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Fiche de révision

Baisse de l'hémoglobine

Une question et non un diagnostic, orientée par le volume des globules rouges et par la réponse de la moelle.

Situation de départ 217Catégorie IIItem R2C 213Item R2C 219Item R2C 35

Entretien et interrogatoire

⚠️ L'interrogatoire donne la cause dans la majorité des cas, ⚠️ à condition de quantifier au lieu de qualifier.

⚠️ Chez une femme réglée, la question centrale est celle des règles, et elle ne se pose pas en demandant si elles sont abondantes. ⚠️ Une femme compare à la seule expérience qu'elle connaît, et répond sincèrement « normales ». ⚠️ Ce qui informe : le nombre de protections par jour et leur rythme, ⚠️ les levers la nuit, les caillots, ⚠️ les débordements et les vêtements changés, le nombre de jours, ⚠️ et le retentissement sur le travail et les activités.

⚠️ Chez un homme et chez une femme après la ménopause, la question centrale est digestive : du sang dans les selles, ⚠️ des selles noires, une douleur, un changement du transit, un amaigrissement, ⚠️ et surtout le fait que l'absence de sang visible n'écarte rien.

Ce qui se cherche ensuite : ⚠️ les apports alimentaires, une chirurgie de l'estomac, ⚠️ une maladie digestive chronique, une consommation d'alcool, ⚠️ et tous les médicaments, certains favorisant les saignements.

⚠️ Et ce qui doit être nommé quand il l'est : qu'une situation supportée depuis vingt ans n'est pas normale.

Le piège

Demander « vos règles sont-elles abondantes ». La réponse est sincère et sans valeur.

À retenir

  • Une femme compare à la seule expérience qu'elle connaît et répond sincèrement normales.
  • Le nombre de protections et les levers nocturnes informent, l'adjectif ne dit rien.
  • Chez l'homme et après la ménopause, la question centrale est digestive.
  • L'absence de sang visible dans les selles n'écarte rien.
  • Nommer qu'une situation supportée depuis vingt ans n'est pas normale est un acte.

En pratique

  • Protections quantifiées
  • Levers nocturnes recherchés
  • Caillots et débordements recherchés
  • Nombre de jours précisé
  • Retentissement social évalué
  • Saignement digestif recherché
  • Apports et chirurgie digestive précisés
  • Médicaments favorisant les saignements recherchés

Examen clinique

⚠️ L'examen répond à deux questions : est-ce bien toléré, ⚠️ et d'où vient le sang.

Ce qui évalue la tolérance : ⚠️ l'essoufflement au repos et à l'effort minime, ⚠️ la pression artérielle couchée et debout, le pouls, ⚠️ la conscience, une douleur du thorax, et des signes d'insuffisance cardiaque. ⚠️ Ce sont ces éléments qui décideront d'une transfusion, et non le chiffre.

Ce qui cherche la cause : ⚠️ un toucher rectal, ⚠️ qui manque dans la plupart des dossiers, la palpation de l'abdomen, ⚠️ la recherche de ganglions et d'une grosse rate, et l'examen gynécologique quand il est indiqué.

Ce qui oriente vers une carence : ⚠️ une langue lisse, des ongles cassants ou déformés, ⚠️ des fissures aux coins des lèvres, et des troubles de la sensibilité des pieds, ⚠️ qui orientent vers une carence en vitamine.

Ce qui oriente vers une destruction : ⚠️ une coloration jaune des yeux, une urine foncée, une grosse rate.

⚠️ Ce qui se mesure et se répète : le poids, ⚠️ et la tolérance à l'effort, qui suivent l'évolution mieux qu'un dosage.

Urgence

Essoufflement au repos, douleur du thorax ou trouble de la conscience : la tolérance est mauvaise, quel que soit le chiffre.

À retenir

  • La tolérance décide de la transfusion, pas le chiffre.
  • Le toucher rectal manque dans la plupart des dossiers.
  • Une langue lisse et des ongles déformés orientent vers une carence en fer.
  • Des troubles de la sensibilité des pieds orientent vers une carence en vitamine.
  • Le poids et la tolérance à l'effort suivent l'évolution mieux qu'un dosage.

