Fiche de révision
Ingestion ou inhalation d'un corps étranger
Une phrase de l'histoire décide, et l'accalmie qui suit l'accès est le moment où le diagnostic se perd.
Sommaire
Entretien et interrogatoire
⚠️ La question qui décide tient en une phrase, et elle porte sur un instant : y a-t-il eu un accès brutal de toux, d'étouffement ou de suffocation, en mangeant ou en jouant. Cette phrase vaut plus que tous les examens qui suivront.
Ce qui se fait préciser : ⚠️ l'heure exacte, ⚠️ la présence d'un témoin, ce qui était mangé ou manipulé, ⚠️ la nature exacte de l'objet, et s'il en reste un identique à montrer.
⚠️ Une question qui change la conduite en entier : s'agit-il d'une pile, d'aimants, ou d'un objet pointu. Elle se pose d'emblée et pas au détour de l'entretien.
Ce qui se demande sur l'évolution : ⚠️ une toux qui persiste, une voix modifiée, une gêne à respirer, un sifflement, ⚠️ et surtout ce que l'enfant faisait dans l'heure suivante, une reprise complète des activités étant attendue et non rassurante.
Pour une ingestion : ⚠️ une gêne à avaler, une salivation, un refus de boire, une douleur derrière le sternum, des vomissements.
Chez l'adulte : ⚠️ un trouble de la déglutition antérieur, une prothèse dentaire, un antécédent de rétrécissement de l'œsophage, une consommation d'alcool.
⚠️ Et l'information la plus souvent absente : l'heure du dernier repas, nécessaire à toute endoscopie.
À retenir
- Une phrase de l'histoire vaut plus que tous les examens qui suivront.
- La nature de l'objet se demande d'emblée, pas au détour de l'entretien.
- Une reprise complète des activités est attendue et n'est pas rassurante.
- Un trouble de la déglutition antérieur oriente chez l'adulte.
- L'heure du dernier repas est nécessaire à toute endoscopie et manque toujours.
En pratique
- Accès de suffocation recherché explicitement
- Heure exacte et témoin
- Nature de l'objet et objet identique demandé
- Pile, aimants ou objet pointu recherchés d'emblée
- Évolution depuis l'accès
- Signes digestifs d'ingestion
- Facteurs favorisants chez l'adulte
- Heure du dernier repas
Examen clinique
⚠️ L'examen sert à repérer une urgence immédiate, pas à confirmer un diagnostic, et il est normal dans la majorité des cas où le diagnostic est vrai.
Ce qui se regarde en premier, sans toucher : ⚠️ l'enfant respire-t-il, tousse-t-il efficacement, parle-t-il, quelle est sa coloration, et quelle position a-t-il choisie. ⚠️ Une position spontanée se respecte, et on ne couche pas un enfant qui s'est assis.
Ce qui se mesure : fréquence respiratoire, saturation, fréquence cardiaque, et l'état de conscience.
Ce qui s'ausculte : ⚠️ les deux champs pulmonaires comparés, à la recherche d'une asymétrie, d'un sifflement localisé, d'une diminution d'un côté. ⚠️ Ces signes sont inconstants, tardifs et discrets, et leur absence n'écarte rien.
⚠️ Ce qui ne se fait pas : examiner la gorge en dehors d'un environnement capable de sécuriser les voies aériennes ; rechercher l'objet avec le doigt ; coucher l'enfant ; le faire boire.
Pour une ingestion : ⚠️ une salivation qui déborde et une impossibilité d'avaler sa salive signent un blocage de l'œsophage, et cet enfant ne doit rien recevoir par la bouche.
⚠️ Chez l'adulte : un emphysème sous-cutané du cou, une douleur, une fièvre, font craindre une perforation.
À retenir
- L'examen est normal dans la majorité des cas où le diagnostic est vrai.
- Une position spontanée se respecte, et on ne couche pas un enfant assis.
