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Fiche de révision

Demande / prescription raisonnée et choix d'un examen diagnostique

Si aucun résultat possible ne change la conduite, l'examen ne se prescrit pas.

Situation de départ 178Catégorie IIItem R2C 3Item R2C 180Item R2C 290

Entretien et interrogatoire

⚠️ La prescription d'un examen commence par une question posée au patient et non par une liste : qu'est-ce qui vous inquiète. ⚠️ Beaucoup de demandes d'examens sont des demandes de réassurance déguisées, et y répondre par une ordonnance ne réassure pas.

Ce qui se fait préciser : ⚠️ ce que la personne redoute exactement, ⚠️ ce qui a déclenché la demande, un proche malade, une lecture, une campagne ; ce qu'elle attend du résultat ; et ce qu'elle ferait d'un résultat anormal.

⚠️ Ce que le médecin se demande à lui-même avant d'écrire : quelle est mon hypothèse, ⚠️ quelle est sa probabilité avant l'examen, et qu'est-ce que je ferai de chaque résultat possible. ⚠️ Cette dernière question suffit à supprimer une part importante des prescriptions.

Ce qui se recueille et qui conditionne le choix : ⚠️ la fonction rénale, les allergies, ⚠️ une grossesse possible, le poids, les traitements en cours, la capacité à rester immobile, et les examens déjà faits ailleurs.

⚠️ Ce qui se demande et qu'on oublie systématiquement : avez-vous déjà eu cet examen. ⚠️ Une part des examens redemandés existe déjà, et le patient a le compte rendu chez lui.

À retenir

Demander ce que la personne redoute. La réponse dit souvent ce qu'il faut faire, et ce n'est pas toujours un examen.

À retenir

  • Beaucoup de demandes d'examens sont des demandes de réassurance déguisées.
  • Y répondre par une ordonnance ne réassure pas.
  • La question qu'est-ce que je ferai du résultat supprime une part des prescriptions.
  • La valeur d'un résultat dépend de la probabilité qu'on avait avant.
  • Une part des examens redemandés existe déjà et le patient a le compte rendu chez lui.

En pratique

  • Ce que la personne redoute exploré
  • Élément déclencheur de la demande
  • Attente vis-à-vis du résultat
  • Hypothèse et probabilité avant examen
  • Usage prévu de chaque résultat
  • Fonction rénale, allergies, grossesse, poids
  • Traitements et contraintes de réalisation
  • Examens antérieurs recherchés

Examen clinique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne porte pas sur un examen clinique particulier. L'examen clinique est le préalable de toute prescription, et il relève de chacune des situations cliniques auxquelles il s'applique.

Synthèse paraclinique

⚠️ Un examen ne dit pas si la maladie est présente, il modifie une probabilité. ⚠️ La même valeur n'a pas la même signification chez deux personnes différentes, et c'est le contexte qui donne son sens au chiffre.

⚠️ Ce qu'il faut savoir des propriétés d'un test : la sensibilité et la spécificité sont des propriétés du test, ⚠️ mais ce qui intéresse le clinicien est la valeur prédictive, et elle dépend de la fréquence de la maladie dans la population testée. ⚠️ Un test excellent employé là où la maladie est rare produit surtout des faux positifs.

⚠️ Ce que signifie une valeur de référence : elle est construite pour qu'une petite proportion de personnes en bonne santé se situe en dehors. ⚠️ Multiplier les dosages augmente donc mécaniquement la probabilité d'obtenir un résultat anormal chez quelqu'un qui va bien, et un bilan de vingt lignes en garantit presque un.

⚠️ Ce qui distingue un examen de diagnostic d'un examen de dépistage : le premier s'adresse à quelqu'un qui a un symptôme, ⚠️ le second à quelqu'un qui n'en a pas, et les deux n'ont ni les mêmes règles ni les mêmes indications.

⚠️ Ce qui ne se fait pas : un dosage employé hors de son usage, ⚠️ un marqueur de suivi utilisé pour dépister, et un examen répété sans que la question ait changé.