En pratique

  • Tolérance évaluée au repos et à l'effort
  • Pression couchée et debout
  • Conscience évaluée
  • Toucher rectal réalisé
  • Abdomen palpé
  • Ganglions et rate recherchés
  • Signes de carence recherchés
  • Signes de destruction recherchés

Synthèse paraclinique

⚠️ Deux paramètres orientent toute la démarche : le volume des globules rouges, ⚠️ et les réticulocytes, qui disent si la moelle répond.

⚠️ Volume petit : carence en fer, ⚠️ anomalie de fabrication de l'hémoglobine, et parfois inflammation chronique. ⚠️ Le bilan du fer tranche, et une ferritine basse affirme la carence.

⚠️ Volume grand : carence en vitamine B12 ou en folates, ⚠️ alcool, atteinte du foie, maladie de la moelle, et certains médicaments.

⚠️ Volume normal : c'est la case la plus vaste et la moins utile, ⚠️ et c'est là qu'il faut se méfier. ⚠️ Un volume normal peut être une vraie normale, ou la moyenne de deux anomalies opposées. ⚠️ Deux éléments le disent : un indice de dispersion élevé, et un frottis montrant deux populations de globules rouges. ⚠️ Dans ce cas, les deux carences se dosent et se traitent.

⚠️ Les réticulocytes séparent ensuite : une moelle qui ne répond pas oriente vers une carence ou une atteinte de la moelle ; ⚠️ une moelle qui répond oriente vers un saignement récent ou une destruction, et fait chercher les marqueurs correspondants.

⚠️ Ce qui accompagne toujours : la protéine C réactive, ⚠️ la créatinine, les enzymes du foie, et le frottis.

À retenir

Devant un volume normal, regarder l'indice de dispersion et demander le frottis.

À retenir

  • Deux paramètres orientent tout : le volume et les réticulocytes.
  • Un volume normal est la case la plus vaste et la moins utile.
  • Il peut être la moyenne de deux anomalies opposées.
  • Un indice de dispersion élevé et un frottis à deux populations le disent.
  • Une moelle qui répond oriente vers un saignement récent ou une destruction.

En pratique

  • Volume globulaire interprété
  • Indice de dispersion lu
  • Frottis demandé
  • Réticulocytes demandés
  • Bilan du fer complet si volume petit
  • Vitamines dosées si volume grand ou dispersion élevée
  • Inflammation et fonction rénale évaluées
  • Marqueurs de destruction si moelle qui répond

Iconographie

⚠️ L'exploration d'une anémie par carence en fer est endoscopique, ⚠️ et cette exploration n'est pas facultative.

⚠️ Chez l'homme et chez la femme après la ménopause : une exploration digestive haute et basse, ⚠️ quelle que soit l'absence de signe digestif, et quel qu'ait été le régime alimentaire. ⚠️ L'existence d'une autre cause plausible ne dispense pas de cette exploration.

⚠️ Chez la femme réglée avec des règles très abondantes documentées : l'exploration gynécologique passe en premier, ⚠️ et l'exploration digestive se discute selon l'âge, les signes et la persistance de la carence après traitement.

⚠️ Ce qui se discute quand les deux endoscopies sont normales et que la carence persiste : une exploration de l'intestin grêle.

⚠️ Ce qui ne se demande pas : une imagerie en coupes en première intention, ⚠️ et une exploration digestive devant une anémie par carence en vitamine sans carence en fer associée.

Ce qui s'écrit sur la demande : ⚠️ la valeur de l'hémoglobine, celle de la ferritine, ⚠️ les traitements favorisant les saignements, et la question posée.

Urgence

Carence en fer chez un homme ou après la ménopause : les endoscopies ne se reportent pas.

