher autre chose : un tableau qui s'installe brutalement chez une personne sans histoire, une fluctuation de la vigilance, un âge inhabituel, et l'introduction récente d'un traitement.

⚠️ Ce qui n'est pas un critère : le caractère spectaculaire ou non de ce qui a été décrit ou fait. La gravité médicale d'un geste ne mesure pas l'intention, et un geste jugé bénin peut accompagner une intention forte.

Ce qui fait reconsidérer : une amélioration trop rapide et inexpliquée.

À retenir

Un geste jugé bénin peut accompagner une intention forte. La gravité médicale et l'intention sont deux axes distincts.

À retenir

  • Les lésions auto-infligées ne sont pas des tentatives de suicide.
  • Elles augmentent pourtant le risque, et les deux affirmations sont vraies ensemble.
  • Un geste antérieur est le facteur de risque le mieux établi.
  • La gravité médicale d'un geste ne mesure pas l'intention.
  • Une amélioration trop rapide et inexpliquée fait reconsidérer.

En pratique

  • Lésions auto-infligées distinguées d'une tentative
  • Risque néanmoins pris en compte
  • Intensité, fréquence, projet, préparation
  • Geste antérieur recherché
  • Accès aux moyens évalué
  • Facteurs protecteurs identifiés
  • Cause organique envisagée si tableau atypique
  • Intention évaluée indépendamment de la gravité médicale

Urgence vitale

Devant un geste qui vient d'avoir lieu, la conduite est d'abord somatique et elle ne se discute pas.

Constantes, conscience, ⚠️ et prise en charge des conséquences physiques avant toute évaluation psychiatrique. L'évaluation viendra ensuite, et elle viendra toujours : ⚠️ une sortie sans évaluation psychiatrique après un geste est une faute, et c'est pourtant une situation fréquente quand la conséquence physique paraît légère.

⚠️ Les situations qui imposent une hospitalisation : un projet précis, un geste récent avec intention persistante, un isolement complet sans aucune ressource, un refus de s'alimenter et de boire, une intoxication associée, et l'impossibilité d'organiser une surveillance. Aucune de ces situations ne se juge sur l'apparence de la personne au moment où on la voit.

Ce qui se fait sur place : mettre la personne en sécurité, ne pas la laisser seule, ⚠️ et appeler avant d'avoir tout compris.

⚠️ Et la période la plus dangereuse n'est pas celle où l'on s'inquiète le plus : les jours et les semaines qui suivent une crise ou une sortie d'hospitalisation sont le moment de risque maximal, et c'est celui où le suivi est le plus lâche. Un rendez-vous non honoré à cette période est un signal et non un oubli.

Les soins sans consentement existent et relèvent de textes précis : leur mise en œuvre appartient au psychiatre, et elle se prépare.

Urgence

Après un geste, l'évaluation psychiatrique est due même quand la conséquence physique paraît légère.

Le piège

Croire que le risque baisse quand la crise s'apaise. Les jours qui suivent sont le moment de risque maximal.

À retenir

  • Devant un geste récent, la conduite est d'abord somatique.
  • Une sortie sans évaluation psychiatrique après un geste est une faute.
  • Aucune indication d'hospitalisation ne se juge sur l'apparence du moment.
  • Appeler avant d'avoir tout compris.
  • Un rendez-vous non honoré après une crise est un signal et non un oubli.

En pratique

  • Constantes et conséquences physiques d'abord
  • Évaluation psychiatrique systématique après un geste
  • Projet, intention persistante, isolement, alimentation
  • Intoxication associée recherchée
  • Personne non laissée seule
  • Appel passé avant d'avoir tout compris
  • Suivi renforcé dans les jours qui suivent
  • Rendez-vous manqué traité comme un signal

Stratégie de prise en charge

⚠️ La mesure dont l'effet est le mieux établi n'est ni un médicament ni une orientation : c'est la réduction de l'accès aux moyens. Elle se décide avec la personne et avec ses proches, elle ne coûte rien, et elle est presque toujours omise. Elle se formule comme un principe et se met en œuvre au cas par cas.

