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Fiche de révision

Sensation de brûlure oculaire

Trois questions séparent une gêne banale d'une urgence, et la première cause de brûlure est une sécheresse qui fait pleurer.

Situation de départ 141Catégorie IItem R2C 83Item R2C 187Item R2C 84

Entretien et interrogatoire

⚠️ Trois questions font le tri avant toute autre chose : la vision est-elle modifiée, la lumière est-elle devenue insupportable, portez-vous des lentilles de contact. ⚠️ Trois réponses négatives placent la situation dans les causes banales ; une seule réponse positive la fait changer de champ.

Ce qui se fait préciser ensuite : ⚠️ le moment de la journée, une gêne maximale le matin orientant vers le bord des paupières, une gêne qui s'aggrave au fil de la journée et sur écran orientant vers la sécheresse ; la saison et l'environnement ; un côté ou les deux.

⚠️ Le paradoxe qui se cherche à l'entretien : des yeux qui pleurent. Un œil sec produit des larmes de réflexe, et beaucoup de personnes consultent pour un larmoiement alors qu'elles manquent de larmes.

Ce qui se demande et qui explique beaucoup de cas : ⚠️ le temps passé devant un écran, ⚠️ les traitements en cours, dont ceux qui assèchent, et les collyres déjà utilisés, prescrits ou non.

⚠️ Ce qui se cherche et n'est jamais spontané : une sécheresse de la bouche, des douleurs articulaires, une maladie de la thyroïde, qui font sortir du cadre local.

Ce qui doit être demandé en premier dans un contexte professionnel : ⚠️ une projection de produit, qui n'est pas une brûlure au sens de ce champ, mais une brûlure véritable.

À retenir

Vision modifiée, lumière insupportable, lentilles de contact. Trois questions, et le champ est trié.

À retenir

  • Trois questions séparent une gêne banale d'une urgence.
  • Un œil sec produit des larmes de réflexe et fait consulter pour larmoiement.
  • Une gêne maximale le matin oriente vers le bord des paupières.
  • Les collyres déjà utilisés se demandent, prescrits ou non.
  • Une sécheresse de la bouche fait sortir du cadre local.

En pratique

  • Vision, photophobie, lentilles
  • Horaire de la gêne dans la journée
  • Caractère uni ou bilatéral
  • Saison et environnement
  • Larmoiement paradoxal recherché
  • Temps d'écran
  • Traitements asséchants et collyres utilisés
  • Sécheresse buccale, articulations, thyroïde

Examen clinique

⚠️ Le premier geste n'est pas de regarder l'œil, c'est de mesurer la vision, de loin et de chaque côté séparément. Une acuité conservée écarte l'essentiel de ce qui presse ; une acuité abaissée fait changer de situation.

Ce qui se regarde ensuite : ⚠️ la répartition de la rougeur. Une rougeur diffuse, prédominant vers les paupières, est banale ; ⚠️ une rougeur en couronne autour de la cornée est un signe d'alarme.

Ce qui se cherche sur la cornée : ⚠️ une perte de transparence, un reflet irrégulier, et une prise de colorant, qui signe une atteinte de la surface. La coloration est simple, rapide et rarement faite.

Les pupilles : ⚠️ taille, symétrie, réaction à la lumière. Une pupille en semi-dilatation, peu réactive, avec un œil dur et douloureux, est une urgence.

Les paupières : ⚠️ le bord libre, ses dépôts, ses glandes, et la paupière supérieure retournée, geste qui trouve les corps étrangers et les allergies.

Le reste : la sensibilité de la cornée, la qualité de la fermeture des paupières, la peau du visage, et la palpation comparative des deux globes à travers la paupière.

⚠️ Ce qui ne se fait pas : retirer soi-même un corps étranger enfoncé, et laisser une lentille en place devant un œil douloureux.

Le piège

Examiner un œil douloureux sans mesurer l'acuité visuelle. Le chiffre décide de l'orientation.