À retenir

  • L'exploration d'une carence en fer est endoscopique et non facultative.
  • L'absence de signe digestif ne la dispense pas.
  • L'existence d'une autre cause plausible ne la dispense pas non plus.
  • Chez la femme réglée, l'exploration gynécologique passe en premier.
  • Une carence en vitamine sans carence en fer ne conduit pas aux mêmes examens.

En pratique

  • Statut hormonal et sexe pris en compte
  • Endoscopies programmées si indiquées
  • Exploration gynécologique si indiquée
  • Report injustifié évité
  • Exploration du grêle discutée si persistance
  • Traitements favorisant les saignements signalés
  • Valeurs jointes à la demande
  • Question écrite

Stratégie diagnostique

⚠️ Quatre questions, et la première n'est pas la cause.

⚠️ Est-ce toléré : la réponse décide du tempo et de l'orientation, ⚠️ avant toute recherche de cause.

⚠️ Est-ce aigu ou installé : les hémogrammes antérieurs répondent, ⚠️ une baisse rapide étant mal tolérée à un niveau où une baisse lente ne l'est pas.

⚠️ Quel mécanisme : le volume et les réticulocytes, ⚠️ et la méfiance envers un volume normal, qui peut cacher deux anomalies.

⚠️ Quelle cause : et pour une carence en fer, la question est toujours celle d'un saignement, ⚠️ sauf chez l'enfant, la femme enceinte et les situations de malabsorption documentées.

⚠️ Ce qui suspend la conclusion : un bilan du fer fait sous inflammation, ⚠️ une ferritine normale n'excluant pas la carence dans ce cas ; un dosage de vitamine fait après une supplémentation ; ⚠️ et l'absence de frottis devant un volume normal.

⚠️ Et l'erreur qui se répète : traiter par du fer sans avoir cherché la cause. ⚠️ L'hémoglobine remonte, le saignement continue, et le diagnostic est retardé de plusieurs mois.

À retenir

Toléré, aigu ou installé, quel mécanisme, quelle cause. Dans cet ordre.

À retenir

  • La première question est celle de la tolérance, pas celle de la cause.
  • Une baisse rapide est mal tolérée à un niveau où une baisse lente ne l'est pas.
  • Pour une carence en fer, la question est toujours celle d'un saignement.
  • Une ferritine normale n'exclut pas une carence en présence d'inflammation.
  • Traiter par du fer sans chercher la cause retarde le diagnostic de plusieurs mois.

En pratique

  • Tolérance évaluée en premier
  • Ancienneté établie
  • Volume et réticulocytes interprétés
  • Frottis lu si volume normal
  • Inflammation prise en compte
  • Saignement recherché
  • Cause documentée avant traitement prolongé
  • Exploration programmée

Urgence vitale

⚠️ Ce qui fait l'urgence est la vitesse et la tolérance, ⚠️ jamais le chiffre seul.

⚠️ Ce qui impose une prise en charge immédiate : une pression artérielle basse ou qui chute en se levant, ⚠️ une accélération du pouls, un essoufflement au repos, ⚠️ une douleur du thorax, une confusion, ⚠️ et un saignement visible et abondant.

⚠️ Ce qui se fait alors : un accès veineux, ⚠️ un groupe sanguin et une recherche d'anticorps, un remplissage adapté, ⚠️ et la recherche de la source du saignement, digestive en premier lieu.

⚠️ Ce qui décide d'une transfusion : la tolérance, le terrain et la vitesse d'installation, ⚠️ et non la valeur de l'hémoglobine. ⚠️ Une anémie installée en deux ans chez un patient qui marche ne se transfuse pas, ⚠️ et une anémie du même niveau installée en deux jours chez un coronarien se transfuse.

⚠️ Ce qui accompagne toute transfusion : une indication écrite, ⚠️ un contrôle ultime au lit du patient, et une surveillance.

⚠️ Ce qui ne se fait pas : transfuser pour normaliser un chiffre, ⚠️ et transfuser sans avoir prélevé les examens qui deviendront ininterprétables ensuite.

Ce qui se note : ⚠️ l'heure, la tolérance, et l'indication retenue.

