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Fiche de révision

Anomalie des indices érythrocytaires (taux d'hémoglobine, hématocrite, etc.)

Des chiffres qui ne disent pas la même chose selon leur sens : une baisse pose la cause, une hausse pose le risque.

Situation de départ 214Catégorie IIItem R2C 317Item R2C 213Item R2C 110

Entretien et interrogatoire

⚠️ Deux directions selon le sens de l'anomalie, ⚠️ et l'interrogatoire n'est pas le même.

⚠️ Devant des indices abaissés : la question est celle d'un saignement et celle des apports, ⚠️ règles abondantes, saignement digestif, régime, chirurgie de l'estomac ; et celle d'une maladie chronique.

⚠️ Devant des indices élevés, la question est double. ⚠️ D'abord, s'agit-il d'une concentration : des vomissements, une diarrhée, un traitement qui fait uriner, une forte chaleur, un effort récent. ⚠️ Ensuite, s'agit-il d'un manque d'oxygène chronique : le tabac et son ancienneté, ⚠️ des ronflements et des arrêts respiratoires rapportés par l'entourage, une somnolence dans la journée, ⚠️ des maux de tête au réveil, une maladie respiratoire connue, une vie en altitude.

⚠️ Ce qui se cherche du côté d'une maladie de la moelle : des démangeaisons après la douche, ⚠️ des rougeurs douloureuses des extrémités, des maux de tête et des troubles visuels, ⚠️ et un antécédent de thrombose, surtout dans un territoire inhabituel.

⚠️ Ce qui se demande dans les deux sens : les traitements, ⚠️ certains élevant l'hémoglobine et d'autres l'abaissant, et les produits pris pour le sport.

Le piège

Ne pas interroger l'entourage sur le sommeil. Le patient ne rapporte pas ses propres arrêts respiratoires.

À retenir

  • Deux directions selon le sens de l'anomalie.
  • Devant une élévation, la première question est celle d'une concentration.
  • La seconde est celle d'un manque d'oxygène chronique.
  • Démangeaison après la douche et thrombose inhabituelle orientent vers la moelle.
  • Certains traitements et produits du sport élèvent l'hémoglobine.

En pratique

  • Saignements recherchés si valeurs basses
  • Apports alimentaires évalués
  • Pertes hydriques recherchées si valeurs hautes
  • Tabac quantifié
  • Sommeil exploré avec l'entourage
  • Somnolence diurne recherchée
  • Démangeaison après la douche recherchée
  • Traitements et produits du sport listés

Examen clinique

⚠️ L'examen sert surtout à trancher entre deux directions, ⚠️ et deux gestes le font.

⚠️ La palpation de la rate, ⚠️ dont l'augmentation oriente fortement vers une maladie de la moelle et change entièrement la démarche.

⚠️ La mesure de la saturation en oxygène, ⚠️ à l'éveil et si possible pendant la nuit, qui documente le manque d'oxygène chronique.

Ce qui se cherche en plus devant des valeurs élevées : ⚠️ un visage rouge, ⚠️ une pression artérielle élevée, un surpoids et un tour de cou augmenté, ⚠️ des signes de maladie respiratoire, et des séquelles de thrombose.

Ce qui se cherche devant des valeurs basses : ⚠️ une pâleur des conjonctives, une tachycardie, ⚠️ des signes de carence, et un toucher rectal chez l'homme.

⚠️ Ce qui se mesure et qui décide de la sécurité : la somnolence dans la journée, ⚠️ et son retentissement sur la conduite d'un véhicule ou d'un engin, qui est une information de sécurité avant d'être un symptôme.

⚠️ Ce qui ne se conclut pas d'un examen normal : rien, la plupart de ces anomalies étant muettes.

Urgence

Somnolence au volant chez un conducteur professionnel : information, précautions et évaluation rapide.

À retenir

  • La palpation de la rate change entièrement la démarche.
  • La saturation documente le manque d'oxygène chronique.
  • Le tour de cou et le surpoids orientent vers un trouble du sommeil.
  • La somnolence est une information de sécurité avant d'être un symptôme.
  • La plupart de ces anomalies sont muettes à l'examen.

