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Fiche de révision

Mouvements anormaux

Un mouvement anormal se décrit avant d'être nommé, dans plusieurs conditions, et c'est la comparaison entre elles qui fait le diagnostic.

Situation de départ 126Catégorie IItem R2C 107Item R2C 106Item R2C 326

Entretien et interrogatoire

⚠️ La question la plus utile n'est pas « depuis quand » mais « dans quelles circonstances ». Un mouvement qui apparaît au repos, un mouvement qui apparaît quand on tend les bras et un mouvement qui apparaît pendant le geste ne sont pas le même mouvement, et le patient sait répondre si on le lui demande ainsi.

Ce qui se fait préciser : le siège, la latéralité, ⚠️ le caractère permanent ou intermittent, ce qui l'aggrave, ce qui le calme, et son effet sur les gestes du quotidien : écrire, boire, boutonner, porter.

⚠️ Ce qui n'est pas demandé et qui compte : le retentissement social. Beaucoup de personnes cessent de manger devant les autres bien avant d'être gênées pour manger, et cette information ne vient jamais seule.

L'ordonnance complète se reconstitue, ⚠️ y compris ce qui a été arrêté et ce qui est pris sans ordonnance. La cause médicamenteuse est la seule qu'on puisse retirer, et elle se cherche en premier.

Le contexte : alcool, exposition professionnelle, antécédents familiaux, et une atteinte du foie.

⚠️ Trois questions qui orientent et qui s'oublient : des mouvements pendant le sommeil, une modification de l'écriture, et un changement de la voix ou du visage, souvent remarqués par l'entourage avant le patient.

À retenir

Au repos, bras tendus, pendant le geste. Trois questions et le champ se divise en deux.

À retenir

  • La question utile n'est pas depuis quand mais dans quelles circonstances.
  • Trois conditions, trois mouvements différents.
  • Beaucoup cessent de manger devant les autres avant d'être gênées pour manger.
  • La cause médicamenteuse est la seule qu'on puisse retirer.
  • L'entourage remarque le visage et la voix avant le patient.

En pratique

  • Circonstances d'apparition précisées
  • Siège, latéralité, permanence
  • Facteurs aggravants et calmants
  • Retentissement sur les gestes du quotidien
  • Retentissement social
  • Ordonnance complète, arrêts et automédication
  • Alcool, expositions, antécédents familiaux
  • Mouvements du sommeil, écriture, voix et visage

Examen clinique

⚠️ L'examen se conduit comme un protocole, et l'ordre des conditions est ce qui le rend interprétable.

Au repos d'abord : mains posées sur les cuisses, ⚠️ attention détournée par une conversation ou un calcul, parce qu'un patient qui se regarde trembler ne tremble plus de la même façon.

En posture ensuite : bras tendus devant soi, puis en position d'ailes.

Pendant l'action : porter un verre, toucher son nez, écrire une phrase, dessiner une spirale. ⚠️ L'écriture et la spirale se gardent au dossier, ce sont les seuls documents de suivi qui ne coûtent rien.

À la marche : ⚠️ le ballant des bras, la longueur du pas, le demi-tour, et la stabilité à la poussée.

Les mouvements répétés : ouvrir et fermer la main, taper le talon. ⚠️ Ce qui compte n'est pas la lenteur initiale mais la décroissance au fil des répétitions.

Le reste de l'examen neurologique : tonus, réflexes, sensibilité, mouvements des yeux, et l'examen des fonctions supérieures.

L'examen général : signes d'atteinte du foie, thyroïde, et la peau.

⚠️ Ce qui se décrit dans le compte rendu : le mouvement, pas son nom. Une description reste vraie quand le diagnostic change.

Le piège

Examiner un tremblement en le regardant fixement. L'attention du patient le modifie, et la condition de repos est perdue.

À retenir

  • Un patient qui se regarde trembler ne tremble plus de la même façon.
  • L'écriture et la spirale sont des documents de suivi qui ne coûtent rien.
  • Ce qui compte n'est pas la lenteur initiale mais la décroissance à la répétition.
  • Décrire le mouvement et non son nom.
  • Une description reste vraie quand le diagnostic change.