- Les signes d'auscultation sont inconstants, tardifs et discrets.
- Une salivation qui déborde signe un blocage de l'œsophage.
- Un emphysème sous-cutané du cou fait craindre une perforation.
En pratique
- Respiration, toux et parole évaluées sans toucher
- Position spontanée respectée
- Constantes et saturation
- Auscultation comparative des deux champs
- Aucun examen de gorge hors environnement adapté
- Aucune recherche digitale
- Salivation et capacité à avaler
- Emphysème sous-cutané chez l'adulte
Synthèse paraclinique
Iconographie
⚠️ Une image normale n'écarte jamais une inhalation, et c'est la source d'erreur la plus fréquente de tout le champ. La majorité des corps étrangers inhalés de l'enfant sont alimentaires, ⚠️ et un aliment n'arrête pas les rayons.
Ce que la radiographie peut montrer, et qui est indirect : ⚠️ un piégeage d'air, un poumon qui reste distendu, ⚠️ visible surtout sur un cliché pris en expiration, qui est justement celui qu'on ne fait pas chez un jeune enfant non coopérant. Un cliché normal en inspiration seule ne prouve rien.
⚠️ Ce qui ne doit pas suivre une image normale : un retour à domicile. La décision se prend sur l'histoire.
Pour une ingestion : ⚠️ une radiographie peut localiser un objet dense, ⚠️ et elle est indispensable devant toute suspicion de pile, dont le liseré périphérique la distingue d'une pièce de monnaie. Le champ couvre le cou, le thorax et l'abdomen.
⚠️ Ce qui ne se demande pas : un examen avec produit de contraste avalé devant une suspicion de corps étranger de l'œsophage, qui gêne l'endoscopie et expose à l'inhalation du produit.
Ce qui se demande devant une complication tardive : une imagerie en coupes, ⚠️ devant une pneumonie qui récidive toujours au même endroit.
À retenir
- Une image normale n'écarte jamais une inhalation.
- Un aliment n'arrête pas les rayons.
- Le cliché en expiration est justement celui qu'on ne fait pas chez le jeune enfant.
- Une image normale ne doit jamais être suivie d'un retour à domicile.
- Un produit de contraste avalé gêne l'endoscopie et expose à l'inhalation.
En pratique
- Image normale non retenue comme argument d'exclusion
- Cliché en expiration demandé si possible
- Décision fondée sur l'histoire
- Radiographie du cou au ventre si suspicion de pile
- Liseré périphérique recherché
- Aucun produit de contraste avalé
- Imagerie en coupes si pneumonie récidivante localisée
Stratégie diagnostique
⚠️ Deux voies, deux logiques.
L'inhalation : ⚠️ le diagnostic est celui de l'histoire. Un accès de suffocation brutal chez un enfant qui mangeait ou jouait indique une endoscopie, ⚠️ même si l'enfant va bien, même si l'examen est normal, même si l'image est normale. Trois phases se succèdent : l'accès, ⚠️ puis un intervalle libre trompeur, puis les complications.
⚠️ Ce qui doit faire évoquer un corps étranger méconnu, parfois des mois plus tard : une toux qui persiste sans explication, un sifflement qui ne cède pas au traitement, ⚠️ et surtout une pneumonie qui récidive toujours dans le même territoire.
L'ingestion : ⚠️ la grande majorité des objets avalés passent seuls sans conséquence, ⚠️ et quatre situations font exception : une pile, plusieurs aimants, un objet acéré, un blocage dans l'œsophage. Chacune impose un geste sans délai.
Ce qui oriente vers un blocage de l'œsophage : ⚠️ une salivation continue, une impossibilité d'avaler sa salive, une douleur derrière le sternum, un refus alimentaire.
⚠️ Chez l'adulte, une impaction alimentaire n'est jamais un simple accident : elle révèle souvent une maladie de l'œsophage, et un examen de l'œsophage se programme après l'épisode.