En pratique

  • Rate palpée
  • Saturation mesurée
  • Pression artérielle relevée
  • Poids et tour de cou mesurés
  • Signes respiratoires recherchés
  • Pâleur et signes de carence recherchés
  • Séquelles de thrombose recherchées
  • Somnolence au volant évaluée

Synthèse paraclinique

⚠️ Les indices se lisent ensemble et chacun répond à une question différente.

⚠️ Le volume moyen des globules rouges : il oriente la cause d'une baisse, ⚠️ petit vers une carence en fer ou une anomalie de fabrication de l'hémoglobine, grand vers une carence en vitamines, l'alcool, une atteinte du foie ou une maladie de la moelle, ⚠️ normal vers un saignement récent, une destruction ou une maladie chronique.

⚠️ L'hématocrite : il dit la proportion du sang occupée par les cellules, ⚠️ c'est-à-dire son épaisseur, et c'est lui qui porte le risque de thrombose quand il est élevé.

⚠️ La concentration en hémoglobine des globules rouges : abaissée dans les carences en fer, normale ailleurs, ⚠️ et son élévation apparente doit faire penser à un artefact ou à une maladie rare de la membrane.

⚠️ Ce qui accompagne : les réticulocytes, ⚠️ qui disent si la moelle répond, et l'examen des autres lignées.

⚠️ Ce qui fausse ces indices : une concentration ou une dilution du sang, ⚠️ un garrot prolongé, une agglutination des globules rouges au froid, ⚠️ et une hyperleucocytose majeure, qui perturbe la mesure de l'hématocrite.

⚠️ Ce qui se fait devant une élévation : la confirmer sur un second prélèvement avant toute exploration.

À retenir

Le volume moyen répond à la cause d'une baisse, l'hématocrite au risque d'une hausse.

À retenir

  • Le volume moyen oriente la cause d'une baisse.
  • L'hématocrite dit l'épaisseur du sang et porte le risque de thrombose.
  • Les réticulocytes disent si la moelle répond.
  • Une agglutination au froid et un garrot prolongé faussent les indices.
  • Une élévation se confirme sur un second prélèvement avant toute exploration.

En pratique

  • Volume moyen interprété
  • Hématocrite relevé
  • Concentration corpusculaire lue
  • Réticulocytes demandés si baisse
  • Autres lignées examinées
  • Causes d'erreur de mesure envisagées
  • Conditions de prélèvement vérifiées
  • Confirmation demandée si élévation

Iconographie

⚠️ L'imagerie n'intervient que dans un sens : ⚠️ devant une élévation confirmée et inexpliquée.

⚠️ Ce qui se demande alors : une échographie de l'abdomen, ⚠️ qui cherche une grosse rate, une tumeur du rein ou du foie, ⚠️ et un kyste du rein, certaines de ces lésions produisant un facteur qui stimule la fabrication des globules rouges.

⚠️ Ce qui se demande selon le contexte : une imagerie du thorax devant une maladie respiratoire, ⚠️ et une exploration du sommeil, qui n'est pas une imagerie mais qui vient avant elle dans l'ordre des examens.

⚠️ Ce qui ne se demande pas : une imagerie devant une élévation modérée chez un fumeur somnolent avant d'avoir exploré son sommeil, ⚠️ et une imagerie devant des indices abaissés, où la démarche est digestive ou gynécologique.

⚠️ Ce qui se vérifie sur le compte rendu : la taille de la rate, ⚠️ mesurée et non qualifiée, une rate décrite comme à la limite supérieure devant être comparée à une mesure antérieure.

Ce qui s'écrit sur la demande : ⚠️ les valeurs de l'hémogramme, la question posée, et le contexte.

À retenir

Demander la mesure de la rate en centimètres. Une rate à la limite ne se compare qu'à un chiffre.

