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Fiche de révision

Hypoglycémie

Une urgence dont le traitement dépend d'une seule question : la personne peut-elle avaler en sécurité.

Situation de départ 209Catégorie IIItem R2C 240Item R2C 247Item R2C 330

Entretien et interrogatoire

⚠️ L'interrogatoire vient après le traitement, jamais avant, ⚠️ et il porte sur la cause, qui décide de la récidive.

Ce qui se reprend sur l'épisode : ⚠️ l'heure de survenue, les signes ressentis avant la perte de contact, ⚠️ et surtout si la personne les a reconnus, une hypoglycémie qui ne prévient plus étant une situation à part.

⚠️ Ce qui se cherche comme cause, et la liste est courte : un repas non pris ou retardé, ⚠️ une dose modifiée récemment, une erreur de dispositif ou de dose, ⚠️ une activité physique inhabituelle, une consommation d'alcool, ⚠️ une insuffisance rénale qui prolonge l'action du traitement, et une perte de poids.

Ce qui se cherche sur l'ordonnance entière : ⚠️ les traitements du diabète et leur classe, ⚠️ et les autres médicaments introduits récemment, qui peuvent modifier l'effet des premiers.

⚠️ Ce qui se demande à l'entourage : ce qu'il a vu, ce qu'il a fait, ⚠️ et s'il dispose d'un dispositif d'injection et sait l'utiliser.

⚠️ Et une question qui change la démarche : la personne est-elle traitée pour un diabète. ⚠️ Si elle ne l'est pas, l'hypoglycémie n'a pas la même signification, et elle demande une exploration spécialisée.

Le piège

Interroger avant de traiter. La correction passe d'abord, l'histoire vient ensuite.

À retenir

  • L'interrogatoire vient après le traitement, jamais avant.
  • Une hypoglycémie qui ne prévient plus est une situation à part.
  • L'insuffisance rénale prolonge l'action de plusieurs traitements du diabète.
  • L'entourage se demande s'il dispose d'un dispositif et sait l'utiliser.
  • Une hypoglycémie chez une personne non traitée demande une exploration spécialisée.

En pratique

  • Heure de survenue précisée
  • Signes annonciateurs recherchés
  • Repas et horaires reconstitués
  • Modification récente de dose recherchée
  • Erreur de dispositif recherchée
  • Activité physique et alcool recherchés
  • Fonction rénale et ordonnance revues
  • Entourage interrogé et évalué

Examen clinique

⚠️ L'examen répond à une seule question avant tout traitement : ⚠️ cette personne peut-elle avaler en sécurité.

⚠️ Ce qui se teste et qui décide : la réponse aux consignes simples, ⚠️ la capacité à tenir un dialogue, et la déglutition, ⚠️ jugée sans faire boire un verre entier. ⚠️ Une toux à la première gorgée interdit la voie orale, et une somnolence l'interdit aussi.

Ce qui se cherche comme signes de l'hypoglycémie : ⚠️ des sueurs abondantes, des tremblements, ⚠️ une pâleur, une accélération du cœur, ⚠️ une confusion, une agressivité inhabituelle, un comportement étrange, et une convulsion.

⚠️ Ce qui trompe : un tableau qui ressemble à une ivresse ou à une attaque cérébrale. ⚠️ Tout trouble de conscience impose une glycémie capillaire immédiate, avant toute autre hypothèse, et ce geste ne se délègue pas mentalement.

Ce qui se cherche comme conséquence : ⚠️ un traumatisme lié à une chute, ⚠️ une inhalation, et une blessure de la langue.

⚠️ Ce qui se répète après le traitement : la conscience et la glycémie, ⚠️ et l'examen neurologique, un déficit qui persiste après correction imposant une autre démarche.

Urgence

Trouble de conscience : glycémie capillaire avant toute autre hypothèse, quel qu'en soit le contexte.

À retenir

  • L'examen répond d'abord à une question : peut-elle avaler en sécurité.
  • Une toux à la première gorgée interdit la voie orale.
  • Tout trouble de conscience impose une glycémie capillaire immédiate.
  • Le tableau ressemble parfois à une ivresse ou à une attaque cérébrale.
  • Un déficit qui persiste après correction impose une autre démarche.