Ce qui doit être envisagé sans le dire trop vite : ⚠️ des ingestions répétées, qui interrogent le contexte de vie.
À retenir
- Le diagnostic d'inhalation est celui de l'histoire.
- Trois phases : l'accès, un intervalle libre trompeur, puis les complications.
- Une pneumonie qui récidive au même endroit fait rouvrir le dossier.
- Quatre situations d'ingestion font exception et imposent un geste sans délai.
- Chez l'adulte, une impaction alimentaire révèle souvent une maladie de l'œsophage.
En pratique
- Accès de suffocation recherché
- Décision fondée sur l'histoire et non sur les examens
- Intervalle libre reconnu comme trompeur
- Nature de l'objet avalé identifiée
- Quatre situations d'exception vérifiées
- Signes de blocage de l'œsophage recherchés
- Exploration de l'œsophage programmée chez l'adulte
- Répétition des épisodes prise en compte
Urgence vitale
⚠️ La première décision est binaire et se prend en regardant : la toux est-elle efficace.
⚠️ Tant qu'elle l'est : on n'intervient pas. On encourage la toux, on surveille sans quitter la personne, on ne manipule pas, on ne couche pas, on ne fait pas boire. ⚠️ Une manœuvre pratiquée sur une obstruction partielle peut la rendre complète.
⚠️ Dès qu'elle ne l'est plus : les manœuvres de désobstruction s'enchaînent selon l'âge et selon les recommandations en vigueur, avec un appel d'aide simultané, ⚠️ et sans jamais chercher l'objet à l'aveugle avec un doigt.
Si la personne perd connaissance : ⚠️ on commence la réanimation, et on regarde la bouche à chaque insufflation, en ne retirant que ce qui est visible.
Les autres urgences du champ : ⚠️ une pile bouton bloquée dans l'œsophage, qui lèse les tissus en quelques heures et impose un retrait immédiat ; plusieurs aimants, qui s'attirent à travers les parois et perforent ; un objet acéré ; un blocage avec salivation.
⚠️ Et une urgence différée qui n'en a pas l'air : un enfant asymptomatique après un accès de suffocation. Il ne relève pas de la réanimation, il relève de l'endoscopie du jour, et son apparente normalité est ce qui le met en danger.
Ce qui se fait dans tous les cas : ⚠️ laisser à jeun, noter l'heure du dernier repas, prévenir tôt.
À retenir
- La première décision est binaire : la toux est-elle efficace.
- Une manœuvre sur une obstruction partielle peut la rendre complète.
- On ne cherche jamais l'objet à l'aveugle avec un doigt.
- Une pile bloquée dans l'œsophage lèse les tissus en quelques heures.
- L'apparente normalité d'un enfant après un accès est ce qui le met en danger.
En pratique
- Efficacité de la toux évaluée
- Aucune manœuvre tant que la toux est efficace
- Manœuvres adaptées à l'âge si inefficace
- Appel d'aide simultané
- Aucune recherche à l'aveugle
- Pile, aimants, objet acéré recherchés
- Enfant asymptomatique orienté vers l'endoscopie du jour
- Jeûne et heure du dernier repas notés
Stratégie de prise en charge
⚠️ Devant une inhalation suspectée, il n'y a qu'une décision : l'endoscopie, qui affirme et qui retire dans le même temps. Elle se fait dans une structure qui a l'habitude de l'enfant, ⚠️ et le transfert s'organise avec l'enfant à jeun, calme, accompagné, et sans manipulation.
⚠️ Ce qui ne se fait pas en attendant : une kinésithérapie respiratoire, un traitement pour faire tousser, une nébulisation, ⚠️ qui peuvent mobiliser l'objet et transformer une situation stable en obstruction.
Devant une ingestion : ⚠️ un objet lisse, non aimanté, arrivé dans l'estomac, chez quelqu'un sans symptôme, se surveille, avec des consignes écrites et un délai de réévaluation. Il n'y a rien à donner pour accélérer le transit.