À retenir

  • L'imagerie n'intervient que devant une élévation confirmée et inexpliquée.
  • Certaines lésions du rein et du foie produisent un facteur de croissance.
  • L'exploration du sommeil vient avant l'imagerie dans l'ordre des examens.
  • La taille de la rate se mesure, elle ne se qualifie pas.
  • Devant des indices abaissés, la démarche n'est pas radiologique.

En pratique

  • Indication d'imagerie posée
  • Élévation confirmée avant exploration
  • Rate mesurée
  • Tumeur du rein ou du foie recherchée
  • Imagerie thoracique si maladie respiratoire
  • Exploration du sommeil placée avant
  • Imagerie inutile évitée
  • Valeurs et question écrites sur la demande

Stratégie diagnostique

⚠️ Devant une élévation, quatre questions dans un ordre qui ne se change pas.

⚠️ Est-ce une vraie élévation : confirmer sur un second prélèvement, ⚠️ dans de bonnes conditions, et éliminer une concentration par les données cliniques et biologiques.

⚠️ Y a-t-il un manque d'oxygène : tabac, trouble respiratoire du sommeil, maladie respiratoire chronique, altitude, maladie cardiaque. ⚠️ C'est la cause la plus fréquente, et elle se traite.

⚠️ Y a-t-il une production anormale d'un facteur de croissance : une lésion du rein ou du foie, ⚠️ ou une prise de substance, notamment dans un contexte sportif.

⚠️ S'agit-il d'une maladie de la moelle : ⚠️ évoquée devant une atteinte de plusieurs lignées, une grosse rate, une démangeaison après la douche, une thrombose inhabituelle, et confirmée par des examens spécialisés.

⚠️ Devant une baisse, la démarche est celle de la 217, et le volume moyen en est le premier tri.

⚠️ Ce qui suspend la conclusion : une valeur unique, ⚠️ un prélèvement dans de mauvaises conditions, et l'absence de comparaison avec un bilan antérieur.

⚠️ Et une erreur d'ordre qui coûte cher : commencer par les examens spécialisés. ⚠️ Ils sont coûteux, inquiétants, et souvent inutiles chez un patient dont le sommeil n'a jamais été exploré.

À retenir

Confirmer, chercher le manque d'oxygène, chercher une production anormale, puis seulement la moelle.

À retenir

  • Quatre questions dans un ordre qui ne se change pas.
  • Le manque d'oxygène est la cause la plus fréquente et elle se traite.
  • Une atteinte de plusieurs lignées fait changer de direction.
  • Une valeur unique suspend la conclusion.
  • Commencer par les examens spécialisés est coûteux, inquiétant et souvent inutile.

En pratique

  • Élévation confirmée
  • Concentration écartée
  • Tabac et sommeil explorés
  • Maladie respiratoire recherchée
  • Lésion rénale ou hépatique recherchée
  • Substances recherchées
  • Atteinte des autres lignées évaluée
  • Avis spécialisé si suspicion de maladie de la moelle

Urgence vitale

⚠️ Le danger d'un sang trop épais est la thrombose, ⚠️ et elle survient chez des personnes qui se sentent bien.

⚠️ Ce qui doit faire agir immédiatement : un déficit neurologique, ⚠️ une douleur thoracique, une douleur d'un mollet avec un œdème, ⚠️ une douleur abdominale intense, et un trouble visuel brutal. ⚠️ Chez un patient à hématocrite élevé, ces tableaux prennent une signification particulière, et certaines localisations inhabituelles orientent vers une maladie de la moelle.

⚠️ Ce qui accompagne le risque et l'aggrave : une pression artérielle mal contrôlée, ⚠️ le tabac, une immobilisation, et une déshydratation.

⚠️ Ce qui se fait devant une élévation très marquée avec des signes : un avis spécialisé sans délai, ⚠️ le traitement de la cause, et une décision sur un geste de soustraction, qui relève du spécialiste.

⚠️ Ce qui constitue une urgence dans l'autre sens : une baisse rapide de l'hémoglobine avec un retentissement, ⚠️ traitée dans la situation consacrée à la baisse de l'hémoglobine.