En pratique

  • Glycémie capillaire immédiate
  • Réponse aux consignes évaluée
  • Déglutition testée prudemment
  • Signes adrénergiques recherchés
  • Signes neurologiques recherchés
  • Traumatisme lié à une chute recherché
  • Inhalation recherchée
  • Réexamen après correction

Synthèse paraclinique

⚠️ La mesure capillaire suffit pour agir, ⚠️ et elle ne suffit pas pour conclure.

⚠️ Ce qu'il faut savoir de la mesure capillaire : elle est rapide, disponible, et moins précise dans les valeurs basses, ⚠️ et elle peut être faussée par une main sale, un doigt pressé, une déshydratation ou une mauvaise circulation. ⚠️ Elle ne retarde jamais le traitement, mais une valeur limite se confronte à la clinique.

⚠️ Ce qui se prélève avant de traiter quand c'est possible et que la cause n'est pas évidente : un tube de sang veineux, ⚠️ qui permettra plus tard des dosages impossibles à refaire une fois la glycémie remontée. ⚠️ Cette précaution ne coûte rien et elle est décisive chez une personne non traitée pour un diabète.

Ce qui se demande ensuite selon le contexte : ⚠️ la fonction rénale, une atteinte du foie, ⚠️ une infection, et le bilan de la cause si aucune n'est retrouvée.

⚠️ Ce qui se lit sur le lecteur continu quand la personne en porte un : l'historique des heures précédentes, ⚠️ la pente, et les épisodes non ressentis, ⚠️ souvent nocturnes, que la personne ignore et qui expliquent la perte des signes annonciateurs.

⚠️ Ce qui ne se fait pas : attendre une confirmation au laboratoire pour traiter.

À retenir

Chez une personne non traitée pour un diabète, prélever un tube avant de corriger. Ce moment ne revient pas.

À retenir

  • La mesure capillaire suffit pour agir et ne suffit pas pour conclure.
  • Elle est moins précise dans les valeurs basses.
  • Un tube prélevé avant le traitement rend possibles des dosages impossibles après.
  • L'historique d'un lecteur continu révèle les épisodes non ressentis.
  • On n'attend jamais le laboratoire pour traiter.

En pratique

  • Glycémie capillaire mesurée
  • Causes d'erreur de mesure envisagées
  • Tube veineux prélevé si cause non évidente
  • Traitement non retardé
  • Fonction rénale évaluée
  • Historique du lecteur continu consulté
  • Épisodes nocturnes recherchés
  • Contrôle après correction

Iconographie

Sans objet pour cette situation : La prise en charge d'une hypoglycémie ne repose sur aucune imagerie. L'exploration d'un traumatisme lié à une chute ou d'un déficit neurologique persistant relève des situations de départ correspondantes.

Stratégie diagnostique

⚠️ Deux démarches, et la première question les sépare : la personne est-elle traitée pour un diabète.

⚠️ Chez une personne traitée : l'hypoglycémie est un effet du traitement, ⚠️ et la question devient celle du facteur déclenchant, presque toujours retrouvé dans une liste courte : ⚠️ repas manqué, dose modifiée, erreur, effort, alcool, aggravation de la fonction rénale. ⚠️ Ne pas trouver ce facteur expose à la récidive dans les jours qui suivent.

⚠️ Chez une personne qui n'est pas traitée pour un diabète : la situation est rare et sérieuse. ⚠️ On documente l'épisode par des prélèvements faits pendant l'hypoglycémie, et l'on adresse pour une exploration spécialisée. ⚠️ Corriger sans documenter fait perdre la seule occasion utile.

⚠️ Ce qui doit être vérifié dans les deux cas : la prise d'un médicament qui abaisse le sucre, ⚠️ volontaire, accidentelle ou par confusion de boîtes, et une consommation d'alcool.

⚠️ Ce qui suspend la conclusion : une valeur capillaire limite sans clinique concordante, ⚠️ et un épisode raconté par un tiers sans mesure.

⚠️ Et ce qui doit être écrit : la valeur, l'heure, la cause retenue et ce qui a été modifié, ⚠️ faute de quoi la même dose sera reconduite.