Urgence

Prélever le bilan de carence avant de transfuser. Après, il ne veut plus rien dire.

À retenir

  • Ce qui fait l'urgence est la vitesse et la tolérance, jamais le chiffre seul.
  • Même niveau, deux vitesses : deux décisions opposées.
  • Toute transfusion s'accompagne d'une indication écrite.
  • On ne transfuse pas pour normaliser un chiffre.
  • Prélever avant de transfuser, sinon les examens deviennent ininterprétables.

En pratique

  • Tolérance et vitesse évaluées
  • Accès veineux posé si besoin
  • Groupe et recherche d'anticorps réalisés
  • Source du saignement recherchée
  • Bilan de carence prélevé avant transfusion
  • Indication de transfusion écrite
  • Contrôle ultime au lit
  • Surveillance organisée

Stratégie de prise en charge

⚠️ Deux traitements coexistent : celui de la cause, ⚠️ et celui de la carence. Le second sans le premier est un échec différé.

⚠️ La correction d'une carence en fer : par la bouche en première intention, ⚠️ avec une explication des effets digestifs et de la coloration des selles, sans quoi le traitement s'arrête seul ; ⚠️ une durée qui dépasse la normalisation de l'hémoglobine, puisqu'il faut reconstituer les réserves ; ⚠️ et un contrôle de la ferritine à distance.

⚠️ Ce qui fait discuter la voie veineuse : une intolérance, une malabsorption, une perte continue, ou un délai qui compte.

⚠️ Quand deux carences coexistent : les corriger toutes les deux, ⚠️ faute de quoi le contrôle montrera une anémie persistante avec un volume qui a changé, et l'on croira à un échec.

⚠️ Ce qui se traite en parallèle chez une femme aux règles très abondantes : le saignement lui-même, ⚠️ par une prise en charge gynécologique, et non par du fer indéfiniment.

⚠️ Ce qui se réévalue : les traitements favorisant les saignements, ⚠️ et l'intérêt de les poursuivre.

⚠️ Ce qui se programme : un contrôle daté, et l'exploration si elle n'a pas encore eu lieu.

Le piège

Renouveler du fer d'année en année sans avoir exploré la cause. C'est le schéma le plus fréquent.

À retenir

  • Le traitement de la carence sans celui de la cause est un échec différé.
  • Les effets digestifs s'expliquent avant, sinon le traitement s'arrête seul.
  • La durée dépasse la normalisation, il faut refaire les réserves.
  • Deux carences se corrigent ensemble, sinon on croit à un échec.
  • Du fer indéfiniment ne traite pas un saignement gynécologique.

En pratique

  • Cause traitée
  • Fer prescrit par la bouche en première intention
  • Effets digestifs expliqués
  • Durée suffisante
  • Deux carences corrigées si présentes
  • Prise en charge gynécologique si indiquée
  • Traitements favorisant les saignements réévalués
  • Contrôle daté et exploration programmés

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas de geste technique évalué qui lui soit propre. Le prélèvement sanguin relève de la situation de départ correspondante, et les endoscopies sont des actes spécialisés.

Annonce et information

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas d'annonce de maladie grave au sens du dispositif d'annonce. Ce qui se dit au patient sur son traitement et sur ses explorations est traité dans les sections consacrées à la prise en charge et à l'éducation.

Éducation et prévention

⚠️ Le traitement du fer par la bouche échoue le plus souvent parce qu'il n'a pas été expliqué, ⚠️ et non parce qu'il ne marche pas.

Ce qui se dit avant la première prise : ⚠️ les selles deviennent noires, ce qui est normal et n'est pas un saignement ; ⚠️ des troubles digestifs sont fréquents et souvent transitoires ; ⚠️ le traitement dure plusieurs mois après la normalisation de l'hémoglobine.

⚠️ Ce qui améliore l'absorption et qui se dit rarement : la prise à distance du thé, du café, du calcium et de certains traitements de l'estomac, ⚠️ et le fait que la vitamine C l'améliore.

