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Fiche de révision

Diplopie

Cacher un œil sépare deux champs sans rien de commun, et deux pupilles comparées désignent l'urgence.

Situation de départ 143Catégorie IItem R2C 102Item R2C 81Item R2C 98

Entretien et interrogatoire

⚠️ La première question est celle qui trie, et elle se pose sans matériel : est-ce que cela continue quand vous fermez un œil. ⚠️ La réponse figure souvent déjà dans ce que le patient a raconté, et elle change entièrement la démarche.

Ce qui se fait préciser ensuite : ⚠️ le mode d'installation, en secondes, en jours ou en mois ; ⚠️ la disposition des deux images, l'une à côté de l'autre, l'une au-dessus de l'autre, ou penchée ; la direction du regard qui aggrave ; et ce qui la fait disparaître.

⚠️ La question qui désigne une maladie à elle seule : est-ce que cela varie dans la journée. Une vision double qui s'aggrave le soir et à la fatigue oriente vers la jonction entre le nerf et le muscle, et cette question n'est presque jamais posée.

⚠️ Les questions qui cherchent une urgence : une douleur, des maux de tête récents, ⚠️ chez une personne de plus de cinquante ans, une douleur des tempes et une douleur à la mastication, une chute de paupière, des troubles de la parole ou de la déglutition, une faiblesse.

Le terrain : diabète, hypertension, tabac, ⚠️ un traumatisme même ancien, une maladie de la thyroïde, un cancer connu.

Ce qui mesure le retentissement : ⚠️ la conduite, la lecture, la marche dans les escaliers.

À retenir

Est-ce que cela continue en fermant un œil, et est-ce que cela varie dans la journée. Deux questions, deux champs.

À retenir

  • La première question trie et se pose sans matériel.
  • La réponse figure souvent déjà dans ce que le patient a raconté.
  • Une vision double qui s'aggrave le soir oriente vers la jonction.
  • Après cinquante ans, la douleur à la mastication est une question d'urgence.
  • Les escaliers mesurent le retentissement mieux qu'une échelle.

En pratique

  • Persistance en fermant un œil
  • Mode et vitesse d'installation
  • Disposition des deux images
  • Direction du regard aggravante
  • Variation dans la journée
  • Douleur, maux de tête, douleur à la mastication
  • Chute de paupière et signes neurologiques
  • Terrain et retentissement

Examen clinique

⚠️ Le premier geste est de cacher un œil, puis l'autre, et de faire dire ce qui se passe. Il coûte une seconde et il oriente tout.

Ce qui se mesure ensuite : ⚠️ l'acuité visuelle de chaque œil séparément, et la position des paupières, comparées.

⚠️ Les deux pupilles se comparent, à la lumière et dans la pénombre. Une pupille dilatée du côté de la chute de paupière et de la vision double désigne une urgence, et cette comparaison se fait en dix secondes.

L'examen des mouvements des yeux : ⚠️ dans les neuf directions du regard, en cherchant le mouvement qui manque, et en notant dans quelle direction la vision double augmente.

⚠️ Deux manœuvres qui coûtent une minute et qui font le diagnostic d'une maladie fatigable : faire regarder vers le haut sans interruption, et faire compter à voix haute, en observant l'apparition d'une chute de paupière ou d'une modification de la voix.

Le reste de l'examen neurologique : sensibilité de la face, ⚠️ force des membres, réflexes, marche, et déglutition.

L'examen général : ⚠️ la palpation des artères des tempes chez la personne âgée, la thyroïde, et la saillie des yeux.

⚠️ Ce qui se note : le mouvement qui manque et la direction qui aggrave, non le nom d'un nerf.

Urgence

Comparer les deux pupilles devant toute vision double avec chute de paupière. Dix secondes, et la conduite change.

À retenir

  • Cacher un œil puis l'autre coûte une seconde et oriente tout.
  • Une pupille dilatée du côté atteint désigne une urgence.
  • On cherche le mouvement qui manque, dans les neuf directions.
  • Regarder vers le haut sans interruption démasque une maladie fatigable.
  • On note le mouvement qui manque, pas le nom d'un nerf.

