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Urgences

Fiche de révision

Détresse respiratoire aiguë

S'entraîner sur cette situation
Situation de départ 160Catégorie IItem R2C 188Item R2C 203Item R2C 209Item R2C 359

Cette fiche vous apprend à juger en premier si une personne en détresse respiratoire s'épuise, à l'oxygéner sur une cible adaptée à son terrain, et à ne chercher la cause qu'ensuite. Elle suit l'ordre de l'urgence : l'examen qui juge la tolérance, les gestes, l'entretien mené pendant le traitement, les examens, la cause, puis la décision qui suit la stabilisation.

SommaireEnviron 15 min
  1. Une question d'abord : cette personne tient-elle, ou s'épuise-t-elle
  2. Installer, appeler, puis oxygéner sur une cible qui dépend du terrain
  3. Traiter la cause évidente, assister la ventilation, et tout dater
  4. Interroger quelqu'un qui ne peut pas parler longtemps
  5. Chez l'asthmatique, ce qui fait la gravité se demande nommément
  6. Aucun examen avant l'oxygène, et les gaz du sang décident de la ventilation
  7. La cause se cherche en 4 groupes, et l'angoisse vient en dernier
  8. Une fois la personne stabilisée, 3 décisions se prennent ensemble
  9. À retenir pour la station

Une question d'abord : cette personne tient-elle, ou s'épuise-t-elle

L'examen répond d'abord à une question unique : est-ce que cette personne tient, ou est-ce qu'elle s'épuise. Elle se tranche sur des signes cliniques, avant tout examen complémentaire, et elle commande tout le reste. La fréquence respiratoire se compte, elle ne s'estime pas, avec la fréquence cardiaque, la pression artérielle et la saturation.

Les signes de lutte disent que la personne compense : polypnée, tirage sus-claviculaire et intercostal, mise en jeu des muscles du cou, battement des ailes du nez, position assise penchée en avant, impossibilité de s'allonger. Ils se nomment un par un, et ne se résument pas par « détresse respiratoire ».

Les signes de faillite disent que la compensation cède, et ils imposent d'agir immédiatement : respiration paradoxale, où l'abdomen se creuse à l'inspiration au lieu de se soulever ; bradypnée ou pauses ; silence auscultatoire ; cyanose ; sueurs ; troubles de conscience, agitation puis somnolence ; incapacité à prononcer un mot. Une somnolence qui apparaît se relève comme un signe de gravité.

Les signes hémodynamiques et neurologiques font partie de l'examen respiratoire : pression artérielle, fréquence cardiaque, marbrures, temps de recoloration, conscience. Une détresse respiratoire associée à une instabilité tensionnelle, à des marbrures ou à un temps de recoloration allongé change de catégorie et impose un appel immédiat.

L'examen thoracique vient ensuite : symétrie de l'ampliation, percussion, auscultation comparative à la recherche de crépitants, de sibilants, d'un silence unilatéral ou d'un frottement, puis turgescence jugulaire, œdèmes, douleur de mollet. L'asymétrie se dit. Une abolition unilatérale du murmure vésiculaire avec tympanisme et mauvaise tolérance hémodynamique définit cliniquement un pneumothorax compressif.

2 signes trompent plus que les autres. Le silence auscultatoire d'un asthmatique n'est pas une accalmie, c'est l'absence de mobilisation d'air ; et une personne qui se calme sans que rien n'ait changé s'épuise, elle ne va pas mieux.

« Ne parlez pas, respirez : je regarde comment vous respirez et je compte. »

« Serrez-moi la main si vous m'entendez. »

Installer, appeler, puis oxygéner sur une cible qui dépend du terrain

Les gestes se font dans un ordre, et cet ordre ne se discute pas au lit du malade. La personne s'installe assise ou demi-assise avant toute autre chose : cette position améliore la mécanique ventilatoire et ne coûte rien.

Le renfort s'appelle avant d'avoir compris la cause, sans attendre le résultat des premiers gestes. Un appel précoce se rattrape, un appel tardif ne se rattrape pas.