Ce qui se dit sur l'alimentation : ⚠️ ce qui apporte du fer réellement, ⚠️ et le fait qu'aucune alimentation ne corrige seule une carence installée.

⚠️ Ce qui se dit à une femme aux règles très abondantes : que ce qu'elle vit n'est pas normal, ⚠️ que cela se traite, et qu'elle n'a pas à organiser sa vie autour de ses règles.

Ce qui se dit sur la surveillance : ⚠️ le rythme des contrôles, et les signes qui doivent faire reconsulter, ⚠️ essoufflement au repos, malaise, sang visible.

À retenir

Annoncer les selles noires avant la première prise. Sinon le traitement s'arrête à la deuxième.

À retenir

  • Le traitement échoue faute d'explication, pas faute d'efficacité.
  • Des selles noires sous fer sont normales et ne sont pas un saignement.
  • Le thé, le café et le calcium diminuent l'absorption.
  • Aucune alimentation ne corrige seule une carence installée.
  • Une femme n'a pas à organiser sa vie autour de ses règles.

En pratique

  • Effets digestifs annoncés
  • Coloration des selles expliquée
  • Durée du traitement expliquée
  • Conditions de prise expliquées
  • Interactions alimentaires expliquées
  • Apports alimentaires abordés
  • Caractère anormal des règles nommé
  • Signes de reconsultation donnés

Communication interprofessionnelle

⚠️ Une anémie par carence en fer traverse plusieurs spécialités, ⚠️ et ce qui se perd entre elles est l'obligation d'explorer.

Ce qui se transmet au gastro entérologue : ⚠️ le sexe, l'âge et le statut hormonal, ⚠️ l'hémoglobine et le volume globulaire, la ferritine et le coefficient de saturation, ⚠️ les traitements favorisant les saignements, et le fait que le patient est ou non transfusé.

Ce qui se transmet au gynécologue : ⚠️ la quantification des règles telle qu'elle a été obtenue, ⚠️ et non l'adjectif employé par la patiente, l'hémoglobine et la ferritine, et le traitement en cours.

Ce qui se transmet à l'anesthésiste ou au chirurgien avant un geste : ⚠️ l'anémie, sa cause et son traitement, ⚠️ et le délai nécessaire pour la corriger avant une intervention programmée.

Ce qui se transmet au médecin traitant : ⚠️ la cause retenue, la durée du traitement, ⚠️ la date du contrôle de la ferritine, et l'exploration réalisée ou à faire.

⚠️ Et ce qui s'écrit dans le dossier : si l'exploration digestive a été faite, et sinon pourquoi. ⚠️ Une carence en fer traitée sans exploration et sans justification écrite est la situation où un cancer se découvre deux ans trop tard.

À retenir

Écrire si l'exploration digestive a été faite, et sinon pourquoi. C'est la ligne qui protège.

À retenir

  • Ce qui se perd entre les spécialités est l'obligation d'explorer.
  • On transmet la quantification des règles, pas l'adjectif employé.
  • Le délai de correction avant une intervention se transmet à l'anesthésiste.
  • L'exploration réalisée ou à faire figure dans le courrier.
  • Une carence traitée sans exploration ni justification écrite retarde des diagnostics.

En pratique

  • Sexe, âge et statut hormonal transmis
  • Bilan du fer complet joint
  • Traitements à risque signalés
  • Quantification des règles transmise
  • Anesthésiste informé avant un geste
  • Délai de correction précisé
  • Médecin traitant informé du suivi
  • Exploration ou son absence écrite au dossier

Sources

  • R2C, item 213 : Anémie chez l'adulte et l'enfant
  • R2C, item 219 : Pathologie du fer chez l'adulte et l'enfant
  • R2C, item 35 : Anomalies du cycle menstruel et métrorragies
  • Collège des enseignants d'hématologie, chapitre « Anémies », et Collège français d'hépato-gastro-entérologie, chapitre « Hémorragie digestive »
  • Recommandations en vigueur sur l'exploration d'une anémie par carence martiale et sur les indications de la transfusion de globules rouges. La date de la version consultée fait partie de la source