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Fiche de révision

Strabisme de l'enfant

Le problème n'est pas que l'œil dévie, c'est que le cerveau cesse de s'en servir, et la fenêtre pour agir se ferme.

Situation de départ 157Catégorie IItem R2C 52Item R2C 47Item R2C 81

Entretien et interrogatoire

⚠️ La première question est l'âge de l'enfant et l'âge d'apparition, et les deux ne se confondent pas. ⚠️ Un strabisme présent depuis les premières semaines et un strabisme apparu à trois ans ne sont pas la même maladie.

⚠️ La question qui change tout : est-ce permanent ou intermittent, et est-ce toujours le même œil qui dévie. ⚠️ Une déviation qui alterne d'un œil à l'autre est moins menaçante pour la vision qu'une déviation toujours du même côté, parce que les deux yeux continuent d'être utilisés.

Ce qui se fait préciser : ⚠️ le sens de la déviation, les circonstances, fatigue, fixation de près, maladie ; une position de la tête inhabituelle ; un clignement ou une gêne à la lumière ; une chute ou un traumatisme.

⚠️ Ce qui se demande aux parents et qui vaut un examen : avez-vous des photographies. ⚠️ Elles datent l'apparition mieux que la mémoire, et le reflet des pupilles au flash s'y voit.

Les antécédents : ⚠️ une prématurité, un petit poids de naissance, une souffrance à la naissance, une maladie neurologique, ⚠️ et un strabisme, une amblyopie ou un fort défaut de vue dans la famille.

⚠️ Ce qui doit être demandé et alarme : une apparition brutale, une vision double, des maux de tête, des vomissements, une modification du comportement.

À retenir

Demander les photographies. Elles datent le strabisme et montrent parfois le reflet des pupilles.

À retenir

  • L'âge de l'enfant et l'âge d'apparition ne se confondent pas.
  • Une déviation qui alterne menace moins la vision qu'une déviation toujours du même côté.
  • Les photographies datent l'apparition mieux que la mémoire.
  • Le reflet des pupilles au flash se voit sur les photographies de famille.
  • Une apparition brutale avec maux de tête change entièrement le cadre.

En pratique

  • Âge de l'enfant et âge d'apparition
  • Caractère permanent ou intermittent
  • Œil toujours dévié ou alternance
  • Sens et circonstances de la déviation
  • Position de tête inhabituelle
  • Photographies demandées
  • Prématurité et antécédents périnataux
  • Antécédents familiaux visuels

Examen clinique

⚠️ Trois tests suffisent, ils prennent moins d'une minute, et ils se font au cabinet sans matériel particulier.

⚠️ Le premier, le reflet lumineux : on éclaire les deux yeux de face et on regarde où se reflète la lumière sur chaque cornée. Symétrique et centré, l'alignement est bon ; décalé d'un côté, il y a une déviation. ⚠️ Ce test distingue un vrai strabisme d'un faux strabisme lié à un repli de peau à l'angle interne, qui donne l'illusion d'un œil dévié chez le nourrisson.

⚠️ Le deuxième, le test de l'écran : on cache un œil, on regarde si l'autre bouge pour prendre la fixation, puis on découvre et on observe. Un mouvement de reprise signe une déviation.

⚠️ Le troisième, le reflet du fond de l'œil : à l'ophtalmoscope à distance, dans une pièce sombre, on compare la lueur des deux pupilles. ⚠️ Une lueur blanche, terne ou asymétrique est une urgence absolue.

Ce qui se cherche en plus : ⚠️ la poursuite d'un objet, la réaction à l'occlusion de chaque œil, ⚠️ un enfant qui proteste quand on cache un œil et pas l'autre désignant l'œil qui voit ; une position de la tête ; les paupières ; et un examen neurologique.

⚠️ Ce qui se note : le résultat des trois tests, et l'existence d'une photographie datée.

Urgence

Comparer la lueur des deux pupilles dans une pièce sombre. Une lueur blanche impose un avis immédiat.