⚠️ La deuxième mesure est un plan écrit et remis : un numéro joignable à toute heure, un lieu où se présenter sans rendez-vous, une personne de l'entourage à prévenir. Trois lignes sur un papier, qui ne se retiennent pas si elles sont seulement dites.

⚠️ La troisième est le recontact organisé. Rappeler la personne, lui écrire, lui fixer un rendez-vous rapproché et nommé réduit la récidive, et c'est un effet obtenu par l'organisation et non par une prescription.

Ce qui s'organise autour : l'orientation adaptée au délai réel, et non à l'idéal ; l'entourage, avec l'accord de la personne ; la déclaration d'un médecin traitant quand il n'y en a pas ; le traitement d'un trouble sous-jacent.

⚠️ Ce qui ne se fait pas : répondre au motif affiché seul. Traiter l'insomnie peut faire partie du plan ; cela ne peut pas en tenir lieu.

Ce qui se vérifie : ⚠️ que le plan ne repose pas sur une seule personne, parce qu'un plan qui tient à un seul professionnel tombe le jour où il est absent.

À retenir

Réduire l'accès aux moyens, remettre un plan écrit, organiser le recontact. Trois mesures, aucune n'est une ordonnance.

À retenir

  • La mesure la mieux établie n'est ni un médicament ni une orientation.
  • Trois lignes sur un papier : un numéro, un lieu, une personne.
  • Le recontact organisé réduit la récidive, et c'est un effet d'organisation.
  • Traiter l'insomnie peut faire partie du plan sans en tenir lieu.
  • Un plan qui tient à un seul professionnel tombe le jour où il est absent.

En pratique

  • Accès aux moyens réduit avec la personne et l'entourage
  • Plan de sécurité écrit et remis
  • Recontact organisé et daté
  • Orientation adaptée au délai réel
  • Entourage associé avec accord
  • Médecin traitant déclaré si absent
  • Trouble sous-jacent traité
  • Plan reposant sur plusieurs personnes

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas de geste technique évalué chez le candidat. L'entretien et l'évaluation du risque sont traités dans les sections correspondantes, et les soins des lésions relèvent des gestes de plaie enseignés ailleurs.

Annonce et information

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas d'annonce diagnostique au sens de l'épreuve. Ce qui se dit à la personne et à ses proches, y compris les limites du secret et le contenu du plan de sécurité, relève des sections consacrées à l'entretien, à la prise en charge et à l'éducation.

Éducation et prévention

⚠️ Ce qui s'explique aux proches défait une croyance qui empêche d'agir : parler du sujet ne le provoque pas. Beaucoup de familles se taisent par peur de « donner l'idée », et ce silence isole exactement la personne qui aurait besoin d'être rejointe.

⚠️ Ce qui s'apprend aux proches et qui fonctionne : demander simplement et écouter sans corriger. « Est-ce que tu penses à mourir » se dit, et la réponse s'accueille sans panique et sans minimiser. Ce que la personne attend n'est pas une solution, c'est d'être crue.

Ce qui se met en place à la maison : ⚠️ la réduction de l'accès aux moyens, décidée ensemble, présentée comme une mesure de sécurité temporaire et non comme une surveillance.

Ce qui se dit sur la période qui suit : ⚠️ c'est la plus à risque, même quand la personne paraît aller mieux, et une amélioration rapide ne dispense pas du suivi prévu.

Ce qui se dit à la personne elle-même : que ces idées sont fréquentes, ⚠️ qu'elles diminuent quand ce qui les provoque est pris en charge, et qu'elle n'a pas à attendre d'aller très mal pour appeler.

Ce qui se donne par écrit : le numéro joignable à toute heure, le lieu sans rendez-vous, la personne à prévenir.

Et la prévention à l'échelle d'une population : ⚠️ la façon dont on parle du sujet compte, et il existe des recommandations sur la manière d'en parler publiquement.