L'oxygène se règle sur une cible de saturation, et non sur un débit décidé d'avance. Chez la plupart des adultes en détresse respiratoire, la cible est de 94 à 98 %. Chez une personne exposée à l'hypercapnie chronique, notamment en cas de bronchopneumopathie chronique obstructive évoluée, elle est de 88 à 92 %.

Sur ce terrain, une saturation qui dépasse la cible fait baisser le débit, parce qu'une oxygénation trop généreuse aggrave l'hypoventilation. La correction se fait à voix haute : le débit est abaissé, et la cible visée est dite.

« J'appelle le réanimateur maintenant, sans attendre le résultat de ce que je viens de faire. »

« Je baisse le débit d'oxygène : sa saturation est trop élevée pour ce terrain. »

Traiter la cause évidente, assister la ventilation, et tout dater

La cause se traite sans attendre les examens quand elle est évidente : aérosols de bronchodilatateurs devant une obstruction, dérivés nitrés et diurétique dans l'œdème aigu pulmonaire, adrénaline intramusculaire dans l'anaphylaxie, exsufflation d'un pneumothorax compressif. Ce dernier se traite sur la clinique : attendre le cliché, c'est laisser se constituer un arrêt circulatoire.

Devant une anaphylaxie, l'adrénaline s'injecte par voie intramusculaire dans la face antérolatérale de la cuisse, à la dose de 0,01 mg/kg sans dépasser 0,5 mg chez l'adulte. Elle se répète si besoin.

La ventilation s'assiste quand la personne s'épuise. La ventilation non invasive s'indique dans l'œdème aigu pulmonaire, et dans l'exacerbation de bronchopneumopathie chronique obstructive avec acidose respiratoire, définie par un pH inférieur à 7,35 et une capnie élevée. Des troubles de conscience, un épuisement majeur ou l'échec de la ventilation non invasive font poser l'indication de l'intubation. Ce qui va se passer se dit à la personne avant de poser le masque.

Réévaluer et tracer fait partie du traitement. L'heure de chaque geste et la réponse obtenue se notent : dans une urgence, la chronologie écrite est le dossier. C'est elle qui dit à l'équipe suivante à quelle heure la personne a commencé à s'épuiser.

« Je vais vous poser un masque sur le nez et la bouche pour vous aider à respirer : cela souffle fort, et je reste avec vous. »

« Je n'attends pas la radiographie : le tableau est celui d'un pneumothorax compressif, j'exsuffle. »

Interroger quelqu'un qui ne peut pas parler longtemps

L'interrogatoire d'une détresse respiratoire obéit à une contrainte que les autres n'ont pas : la personne ne peut pas parler longtemps, et lui demander de raconter aggrave son épuisement. Un interrogatoire complet ne précède donc pas les gestes : il se poursuit pendant le traitement.

La forme s'adapte : des questions fermées, posées une à la fois, auxquelles on répond par oui, par non ou d'un geste. Le nombre de mots dits d'une seule respiration est en soi une mesure de gravité, et non une impression : une phrase entière, quelques mots, un seul mot. Il se quantifie.

L'entourage et les documents donnent plus vite et mieux : proches, secouristes, dossier, ordonnance dans la poche, courrier du médecin traitant. Ce n'est pas un pis-aller, c'est la bonne source quand la personne s'épuise.

Ce qu'il faut obtenir en priorité tient en peu de questions : depuis quand, en combien de temps, ce qui se passait au moment où cela a commencé, ce qui a déjà été pris, et si cela ressemble à quelque chose de déjà vécu. « C'est comme la dernière fois » est une information de premier ordre.

Le terrain oriente autant que les signes : maladie respiratoire ou cardiaque connue, oxygène au domicile, tabac, immunodépression, chirurgie ou immobilisation récente, allergie connue, anticoagulants. Une grossesse en cours ou possible et un facteur déclenchant se recherchent aussi, comme ce qui inquiète la personne.