À retenir

  • Trois tests suffisent et prennent moins d'une minute.
  • Le reflet lumineux distingue un vrai d'un faux strabisme.
  • Un mouvement de reprise à l'écran signe une déviation.
  • Une lueur pupillaire blanche ou asymétrique est une urgence absolue.
  • Un enfant qui proteste quand on cache un œil désigne l'œil qui voit.

En pratique

  • Reflet lumineux comparé sur les deux cornées
  • Faux strabisme écarté
  • Test de l'écran réalisé
  • Lueur pupillaire comparée en pièce sombre
  • Poursuite d'un objet
  • Réaction à l'occlusion de chaque œil
  • Position de la tête et paupières
  • Résultats des trois tests notés

Synthèse paraclinique

Sans objet pour cette situation : Aucun examen biologique n'intervient dans cette situation. Le bilan est ophtalmologique, avec mesure de la déviation, évaluation de la vision de chaque œil et examen du fond de l'œil après dilatation, et il est réalisé par le spécialiste.

Iconographie

⚠️ L'imagerie n'a aucune place devant un strabisme ancien de l'enfant, et une place immédiate devant deux situations.

⚠️ La première : une lueur pupillaire anormale. Une pupille qui apparaît blanche ou terne, ⚠️ y compris sur une photographie de famille prise au flash, impose un examen du fond de l'œil sans délai, et une imagerie décidée par le spécialiste. ⚠️ Le diagnostic redouté est une tumeur de l'œil de l'enfant, dont le pronostic vital et visuel dépend du délai.

⚠️ La seconde : un strabisme d'apparition brutale chez un enfant plus grand, ⚠️ surtout avec une vision double, des maux de tête, des vomissements ou une modification du comportement. Une imagerie du cerveau est demandée, à la recherche d'une cause qui comprime.

Les autres indications : ⚠️ une paralysie d'un mouvement de l'œil, un traumatisme, une saillie de l'œil, un contexte neurologique connu.

⚠️ Ce qui ne se demande pas : une imagerie devant un strabisme intermittent du nourrisson, ou devant un strabisme accompagnant un fort défaut de vue.

⚠️ Et un document que les familles possèdent sans le savoir : leurs photographies. ⚠️ Elles datent l'apparition, montrent l'évolution, et rendent parfois visible le reflet blanc d'une pupille. Les demander fait partie de l'examen.

Urgence

Un reflet pupillaire blanc sur une photographie est un motif d'avis ophtalmologique immédiat.

À retenir

  • Aucune imagerie devant un strabisme ancien de l'enfant.
  • Une lueur pupillaire anormale impose un examen du fond de l'œil sans délai.
  • Le reflet blanc se voit parfois sur une photographie de famille au flash.
  • Un strabisme brutal chez un enfant plus grand fait imager le cerveau.
  • Les photographies de famille sont un document que personne ne demande.

En pratique

  • Lueur pupillaire vérifiée avant toute réassurance
  • Avis immédiat si lueur anormale
  • Imagerie cérébrale si apparition brutale
  • Signes neurologiques recherchés
  • Aucune imagerie devant une forme intermittente du nourrisson
  • Photographies familiales demandées et datées

Stratégie diagnostique

⚠️ La première chose à faire est de distinguer un vrai d'un faux strabisme, et le reflet lumineux suffit. ⚠️ Un repli de peau à l'angle interne des yeux donne chez le nourrisson l'illusion d'une déviation, et rassurer à tort dans l'autre sens est le vrai danger.

⚠️ La règle d'âge, et elle est absolue : une déviation permanente au-delà des premiers mois de vie n'est jamais normale, ⚠️ et une déviation permanente ne disparaît pas avec la croissance. La phrase « ça va s'arranger » est fausse et elle coûte des yeux.

Ce qui se cherche derrière un strabisme : ⚠️ un défaut de vue non corrigé, souvent important et souvent asymétrique, ⚠️ une différence de vue entre les deux yeux, une atteinte de l'œil lui-même, une atteinte des muscles ou des nerfs, une cause neurologique.