En pratique

  • Test œil caché des deux côtés
  • Acuité de chaque œil
  • Position des paupières comparée
  • Pupilles comparées à la lumière et dans la pénombre
  • Mouvements dans les neuf directions
  • Épreuve de fatigabilité
  • Examen neurologique complet
  • Artères des tempes palpées après cinquante ans

Synthèse paraclinique

⚠️ Une vision double d'un seul œil ne demande aucun examen biologique : elle relève d'un examen ophtalmologique, et prescrire autre chose est du temps perdu.

Ce qui se demande sans attendre chez une personne de plus de cinquante ans avec des signes évocateurs : ⚠️ les marqueurs de l'inflammation. Ils orientent, et ils ne conditionnent pas le début du traitement, qui ne doit pas attendre. ⚠️ La confirmation par prélèvement se fait ensuite et reste contributive quelques jours après le début du traitement.

Ce qui se demande devant une atteinte des mouvements des yeux : ⚠️ une glycémie et une exploration du métabolisme du sucre, une atteinte isolée d'un nerf oculomoteur pouvant révéler un diabète ; un bilan des facteurs de risque vasculaires.

Ce qui se demande devant une forme variable : ⚠️ la recherche des anticorps de la jonction entre le nerf et le muscle, et une exploration électrique adaptée. ⚠️ Un résultat négatif n'écarte pas le diagnostic, ce qui est la source d'erreur la plus fréquente.

Ce qui se demande devant une saillie des yeux : une exploration de la thyroïde.

⚠️ Ce qui n'est pas un examen et qui vaut mieux : une description écrite et datée du mouvement qui manque. Elle se compare, un compte rendu ne se compare pas.

Le piège

Attendre les marqueurs de l'inflammation pour traiter une personne âgée suspecte. La vue se perd pendant l'attente.

À retenir

  • Une vision double d'un seul œil ne demande aucun examen biologique.
  • Les marqueurs de l'inflammation orientent et ne retardent jamais le traitement.
  • Une atteinte isolée d'un nerf oculomoteur peut révéler un diabète.
  • Un résultat négatif n'écarte pas une atteinte de la jonction.
  • Une description datée du mouvement qui manque se compare.

En pratique

  • Aucun examen biologique si vision double monoculaire
  • Marqueurs de l'inflammation après cinquante ans si signes
  • Traitement non retardé par les résultats
  • Glycémie et facteurs de risque vasculaires
  • Anticorps et exploration électrique si forme variable
  • Négativité non prise pour une exclusion
  • Thyroïde si saillie des yeux
  • Description datée du déficit consignée

Iconographie

⚠️ L'imagerie ne se demande jamais avant d'avoir caché un œil. Une vision double monoculaire n'en relève pas, et la demander est fréquent, coûteux et anxiogène.

⚠️ L'indication qui ne souffre aucun délai : une atteinte du nerf oculomoteur touchant la pupille, avec une pupille dilatée et une chute de paupière. L'imagerie vasculaire du cerveau est immédiate, à la recherche d'un anévrisme. ⚠️ Une douleur associée renforce l'urgence et ne conditionne pas la décision.

Les autres indications : ⚠️ toute vision double par atteinte des mouvements sans cause évidente, une atteinte de plusieurs nerfs, des signes neurologiques associés, une saillie des yeux, un antécédent de cancer, un traumatisme.

⚠️ Ce qui doit être demandé explicitement : le champ à explorer. Le trajet des nerfs oculomoteurs va du tronc cérébral à l'orbite, en traversant la base du crâne. Une exploration limitée au cerveau laisse hors champ une partie du parcours, et il faut le préciser sur la demande.

⚠️ Ce qui ne doit pas rassurer : une imagerie normale devant une atteinte isolée d'un nerf chez un patient vasculaire, qui reste compatible avec une atteinte du petit vaisseau nourricier, et impose une réévaluation à distance.

Ce qui se compare : ⚠️ des photographies du regard dans les différentes directions, datées.

Urgence

Pupille dilatée avec vision double et chute de paupière : imagerie vasculaire immédiate, sans attendre la douleur.