En pratique

  • Repos avec attention détournée
  • Posture bras tendus et en ailes
  • Action, verre, doigt-nez, écriture, spirale
  • Marche, ballant, pas, demi-tour, stabilité
  • Mouvements répétés et décroissance
  • Tonus, réflexes, mouvements des yeux
  • Signes d'atteinte du foie et de la thyroïde
  • Description écrite du mouvement, sans nom

Synthèse paraclinique

⚠️ Le diagnostic de la plupart des mouvements anormaux est clinique, et les examens servent à trouver les causes qui se traitent.

Ce qui se cherche selon le contexte : ⚠️ une atteinte de la thyroïde, une carence, un trouble ionique, une atteinte du foie, une consommation ou un sevrage.

⚠️ Une cause se cherche chez le sujet jeune et se manque chez lui : une maladie du métabolisme du cuivre, dont le dépistage repose sur des dosages simples et sur un examen des yeux à la lampe. Elle se traite, et elle ne se rattrape pas si on l'a laissée évoluer. L'âge de survenue est ce qui doit y faire penser.

Ce qui ne se prescrit pas : ⚠️ un bilan large devant un tremblement typique chez une personne âgée dont l'ordonnance a été relue.

Ce qui se relit et qui n'est pas un examen : l'ordonnance, ligne par ligne, y compris les traitements prescrits pour la digestion ou pour le sommeil.

Le dosage d'un médicament se demande quand il existe et que l'accumulation est possible.

Ce qui se répète : les échelles cliniques quand un traitement est instauré, et les documents de suivi, écriture et spirale, qui datent l'évolution mieux qu'un compte rendu.

Urgence

Mouvement anormal chez un sujet jeune : chercher une cause métabolique traitable avant tout étiquetage.

À retenir

  • Le diagnostic est clinique, les examens cherchent ce qui se traite.
  • Une maladie du métabolisme du cuivre se manque chez le sujet jeune.
  • Elle se traite et ne se rattrape pas si on l'a laissée évoluer.
  • L'âge de survenue est ce qui doit y faire penser.
  • L'ordonnance n'est pas un examen et c'est le document le plus rentable.

En pratique

  • Thyroïde, carences, ionogramme
  • Bilan du foie
  • Cause métabolique cherchée chez le sujet jeune
  • Examen des yeux à la lampe si indiqué
  • Ordonnance relue ligne par ligne
  • Dosage d'un médicament si accumulation possible
  • Aucun bilan large devant un tableau typique du sujet âgé
  • Documents de suivi datés et conservés

Iconographie

⚠️ Le document d'imagerie de ce champ n'est pas une coupe, c'est un enregistrement vidéo, et c'est celui que personne ne prescrit.

Ce qu'il apporte et qu'une consultation n'apporte pas : ⚠️ la comparaison entre plusieurs conditions dans la même séquence ; l'observation du patient sans attention portée sur lui ; et la possibilité de revoir, seul ou avec un confrère.

Ce qui fait une vidéo utile : quatre séquences courtes, au repos avec attention détournée, bras tendus, pendant un geste, et à la marche. La même consigne, le même cadrage et la même date à chaque fois, faute de quoi deux vidéos ne se comparent pas.

⚠️ Elle se demande à la famille, qui a un téléphone et qui voit le patient tous les jours. C'est l'examen le moins cher et le plus informatif du champ.

L'imagerie du cerveau ne fait pas le diagnostic d'un syndrome parkinsonien, ⚠️ et une image normale ne l'écarte pas. Elle se demande devant une présentation atypique, un début brutal, un signe de localisation.

Les examens fonctionnels d'imagerie relèvent du spécialiste et répondent à une question précise, jamais à une hésitation.

Ce qui se conserve : les vidéos, les écritures et les spirales, avec leurs dates.

À retenir

Demander à la famille quatre séquences courtes. C'est l'examen le moins cher et le plus informatif du champ.