À retenir

Traitée ou non traitée pour un diabète : deux démarches, et la seconde exige des prélèvements pendant l'épisode.

À retenir

  • La première question sépare deux démarches entièrement différentes.
  • Chez une personne traitée, le facteur déclenchant est dans une liste courte.
  • Ne pas trouver ce facteur expose à la récidive dans les jours qui suivent.
  • Chez une personne non traitée, corriger sans documenter fait perdre l'occasion.
  • Sans écrit, la même dose sera reconduite.

En pratique

  • Statut du traitement établi
  • Facteur déclenchant recherché
  • Ordonnance entière revue
  • Prise accidentelle envisagée
  • Alcool recherché
  • Prélèvements pendant l'épisode si non traitée
  • Avis spécialisé si cause inexpliquée
  • Valeur, heure et cause écrites

Urgence vitale

⚠️ Une hypoglycémie profonde tue le cerveau en quelques minutes, ⚠️ et le traitement précède toujours l'explication.

⚠️ La question qui commande tout : la personne peut-elle avaler en sécurité.

⚠️ Si elle le peut : du sucre par la bouche immédiatement, ⚠️ puis un apport plus durable, et un contrôle après un délai fixé.

⚠️ Si elle ne le peut pas : rien par la bouche, ⚠️ le sucre donné à une personne qui ne déglutit pas passe dans les poumons. ⚠️ On administre du sucre par voie veineuse quand une voie est en place ou peut être posée sans délai, ⚠️ et une injection de l'hormone qui fait remonter le sucre quand il n'y a pas de voie veineuse.

⚠️ Ce qui accompagne : la mise sur le côté, ⚠️ la surveillance de la conscience et de la respiration, et un contrôle de la glycémie à intervalle fixé.

⚠️ Ce qui doit être anticipé : la rechute. ⚠️ L'effet d'une injection est transitoire, et certains traitements du diabète ont une durée d'action longue, ⚠️ qui impose une surveillance prolongée et parfois une hospitalisation.

⚠️ Ce qui ne se fait pas : laisser repartir une personne dont l'hypoglycémie est due à un traitement de longue durée d'action.

Urgence

Ne peut pas avaler : rien par la bouche. Voie veineuse si possible, sinon injection.

À retenir

  • Le traitement précède toujours l'explication.
  • Le sucre donné à une personne qui ne déglutit pas passe dans les poumons.
  • Sans voie veineuse, une injection de l'hormone qui fait remonter le sucre.
  • L'effet d'une injection est transitoire, la rechute est prévue.
  • Une hypoglycémie due à un traitement de longue durée d'action ne rentre pas chez elle.

En pratique

  • Capacité de déglutition évaluée
  • Sucre par la bouche si possible
  • Voie veineuse si disponible
  • Injection si pas de voie veineuse
  • Mise sur le côté
  • Surveillance de la conscience
  • Contrôle à intervalle fixé
  • Durée d'action du traitement prise en compte

Stratégie de prise en charge

⚠️ Après la correction, la vraie décision porte sur le traitement du diabète, ⚠️ et ne rien changer est une décision aussi.

⚠️ Ce qui se réévalue : la dose et l'horaire du traitement en cause, ⚠️ la fonction rénale, le poids, ⚠️ les objectifs de glycémie, qui ne sont pas les mêmes à 40 ans et à 85 ans, ⚠️ et l'ordonnance entière, certains médicaments modifiant l'effet des traitements du diabète.

⚠️ Ce qui se discute chez une personne âgée ou fragile : des objectifs moins stricts, ⚠️ et la simplification du traitement, le risque d'hypoglycémie pesant plus lourd que le bénéfice d'un chiffre parfait.

⚠️ Ce qui se prescrit et qui s'oublie : un dispositif d'injection au domicile, ⚠️ et l'apprentissage de l'entourage, qui est le seul présent quand cela recommence.

⚠️ Ce qui se décide sur l'orientation : une surveillance prolongée quand le traitement en cause a une durée d'action longue, ⚠️ quand la personne vit seule, ou quand la cause n'est pas comprise.