⚠️ Devant une pile, plusieurs aimants, un objet acéré ou un blocage : le geste est immédiat, et le délai est le seul facteur qu'on maîtrise.
Après le geste : ⚠️ une surveillance adaptée, la recherche d'une lésion de la muqueuse, et un contrôle prolongé après une pile, dont les lésions évoluent au-delà du retrait.
Chez l'adulte après une impaction : ⚠️ une exploration de l'œsophage se programme, et sa date s'écrit.
Ce qui se dit aux parents : ⚠️ pourquoi on ne renvoie pas un enfant qui va bien, en termes simples, et sans les culpabiliser.
À retenir
- L'endoscopie affirme et retire dans le même temps.
- Kinésithérapie, expectorants et nébulisations peuvent mobiliser l'objet.
- Rien ne se donne pour accélérer le transit d'un objet avalé.
- Devant une pile, le délai est le seul facteur qu'on maîtrise.
- Après une impaction chez l'adulte, l'exploration de l'œsophage se programme et se date.
En pratique
- Endoscopie décidée sur l'histoire
- Transfert organisé à jeun et sans manipulation
- Aucune kinésithérapie ni nébulisation en attente
- Surveillance simple si objet lisse dans l'estomac
- Geste immédiat pour les quatre situations d'exception
- Surveillance prolongée après une pile
- Exploration de l'œsophage programmée chez l'adulte
- Explication donnée aux parents sans culpabilisation
Procédure et geste technique
⚠️ La conduite de désobstruction se décide sur un seul critère, et il se juge en regardant : l'efficacité de la toux.
Tant que la toux est efficace : ⚠️ aucune manœuvre, on encourage à tousser, on reste présent, on ne couche pas, on ne fait pas boire.
Dès que la toux devient inefficace, chez une personne consciente : ⚠️ on enchaîne des compressions dorsales et thoraciques ou abdominales selon l'âge et selon les recommandations en vigueur, par séries alternées, en réévaluant entre chaque série, ⚠️ et en faisant appeler de l'aide dès la première série. Chez le nourrisson, les compressions abdominales ne sont pas employées.
⚠️ Ce qui est proscrit : la recherche digitale à l'aveugle, qui enfonce l'objet et provoque un œdème. Seul ce qui est visible et saisissable se retire.
Si la personne perd connaissance : ⚠️ on débute la réanimation, on inspecte la bouche avant chaque insufflation, et on n'interrompt pas les compressions pour chercher.
Ce qui se dit et se montre aux parents : ⚠️ la manœuvre adaptée à l'âge de leur enfant, montrée une fois, le numéro à appeler, et le fait qu'on ne tape pas dans le dos d'un enfant qui tousse bien.
Après : ⚠️ noter l'heure, les gestes, l'évolution, et remettre des consignes écrites.
À retenir
- La conduite se décide sur l'efficacité de la toux, jugée en regardant.
- Chez le nourrisson, les compressions abdominales ne sont pas employées.
- La recherche digitale à l'aveugle enfonce l'objet et provoque un œdème.
- On n'interrompt pas les compressions pour chercher un objet.
- On ne tape pas dans le dos d'un enfant qui tousse bien.
En pratique
- Efficacité de la toux jugée
- Aucune manœuvre si toux efficace
- Séries alternées adaptées à l'âge
- Réévaluation entre les séries
- Aide appelée dès la première série
- Aucune recherche digitale à l'aveugle
- Réanimation débutée si perte de connaissance
- Gestes, heure et évolution notés
Annonce et information
Éducation et prévention
⚠️ La prévention de ce champ est concrète et se dit en une liste d'aliments et d'objets, pas en recommandations générales. ⚠️ Les aliments durs, ronds et lisses sont les plus dangereux avant l'âge où l'on mâche correctement : cacahuètes et fruits à coque, morceaux de pomme et de carotte crue, raisins entiers, bonbons durs, saucisses coupées en rondelles.