À retenir

  • L'imagerie ne se demande jamais avant d'avoir caché un œil.
  • Une atteinte touchant la pupille impose une imagerie vasculaire immédiate.
  • Le trajet des nerfs va du tronc cérébral à l'orbite.
  • Une exploration limitée au cerveau laisse hors champ une partie du parcours.
  • Une imagerie normale n'écarte pas une atteinte du petit vaisseau nourricier.

En pratique

  • Test œil caché fait avant toute demande
  • Imagerie vasculaire immédiate si pupille atteinte
  • Champ d'exploration précisé sur la demande
  • Imagerie devant atteinte multiple ou signes associés
  • Réévaluation prévue si imagerie normale
  • Photographies du regard datées

Stratégie diagnostique

⚠️ Tout commence par le test de l'œil caché, et les deux branches n'ont rien en commun.

⚠️ La vision double d'un seul œil vient de l'œil lui-même : une opacification du cristallin, un trouble de la réfraction non corrigé, une anomalie de la surface, une atteinte de la cornée. ⚠️ Elle n'est jamais neurologique, elle est fréquente, et elle est régulièrement adressée en urgence.

⚠️ La vision double des deux yeux vient d'un défaut d'alignement, et on cherche le mouvement qui manque. Une atteinte du nerf qui commande la plupart des muscles, avec chute de paupière et pupille éventuellement dilatée ; une atteinte du nerf du muscle qui abaisse et fait tourner l'œil, avec une tête penchée ; une atteinte du nerf du muscle qui porte l'œil vers l'extérieur, la plus fréquente et la moins localisatrice.

Les causes selon le contexte : ⚠️ une atteinte du petit vaisseau nourricier chez un patient diabétique ou hypertendu, qui régresse en quelques mois ; une cause vasculaire du tronc cérébral ; une cause compressive ; ⚠️ une atteinte de la jonction, évoquée devant la variabilité ; une maladie de la thyroïde ; une atteinte inflammatoire de l'orbite ; un traumatisme.

⚠️ La question qui décide de l'heure : la pupille est-elle touchée.

À retenir

Œil caché, puis pupilles, puis variabilité. Trois questions dans cet ordre couvrent le champ.

À retenir

  • Les deux branches du test n'ont rien en commun.
  • Une vision double d'un seul œil n'est jamais neurologique.
  • On cherche le mouvement qui manque, pas le nom du nerf.
  • Une atteinte du petit vaisseau nourricier régresse en quelques mois.
  • La question qui décide de l'heure est celle de la pupille.

En pratique

  • Test œil caché conclu
  • Mouvement déficitaire identifié
  • Pupilles comparées
  • Variabilité dans la journée explorée
  • Terrain vasculaire pris en compte
  • Signes neurologiques associés recherchés
  • Cause orbitaire ou thyroïdienne envisagée

Urgence vitale

Quatre situations imposent d'agir le jour même, et elles se reconnaissent sans matériel.

⚠️ Une vision double avec une pupille dilatée et une chute de paupière est un anévrisme jusqu'à preuve du contraire. La rupture est ce qui menace, ⚠️ et le tableau peut être indolore. L'imagerie vasculaire est immédiate.

⚠️ Une vision double d'installation brutale avec d'autres signes neurologiques, trouble de l'équilibre, de la parole, de la déglutition, faiblesse, relève de la filière vasculaire avec son horloge.

⚠️ Chez une personne de plus de cinquante ans, une vision double avec des maux de tête, une douleur des tempes, une douleur à la mastication, une fatigue : le traitement se met en route sans attendre le moindre résultat. La perte de vision qui menace est brutale, définitive, et souvent bilatérale.

⚠️ Une vision double variable avec une gêne à avaler, une voix qui change, un essoufflement : une atteinte de la jonction peut toucher les muscles de la respiration, et cette évolution se compte en heures.

Ce qui n'est pas une urgence : une vision double monoculaire, et une atteinte isolée d'un nerf sans atteinte de la pupille chez un patient vasculaire, qui se réévalue.

Ce qui se fait devant tout tableau aigu : ⚠️ glycémie, pression artérielle, pupilles, examen neurologique complet.

