Aller au contenu
Toutes les fiches

Fiche de révision

Analyse d'un examen cytobactériologique des urines (ECBU)

Les mêmes chiffres changent de sens selon la personne, et les conditions de recueil font partie du résultat.

Situation de départ 189Catégorie IIItem R2C 161Item R2C 28Item R2C 177

Entretien et interrogatoire

⚠️ L'interrogatoire ne prépare pas la lecture de l'examen, il la conditionne. ⚠️ Le même compte rendu se conclut différemment selon quatre éléments, et ils se recueillent avant de prescrire.

Les signes : ⚠️ brûlures, envies fréquentes et impérieuses, douleur au dessus du pubis, ⚠️ et surtout ce qui les dépasse : fièvre, frissons, douleur d'un flanc, vomissements. Le passage des uns aux autres change la maladie et le traitement.

Le terrain, qui décide de presque tout : ⚠️ une grossesse, ⚠️ un homme, un âge avancé avec fragilité, ⚠️ une anomalie de l'appareil urinaire ou un dispositif en place, une immunodépression, une insuffisance rénale. ⚠️ Aucune de ces situations n'est une cystite simple.

Les épisodes antérieurs : ⚠️ leur nombre dans l'année, les traitements reçus, ⚠️ et les bactéries déjà retrouvées, qui orientent le choix quand un traitement s'impose.

Ce qui se demande sur le recueil lui-même : ⚠️ comment le flacon a été rempli, où, et combien de temps il a attendu. ⚠️ Ces questions paraissent triviales et expliquent la moitié des résultats ininterprétables.

Le piège

Prescrire un examen sans avoir demandé s'il y a une grossesse. La réponse change toute la conduite.

À retenir

  • Le même compte rendu se conclut différemment selon quatre éléments recueillis avant.
  • Le passage des signes urinaires à la fièvre change la maladie et le traitement.
  • Grossesse, homme, dispositif en place : aucune n'est une cystite simple.
  • Les bactéries déjà retrouvées orientent le choix quand un traitement s'impose.
  • Comment le flacon a été rempli explique la moitié des résultats ininterprétables.

En pratique

  • Signes urinaires précisés
  • Fièvre et frissons recherchés
  • Douleur lombaire recherchée
  • Grossesse recherchée
  • Anomalie urinaire ou dispositif recherchés
  • Immunodépression et insuffisance rénale recherchées
  • Épisodes antérieurs comptés
  • Conditions de recueil demandées

Examen clinique

⚠️ L'examen sert à répondre à une seule question : l'infection est-elle restée en bas ou est-elle montée. ⚠️ De cette réponse dépendent la durée du traitement, la voie d'administration et le lieu de soin.

Ce qui se mesure : ⚠️ la température, la fréquence cardiaque et la pression artérielle, ⚠️ parce que la première question suivante est celle de la gravité.

Ce qui se cherche : ⚠️ une douleur provoquée à la percussion d'une fosse lombaire, ⚠️ une douleur au dessus du pubis, un globe vésical, un écoulement ou une lésion visible.

⚠️ Chez l'homme, un temps s'ajoute et s'oublie : l'examen de la prostate par toucher rectal, ⚠️ une infection urinaire masculine engageant presque toujours la prostate, ce qui change la durée du traitement.

⚠️ Chez la personne âgée, les signes changent de forme : une confusion, une chute, une perte d'appétit peuvent être la seule expression, ⚠️ et l'absence de fièvre n'écarte rien.

⚠️ Ce qui se cherche chez un patient porteur d'un dispositif : la douleur au niveau du dispositif et le trajet, et la question de son retrait.

Urgence

Fièvre avec douleur lombaire et pression basse : la question n'est plus le choix de l'antibiotique mais le délai.

À retenir

  • L'examen répond à une question : est-ce resté en bas ou est-ce monté.
  • Chez l'homme, la prostate est presque toujours concernée.
  • Chez la personne âgée, confusion et chute peuvent être la seule expression.
  • L'absence de fièvre n'écarte rien chez une personne âgée.
  • Devant un dispositif en place, la question de son retrait se pose à l'examen.