À retenir

  • Le premier geste est de mesurer la vision, pas de regarder l'œil.
  • Une rougeur en couronne autour de la cornée est un signe d'alarme.
  • La coloration de la cornée est simple, rapide et rarement faite.
  • Une pupille semi-dilatée peu réactive avec un œil dur est une urgence.
  • On ne laisse jamais une lentille en place devant un œil douloureux.

En pratique

  • Acuité visuelle mesurée de chaque côté
  • Répartition de la rougeur analysée
  • Transparence et coloration de la cornée
  • Pupilles comparées et réactivité
  • Bord libre des paupières
  • Paupière supérieure retournée
  • Sensibilité cornéenne et fermeture palpébrale
  • Palpation comparative des globes

Synthèse paraclinique

⚠️ La très grande majorité de ces situations ne demande aucun examen, et le seul qui compte est un examen clinique fait avec un appareil : la lampe à fente, qui relève du spécialiste.

Ce qui se fait au cabinet et n'est pas un examen de laboratoire : ⚠️ la coloration de la surface de l'œil, qui montre une atteinte invisible autrement, et l'évaluation de la stabilité du film de larmes.

Ce qui se demande devant une sécheresse importante ou associée : ⚠️ la recherche d'une maladie auto-immune de la sécheresse, quand il existe une sécheresse de la bouche, des douleurs articulaires ou une fatigue ; une exploration de la thyroïde devant des signes oculaires évocateurs.

⚠️ Ce qui se demande rarement et jamais en première intention : un prélèvement de la surface de l'œil, réservé aux formes résistantes, sévères ou survenant sur une lentille de contact, et fait avant tout traitement, sans quoi il ne montre rien.

⚠️ Ce qui n'est pas un examen et remplace la plupart d'entre eux : l'ordonnance et la liste des collyres déjà employés. ⚠️ Beaucoup de gênes chroniques sont entretenues par un traitement : un collyre utilisé au long cours, un conservateur, un vasoconstricteur acheté seul.

Ce qui se répète et qui vaut mieux qu'un dosage : ⚠️ une évaluation chiffrée de la gêne, notée et redemandée. Sans elle, un traitement lent paraît toujours inefficace.

Le piège

Ne pas demander la liste des collyres déjà employés. Le vasoconstricteur acheté seul entretient la rougeur qu'il soulage.

À retenir

  • L'examen qui compte est clinique et se fait à la lampe à fente.
  • La coloration de la surface montre une atteinte invisible autrement.
  • Un prélèvement fait après traitement ne montre rien.
  • Beaucoup de gênes chroniques sont entretenues par un traitement.
  • Sans évaluation chiffrée initiale, un traitement lent paraît inefficace.

En pratique

  • Aucun bilan devant une forme banale
  • Coloration de la surface réalisée
  • Recherche d'une maladie de la sécheresse si signes associés
  • Thyroïde selon la présentation
  • Prélèvement réservé aux formes résistantes ou sur lentille
  • Prélèvement fait avant tout traitement
  • Liste complète des collyres recueillie
  • Gêne chiffrée et datée

Iconographie

Sans objet pour cette situation : Aucune imagerie n'intervient dans la démarche devant une sensation de brûlure oculaire. Elle ne se discute que devant une atteinte orbitaire ou un traumatisme, et elle relève alors de la situation correspondante.

Stratégie diagnostique

⚠️ Deux causes couvrent la grande majorité des cas, et elles coexistent souvent.

⚠️ La sécheresse de la surface : gêne qui augmente au fil de la journée, sur écran, en atmosphère sèche, avec un larmoiement paradoxal, une sensation de sable, une vision qui fluctue et s'améliore au clignement. ⚠️ Elle est massivement liée aux écrans, la fréquence du clignement diminuant fortement pendant la lecture d'un écran.

⚠️ L'inflammation du bord des paupières : gêne maximale au réveil, paupières collées, dépôts à la base des cils, très souvent associée à une maladie de la peau du visage.