Ce qui se note : ⚠️ l'hématocrite, la pression artérielle, et les facteurs de risque associés.

Urgence

Thrombose de siège inhabituel avec un hématocrite élevé : la question de la maladie de la moelle se pose d'emblée.

À retenir

  • Le danger d'un sang trop épais est la thrombose, chez des personnes qui se sentent bien.
  • Certaines localisations inhabituelles orientent vers une maladie de la moelle.
  • Une pression mal contrôlée et le tabac s'ajoutent au risque.
  • Une élévation très marquée avec des signes demande un avis sans délai.
  • Le geste de soustraction relève du spécialiste.

En pratique

  • Signes de thrombose recherchés
  • Déficit neurologique recherché
  • Douleur thoracique ou abdominale évaluée
  • Mollets examinés
  • Pression artérielle contrôlée
  • Facteurs aggravants identifiés
  • Avis spécialisé si élévation marquée
  • Valeurs et facteurs notés

Stratégie de prise en charge

⚠️ Le traitement est celui de la cause, ⚠️ et dans la majorité des cas il ne comporte aucun médicament du sang.

⚠️ Devant un manque d'oxygène : l'arrêt du tabac, ⚠️ présenté comme le traitement de l'anomalie et non comme un conseil général ; le traitement d'un trouble respiratoire du sommeil, ⚠️ qui corrige l'anomalie en quelques mois ; et le traitement de la maladie respiratoire.

⚠️ Ce qui se traite en parallèle et qui pèse autant : la pression artérielle, ⚠️ le poids, et les autres facteurs de risque de thrombose.

⚠️ Ce qui relève du spécialiste : la décision d'un geste de soustraction, ⚠️ et le traitement d'une maladie de la moelle.

⚠️ Ce qui se programme : un contrôle de l'hémogramme à distance, ⚠️ après que la cause a été traitée, et non toutes les semaines.

⚠️ Ce qui se décide en matière de sécurité : la conduite d'un véhicule ou d'un engin en cas de somnolence, ⚠️ avec une information claire au patient, une évaluation rapide, ⚠️ et une trace écrite de ce qui a été dit.

⚠️ Ce qui se documente : la cause retenue, ce qui a été mis en place, et la date du contrôle.

Le piège

Contrôler l'hémogramme toutes les semaines sans avoir traité la cause. Rien ne bougera.

À retenir

  • Dans la majorité des cas, le traitement ne comporte aucun médicament du sang.
  • L'arrêt du tabac est le traitement de l'anomalie, pas un conseil général.
  • Traiter le sommeil corrige l'anomalie en quelques mois.
  • Le contrôle se fait à distance, après traitement de la cause.
  • L'information sur la conduite se trace par écrit.

En pratique

  • Cause identifiée et traitée
  • Arrêt du tabac proposé et accompagné
  • Trouble du sommeil traité
  • Pression artérielle contrôlée
  • Facteurs de risque de thrombose réduits
  • Avis spécialisé si maladie de la moelle
  • Contrôle programmé à distance
  • Information sur la conduite tracée

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas de geste technique évalué. Le prélèvement sanguin relève de la situation de départ correspondante, et les gestes de soustraction sont des actes spécialisés.

Annonce et information

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas d'annonce de maladie grave. L'information donnée au patient sur le tabac, le sommeil et la conduite est traitée dans les sections consacrées à la prise en charge et à l'éducation.

Éducation et prévention

⚠️ Un chiffre élevé se comprend mal, ⚠️ et beaucoup de patients l'entendent comme une réserve plutôt que comme un risque. Corriger cette lecture est le premier message.

Ce qui se dit : ⚠️ qu'un sang plus épais circule moins bien, ⚠️ que le risque est la formation d'un caillot, et que ce risque ne se sent pas.

⚠️ Ce qui se dit sur le tabac : qu'il est ici la cause et non un facteur parmi d'autres, ⚠️ et que l'anomalie régresse après l'arrêt, argument concret plus efficace qu'un discours général.