À retenir

Demander simplement et écouter sans corriger. C'est ce qu'on apprend aux proches, et c'est ce qui aide le plus.

À retenir

  • Parler du sujet ne le provoque pas, et le silence isole.
  • Ce que la personne attend n'est pas une solution, c'est d'être crue.
  • La réduction des moyens se présente comme une sécurité, pas comme une surveillance.
  • Une amélioration rapide ne dispense pas du suivi prévu.
  • Elle n'a pas à attendre d'aller très mal pour appeler.

En pratique

  • Croyance de l'induction défaite auprès des proches
  • Façon de demander enseignée
  • Réduction des moyens décidée ensemble et expliquée
  • Risque de la période qui suit expliqué
  • Amélioration rapide replacée dans son contexte
  • Plan écrit remis à la personne
  • Seuil d'appel abaissé explicitement
  • Ressources et lignes d'écoute communiquées

Communication interprofessionnelle

⚠️ Ce champ est celui où l'information circule le plus mal, parce que chacun craint d'en dire trop. Le résultat est que personne n'a l'ensemble, et que la personne raconte son histoire quatre fois.

Ce qui se transmet : l'ancienneté des idées, l'évaluation faite et ses conclusions, l'existence ou l'absence d'un geste antérieur, les facteurs qui protègent, ⚠️ et ce qui a été convenu avec la personne, notamment sur ce qui peut être partagé.

⚠️ Ce qui se transmet et qui manque toujours : le plan de sécurité et le nom de celui qui rappelle. Sans nom, personne ne rappelle, et l'après-crise se passe sans filet.

À la demande d'avis : ⚠️ le délai souhaité, écrit et justifié. « Avis psychiatrique » obtient un rendez-vous lointain ; une demande qui dit l'urgence et pourquoi obtient autre chose.

Aux proches, avec l'accord de la personne : ce qu'ils peuvent faire, quand appeler, et le fait qu'ils ne sont pas responsables de la surveillance.

Au pharmacien, quand cela a du sens et avec l'accord de la personne : les délivrances.

⚠️ Et la règle qui protège la relation : la personne sait ce qui est transmis et à qui. Une transmission faite dans son dos se découvre toujours, et elle coûte le suivi au moment où il compte le plus.

Le piège

Écrire « avis psychiatrique » sans délai ni motif. Le rendez-vous tombera après la période la plus à risque.

À retenir

  • Chacun craint d'en dire trop, et personne n'a l'ensemble.
  • Sans nom, personne ne rappelle, et l'après-crise se passe sans filet.
  • Une demande qui dit l'urgence et pourquoi obtient autre chose qu'un avis.
  • Les proches ne sont pas responsables de la surveillance, et il faut le leur dire.
  • Une transmission faite dans le dos de la personne coûte le suivi.

En pratique

  • Ancienneté et évaluation transmises
  • Geste antérieur et facteurs protecteurs
  • Ce qui a été convenu avec la personne
  • Plan de sécurité joint
  • Nom de celui qui rappelle précisé
  • Délai souhaité écrit et justifié
  • Proches informés avec accord et déchargés de la surveillance
  • Personne informée de ce qui est transmis

Sources

  • R2C, item 353 : Risque et conduite suicidaires chez l'enfant, l'adolescent et l'adulte : identification et prise en charge
  • R2C, item 66 : Diagnostiquer : trouble dépressif, trouble anxieux généralisé (TAG), trouble panique, trouble phobique, trouble obsessionnel compulsif (TOC), état de stress post-traumatique (PTSD), trouble de l'adaptation, trouble de la personnalité.
  • R2C, item 64 : Trouble bipolaire
  • Collège national des universitaires de psychiatrie, chapitres « Conduite suicidaire » et « Troubles dépressifs »
  • Recommandations en vigueur sur l'identification et la prise en charge du risque suicidaire, sur les dispositifs de veille après une crise et sur la communication autour du sujet. La date de la version consultée fait partie de la source