Les autres causes fréquentes : ⚠️ l'allergie, avec des démangeaisons au premier plan et un caractère saisonnier ; une irritation par un produit ou un conservateur ; une mauvaise fermeture des paupières la nuit ; des traitements asséchants.

⚠️ Ce qui n'est pas une brûlure oculaire et se présente comme telle : une atteinte de la cornée, avec douleur vive, larmoiement, photophobie et baisse de vision ; une inflammation profonde de l'œil, avec rougeur en couronne et photophobie ; une élévation brutale de la pression de l'œil, avec douleur intense, vision brouillée, halos et nausées.

⚠️ Et un cas à part, à traiter comme une urgence : toute gêne oculaire chez un porteur de lentilles.

À retenir

Démangeaison au premier plan : allergie. Sensation de sable qui augmente en journée : sécheresse. Yeux collés au réveil : paupières.

À retenir

  • Deux causes couvrent la majorité des cas et coexistent souvent.
  • Un œil sec fait fluctuer la vision, qui s'améliore au clignement.
  • La fréquence du clignement chute fortement devant un écran.
  • Une gêne maximale au réveil oriente vers le bord des paupières.
  • Toute gêne oculaire chez un porteur de lentilles est une urgence.

En pratique

  • Horaire de la gêne établi
  • Larmoiement paradoxal recherché
  • Démangeaison distinguée de la brûlure
  • Maladie cutanée du visage recherchée
  • Traitements asséchants identifiés
  • Signes d'atteinte cornéenne recherchés
  • Rougeur en couronne recherchée
  • Port de lentilles vérifié

Urgence vitale

Aucune urgence vitale ici, et plusieurs urgences d'organe qui se perdent au milieu d'un motif banal.

⚠️ La projection d'un produit chimique est la seule situation où le traitement précède le diagnostic : on rince, abondamment, longuement, immédiatement, avant tout examen et avant tout transport. Chaque minute perdue avant le rinçage compte, ⚠️ et les produits qui pénètrent le plus profondément ne sont pas les plus douloureux.

⚠️ Une gêne oculaire chez un porteur de lentilles est une atteinte de la cornée jusqu'à preuve du contraire. La lentille se retire, on ne prescrit aucun corticoïde, on n'occlut pas l'œil, et l'avis est demandé le jour même. L'évolution peut se compter en heures.

⚠️ Un œil rouge et douloureux avec une baisse de vision, une photophobie, des halos, des nausées ou un œil dur relève d'une urgence ophtalmologique immédiate.

⚠️ Une atteinte de la cornée par le virus de l'herpès est aggravée de façon majeure par un corticoïde local. C'est la raison pour laquelle un collyre contenant un corticoïde ne se prescrit pas sans examen à la lampe, jamais.

Ce qui se fait devant tout œil douloureux : ⚠️ mesurer l'acuité, regarder la répartition de la rougeur, comparer les pupilles, retirer les lentilles, et ne rien instiller qui contienne un corticoïde.

Urgence

Projection de produit : rinçage immédiat, abondant et prolongé, avant l'examen et avant le transport.

À retenir

  • Devant une projection chimique, on rince avant tout examen.
  • Les produits qui pénètrent le plus profondément ne sont pas les plus douloureux.
  • Une gêne chez un porteur de lentilles est une atteinte de cornée jusqu'à preuve du contraire.
  • Un corticoïde local aggrave massivement une atteinte herpétique.
  • Un collyre contenant un corticoïde ne se prescrit pas sans examen à la lampe.

En pratique

  • Rinçage immédiat en cas de projection
  • Acuité visuelle mesurée
  • Répartition de la rougeur analysée
  • Pupilles comparées
  • Lentilles retirées
  • Aucun corticoïde sans examen à la lampe
  • Avis le jour même si signe d'alarme

Stratégie de prise en charge

⚠️ Le premier traitement de ce champ n'est pas un collyre, c'est un retrait : le collyre déjà utilisé. Un vasoconstricteur acheté seul soulage sur le moment et entretient la rougeur ; un conservateur employé plusieurs fois par jour pendant des mois irrite la surface qu'il est censé protéger.