En pratique

  • Température mesurée
  • Pouls et pression relevés
  • Percussion des fosses lombaires
  • Palpation sus pubienne
  • Globe vésical recherché
  • Toucher rectal chez l'homme
  • Signes atypiques cherchés chez la personne âgée
  • Dispositif urinaire examiné

Synthèse paraclinique

⚠️ Un compte rendu se lit en quatre temps, et le premier n'est pas un chiffre.

⚠️ Premier temps, les conditions : toilette, élimination du premier jet, recueil au milieu du jet, flacon stérile, délai avant analyse. ⚠️ Une urine gardée à température ambiante est un milieu de culture, ⚠️ et ce qui est compté ensuite n'est plus ce qui était dans la vessie. Ces lignes se lisent avant les résultats.

⚠️ Deuxième temps, l'examen direct : la leucocyturie et sa comparaison au seuil, ⚠️ la présence de cellules de la peau, qui signe le trajet du prélèvement, et l'aspect de la flore.

⚠️ Troisième temps, la culture : le nombre d'espèces et leur concentration. ⚠️ Une infection urinaire est presque toujours due à une seule espèce, ⚠️ et plusieurs espèces à faible concentration avec des cellules épithéliales désignent une contamination et non une infection. Les seuils dépendent de l'espèce et du contexte, et ils figurent sur le compte rendu.

⚠️ Quatrième temps seulement, l'antibiogramme, qui ne se lit que si les trois premiers temps concluent à une infection.

⚠️ Les deux discordances qui se retiennent : une leucocyturie franche sans culture positive, ⚠️ qui fait penser à un traitement déjà pris ou à une cause non banale ; et une culture positive sans leucocyturie ni signe, qui est une colonisation.

Le piège

Interpréter prudemment un examen non conforme. Un examen non interprétable se refait.

À retenir

  • Les conditions de recueil se lisent avant les résultats.
  • Une infection urinaire est presque toujours due à une seule espèce.
  • Cellules épithéliales et plusieurs espèces désignent une contamination.
  • L'antibiogramme ne se lit que si les trois premiers temps concluent à une infection.
  • Culture positive sans leucocyturie ni signe : c'est une colonisation.

En pratique

  • Conditions de recueil lues
  • Délai d'acheminement vérifié
  • Leucocyturie comparée au seuil
  • Cellules épithéliales relevées
  • Nombre d'espèces relevé
  • Concentrations comparées aux seuils
  • Discordances identifiées
  • Antibiogramme lu seulement si infection retenue

Iconographie

Sans objet pour cette situation : L'analyse d'un examen cytobactériologique des urines ne repose sur aucune imagerie. La recherche d'un obstacle ou d'une collection relève des situations de départ consacrées aux infections urinaires fébriles et à la douleur lombaire.

Stratégie diagnostique

⚠️ Trois questions, dans cet ordre, et la troisième seulement si les deux premières ont répondu.

⚠️ Première question, y a-t-il une infection : des signes cliniques concordants et un examen compatible. ⚠️ Une bactériurie sans signe n'est pas une infection, c'est une colonisation.

⚠️ Deuxième question, où est-elle : en bas, dans la vessie, ⚠️ ou en haut, dans le rein, la fièvre, les frissons et la douleur lombaire faisant la différence. ⚠️ Chez l'homme, la prostate est presque toujours concernée, ce qui allonge le traitement.

⚠️ Troisième question, sur quel terrain : simple ou à risque de complication. ⚠️ Une grossesse, un homme, une anomalie urinaire, un dispositif, une immunodépression, une insuffisance rénale, un âge avancé fragile, aucun de ces cas n'est simple.

⚠️ Ce qui rend l'examen inutile : une cystite simple chez une femme sans facteur de risque, ⚠️ où une bandelette suffit à décider, et où prescrire l'examen ajoute du délai et des résultats ininterprétables.

⚠️ Ce qui rend l'examen indispensable : toute autre situation, ⚠️ et notamment un échec de traitement, une récidive rapide, une grossesse, un homme, un enfant.