Le piège

Employer un marqueur de suivi comme test de dépistage. Il produit alors surtout des faux positifs.

À retenir

  • Un examen ne dit pas si la maladie est présente, il modifie une probabilité.
  • Ce qui intéresse le clinicien est la valeur prédictive, qui dépend de la population.
  • Un test excellent employé là où la maladie est rare produit surtout des faux positifs.
  • Une valeur de référence laisse par construction des gens sains en dehors.
  • Un bilan de vingt lignes garantit presque un résultat anormal chez quelqu'un qui va bien.

En pratique

  • Probabilité avant examen estimée
  • Valeur prédictive envisagée et non la seule sensibilité
  • Population testée prise en compte
  • Nombre de dosages limité
  • Usage du test respecté
  • Distinction diagnostic et dépistage faite
  • Répétition justifiée par une question nouvelle

Iconographie

⚠️ Deux principes gouvernent toute demande d'imagerie, et ils sont réglementaires autant que médicaux : ⚠️ la justification, c'est-à-dire le bénéfice attendu au regard du risque ; et l'optimisation, c'est-à-dire la dose la plus faible permettant de répondre.

⚠️ Ce que cela impose sur la demande : la question clinique écrite, ⚠️ les éléments qui orientent, la fonction rénale et le poids, les allergies, une grossesse possible, ⚠️ et les examens antérieurs, qui évitent une répétition.

⚠️ Ce que le radiologue peut faire d'une demande bien posée : choisir une autre modalité, ⚠️ proposer un examen non irradiant ou non injecté, adapter le protocole, ou dire qu'aucun examen n'est utile. ⚠️ Une demande formulée comme une commande le prive de tout cela.

⚠️ Ce qui se cumule et que personne ne compte : l'exposition d'un patient au fil des années. ⚠️ Elle se raisonne surtout chez les personnes jeunes et chez celles qui ont des maladies chroniques, et l'historique des examens fait partie du dossier.

⚠️ Ce que produit une imagerie large : des découvertes sans rapport avec la question, ⚠️ dont une part conduit à des explorations, à des gestes et à une inquiétude durable, chez des personnes qui allaient bien.

À retenir

Écrire la question clinique sur la demande. C'est ce qui permet au radiologue de proposer mieux.

À retenir

  • Justification et optimisation sont réglementaires autant que médicales.
  • Une demande bien posée permet au radiologue de choisir mieux.
  • Une demande formulée comme une commande le prive de cette possibilité.
  • L'exposition d'un patient se cumule au fil des années et personne ne la compte.
  • Une imagerie large produit des découvertes sans rapport avec la question.

En pratique

  • Justification énoncée
  • Modalité la moins irradiante envisagée
  • Question clinique écrite sur la demande
  • Fonction rénale, poids, allergies, grossesse
  • Examens antérieurs joints
  • Historique d'exposition pris en compte
  • Découvertes fortuites anticipées

Stratégie diagnostique

⚠️ Un examen a trois raisons légitimes d'être demandé, et elles se nomment : ⚠️ confirmer ou écarter une hypothèse, préciser ou quantifier une maladie déjà retenue, surveiller une évolution ou un traitement.

⚠️ Trois raisons illégitimes reviennent constamment : ⚠️ rassurer, faire quelque chose, ⚠️ et se protéger. Elles produisent des examens qui ne répondent à rien, et le résultat anormal qui suit devra pourtant être assumé.

⚠️ Ce qui structure la démarche : estimer la probabilité avant l'examen, ⚠️ choisir l'examen qui déplacera le plus cette probabilité, et savoir à l'avance ce qu'on fera de chaque résultat.

⚠️ Le cas où l'examen ne sert à rien alors qu'il est disponible : ⚠️ une probabilité très faible, où un résultat positif sera plus souvent faux que vrai ; ⚠️ et une probabilité très élevée, où un résultat négatif ne changera pas la conduite.