Urgence

Vision double, maux de tête et douleur à la mastication après cinquante ans : traiter d'abord, confirmer ensuite.

À retenir

  • Vision double avec pupille dilatée : anévrisme jusqu'à preuve du contraire.
  • Le tableau peut être indolore.
  • Après cinquante ans, le traitement précède tout résultat.
  • La perte de vision qui menace est brutale, définitive et souvent bilatérale.
  • Une atteinte de la jonction peut toucher les muscles de la respiration.

En pratique

  • Pupilles comparées
  • Signes neurologiques associés recherchés
  • Douleur des tempes et à la mastication après cinquante ans
  • Marqueurs demandés sans retarder le traitement
  • Déglutition, voix et respiration évaluées si forme variable
  • Glycémie et pression artérielle

Stratégie de prise en charge

⚠️ Ce qui se traite est la cause, et ce qui soulage tout de suite est indépendant d'elle.

Sur la cause : ⚠️ une atteinte du petit vaisseau nourricier se surveille et régresse le plus souvent en quelques mois ; une cause compressive, inflammatoire, thyroïdienne ou de la jonction relève de son traitement propre ; une cause vasculaire aiguë relève de sa filière.

⚠️ Ce qui soulage immédiatement et qui n'est presque jamais proposé : occlure un œil. Un cache alterné, un verre dépoli, un pansement quelques heures par jour : la vision double disparaît instantanément. ⚠️ L'alternance des côtés compte chez l'enfant, pour ne pas laisser un œil inutilisé.

Ce qui vient ensuite : ⚠️ des prismes, quand la déviation est stable, et une chirurgie quand elle ne bouge plus depuis plusieurs mois. ⚠️ Opérer une déviation instable est une faute, et la stabilité s'attend.

Ce qui se règle tout de suite et qui compte : ⚠️ la conduite automobile. Une vision double contre-indique la conduite tant qu'elle est présente, et le dire est un devoir, même quand c'est mal reçu.

Ce qui se surveille : les escaliers, les chutes, et le retentissement sur le travail.

Ce qui se programme : une réévaluation datée, ⚠️ avec la même description du déficit qu'au départ.

À retenir

Proposer une occlusion dès la première consultation. Le soulagement est immédiat et il ne dépend d'aucun diagnostic.

À retenir

  • Ce qui soulage tout de suite est indépendant de la cause.
  • Occlure un œil fait disparaître la vision double instantanément.
  • Chez l'enfant, l'alternance des côtés est indispensable.
  • Opérer une déviation instable est une faute.
  • Une vision double contre-indique la conduite tant qu'elle est présente.

En pratique

  • Cause traitée selon sa filière
  • Occlusion proposée dès la première consultation
  • Alternance des côtés chez l'enfant
  • Prismes envisagés si déviation stable
  • Chirurgie réservée à une déviation stabilisée
  • Conduite automobile abordée explicitement
  • Risque de chute évalué
  • Réévaluation datée avec la même description

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas de geste technique évalué chez le candidat. Le test de l'œil caché et l'examen des mouvements des yeux sont des temps de l'examen clinique, et l'adaptation des prismes comme la chirurgie relèvent du spécialiste.

Annonce et information

Sans objet pour cette situation : Il n'y a pas d'annonce diagnostique au sens de l'épreuve à ce stade du symptôme. Ce qui se dit sur le pronostic, sur l'occlusion et sur la conduite automobile relève des sections consacrées à la prise en charge et à l'éducation.

Éducation et prévention

⚠️ La première information utile n'est pas un diagnostic, c'est un moyen : fermer un œil fait disparaître la vision double. Beaucoup de personnes ne l'ont pas essayé et cessent de sortir, alors qu'un cache leur rend leurs déplacements le jour même.

⚠️ La deuxième est une interdiction, et elle est mal reçue : on ne conduit pas avec une vision double. ⚠️ Le dire clairement, en expliquant que c'est temporaire dans la majorité des cas, fait mieux qu'un conseil vague, et cela protège le patient comme les autres.