⚠️ Ce qui fait le pronostic n'est pas la déviation, c'est l'amblyopie : ⚠️ quand un œil dévie toujours, le cerveau neutralise l'image qu'il envoie, et l'acuité de cet œil cesse de se développer. ⚠️ Ce mécanisme est silencieux, indolore, et l'enfant ne s'en plaint jamais.

⚠️ Les formes à ne pas manquer : une déviation toujours du même œil, une lueur pupillaire anormale, une apparition brutale, une paralysie d'un mouvement, un strabisme avec une position de tête compensatrice.

⚠️ Et un principe de conduite : un strabisme se confie au spécialiste, il ne se surveille pas.

Le piège

Dire que cela va s'arranger. Une déviation permanente ne s'arrange pas, et l'attente ferme la fenêtre.

À retenir

  • Le reflet lumineux distingue un vrai d'un faux strabisme.
  • Une déviation permanente ne disparaît pas avec la croissance.
  • Ce qui fait le pronostic n'est pas la déviation, c'est l'amblyopie.
  • Le mécanisme est silencieux et l'enfant ne s'en plaint jamais.
  • Un strabisme se confie au spécialiste, il ne se surveille pas.

En pratique

  • Vrai ou faux strabisme tranché
  • Caractère permanent ou intermittent
  • Alternance ou œil unique dévié
  • Lueur pupillaire vérifiée
  • Mode d'apparition précisé
  • Position de tête recherchée
  • Antécédents familiaux pris en compte
  • Adressage spécialisé décidé

Urgence vitale

Deux urgences, et l'une engage la vie.

⚠️ Une lueur pupillaire blanche ou terne, d'un côté ou des deux. ⚠️ Le diagnostic à écarter est une tumeur de l'œil du jeune enfant, dont le pronostic vital et visuel dépend entièrement du délai. ⚠️ Elle se révèle souvent par un strabisme ou par une photographie de famille, et non par une plainte de l'enfant. L'avis ophtalmologique est immédiat, et l'attente d'un rendez-vous ordinaire n'est pas acceptable.

⚠️ Un strabisme d'apparition brutale chez un enfant plus grand, ⚠️ avec vision double, maux de tête, vomissements, troubles de l'équilibre ou modification du comportement : une cause qui comprime à l'intérieur du crâne doit être écartée sans délai.

Ce qui impose aussi un avis rapide : ⚠️ une paralysie d'un mouvement de l'œil, une chute de paupière associée, une saillie de l'œil, un strabisme après un traumatisme.

⚠️ Ce qui n'est pas une urgence mais une course contre le temps : un strabisme permanent du jeune enfant. ⚠️ Ce n'est pas urgent à la journée, c'est urgent à l'échelle des mois, parce que la fenêtre de récupération se ferme.

Ce qui se fait devant tout strabisme : ⚠️ comparer la lueur des deux pupilles avant de rassurer. Ce geste prend dix secondes et il est le seul qui ne se rattrape pas s'il est omis.

Urgence

Comparer la lueur des deux pupilles avant de rassurer. C'est le seul geste qui ne se rattrape pas.

À retenir

  • Une tumeur de l'œil se révèle par un strabisme ou une photographie, pas par une plainte.
  • L'attente d'un rendez-vous ordinaire n'est pas acceptable devant une lueur blanche.
  • Un strabisme brutal avec signes neurologiques fait écarter une compression.
  • Un strabisme permanent est urgent à l'échelle des mois, pas de la journée.
  • Comparer les deux lueurs prend dix secondes et ne se rattrape pas si on l'omet.

En pratique

  • Lueur pupillaire comparée systématiquement
  • Avis immédiat si anomalie
  • Mode d'apparition précisé
  • Signes neurologiques recherchés
  • Paralysie oculomotrice et ptosis recherchés
  • Notion de traumatisme
  • Délai d'adressage adapté à l'âge

Stratégie de prise en charge

⚠️ La prise en charge répond à deux objectifs qui ne se confondent pas : faire voir l'œil, et redresser l'axe. ⚠️ Le premier est prioritaire et il a une date limite ; le second peut attendre.