Sur la sécheresse : ⚠️ des substituts de larmes, en quantité suffisante et sans conservateur si l'usage est fréquent, et des mesures d'environnement : pauses, humidification, position de l'écran plus bas que les yeux.

Sur le bord des paupières : ⚠️ chaleur, massage, nettoyage, quotidiennement et pendant des semaines, avec la même règle que partout : la durée s'annonce, sans quoi les soins durent quatre jours.

Sur l'allergie : éviction quand elle est possible, traitement local adapté, et lavage au sérum physiologique, souvent négligé et efficace.

⚠️ Ce qui ne se prescrit pas : un collyre contenant un corticoïde sans examen à la lampe ; un antibiotique local répété devant une gêne chronique ; un anesthésique local à emporter, qui soulage et détruit la cornée.

Ce qui se réévalue : ⚠️ une gêne qui ne cède pas après plusieurs semaines de traitement bien conduit relève du spécialiste, et non d'une nouvelle cure.

Ce qui se programme : une date, et la même évaluation chiffrée qu'au départ.

À retenir

Sans conservateur dès que l'usage est pluriquotidien et prolongé. Le conservateur irrite ce qu'il protège.

À retenir

  • Le premier traitement est le retrait du collyre déjà utilisé.
  • Un vasoconstricteur soulage sur le moment et entretient la rougeur.
  • Un anesthésique local à emporter soulage et détruit la cornée.
  • Un antibiotique local répété devant une gêne chronique ne traite rien.
  • Une gêne résistante relève du spécialiste, pas d'une nouvelle cure.

En pratique

  • Collyres en cours arrêtés ou revus
  • Substituts de larmes en quantité suffisante
  • Forme sans conservateur si usage fréquent
  • Mesures d'environnement expliquées
  • Soins des paupières montrés avec leur durée
  • Aucun corticoïde sans examen à la lampe
  • Aucun anesthésique remis au patient
  • Réévaluation datée avec la même échelle

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas de geste technique évalué chez le candidat. Le rinçage oculaire relève de la conduite d'urgence décrite plus haut, et l'examen à la lampe à fente est réalisé par le spécialiste avec un appareil dédié.

Annonce et information

Sans objet pour cette situation : Il n'y a pas d'annonce diagnostique au sens de l'épreuve dans cette situation. Ce qui se dit au patient sur la durée des soins, sur les écrans et sur les collyres à éviter relève des sections consacrées à la prise en charge et à l'éducation.

Éducation et prévention

⚠️ Ce qui aide le plus ne se prescrit pas : on cligne moins devant un écran. La fréquence du clignement chute fortement pendant la lecture d'un écran, et le clignement est ce qui étale les larmes. ⚠️ Faire des pauses régulières en regardant au loin, et cligner volontairement, agit sur la cause.

Ce qui se règle et qui coûte zéro : ⚠️ placer l'écran plus bas que les yeux, ce qui réduit la surface exposée ; éloigner la ventilation et la climatisation du visage ; humidifier une pièce trop sèche.

⚠️ Ce qui se dit sur les collyres achetés seuls : ceux qui blanchissent l'œil entretiennent la rougeur, et leur arrêt provoque une aggravation transitoire qui fait croire qu'ils étaient utiles. Prévenir de cette aggravation est ce qui permet de tenir l'arrêt.

Ce qui se dit aux porteurs de lentilles : ⚠️ on ne dort pas avec, on ne les rince pas à l'eau, on ne dépasse pas la durée prévue, ⚠️ et toute douleur impose de retirer la lentille et de consulter le jour même.

Ce qui se dit sur les soins des paupières : la durée, encore, et le geste montré une fois vaut mieux qu'une ordonnance.