Ce qui se dit sur la durée : ⚠️ une atteinte liée au petit vaisseau nourricier régresse le plus souvent en quelques mois, et l'annoncer évite une inquiétude qui dure autant que le symptôme.

⚠️ Ce qui se dit sur les escaliers et les trottoirs : la perception du relief est perturbée, les chutes sont fréquentes, et un aménagement simple du domicile évite une fracture.

⚠️ Ce qui se dit à qui a une forme variable : la fatigue, la chaleur, certaines infections et certains médicaments aggravent. La liste des médicaments à éviter existe et se remet par écrit.

⚠️ Ce qui doit faire consulter sans attendre : une apparition brutale, des maux de tête, une chute de paupière, une gêne à avaler ou à parler, un essoufflement, une baisse de vision.

Le piège

Laisser repartir quelqu'un en voiture. La contre-indication se dit en toutes lettres et se note au dossier.

À retenir

  • Fermer un œil fait disparaître la vision double, et beaucoup ne l'ont pas essayé.
  • On ne conduit pas avec une vision double, et cela se dit clairement.
  • Une atteinte du petit vaisseau nourricier régresse en quelques mois.
  • La perception du relief est perturbée et les chutes sont fréquentes.
  • La liste des médicaments à éviter dans les formes variables se remet par écrit.

En pratique

  • Occlusion expliquée et essayée en consultation
  • Conduite automobile contre-indiquée en toutes lettres
  • Durée probable annoncée
  • Risque de chute et aménagements abordés
  • Facteurs aggravants expliqués si forme variable
  • Liste écrite des médicaments à éviter
  • Signes devant faire consulter sans attendre

Communication interprofessionnelle

⚠️ La première ligne d'une transmission décide du délai de rendez-vous : monoculaire ou binoculaire, et l'état des pupilles. Sans ces deux données, une urgence vitale et une opacification du cristallin se ressemblent sur le papier.

Ce qui se transmet ensuite : ⚠️ le mode et la vitesse d'installation, le mouvement qui manque décrit et non nommé, la variabilité dans la journée, les signes associés, et le terrain.

⚠️ Ce qui manque presque toujours et qui vaut une consultation : la description du déficit. « Diplopie » ne dit rien ; « vision double, deux images côte à côte, aggravée en regardant à droite, disparaissant œil gauche fermé » se relit et se compare.

À l'ophtalmologiste et au neurologue : ⚠️ la même information, et la question posée. Deux courriers différents produisent deux prises en charge parallèles.

Au médecin traitant : la conduite tenue, ⚠️ la contre-indication à la conduite automobile notée par écrit, et la date de réévaluation.

⚠️ Et une phrase qui change l'heure quand elle est justifiée : la pupille est dilatée du côté atteint. Écrite en tête et en clair, elle obtient une imagerie le jour même ; noyée dans un paragraphe, elle passe inaperçue.

À retenir

Deux lignes en tête : un œil ou deux, et l'état des pupilles. Le tri se fait là.

À retenir

  • Monoculaire ou binoculaire, et l'état des pupilles : deux données décident du délai.
  • Le mot diplopie ne dit rien, la description se relit et se compare.
  • Deux courriers différents produisent deux prises en charge parallèles.
  • La contre-indication à la conduite se note par écrit.
  • Une pupille dilatée écrite en tête obtient une imagerie le jour même.

En pratique

  • Caractère monoculaire ou binoculaire en tête
  • État des pupilles précisé
  • Vitesse d'installation
  • Déficit décrit et non nommé
  • Variabilité dans la journée
  • Signes associés et terrain
  • Contre-indication à la conduite écrite
  • Question posée et date de réévaluation

S'entraîner sur cette situation

Sources

  • R2C, item 102 : Diplopie
  • R2C, item 81 : Altération chronique de la vision
  • R2C, item 98 : Myasthénie
  • Collège des ophtalmologistes universitaires de France, chapitre « Diplopie »
  • Collège des enseignants de neurologie, chapitre « Diplopie et paralysies oculomotrices »
  • Recommandations en vigueur sur la conduite à tenir devant une diplopie, sur l'artérite à cellules géantes et sur l'aptitude à la conduite. La date de la version consultée fait partie de la source