Ce qui se conseille : ⚠️ couper dans la longueur plutôt qu'en rondelles, râper les crudités, et attendre l'âge recommandé pour les fruits à coque.
⚠️ Ce qui compte autant que l'aliment : les conditions du repas. Un enfant mange assis, sans courir, sans rire aux éclats, sans être porté, et jamais seul. ⚠️ La plupart des accidents surviennent en présence d'autres enfants.
Ce qui se range : ⚠️ les piles boutons, les aimants, les petites pièces de jeux d'aînés, et tout ce qui passe dans un rouleau de papier vide, ce qui est un repère simple à donner.
⚠️ Ce qui se montre et qui n'est presque jamais montré : la manœuvre de désobstruction adaptée à l'âge, une fois, en consultation. Une famille qui l'a vue une fois réagit différemment.
⚠️ Ce qui doit faire consulter sans attendre : un accès de suffocation, même bref, même suivi d'un retour à la normale, une toux qui persiste, une pile ou des aimants avalés, une salivation avec impossibilité d'avaler.
À retenir
- Les aliments durs, ronds et lisses sont les plus dangereux avant l'âge du mâchonnement.
- Couper dans la longueur plutôt qu'en rondelles.
- Un enfant mange assis, jamais en courant et jamais seul.
- Ce qui passe dans un rouleau de papier vide est trop petit pour un jeune enfant.
- Une famille qui a vu la manœuvre une fois réagit différemment.
En pratique
- Liste concrète d'aliments à risque donnée
- Découpe et préparation expliquées
- Conditions du repas abordées
- Piles, aimants et petites pièces rangés
- Repère du rouleau de papier donné
- Manœuvre montrée une fois
- Numéro d'urgence rappelé
- Signes devant faire consulter sans attendre
Communication interprofessionnelle
⚠️ Une transmission doit commencer par l'histoire, parce que c'est elle qui décide : un accès de suffocation, à telle heure, devant témoin, en mangeant tel aliment. Les constantes viennent après.
Ce qui se transmet ensuite : ⚠️ l'heure exacte de l'accès, l'heure du dernier repas, l'évolution depuis, les gestes déjà réalisés et par qui, et les examens faits avec leurs résultats.
⚠️ Ce qui doit être dit explicitement quand c'est le cas : l'enfant est asymptomatique. ⚠️ Cette phrase ne doit pas être noyée, et elle ne doit pas non plus être interprétée comme rassurante par le destinataire : elle se transmet avec l'indication qui l'accompagne.
Ce qui doit être dit en une phrase quand c'est le cas : ⚠️ une pile est suspectée. Cela change l'heure du bloc.
Au service qui reçoit : ⚠️ la nature exacte de l'objet, avec l'objet identique si la famille l'a apporté.
Au médecin traitant, après le geste : ce qui a été retiré, l'état de la muqueuse, ⚠️ et la date du contrôle avec le nom de qui s'en assure, en particulier après une pile.
⚠️ Et une ligne qui protège : si aucun geste n'est fait et que l'enfant rentre, écrire ce qui doit faire revenir, et à quelle date il est revu. Un retour à domicile sans date écrite est un dossier qui se referme.
À retenir
- La transmission commence par l'histoire, les constantes viennent après.
- Dire que l'enfant est asymptomatique sans que cela soit lu comme rassurant.
- Une pile suspectée change l'heure du bloc et se dit en une phrase.
- L'objet identique apporté par la famille se transmet avec le patient.
- Un retour à domicile sans date écrite est un dossier qui se referme.
En pratique
- Histoire et heure de l'accès en tête
- Heure du dernier repas
- Évolution depuis l'accès
- Gestes réalisés et par qui
- Examens faits et résultats
- Caractère asymptomatique dit avec son indication
- Suspicion de pile énoncée en une phrase
- Date de contrôle et responsable nommés