Ce qui se fait en premier : ⚠️ la correction optique complète après examen sous dilatation, ⚠️ qui redresse à elle seule certains strabismes, et qui se porte en permanence.

Ce qui traite l'amblyopie : ⚠️ l'occlusion de l'œil qui voit bien, selon un rythme fixé par le spécialiste, ⚠️ et son principal ennemi n'est pas la technique mais la tenue dans la durée. Un enfant à qui l'on cache le bon œil voit moins bien pendant qu'il porte le cache, ⚠️ et il l'enlève, et la famille cède.

⚠️ Ce qui se dit à la famille pour que le traitement tienne : pourquoi on cache le bon œil, combien de temps, et à quoi on saura que cela marche. ⚠️ Sans ces trois explications, l'observance s'effondre en quelques semaines.

La chirurgie : ⚠️ elle redresse l'axe, elle ne traite pas l'amblyopie, et elle se discute une fois la vision équilibrée et la déviation stable.

Ce qui s'organise autour : ⚠️ un suivi rapproché et prolongé, une information de l'école, et une réévaluation régulière jusqu'à la fin de la période de développement visuel.

À retenir

Expliquer pourquoi on cache le bon œil, combien de temps, et comment on saura que cela marche.

À retenir

  • Faire voir l'œil et redresser l'axe sont deux objectifs distincts.
  • La correction optique redresse à elle seule certains strabismes.
  • L'ennemi du traitement n'est pas la technique mais la tenue dans la durée.
  • Un enfant à qui l'on cache le bon œil voit moins bien pendant qu'il le porte.
  • La chirurgie redresse l'axe et ne traite pas l'amblyopie.

En pratique

  • Adressage spécialisé sans surveillance préalable
  • Correction optique complète et permanente
  • Occlusion selon le rythme prescrit
  • Explications données à la famille
  • Observance surveillée et soutenue
  • Chirurgie discutée après équilibre visuel
  • École informée avec accord
  • Suivi prolongé jusqu'à la fin du développement visuel

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas de geste technique évalué chez le candidat. Les tests de dépistage sont des temps de l'examen clinique, et la réfraction sous dilatation comme la chirurgie relèvent du spécialiste.

Annonce et information

Sans objet pour cette situation : Il n'y a pas d'annonce diagnostique au sens de l'épreuve dans cette situation, le diagnostic étant posé par le spécialiste après le bilan. Ce qui se dit aux parents sur le traitement et sur la fenêtre de récupération relève des sections consacrées à la prise en charge et à l'éducation.

Éducation et prévention

⚠️ Une seule phrase à démonter, et c'est la plus répandue : « ça va s'arranger tout seul ». ⚠️ Elle est vraie pour les premières semaines de vie et fausse ensuite, elle circule dans les familles et parfois dans les cabinets, et elle fait perdre les mois qui comptent.

⚠️ Ce qui s'explique aux parents et qui change leur adhésion : le risque n'est pas esthétique. ⚠️ Un œil dévié en permanence est un œil que le cerveau met de côté, et cette mise de côté devient définitive si on ne la traite pas à temps. ⚠️ L'enfant ne s'en plaint jamais, parce qu'il n'a jamais connu autre chose.

⚠️ Ce qui se dit sur le dépistage : les examens de santé de l'enfant comportent un dépistage visuel, ⚠️ et un doute d'un parent vaut un examen, même entre deux rendez-vous.

⚠️ Ce qui se dit sur les photographies : regarder les yeux sur les photos au flash, et montrer toute pupille qui apparaît blanche.

Ce qui se dit sur le traitement : ⚠️ les lunettes se portent tout le temps, pas seulement à l'école ; ⚠️ le cache se porte même si l'enfant proteste, et il protestera ; et l'amélioration ne se voit pas tout de suite.

⚠️ Ce qui doit faire consulter sans attendre : une pupille blanche, une déviation apparue brutalement, une vision double, des maux de tête avec vomissements, une déviation permanente à tout âge.