⚠️ Ce qui doit faire consulter sans attendre : une baisse de vision, une douleur intense, une gêne à la lumière, un œil rouge chez un porteur de lentilles, une projection de produit.

Le piège

Arrêter un collyre qui blanchit l'œil sans prévenir de l'aggravation transitoire. Le patient le reprend le lendemain.

À retenir

  • On cligne beaucoup moins devant un écran, et le clignement étale les larmes.
  • Placer l'écran plus bas que les yeux réduit la surface exposée.
  • Les collyres qui blanchissent l'œil entretiennent la rougeur.
  • Leur arrêt provoque une aggravation transitoire qui les fait croire utiles.
  • Toute douleur chez un porteur de lentilles impose de la retirer et de consulter.

En pratique

  • Pauses et clignement volontaire expliqués
  • Position de l'écran ajustée
  • Ventilation et humidité de la pièce
  • Collyres achetés seuls identifiés et arrêtés
  • Aggravation transitoire annoncée
  • Règles de port des lentilles rappelées
  • Durée des soins des paupières annoncée
  • Signes devant faire consulter sans attendre

Communication interprofessionnelle

⚠️ Ce qui décide du délai de rendez-vous tient en quatre données, et elles doivent figurer en tête du courrier : l'acuité visuelle mesurée, la répartition de la rougeur, l'existence d'une photophobie, et le port de lentilles. Sans elles, une demande urgente et une demande banale se ressemblent, et le tri se fait mal.

Ce qui se transmet ensuite : ⚠️ la liste complète des collyres utilisés, avec leur durée réelle, prescrits ou non ; les traitements généraux asséchants ; les signes extra-oculaires ; et ce qui a déjà été essayé et pendant combien de temps.

⚠️ Ce qui manque presque toujours : la durée réelle des traitements locaux. Un traitement dit inefficace mais appliqué quatre jours n'a pas été essayé, et il sera écarté à tort.

Au pharmacien : ⚠️ les collyres à ne pas délivrer, quand un traitement acheté seul entretient le tableau.

Au médecin du travail : l'exposition, l'écran, et les aménagements souhaités, avec l'accord de la personne.

⚠️ Et une ligne qui protège l'œil : le motif exact de l'adressage quand il est urgent, écrit en clair et en une phrase. Un courrier qui ne dit pas pourquoi il est urgent obtient un rendez-vous dans six semaines.

À retenir

Acuité, rougeur, photophobie, lentilles. Quatre lignes en tête du courrier, et le tri se fait bien.

À retenir

  • Quatre données décident du délai de rendez-vous.
  • Sans elles, une demande urgente et une demande banale se ressemblent.
  • La durée réelle des traitements locaux manque presque toujours.
  • Un traitement appliqué quatre jours n'a pas été essayé.
  • Un courrier qui ne dit pas pourquoi il est urgent obtient un rendez-vous lointain.

En pratique

  • Acuité visuelle mesurée et transmise
  • Répartition de la rougeur décrite
  • Photophobie précisée
  • Port de lentilles indiqué
  • Collyres utilisés avec leur durée réelle
  • Traitements généraux asséchants signalés
  • Motif d'urgence écrit en clair
  • Collyres à ne pas délivrer signalés au pharmacien

S'entraîner sur cette situation

Aucune station ne couvre encore cette situation.

Sources

  • R2C, item 83 : Infections et inflammations oculaires
  • R2C, item 187 : Hypersensibilités et allergies cutanéomuqueuses chez l'enfant et l'adulte. Urticaire, dermatites atopique et de contact, conjonctivite allergique
  • R2C, item 84 : Glaucomes
  • Collège des ophtalmologistes universitaires de France, chapitres « Œil rouge et douloureux » et « Surface oculaire »
  • Recommandations en vigueur sur la sécheresse oculaire, sur les kératites du porteur de lentilles et sur la conduite devant une brûlure chimique oculaire. La date de la version consultée fait partie de la source