À retenir

  • Le document de ce champ est un enregistrement, et personne ne le prescrit.
  • Il montre le patient sans attention portée sur lui.
  • Sans même consigne, même cadrage et même date, deux vidéos ne se comparent pas.
  • Une imagerie normale n'écarte pas un syndrome parkinsonien.
  • Un examen fonctionnel répond à une question, jamais à une hésitation.

En pratique

  • Vidéo demandée à la famille
  • Quatre conditions filmées
  • Attention détournée pendant la séquence de repos
  • Consigne, cadrage et date constants
  • Imagerie du cerveau réservée aux présentations atypiques
  • Examens fonctionnels réservés à une question précise
  • Documents de suivi conservés et datés

Stratégie diagnostique

⚠️ La première question est la condition d'apparition, et elle sépare le champ en deux avant tout autre raisonnement.

Un tremblement présent au repos, qui diminue en posture et disparaît pendant l'action, souvent unilatéral, oriente vers un syndrome parkinsonien, ⚠️ surtout s'il s'accompagne d'une lenteur qui s'aggrave à la répétition, d'une rigidité, ou d'un bras qui ne balance plus.

Un tremblement absent au repos, apparaissant bras tendus et pendant l'action, souvent bilatéral, touchant parfois la tête et la voix, oriente ailleurs. ⚠️ Un antécédent familial est fréquent dans ce cas, et il n'est jamais un argument suffisant à lui seul.

Un tremblement rapide et fin, bilatéral, avec un contexte oriente vers une cause générale : thyroïde, médicament, sevrage, anxiété.

Les autres mouvements se décrivent avant de se nommer : mouvements brefs et involontaires, contractions soutenues qui déforment une posture, secousses rythmiques, mouvements des jambes le soir.

⚠️ Deux réflexes valent pour tout le champ : relire l'ordonnance, et regarder l'âge. Un mouvement anormal chez un sujet jeune n'appelle pas la même liste que chez une personne âgée, et certaines causes du sujet jeune se traitent.

Ce qui fait reconsidérer : une évolution rapide, des chutes précoces, une atteinte des mouvements des yeux, et un mouvement qui disparaît quand on distrait la personne.

À retenir

Deux réflexes pour tout le champ : relire l'ordonnance, et regarder l'âge.

À retenir

  • La condition d'apparition sépare le champ avant tout autre raisonnement.
  • Un antécédent familial n'est jamais un argument suffisant à lui seul.
  • Les mouvements se décrivent avant de se nommer.
  • Un mouvement anormal chez un sujet jeune n'appelle pas la même liste.
  • Un mouvement qui disparaît à la distraction fait reconsidérer.

En pratique

  • Condition d'apparition établie
  • Latéralité et signes associés
  • Décroissance à la répétition recherchée
  • Ballant des bras à la marche
  • Contexte général envisagé
  • Ordonnance relue
  • Âge pris en compte dans la liste des causes
  • Signes atypiques recherchés

Urgence vitale

Ce champ est celui des évolutions lentes, et il contient trois situations qui ne le sont pas.

⚠️ Un mouvement anormal d'installation brutale est une atteinte récente du cerveau jusqu'à preuve du contraire, et il impose une imagerie sans attendre.

⚠️ Un syndrome fait de rigidité, de fièvre et d'une altération de la conscience, chez une personne sous traitement neuroleptique, est une urgence vitale. Il se reconnaît sur l'association et non sur un signe, et il impose l'arrêt du traitement et une prise en charge immédiate.

Des secousses rythmiques et prolongées relèvent de la démarche des crises, avec ses propres urgences.

Ce qui n'est pas une urgence et qui inquiète : une aggravation progressive sur des mois. ⚠️ Le dire est utile, parce qu'une famille qui appelle en urgence pour une évolution lente attend surtout d'être entendue.

⚠️ Et une urgence de calendrier propre au sujet jeune : une cause métabolique traitable non dépistée continue d'évoluer. Le délai se paie en séquelles définitives, et il dépend de qui a pensé à la chercher.

Ce qui se fait devant tout tableau aigu : constantes, température, conscience, glycémie, et l'ordonnance en main.