« Je vais vous poser des questions auxquelles vous répondez par oui ou par non, ou d'un signe de tête. »

« Êtes-vous enceinte, ou est-ce possible ? »

Chez l'asthmatique, ce qui fait la gravité se demande nommément

Une crise d'asthme est sévère quand la personne ne parle que par mots isolés, que la fréquence respiratoire dépasse 30 par minute, que la fréquence cardiaque dépasse 120 par minute ou que la saturation est inférieure à 90 % en air ambiant. Le premier de ces critères se recueille pendant l'entretien lui-même.

Les antécédents qui font la gravité se demandent nommément. Un antécédent d'hospitalisation pour asthme, un séjour en réanimation ou une intubation antérieure identifient une personne à risque d'asthme fatal.

Le contrôle de l'asthme se juge sur 2 questions : la consommation quotidienne d'inhalateur de secours, qui se chiffre, et la prise réelle du traitement de fond. Une consommation quotidienne élevée et un traitement de fond interrompu traduisent un asthme non contrôlé, et font partie de ce qui se demande pendant la crise.

La raison de l'arrêt du traitement de fond se demande sans reproche. Elle se reprend une fois la personne stabilisée, car la prévention de la récidive suppose que la cause de cet arrêt soit comprise. Avant la fin, ce que la personne a compris de la suite immédiate se vérifie.

« Combien de fois par jour prenez-vous votre inhalateur de secours en ce moment ? »

« Avez-vous déjà été hospitalisée pour votre asthme, et avez-vous déjà été en réanimation ? »

Aucun examen avant l'oxygène, et les gaz du sang décident de la ventilation

Aucun examen ne doit retarder l'oxygénothérapie ni l'appel à l'aide : c'est la règle qui commande tout le bilan. La hiérarchie tient en une phrase : la clinique décide de l'urgence, les gaz du sang décident du mode de ventilation, le reste décide de la cause.

Les gaz du sang apportent ce que la saturation ne dit pas, le pH et la capnie, qui se lisent ensemble et avant l'oxygénation artérielle. Une hypercapnie avec acidose signe l'hypoventilation alvéolaire : un pH inférieur à 7,35 avec une capnie élevée définit l'acidose respiratoire et oriente vers la ventilation non invasive. Chez un asthmatique en crise dont la respiration est rapide, une capnie normale n'est pas rassurante : elle devrait être basse, et sa normalisation traduit l'épuisement.

L'électrocardiogramme se fait dans le même temps, à la recherche d'un trouble du rythme, d'une ischémie ou de signes de cœur pulmonaire aigu. La biologie suit l'orientation : numération, ionogramme, créatinine, marqueurs d'infection, troponine, peptides natriurétiques quand l'origine cardiaque est discutée. Le lactate mesure le retentissement tissulaire et suit l'évolution.

Les D-dimères ne se demandent que chez une personne dont la probabilité clinique d'embolie pulmonaire le justifie, parce qu'un résultat élevé sans probabilité adaptée n'oriente rien. L'examen qu'on ne demande pas se nomme, avec la raison de ne pas le demander.

2 examens d'image servent au lit, et l'un peut précéder l'autre. L'échographie pleuro-pulmonaire, faite par le clinicien sans déplacer la personne, répond en quelques minutes sur l'épanchement pleural, le glissement pleural, les lignes B en faveur d'un œdème interstitiel et la condensation. Elle ne remplace pas la radiographie, elle la devance.

La radiographie thoracique au lit et de face montre un foyer, un épanchement, un pneumothorax, une cardiomégalie, une redistribution vasculaire. Faite couchée chez une personne qui lutte, elle est souvent de qualité médiocre, et une radiographie normale n'élimine ni une embolie pulmonaire ni un asthme grave : ses limites se disent avec sa lecture. Le scanner thoracique suppose un transport, et il ne se décide qu'une fois la personne stabilisée.