⚠️ Le cas où il ne faut pas attendre l'examen : quand le traitement ne peut pas attendre, ⚠️ et où l'examen confirmera après coup.

⚠️ Ce qui doit être anticipé et ne l'est jamais : la découverte sans rapport avec la question. ⚠️ Elle est fréquente, elle est prévisible, et elle se prépare avec le patient avant l'examen.

À retenir

Trois raisons légitimes : confirmer ou écarter, préciser, surveiller. Tout le reste se rediscute.

À retenir

  • Trois raisons légitimes de demander un examen, et trois illégitimes.
  • Rassurer, faire quelque chose et se protéger ne sont pas des indications.
  • On choisit l'examen qui déplacera le plus la probabilité.
  • Une probabilité très faible ou très élevée rend souvent l'examen inutile.
  • Une découverte sans rapport avec la question est fréquente et prévisible.

En pratique

  • Raison de la demande explicitée
  • Probabilité avant examen estimée
  • Choix de l'examen argumenté
  • Usage de chaque résultat anticipé
  • Cas d'inutilité reconnus
  • Traitement non retardé si nécessaire
  • Découvertes fortuites anticipées avec le patient

Urgence vitale

Sans objet pour cette situation : Il n'existe pas d'urgence vitale propre à la demande d'un examen. Le degré d'urgence d'un examen et la règle selon laquelle un traitement vital ne se retarde jamais pour une image sont traités dans les sections consacrées à la stratégie diagnostique et à la prise en charge.

Stratégie de prise en charge

⚠️ La décision de ne pas prescrire est une décision médicale, et elle demande plus de temps qu'une ordonnance. ⚠️ Elle s'explique, elle se motive, et elle se note au dossier, faute de quoi elle sera reprise à la consultation suivante.

Ce qui remplace utilement un examen : ⚠️ une réévaluation datée, ⚠️ qui est souvent le meilleur test disponible, le temps ayant une valeur diagnostique ; une explication ; et un traitement d'épreuve quand il est justifié et borné.

⚠️ Ce qui se décide avec le patient : ce qu'on cherche, ce qu'on ne cherche pas, ⚠️ et ce qui se passera selon le résultat. ⚠️ Un patient associé à la décision accepte l'abstention ; un patient à qui l'on refuse quelque chose revient.

⚠️ Ce qui se fait quand un résultat anormal sans signification revient : ⚠️ on arrête. On explique la nature de l'anomalie, on dit pourquoi elle ne demande rien, ⚠️ et on l'écrit au dossier pour que le suivant ne relance pas la cascade. ⚠️ Arrêter demande plus de courage que de poursuivre.

Ce qui se surveille dans sa propre pratique : ⚠️ les examens prescrits par habitude, ⚠️ ceux prescrits sous pression, et ceux dont on n'a jamais regardé le résultat.

⚠️ Ce qui se programme : la date de réévaluation, et le nom de qui reçoit et interprète les résultats.

À retenir

Écrire au dossier pourquoi on n'a pas prescrit. Sans cela, l'examen sera fait la fois suivante.

À retenir

  • La décision de ne pas prescrire est une décision médicale qui se note au dossier.
  • Une réévaluation datée est souvent le meilleur test disponible.
  • Un patient associé à la décision accepte l'abstention.
  • Arrêter une cascade demande plus de courage que de la poursuivre.
  • Certains examens sont prescrits sans que personne n'en regarde jamais le résultat.

En pratique

  • Décision de ne pas prescrire motivée et notée
  • Réévaluation datée proposée
  • Explication donnée au patient
  • Décision partagée sur ce qu'on cherche
  • Résultat sans signification expliqué et documenté
  • Cascade arrêtée explicitement
  • Responsable de la réception des résultats nommé
  • Pratiques répétitives interrogées

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte aucun geste technique. La réalisation des examens relève des professionnels qui les pratiquent, et la rédaction d'une demande n'est pas un geste au sens de l'épreuve.