⚠️ Ce qui se documente : la valeur, l'heure, la cause, la modification faite et sa raison, ⚠️ et la date du contrôle. ⚠️ Une dose diminuée sans raison écrite est remontée à la consultation suivante.

Le piège

Corriger l'épisode et reconduire l'ordonnance à l'identique. La récidive est programmée.

À retenir

  • Après la correction, la vraie décision porte sur le traitement du diabète.
  • Les objectifs ne sont pas les mêmes à 40 ans et à 85 ans.
  • Le risque d'hypoglycémie pèse plus lourd que le bénéfice d'un chiffre parfait.
  • L'entourage est le seul présent quand cela recommence.
  • Une dose diminuée sans raison écrite est remontée ensuite.

En pratique

  • Traitement en cause identifié
  • Dose et horaire réévalués
  • Fonction rénale intégrée
  • Objectifs adaptés à la personne
  • Ordonnance entière revue
  • Dispositif d'injection prescrit
  • Entourage formé
  • Modification et raison écrites

Procédure et geste technique

⚠️ Le geste est simple et il se rate sur le plateau, ⚠️ parce qu'un plateau de service contient toujours ce qu'il ne faut pas prendre.

Ce qui précède le geste : ⚠️ l'identité et la prescription, ⚠️ la mesure de la glycémie, l'hygiène des mains et les gants, ⚠️ la vérification du dispositif, de son étiquette, de sa date de péremption et de son aspect. ⚠️ Une seringue étiquetée au nom d'un autre patient s'écarte et se signale.

Ce qui compose le geste : ⚠️ la préparation selon la notice du dispositif, ⚠️ le choix d'un site sans lésion ni induration, face externe du bras, face antérieure de la cuisse, abdomen, ⚠️ la saisie d'un pli cutané maintenu pendant l'injection, et l'introduction de l'aiguille selon l'angle prévu par le dispositif.

⚠️ Ce qui suit immédiatement : l'élimination de l'aiguille dans le collecteur, ⚠️ sans la recapuchonner, et la mise sur le côté de la personne.

⚠️ Ce qui est prescrit au même moment : un contrôle de la glycémie à un délai fixé à l'avance, ⚠️ et un apport de sucre par la bouche dès que la déglutition est sûre.

⚠️ Ce qui s'écrit : l'heure du geste, le dispositif utilisé, les valeurs avant et après.

À retenir

Lire l'étiquette avant d'injecter. C'est la vérification que l'urgence fait sauter.

À retenir

  • Le geste se rate sur le plateau, pas sur la technique.
  • Une seringue étiquetée au nom d'un autre patient s'écarte et se signale.
  • Le pli cutané se maintient pendant l'injection.
  • Une aiguille ne se recapuchonne jamais.
  • Le contrôle se fixe en minutes, dès la prescription du geste.

En pratique

  • Identité et prescription vérifiées
  • Glycémie mesurée avant
  • Hygiène des mains et gants
  • Étiquette, péremption et aspect vérifiés
  • Dispositif préparé selon la notice
  • Site choisi sans lésion
  • Pli cutané maintenu
  • Aiguille éliminée dans le collecteur

Annonce et information

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas d'annonce de maladie grave. Ce qui se dit au patient et à son entourage après l'épisode relève de la section consacrée à l'éducation et à la prévention.

Éducation et prévention

⚠️ L'éducation vaut plus que la correction, ⚠️ parce qu'elle agit sur la fois suivante, et il y a toujours une fois suivante.

Ce qui se revoit avec la personne : ⚠️ les signes annonciateurs et le fait qu'ils peuvent disparaître avec le temps, ⚠️ le geste immédiat, sucre rapide puis apport durable, ⚠️ et le contrôle après un délai plutôt qu'au ressenti.

⚠️ Ce qui se vérifie et ne se suppose pas : que la personne a du sucre sur elle, ⚠️ qu'elle sait où il est, et qu'il n'est pas périmé au fond d'un sac.

⚠️ Ce qui se travaille avec l'entourage : reconnaître un comportement inhabituel comme un signe, ⚠️ ne rien donner par la bouche à une personne qui ne répond pas, ⚠️ et savoir utiliser le dispositif d'injection, une démonstration valant mieux qu'une notice.