⚠️ Ce qui se dit sur le sommeil : que les arrêts respiratoires de la nuit expliquent la fatigue du jour, ⚠️ que le traitement existe et fonctionne, et que l'entourage sera sollicité pour décrire les nuits.

⚠️ Ce qui se dit sur la conduite : qu'une somnolence au volant est un danger pour lui et pour les autres, ⚠️ quelles précautions prendre en attendant l'évaluation, et que cette information est écrite dans le dossier.

Ce qui se dit sur l'hydratation : ⚠️ boire suffisamment, surtout par forte chaleur, en cas d'effort ou de maladie intercurrente.

À retenir

Présenter l'arrêt du tabac comme le traitement de l'anomalie. Le chiffre donne un objectif visible.

À retenir

  • Beaucoup de patients entendent un chiffre élevé comme une réserve.
  • Le risque est la formation d'un caillot, et il ne se sent pas.
  • Dire que l'anomalie régresse après l'arrêt du tabac est plus efficace qu'un discours général.
  • Les arrêts respiratoires de la nuit expliquent la fatigue du jour.
  • L'information sur la conduite est dite et écrite.

En pratique

  • Signification du chiffre expliquée
  • Risque de caillot expliqué
  • Tabac présenté comme cause
  • Régression attendue expliquée
  • Sommeil expliqué et entourage sollicité
  • Précautions de conduite données
  • Information tracée
  • Conseils d'hydratation donnés

Communication interprofessionnelle

⚠️ Cette anomalie circule d'un service à l'autre sans jamais son contexte, ⚠️ et c'est ce qui fait demander des examens spécialisés inutiles.

Ce qui se transmet : ⚠️ l'hémogramme complet et non la seule hémoglobine, ⚠️ les valeurs antérieures avec leurs dates, le tabac quantifié, ⚠️ la saturation en oxygène, le poids et le tour de cou, ⚠️ la taille de la rate, et les traitements.

⚠️ Ce qui se demande au spécialiste avant d'adresser : si l'exploration du sommeil doit précéder son avis, ⚠️ question qui évite souvent une consultation et des examens.

Ce qui se transmet au médecin du travail : ⚠️ la somnolence et le poste occupé, quand la personne conduit un véhicule ou un engin, ⚠️ avec l'accord du patient et dans le respect des règles qui encadrent cet échange.

Ce qui se transmet au médecin traitant : ⚠️ la cause retenue, ce qui a été mis en place, et la date du contrôle.

⚠️ Et ce qui s'écrit dans le dossier : l'hématocrite à côté de l'hémoglobine, ⚠️ et la mention de ce qui a déjà été exploré, faute de quoi le confrère suivant recommencera par le mauvais bout.

À retenir

Écrire l'hématocrite à côté de l'hémoglobine. C'est lui qui porte le risque.

À retenir

  • L'anomalie circule sans son contexte, d'où des examens spécialisés inutiles.
  • On transmet l'hémogramme complet, pas la seule hémoglobine.
  • Demander au spécialiste si le sommeil doit précéder son avis évite une consultation.
  • L'échange avec le médecin du travail se fait avec l'accord du patient.
  • Sans mention de ce qui a été exploré, le confrère suivant recommence.

En pratique

  • Hémogramme complet transmis
  • Valeurs antérieures datées
  • Tabac quantifié
  • Saturation transmise
  • Poids et tour de cou transmis
  • Taille de la rate transmise
  • Accord du patient pour l'échange professionnel
  • Exploration déjà faite écrite au dossier

Sources

  • R2C, item 317 : Syndromes myéloprolifératifs
  • R2C, item 213 : Anémie chez l'adulte et l'enfant
  • R2C, item 110 : Troubles du sommeil
  • Collège des enseignants d'hématologie, chapitres « Polyglobulies » et « Anémies »
  • Recommandations en vigueur sur la conduite à tenir devant une polyglobulie et sur le diagnostic du syndrome d'apnées obstructives du sommeil. La date de la version consultée fait partie de la source