Annonce et information

⚠️ Certains examens ne se prescrivent pas sans avoir dit ce qui pourrait suivre. ⚠️ Un dosage dont un résultat limite conduit à des explorations, une imagerie qui trouvera peut-être autre chose, un test de dépistage : le patient doit savoir avant, parce qu'après il n'aura plus le choix.

Ce qui se dit avant : ⚠️ ce qu'on cherche, ce qu'on fera d'un résultat normal, ⚠️ ce qu'on fera d'un résultat anormal, et la possibilité d'une découverte sans rapport.

⚠️ Ce qui se dit d'un résultat normal, et qui décide s'il rassure : ⚠️ un chiffre normal annoncé sans explication ne rassure que quelques jours. Ce qui rassure est d'avoir compris ce qui était cherché, pourquoi, et ce que l'absence de cette chose signifie.

⚠️ Ce qui se dit d'un résultat anormal sans signification : le nommer, ⚠️ dire explicitement qu'il ne demande rien, expliquer pourquoi, ⚠️ et le noter au dossier. Un patient à qui l'on dit « ce n'est rien » sans explication cherchera un autre avis.

⚠️ Ce qui se dit quand on ne prescrit pas : ce n'est pas un refus, c'est une décision, ⚠️ et elle se motive : ce que l'examen ne dirait pas, ce qu'il risquerait de trouver, et ce qui est proposé à la place.

⚠️ Ce qui ne se dit jamais : « on fait un bilan pour être sûr ». ⚠️ Aucun bilan ne rend sûr, et la phrase engage une promesse qu'on ne tiendra pas.

Le piège

Dire qu'on fait un bilan pour être sûr. La phrase promet ce qu'aucun examen ne peut donner.

À retenir

  • Le patient doit savoir avant, parce qu'après il n'aura plus le choix.
  • Un chiffre normal annoncé sans explication ne rassure que quelques jours.
  • Un patient à qui l'on dit ce n'est rien sans explication cherchera un autre avis.
  • Ne pas prescrire n'est pas un refus, c'est une décision qui se motive.
  • Aucun bilan ne rend sûr, et la phrase engage une promesse qu'on ne tiendra pas.

En pratique

  • Ce qu'on cherche expliqué avant l'examen
  • Conduite selon chaque résultat annoncée
  • Possibilité de découverte fortuite évoquée
  • Résultat normal expliqué et non seulement annoncé
  • Résultat sans signification nommé et documenté
  • Décision de ne pas prescrire motivée
  • Alternative proposée
  • Aucune promesse de certitude

Éducation et prévention

⚠️ La croyance la plus répandue de ce champ tient en trois mots : le bilan complet. ⚠️ Il n'existe pas, aucun ensemble d'examens ne couvre l'ensemble des maladies possibles, et un résultat normal ne dit rien de demain.

⚠️ Ce qui s'explique et qui change la demande : plus on cherche sans raison, plus on trouve des choses sans importance, ⚠️ et chacune de ces choses conduit à d'autres examens, parfois à des gestes, et souvent à de l'inquiétude.

⚠️ Ce qui se dit sur le dépistage : il n'est pas un bilan, ⚠️ il s'adresse à des personnes sans symptôme, à des âges définis, avec des examens précis dont le bénéfice est démontré. ⚠️ Sortir de ce cadre n'est pas faire mieux, c'est faire autre chose.

⚠️ Ce qui se dit à qui demande un examen non indiqué : ce qu'il apporterait, ce qu'il n'apporterait pas, ⚠️ et ce qu'on fera à la place, avec une date. ⚠️ Un refus sans proposition est vécu comme un abandon.

⚠️ Ce qui se dit sur l'imagerie : elle n'est pas anodine, ⚠️ certaines expositions se cumulent, et le nombre d'examens déjà faits compte.