Ce qui se revoit sur les situations à risque : ⚠️ un repas décalé ou sauté, un effort inhabituel, ⚠️ une consommation d'alcool, une maladie intercurrente, ⚠️ et un examen à jeun, qui impose d'adapter le traitement avant.

⚠️ Ce qui se dit sur la conduite automobile : qu'une glycémie se contrôle avant de prendre le volant, ⚠️ et qu'on ne conduit pas pendant une hypoglycémie ni juste après.

À retenir

Montrer le dispositif d'injection à l'entourage. Une démonstration vaut mieux qu'une notice.

À retenir

  • L'éducation agit sur la fois suivante, et il y a toujours une fois suivante.
  • Les signes annonciateurs peuvent disparaître avec le temps.
  • Vérifier que le sucre existe, qu'il est accessible et qu'il n'est pas périmé.
  • Ne rien donner par la bouche à une personne qui ne répond pas.
  • Un examen à jeun impose d'adapter le traitement avant.

En pratique

  • Signes annonciateurs revus
  • Conduite immédiate expliquée
  • Contrôle après délai expliqué
  • Présence effective de sucre vérifiée
  • Entourage formé au dispositif
  • Consigne de ne rien donner par la bouche donnée
  • Situations à risque passées en revue
  • Conduite automobile abordée

Communication interprofessionnelle

⚠️ Un épisode corrigé disparaît des dossiers en une semaine, ⚠️ et la dose qui l'a provoqué reste sur l'ordonnance.

Ce qui se transmet dans le service : ⚠️ l'heure, la valeur, le geste fait, la réponse obtenue, ⚠️ et la surveillance à poursuivre avec sa fréquence, ⚠️ notamment quand le traitement en cause a une durée d'action longue.

Ce qui se transmet à l'infirmière : ⚠️ le délai du prochain contrôle, ⚠️ et les signes qui doivent faire rappeler avant.

Ce qui se transmet au médecin traitant, et qui manque presque toujours : ⚠️ la modification du traitement et sa raison, ⚠️ la valeur atteinte, et les objectifs révisés. ⚠️ Sans cela, la dose est remontée à la consultation suivante et l'épisode se répète.

Ce qui se transmet au pharmacien : ⚠️ la modification, quand le traitement est délivré régulièrement.

Ce qui se transmet à la personne elle-même : ⚠️ un écrit avec la valeur, la cause retenue, ce qui a changé, et la date du contrôle.

⚠️ Et ce qui s'écrit dans le dossier : le mot hypoglycémie, la valeur et la cause, ⚠️ de sorte qu'un lecteur ultérieur ne redécouvre pas le problème.

À retenir

Écrire au médecin traitant ce qui a été modifié et pourquoi. C'est ce qui empêche la récidive.

À retenir

  • Un épisode corrigé disparaît des dossiers, la dose qui l'a causé reste.
  • La durée d'action du traitement détermine la surveillance à transmettre.
  • La modification et sa raison sont ce qui manque presque toujours.
  • Sans transmission, la dose est remontée à la consultation suivante.
  • La personne repart avec un écrit portant la cause et la date du contrôle.

En pratique

  • Heure, valeur et geste transmis
  • Réponse obtenue notée
  • Surveillance et fréquence transmises
  • Durée d'action signalée
  • Signes de rappel donnés à l'équipe
  • Modification et raison transmises au médecin traitant
  • Pharmacien informé si besoin
  • Écrit remis à la personne

Sources

  • R2C, item 240 : Hypoglycémie chez l'adulte et l'enfant
  • R2C, item 247 : Diabète sucré de types 1 et 2 de l'enfant et de l'adulte. Complications
  • R2C, item 330 : Prescription et surveillance des classes de médicaments les plus courantes chez l'adulte et chez l'enfant, hors anti-infectieux
  • Collège des enseignants d'endocrinologie, diabète et maladies métaboliques, chapitre « Hypoglycémie »
  • Recommandations en vigueur sur la prise en charge de l'hypoglycémie sévère et sur les objectifs glycémiques de la personne âgée. La date de la version consultée fait partie de la source