⚠️ Et une règle qui évite beaucoup d'erreurs : on ne prélève que si le résultat peut changer la conduite.

À retenir

Trois questions : y a-t-il une infection, où est-elle, sur quel terrain. Dans cet ordre.

À retenir

  • Une bactériurie sans signe n'est pas une infection.
  • Chez l'homme, la prostate est presque toujours concernée.
  • Grossesse, dispositif, immunodépression : aucun de ces cas n'est simple.
  • Une cystite simple se décide sur une bandelette, sans examen.
  • On ne prélève que si le résultat peut changer la conduite.

En pratique

  • Concordance clinique et biologique vérifiée
  • Colonisation envisagée
  • Localisation haute ou basse tranchée
  • Atteinte prostatique envisagée chez l'homme
  • Terrain à risque identifié
  • Nécessité de l'examen évaluée
  • Bandelette utilisée quand elle suffit
  • Utilité du résultat anticipée

Urgence vitale

⚠️ Une infection urinaire peut tuer, ⚠️ et deux situations concentrent ce risque : le retentissement général et l'obstacle.

⚠️ Ce qui définit la gravité : une pression artérielle basse, une accélération du pouls, ⚠️ des marbrures, une confusion, une baisse de la diurèse, des frissons intenses et répétés.

⚠️ Ce qui se fait alors, dans cet ordre : des prélèvements sanguins et urinaires quand ils ne retardent pas, ⚠️ puis un traitement immédiat par voie veineuse, puis la recherche d'un obstacle.

⚠️ Ce qui change tout et qui se cherche sans attendre : un obstacle sur la voie urinaire. ⚠️ Une infection en amont d'un obstacle ne guérit pas sous antibiotique : elle demande un drainage en urgence, ⚠️ et chaque heure de retard aggrave le pronostic.

Ce qui se surveille dans les heures qui suivent : ⚠️ la pression, la diurèse, la conscience et la température, ⚠️ et l'absence d'amélioration à 48 heures fait rechercher un obstacle ou une collection.

⚠️ Ce qui se note : l'heure des prélèvements, l'heure de la première dose, et l'heure de l'appel demandant le geste de drainage.

Urgence

Fièvre, frissons et obstacle suspecté : le drainage est le traitement, l'antibiotique l'accompagne.

À retenir

  • Deux situations concentrent le risque : le retentissement général et l'obstacle.
  • Prélever, traiter, chercher l'obstacle, dans cet ordre.
  • Une infection en amont d'un obstacle ne guérit pas sous antibiotique seul.
  • L'absence d'amélioration à 48 heures fait chercher un obstacle ou une collection.
  • L'heure de l'appel demandant le drainage se note.

En pratique

  • Pression et pouls mesurés
  • Marbrures et confusion recherchées
  • Diurèse surveillée
  • Prélèvements avant traitement
  • Traitement immédiat si gravité
  • Obstacle recherché sans délai
  • Drainage demandé si obstacle
  • Réévaluation à 48 heures

Stratégie de prise en charge

⚠️ La décision la plus fréquente après un examen positif est de ne pas traiter, ⚠️ parce qu'une bactériurie sans signe est une colonisation.

⚠️ Deux exceptions se retiennent par cœur : la grossesse, ⚠️ où une bactériurie sans signe se traite et se recontrôle ; et la période qui précède un geste sur la voie urinaire, où elle se traite avant le geste. ⚠️ En dehors de ces deux cas, traiter une bactériurie sans signe n'apporte rien, et sélectionne des bactéries résistantes.

⚠️ Ce qui gouverne le traitement quand il est justifié : la molécule la plus étroite active, ⚠️ une durée qui dépend de la localisation et du terrain, et une réévaluation à 48 ou 72 heures.

⚠️ Ce qui se fait à la réception de l'antibiogramme : réduire le spectre quand c'est possible. ⚠️ Un traitement large commencé en urgence et jamais réduit est une faute banale et coûteuse.

⚠️ Ce qui ne se fait pas : un examen de contrôle après une infection qui a guéri cliniquement, ⚠️ sauf pendant une grossesse. Un contrôle positif chez une personne guérie fait retraiter pour rien.