Urgence

Rigidité, fièvre et altération de la conscience chez une personne sous neuroleptique : arrêt du traitement et prise en charge immédiate.

À retenir

  • Un mouvement anormal brutal est une atteinte récente du cerveau.
  • Rigidité, fièvre et conscience altérée sous neuroleptique : urgence vitale.
  • Il se reconnaît sur l'association et non sur un signe.
  • Une famille qui appelle pour une évolution lente attend d'être entendue.
  • Chez le sujet jeune, le délai d'un diagnostic traitable se paie en séquelles.

En pratique

  • Mode d'installation précisé
  • Imagerie sans délai si début brutal
  • Température et conscience
  • Traitement neuroleptique recherché
  • Glycémie
  • Cause métabolique cherchée chez le sujet jeune
  • Ordonnance disponible

Stratégie de prise en charge

⚠️ Le premier geste est un retrait quand il est possible. Un mouvement anormal d'origine médicamenteuse régresse à l'arrêt, souvent lentement, et l'arrêt se pèse contre l'indication du traitement.

Le traitement de fond relève du spécialiste et dépend de la cause, ⚠️ et il ne se met pas en route sur une conclusion non vérifiée. Un traitement donné à côté ne fait pas d'effet, ce qui retarde le diagnostic de plusieurs mois.

Ce qui compte autant que la molécule : ⚠️ l'activité physique régulière, dont le bénéfice est établi dans plusieurs de ces maladies, et la rééducation, orthophonique quand la voix ou l'écriture sont touchées, en kinésithérapie pour la marche et l'équilibre.

Ce qui se traite en parallèle et qu'on oublie : le sommeil, la constipation, la douleur, ⚠️ et le retentissement moral, qui précède souvent les difficultés motrices.

⚠️ Ce qui se dit sur l'objectif : la plupart de ces traitements améliorent la gêne sans arrêter la maladie, et le dire évite une déception qui fait tout arrêter.

Ce qui se programme avec une date : la réévaluation, avec une nouvelle vidéo et une nouvelle spirale, et le rendez-vous spécialisé.

À retenir

Retirer ce qui peut l'être, vérifier avant de traiter, et faire bouger. Les trois avant la molécule.

À retenir

  • Un mouvement d'origine médicamenteuse régresse à l'arrêt, souvent lentement.
  • Un traitement donné à côté ne fait pas d'effet et retarde de plusieurs mois.
  • L'activité physique régulière a un bénéfice établi.
  • Le retentissement moral précède souvent les difficultés motrices.
  • La plupart des traitements améliorent la gêne sans arrêter la maladie.

En pratique

  • Cause médicamenteuse retirée si possible
  • Diagnostic vérifié avant tout traitement de fond
  • Activité physique encouragée
  • Rééducation adaptée aux fonctions touchées
  • Sommeil, transit, douleur
  • Retentissement moral évalué
  • Objectif expliqué sans promesse excessive
  • Réévaluation datée avec vidéo et spirale

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas de geste technique évalué chez le candidat. L'examen des différentes conditions et l'épreuve de la spirale sont des temps de l'examen clinique, et les gestes thérapeutiques relèvent de spécialistes.

Annonce et information

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas d'annonce diagnostique au sens de l'épreuve : au stade du symptôme, la cause n'est pas établie et le diagnostic se construit sur plusieurs consultations. Ce qui se dit au patient relève des sections consacrées à la prise en charge et à l'éducation.

Éducation et prévention

⚠️ Ce que les patients redoutent avant tout est le regard des autres, et ils n'en parlent pas. Un tremblement se cache : on ne mange plus dehors, on ne signe plus devant quelqu'un, on refuse les invitations. Nommer ce retentissement soulage davantage que d'expliquer la maladie.

⚠️ Ce qui s'apprend et qui aide immédiatement : des adaptations simples, des couverts et des verres adaptés, une écriture plus grande, un plan de travail stable, et l'idée qu'un geste réussi lentement vaut mieux qu'un geste raté vite.

Ce qui se dit sur l'alcool : ⚠️ il calme certains tremblements pendant une heure et aggrave tout ensuite, et beaucoup de personnes l'ont découvert seules. Le dire sans reproche évite une dépendance qui s'installe pour une raison compréhensible.