« Le pH et la capnie traduisent une acidose respiratoire décompensée : c'est l'indication de la ventilation non invasive. »

« Sa capnie est normale alors qu'il respire vite : elle devrait être basse, et cela traduit l'épuisement. »

La cause se cherche en 4 groupes, et l'angoisse vient en dernier

La démarche se fait en 2 temps, et le premier ne cherche pas la cause. La gravité s'énonce avant que la cause ne soit nommée : est-ce que la personne s'épuise, faut-il assister sa ventilation, faut-il appeler maintenant.

La cause se cherche ensuite en 4 groupes plutôt qu'en liste. Ce qui obstrue : asthme aigu grave, exacerbation de bronchopneumopathie chronique obstructive, corps étranger, œdème laryngé de l'anaphylaxie. Ce qui remplit ou comprime : œdème aigu pulmonaire, pneumopathie, épanchement pleural, pneumothorax, hémothorax.

Ce qui empêche l'échange ou la circulation : embolie pulmonaire, syndrome de détresse respiratoire aiguë. Ce qui ne vient pas du poumon : une acidose métabolique avec respiration ample, une anémie profonde, une atteinte neurologique ou musculaire, une intoxication, qui donnent une détresse respiratoire sans atteinte pulmonaire.

Ce qui oriente le plus vite : la rapidité d'installation, le caractère uni ou bilatéral de l'auscultation, la fièvre, la douleur thoracique, le terrain. Le facteur déclenchant d'une décompensation se cherche nommément.

Une exacerbation de bronchopneumopathie chronique obstructive fait chercher son facteur déclenchant : infection respiratoire, embolie pulmonaire, écart thérapeutique, sédatif, pneumothorax, insuffisance cardiaque. Ces facteurs se citent un par un.

La faute la plus coûteuse est d'attribuer à l'angoisse une détresse respiratoire chez quelqu'un qui est agité parce qu'il manque d'oxygène. Son agitation est un signe d'hypoxie jusqu'à preuve du contraire, et non un signe d'angoisse. La cause psychogène est un diagnostic d'élimination, et elle ne s'avance pas en première intention.

« Je ne cherche pas encore la cause : je regarde si elle tient. »

« J'évoque une décompensation de sa maladie respiratoire chronique, et je cherche ce qui l'a déclenchée. »

Une fois la personne stabilisée, 3 décisions se prennent ensemble

Où elle va : le niveau de soins se choisit sur la réponse au traitement autant que sur le diagnostic. La correction de l'acidose et la baisse du débit nécessaire sont des critères plus utiles que le nom de la maladie : une personne qui redevient calme, dont la saturation tient sous un débit modeste et dont l'acidose se corrige, n'a pas les mêmes besoins qu'une personne qui reste tendue sous ventilation non invasive.

Réanimation, surveillance continue, service, retour à domicile : cette dernière possibilité existe et se justifie comme les autres. Le niveau proposé s'accompagne des critères qui le justifient.

Ce qu'on continue se liste. Le traitement de la cause, la surveillance rapprochée des paramètres qui ont bougé, la prévention des complications de décubitus, et la reprise du traitement habituel interrompu dans l'urgence.

Ce qu'on décide de ne pas faire se pose chez une personne très âgée ou porteuse d'une maladie respiratoire au stade avancé. La limitation des traitements se décide avec la personne quand elle le peut encore, sinon avec ses directives anticipées et sa personne de confiance. Elle s'écrit dans le dossier, et pas seulement à l'oral : une décision prise et non écrite n'existera plus à la garde suivante.

Prévenir la récidive commence pendant l'hospitalisation. Pour l'asthme, cela tient en un plan d'action écrit, une technique d'inhalation vérifiée, un traitement de fond repris et la cause de son arrêt comprise. Après une exacerbation de bronchopneumopathie chronique obstructive, le sevrage tabagique, la vaccination et la réhabilitation respiratoire font partie de la prise en charge de sortie.