Ce qui se prescrit toujours : ⚠️ boire davantage, ne pas se retenir, et les signes qui doivent faire revenir.

À retenir

Deux seules situations font traiter une bactériurie sans signe : la grossesse, et avant un geste sur la voie urinaire.

À retenir

  • Une bactériurie sans signe ne se traite pas, sauf deux exceptions.
  • Les deux exceptions sont la grossesse et la préparation d'un geste urinaire.
  • Réduire le spectre à la réception de l'antibiogramme.
  • Aucun examen de contrôle après une infection guérie, sauf grossesse.
  • Un contrôle positif chez une personne guérie fait retraiter pour rien.

En pratique

  • Décision de traiter ou non explicitée
  • Exceptions vérifiées
  • Molécule la plus étroite choisie
  • Durée adaptée à la localisation
  • Réévaluation à 48 ou 72 heures
  • Spectre réduit après antibiogramme
  • Contrôle inutile évité
  • Conseils et signes de retour donnés

Procédure et geste technique

⚠️ Le recueil est un geste, et c'est lui qui décide de la valeur du résultat. ⚠️ Une explication de trente secondes évite un examen perdu et deux jours de retard.

Ce qui s'explique au patient : ⚠️ une toilette préalable, ⚠️ l'élimination du premier jet, le recueil au milieu du jet, ⚠️ dans un flacon stérile qui ne se touche pas à l'intérieur, et sans toucher le bord.

⚠️ Ce qui compte autant : le délai. ⚠️ L'analyse se fait dans un délai court après le recueil, et au delà le flacon se conserve au froid. ⚠️ Un flacon oublié dans un sac pendant une matinée donne un résultat qui décrit le sac.

⚠️ Ce qui se fait chez un patient porteur d'une sonde : le prélèvement se fait sur le dispositif prévu, après désinfection, ⚠️ jamais dans le sac collecteur, dont le contenu ne représente rien.

⚠️ Ce qui se fait chez le nourrisson : une poche de recueil ne sert qu'à écarter le diagnostic quand elle est négative, ⚠️ et une poche positive ne suffit pas à l'affirmer, le prélèvement devant alors être fait autrement.

⚠️ Ce qui s'écrit sur la demande : l'heure du recueil, les conditions, et les traitements en cours.

À retenir

Toilette, premier jet éliminé, milieu du jet, flacon stérile, acheminement rapide ou froid.

À retenir

  • Le recueil est un geste, et il décide de la valeur du résultat.
  • Un flacon oublié dans un sac pendant une matinée décrit le sac.
  • Chez un patient sondé, on ne prélève jamais dans le sac collecteur.
  • Chez le nourrisson, une poche positive n'affirme rien.
  • L'heure du recueil s'écrit sur la demande.

En pratique

  • Toilette expliquée
  • Premier jet éliminé
  • Recueil au milieu du jet
  • Flacon stérile non touché à l'intérieur
  • Délai d'acheminement respecté
  • Conservation au froid si délai
  • Prélèvement sur dispositif chez le patient sondé
  • Heure et conditions écrites sur la demande

Annonce et information

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas d'annonce de maladie grave. Ce qui se dit au patient sur un résultat positif sans infection et sur la conduite à tenir est traité dans les sections consacrées à la prise en charge et à l'éducation.

Éducation et prévention

⚠️ Le message le plus utile est celui qui empêche un examen inutile : une bactérie dans les urines sans aucun signe ne se traite pas, ⚠️ et un patient qui l'a compris ne réclamera pas un antibiotique au prochain compte rendu.

Ce qui se dit sur les récidives chez la femme : ⚠️ boire suffisamment, ne pas se retenir, ⚠️ uriner après un rapport, traiter une constipation, ⚠️ et ne pas multiplier les toilettes intimes agressives, qui abîment la flore protectrice.

⚠️ Ce qui se dit sur ce qui ne marche pas : une hygiène excessive, ⚠️ et l'idée qu'un antibiotique préventif au long cours réglerait la question, qui n'est envisagé que dans des situations précises et encadrées.