Le piège

Rassurer un parent inquiet sans avoir fait les trois tests. Le doute d'un parent est une donnée clinique.

À retenir

  • La phrase ça va s'arranger est vraie les premières semaines et fausse ensuite.
  • Le risque n'est pas esthétique.
  • L'enfant ne se plaint jamais parce qu'il n'a jamais connu autre chose.
  • Un doute d'un parent vaut un examen, même entre deux rendez-vous.
  • Le cache se porte même si l'enfant proteste, et il protestera.

En pratique

  • Croyance sur la disparition spontanée corrigée
  • Enjeu visuel expliqué et non esthétique
  • Silence du symptôme chez l'enfant expliqué
  • Dépistages de santé rappelés
  • Photographies au flash à regarder
  • Port permanent des lunettes expliqué
  • Protestation attendue avec le cache annoncée
  • Signes devant faire consulter sans attendre

Communication interprofessionnelle

⚠️ Une demande d'avis doit porter en tête ce qui décide du délai : l'aspect de la lueur pupillaire, le caractère permanent ou intermittent, l'alternance ou non, et le mode d'apparition. Ces quatre lignes séparent un rendez-vous ordinaire d'un appel le jour même.

Ce qui se transmet ensuite : ⚠️ l'âge d'apparition avec sa source, photographie ou souvenir ; le résultat des trois tests ; les antécédents périnataux et familiaux ; et les signes neurologiques recherchés.

⚠️ Ce qui s'apporte et qui vaut mieux qu'une description : les photographies de famille, datées. ⚠️ Elles datent l'apparition et montrent parfois ce qu'aucune description ne montre.

Au médecin de la protection maternelle et infantile et au médecin scolaire : ⚠️ le diagnostic, le traitement en cours, et surtout ce qui est attendu d'eux, placement dans la classe, tolérance du cache, surveillance du port des lunettes.

⚠️ Ce qui manque toujours et qui fait échouer les traitements : l'information de l'école sur l'occlusion. ⚠️ Un enfant qui porte un cache voit moins bien en classe pendant qu'il le porte, et sans explication il est pris pour un enfant qui ne suit pas.

⚠️ Et une ligne qui protège : la date du prochain contrôle et le nom de qui s'en assure. Un suivi visuel de l'enfant qui n'appartient à personne s'interrompt à la première difficulté.

À retenir

Prévenir l'école qu'un cache fait voir moins bien. Sans cela, le traitement est abandonné en classe.

À retenir

  • Quatre lignes séparent un rendez-vous ordinaire d'un appel le jour même.
  • Les photographies datées valent mieux qu'une description.
  • Un enfant qui porte un cache voit moins bien en classe pendant qu'il le porte.
  • Sans explication à l'école, il est pris pour un enfant qui ne suit pas.
  • Un suivi visuel qui n'appartient à personne s'interrompt à la première difficulté.

En pratique

  • Lueur pupillaire en première ligne
  • Caractère permanent et alternance
  • Mode d'apparition
  • Âge d'apparition avec sa source
  • Résultat des trois tests
  • Photographies jointes et datées
  • École informée du traitement
  • Date du contrôle et responsable nommés

S'entraîner sur cette situation

Aucune station ne couvre encore cette situation.

Sources

  • R2C, item 52 : Strabisme et amblyopie de l'enfant
  • R2C, item 47 : Suivi d'un nourrisson, d'un enfant et d'un adolescent normal. Dépistage des anomalies orthopédiques, des troubles visuels, auditifs et dentaires. Examens de santé obligatoires. Médecine scolaire. Mortalité et morbidité infantiles.
  • R2C, item 81 : Altération chronique de la vision
  • Collège des ophtalmologistes universitaires de France, chapitre « Strabisme et amblyopie de l'enfant »
  • Recommandations en vigueur sur le dépistage des troubles visuels de l'enfant et sur la prise en charge de l'amblyopie. La date de la version consultée fait partie de la source