« Elle est redevenue calme, sa saturation tient sous un débit modeste et son acidose se corrige : je propose une surveillance continue plutôt qu'une réanimation. »

« Nous allons revoir ensemble votre plan d'action écrit avant votre sortie. »

À retenir pour la station

Jugez d'abord si la personne tient ou s'épuise : comptez les mots dits d'une seule respiration, nommez les signes de lutte, et cherchez les signes de faillite, dont la somnolence et le silence auscultatoire, qui n'est pas une accalmie. Installez, appelez le renfort sans attendre, et titrez l'oxygène sur une cible qui dépend du terrain : sur une hypercapnie chronique, une saturation au-dessus de la cible fait baisser le débit. Lisez le pH et la capnie : une acidose respiratoire au cours d'une exacerbation pose l'indication d'une ventilation non invasive. Interrogez par questions fermées : l'inhalateur de secours chiffré, le traitement de fond, la réanimation, la grossesse. L'agitation est une hypoxie avant d'être une angoisse.

S'entraîner sur cette situation

Ce que chacune fait travailler, et le temps qu'elle prend.

Sources

  1. 1
    Référentiel du Collège des enseignants de pneumologie (Ouvre un nouvel onglet)

    Collège des enseignants de pneumologie (CEP). 9e édition, pour la préparation des épreuves dématérialisées nationales (S-Editions).

    Passages utilisés : Item 203 ; Item 209 ; Item 359

    Appuie : Synthèse paraclinique, Stratégie diagnostique, Urgence vitale, Stratégie de prise en charge

  2. 2

    Médecine intensive, réanimation, urgences et défaillances viscérales aiguës

    Collège des enseignants de médecine intensive réanimation (CeMIR). 8e édition, Réussir ses EDN (Elsevier Masson, collection Les référentiels des Collèges).

    Passages utilisés : Item 359

    Appuie : Examen clinique, Synthèse paraclinique, Stratégie diagnostique, Urgence vitale, Stratégie de prise en charge

  3. 3
    Global Strategy for Asthma Management and Prevention (Ouvre un nouvel onglet)

    Global Initiative for Asthma (GINA). Mise à jour 2026.

    Passages utilisés : Assessment of exacerbation severity ; Risk factors for asthma-related death ; Management of exacerbations in acute care ; Follow-up after an exacerbation

    Appuie : Entretien et interrogatoire, Examen clinique, Synthèse paraclinique, Stratégie de prise en charge

  4. 4

    Urgences

    Collège national des universitaires de médecine d'urgence (CNUMU). 5e édition actualisée, R2C (Éditions Med-Line, collection Référentiels EDN, R2C).

    Passages utilisés : Item 203 ; Item 359

    Appuie : Entretien et interrogatoire, Examen clinique, Stratégie diagnostique, Urgence vitale, Iconographie

  5. 5
    EAACI guidelines: Anaphylaxis (2021 update) (Ouvre un nouvel onglet)

    European Academy of Allergy and Clinical Immunology (EAACI). Allergy, 2022, vol. 77, n° 2, p. 357 à 377 (doi:10.1111/all.15032).

    Passages utilisés : Acute management, adrenaline

    Appuie : Urgence vitale

  6. 6

    Imagerie médicale. Radiologie et médecine nucléaire

    Collège des enseignants de radiologie de France (CERF) ; Collège national des enseignants de biophysique et de médecine nucléaire (CNEBMN). 3e édition, Réussir son DFASM, Connaissances clés (Elsevier Masson, collection Les référentiels des Collèges).

    Passages utilisés : Item 203 ; Item 359

    Appuie : Iconographie

  7. 7

    EDN référentiel de médecine vasculaire et de chirurgie vasculaire

    Collège des enseignants de médecine vasculaire (CEMV) ; Collège français de chirurgie vasculaire et endovasculaire (CFCVE). 4e édition conforme à la R2C (Presses universitaires François-Rabelais, collection L'officiel EDN).

    Passages utilisés : Item 226

    Appuie : Synthèse paraclinique

  8. 8
    Code de la santé publique (Ouvre un nouvel onglet)

    République française (Légifrance). Version consolidée en vigueur au 15 septembre 2026.

    Passages utilisés : Directives anticipées ; Personne de confiance

    Appuie : Stratégie de prise en charge