Ce qui se dit aux personnes porteuses d'un dispositif urinaire : ⚠️ qu'une urine trouble ou odorante n'est pas une infection, ⚠️ et que le dispositif se retire dès qu'il n'est plus utile, ce qui est la mesure la plus efficace.

⚠️ Ce qui se donne toujours : les signes qui doivent faire consulter, fièvre, frissons, douleur d'un flanc, vomissements, ⚠️ et le délai au bout duquel il faut revenir si rien ne s'améliore.

Le piège

Laisser croire qu'une urine odorante impose un examen. Cela déclenche des traitements en série.

À retenir

  • Une bactérie sans signe ne se traite pas, et le dire évite le prochain antibiotique.
  • Uriner après un rapport et ne pas se retenir valent mieux qu'une hygiène excessive.
  • Une hygiène intime agressive abîme la flore protectrice.
  • Une urine trouble ou odorante chez une personne sondée n'est pas une infection.
  • Retirer un dispositif inutile est la mesure la plus efficace.

En pratique

  • Distinction bactériurie et infection expliquée
  • Conseils sur les boissons donnés
  • Conseil de ne pas se retenir donné
  • Miction après rapport expliquée
  • Constipation abordée
  • Hygiène excessive découragée
  • Retrait du dispositif inutile envisagé
  • Signes et délai de retour donnés

Communication interprofessionnelle

⚠️ Le laboratoire ne peut interpréter que ce qu'on lui donne, ⚠️ et la demande fait partie de l'examen.

Ce qui s'écrit sur la demande : ⚠️ la question posée, les signes, ⚠️ le terrain, grossesse comprise, les antibiotiques en cours ou récents, ⚠️ l'heure du recueil et les conditions. ⚠️ Un antibiotique reçu la veille peut rendre une culture négative, et le laboratoire ne peut pas le deviner.

Ce qui se transmet à l'infirmier ou au préleveur : ⚠️ les consignes de recueil et de conservation, et le délai maximal.

Ce qui se demande au biologiste quand le compte rendu ne suffit pas : ⚠️ un appel, avec une question précise, ⚠️ qui permet souvent une réponse sur l'échantillon déjà analysé.

Ce qui se transmet au médecin traitant : ⚠️ le résultat, la décision, et le motif de ne pas traiter quand c'est la décision prise, ⚠️ sans quoi le confrère suivant traitera le même résultat.

⚠️ Et ce qui s'écrit dans le dossier : la phrase qui dit s'il s'agissait d'une infection ou d'une colonisation. ⚠️ Sans elle, chaque nouveau lecteur repart du chiffre.

À retenir

Écrire au dossier : infection ou colonisation, et sur quel argument. Une ligne évite un traitement.

À retenir

  • La demande fait partie de l'examen.
  • Un antibiotique reçu la veille peut rendre une culture négative.
  • Un appel avec une question précise obtient souvent une réponse sur l'échantillon déjà analysé.
  • Transmettre le motif de ne pas traiter, sinon le confrère suivant traitera.
  • Sans la phrase distinguant infection et colonisation, chaque lecteur repart du chiffre.

En pratique

  • Question posée sur la demande
  • Signes et terrain renseignés
  • Grossesse signalée
  • Antibiotiques récents mentionnés
  • Heure de recueil transmise
  • Consignes données au préleveur
  • Décision transmise au médecin traitant
  • Conclusion écrite au dossier

Sources

  • R2C, item 161 : Infections urinaires de l'enfant et de l'adulte
  • R2C, item 28 : Connaître les particularités de l'infection urinaire au cours de la grossesse
  • R2C, item 177 : Prescription et surveillance des anti-infectieux chez l'adulte et l'enfant
  • Collège des universitaires de maladies infectieuses et tropicales, chapitre « Infections urinaires »
  • Recommandations en vigueur sur le diagnostic et le traitement des infections urinaires communautaires, et sur les conditions de réalisation de l'examen cytobactériologique des urines. La date de la version consultée fait partie de la source