Ce qui se demande à la famille : ⚠️ filmer, régulièrement, dans les mêmes conditions. C'est une contribution réelle au diagnostic et au suivi, et cela donne aux proches une place qui n'est pas celle de la surveillance.

Ce qui se dit sur l'activité physique : qu'elle fait partie du traitement et non du confort.

Ce qui doit faire consulter avant la date prévue : une aggravation rapide, des chutes, et l'apparition d'un mouvement d'un autre type.

Le piège

Ignorer l'usage d'alcool à visée de soulagement. Il s'installe pour une raison compréhensible et il aggrave.

À retenir

  • Ce que les patients redoutent est le regard des autres, et ils n'en parlent pas.
  • Nommer ce retentissement soulage plus que d'expliquer la maladie.
  • Un geste réussi lentement vaut mieux qu'un geste raté vite.
  • L'alcool calme certains tremblements une heure et aggrave tout ensuite.
  • Filmer donne aux proches une place qui n'est pas celle de la surveillance.

En pratique

  • Retentissement social nommé
  • Adaptations concrètes proposées
  • Usage d'alcool abordé sans reproche
  • Famille formée à filmer utilement
  • Activité physique présentée comme un traitement
  • Objectifs réalistes expliqués
  • Signes devant faire consulter avant la date

Communication interprofessionnelle

⚠️ Un nom transmis à la place d'une description fige un diagnostic que personne ne reverra. « Tremblement essentiel » écrit dans une lettre sera repris tel quel pendant des années ; « tremblement présent au repos, diminuant en posture, disparaissant à l'action, unilatéral » se relit et se corrige.

Ce qui se transmet : la description dans les quatre conditions, la latéralité, l'ancienneté, le retentissement, ⚠️ l'ordonnance complète, et ce qui a déjà été éliminé.

⚠️ Ce qui se joint et qui change la consultation suivante : la vidéo. Un spécialiste qui reçoit une vidéo de quatre séquences voit ce que la consultation ne montrera pas ce jour-là, parce qu'un mouvement varie d'un jour à l'autre.

Au pharmacien : les médicaments à ne pas délivrer ou à signaler, quand une cause médicamenteuse a été retenue.

Au kinésithérapeute et à l'orthophoniste : ce qui est touché et l'objectif, et non le nom de la maladie seul.

Au médecin traitant : ce qui a été éliminé, ce qui reste à faire, et la date de la prochaine vidéo.

⚠️ Et une ligne qui protège le patient : quand une cause médicamenteuse a été identifiée, elle s'écrit en clair au dossier, faute de quoi le médicament sera réintroduit ailleurs et le mouvement reviendra sans que personne ne comprenne.

À retenir

Transmettre la description et la vidéo, pas le nom. Le nom se corrige mal, la description se relit.

À retenir

  • Un nom transmis à la place d'une description fige un diagnostic pour des années.
  • Une description se relit et se corrige.
  • Un spécialiste qui reçoit une vidéo voit ce que la consultation ne montrera pas.
  • Un mouvement varie d'un jour à l'autre.
  • Une cause médicamenteuse non écrite au dossier revient par une autre ordonnance.

En pratique

  • Description dans les quatre conditions transmise
  • Latéralité, ancienneté, retentissement
  • Ordonnance complète jointe
  • Vidéo jointe avec sa date
  • Causes déjà éliminées précisées
  • Objectifs transmis aux rééducateurs
  • Cause médicamenteuse écrite en clair
  • Date de la prochaine vidéo fixée

Sources

  • R2C, item 107 : Mouvements anormaux
  • R2C, item 106 : Maladie de Parkinson
  • R2C, item 326 : Cadre réglementaire de la prescription thérapeutique et recommandations pour le bon usage
  • Collège des enseignants de neurologie, chapitres « Mouvements anormaux » et « Maladie de Parkinson »
  • Recommandations en vigueur sur le diagnostic et la prise en charge des syndromes parkinsoniens et des tremblements. La date de la version consultée fait partie de la source