⚠️ Et ce qui se dit à qui a peur : la peur se traite par la parole et par un rendez-vous, pas par une ordonnance. ⚠️ C'est plus long, et cela marche.

À retenir

Ne jamais refuser sans proposer. Une abstention accompagnée d'une date est acceptée, une abstention seule ne l'est pas.

À retenir

  • Le bilan complet n'existe pas et un résultat normal ne dit rien de demain.
  • Plus on cherche sans raison, plus on trouve des choses sans importance.
  • Le dépistage n'est pas un bilan, et sortir de son cadre n'est pas faire mieux.
  • Un refus sans proposition est vécu comme un abandon.
  • La peur se traite par la parole et par un rendez-vous, pas par une ordonnance.

En pratique

  • Croyance du bilan complet corrigée
  • Conséquences d'une recherche sans raison expliquées
  • Cadre du dépistage expliqué
  • Alternative proposée avec une date
  • Caractère non anodin de l'imagerie expliqué
  • Nombre d'examens antérieurs abordé
  • Peur accueillie et traitée comme telle

Communication interprofessionnelle

⚠️ Une demande d'examen n'est pas une commande, c'est une question posée à un confrère, ⚠️ et la première ligne doit être cette question : ce que l'on cherche, et non ce que l'on veut.

Ce qui figure sur toute demande : ⚠️ la question clinique, les éléments qui l'ont fait naître, ⚠️ le degré d'urgence et sa justification, les contraintes du patient, et ce qui sera fait du résultat.

⚠️ Ce que permet une demande bien posée : le destinataire peut proposer une autre modalité, ⚠️ adapter le protocole, ou dire qu'aucun examen n'est utile. ⚠️ Une commande le prive de tout cela, et l'examen obtenu de force reste un examen mal choisi.

Ce qui se transmet par téléphone dans l'urgence : ⚠️ son identité et son service, la question, les constantes qui motivent l'urgence, ⚠️ la fonction rénale, les allergies, le poids, et le fait que l'on sait ce qu'on fera du résultat.

⚠️ Ce qui se convient avant de raccrocher : le moyen et le délai de transmission du résultat, ⚠️ qui rappelle qui, et un numéro où être joint. ⚠️ Un résultat qui n'appartient à personne n'est lu par personne.

⚠️ Et une règle de courtoisie qui est aussi une règle de sécurité : répondre aux questions posées plutôt que se justifier. ⚠️ Un interlocuteur qui pose des questions cherche à faire mieux, pas à faire un procès.

À retenir

Première ligne de la demande : ce qu'on cherche. Pas ce qu'on veut.

À retenir

  • Une demande d'examen est une question posée à un confrère, pas une commande.
  • Une demande bien posée permet de proposer mieux, une commande l'interdit.
  • Un examen obtenu de force reste un examen mal choisi.
  • Un résultat qui n'appartient à personne n'est lu par personne.
  • Un interlocuteur qui pose des questions cherche à faire mieux, pas un procès.

En pratique

  • Question clinique en première ligne
  • Éléments cliniques qui la motivent
  • Degré d'urgence justifié
  • Contraintes du patient transmises
  • Usage prévu du résultat énoncé
  • Identité et service donnés au téléphone
  • Moyen, délai et responsable du résultat convenus
  • Réponses aux questions plutôt que justifications

Sources

  • R2C, item 3 : Le raisonnement et la décision en médecine. La médecine fondée sur les preuves (Evidence Based Medicine, EBM). La décision médicale partagée. La controverse.
  • R2C, item 180 : Risques sanitaires liés aux irradiations. Radioprotection
  • R2C, item 290 : Épidémiologie, facteurs de risque, prévention et dépistage des cancers
  • Collège national des généralistes enseignants, chapitre « Pertinence des soins » et Collège des enseignants de radiologie, chapitre « Justification des examens »
  • Recommandations en vigueur sur la pertinence des actes, sur la justification et l'optimisation des examens irradiants et sur la décision médicale partagée. La date de la version consultée fait partie de la source