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Fiche de révision

Découverte d'une anomalie médullaire ou vertébrale à l'examen d'imagerie médicale

Deux questions indépendantes, la bénignité et la date, et un examen différent pour chacune.

Situation de départ 227Catégorie IIItem R2C 307Item R2C 128Item R2C 93

Entretien et interrogatoire

⚠️ L'interrogatoire sert à savoir si l'image explique quelque chose, ⚠️ et à repérer ce qui doit inquiéter.

Ce qui se précise sur la douleur, quand il y en a une : ⚠️ sa date d'apparition, ⚠️ son horaire, son caractère mécanique ou non, ⚠️ son réveil nocturne, et un traumatisme déclenchant ou son absence. ⚠️ Une douleur qui réveille la nuit et qui ne cède pas au repos n'est pas mécanique, et elle change la démarche.

⚠️ Ce qui se cherche comme signes d'alerte, un par un : une fièvre, ⚠️ une perte de poids chiffrée, un cancer connu, même ancien et considéré comme guéri, ⚠️ une immunodépression, une corticothérapie prolongée, ⚠️ une infection récente, et une consommation de drogues par voie veineuse.

⚠️ Ce qui se cherche comme atteinte neurologique et qui décide de tout : une faiblesse des jambes, ⚠️ des troubles de la sensibilité, une difficulté à uriner ou une incontinence, ⚠️ une anesthésie de la région périnéale, et une marche modifiée.

Ce qui se cherche comme fragilité osseuse : ⚠️ l'âge de la ménopause, une fracture antérieure après une chute de sa hauteur, ⚠️ une perte de taille, des antécédents familiaux, un tabagisme et une consommation d'alcool.

Urgence

Faiblesse des jambes, trouble pour uriner ou anesthésie périnéale : la démarche change immédiatement.

À retenir

  • L'interrogatoire dit si l'image explique quelque chose.
  • Une douleur qui réveille la nuit et ne cède pas au repos change la démarche.
  • Un cancer ancien et considéré comme guéri compte comme antécédent.
  • Les signes neurologiques se cherchent un par un.
  • Une fracture antérieure après une chute de sa hauteur est un signal.

En pratique

  • Date et horaire de la douleur précisés
  • Réveil nocturne recherché
  • Traumatisme déclenchant recherché
  • Fièvre et perte de poids recherchées
  • Cancer antérieur recherché
  • Signes neurologiques recherchés
  • Troubles urinaires recherchés
  • Facteurs de fragilité osseuse recueillis

Examen clinique

⚠️ L'examen neurologique n'est pas une option devant une anomalie du rachis, ⚠️ et il se refait à chaque consultation.

Ce qui se teste : ⚠️ la force des membres inférieurs, segment par segment, ⚠️ les réflexes et leur symétrie, la sensibilité, ⚠️ la sensibilité de la région périnéale, et le tonus du sphincter quand la situation le demande.

Ce qui se cherche sur le rachis : ⚠️ une douleur provoquée à la pression d'une épine, ⚠️ une déformation, une raideur, ⚠️ et une contracture.

Ce qui se mesure et qui documente la fragilité : ⚠️ la taille comparée à la taille antérieure, ⚠️ la distance entre le mur et l'occiput, et le poids.

⚠️ Ce qui se cherche ailleurs devant un doute : un cancer, ⚠️ seins, prostate, thyroïde, poumons, rein, et des ganglions, une lésion du rachis pouvant être secondaire.

⚠️ Ce qui se note et se date : le résultat de l'examen neurologique, ⚠️ avec l'heure, seul moyen de reconnaître une aggravation.

⚠️ Ce qui ne se conclut pas d'un examen normal : que la lésion est bénigne.

À retenir

Noter l'examen neurologique avec son heure. C'est le seul moyen de reconnaître une aggravation.

À retenir

  • L'examen neurologique se refait à chaque consultation.
  • La sensibilité périnéale fait partie de l'examen quand la situation le demande.
  • La taille comparée à la taille antérieure documente la fragilité.
  • Une lésion du rachis peut être secondaire, et l'examen la cherche ailleurs.
  • Un examen neurologique normal ne dit pas que la lésion est bénigne.

En pratique

  • Force des membres inférieurs testée
  • Réflexes comparés
  • Sensibilité évaluée
  • Région périnéale évaluée si besoin
  • Rachis palpé et percuté
  • Taille et poids mesurés
  • Recherche d'un cancer primitif
  • Examen daté et horodaté

Synthèse paraclinique

⚠️ La biologie sert à orienter entre trois familles : fragilité osseuse, infection, tumeur.

Ce qui se demande devant toute anomalie vertébrale inexpliquée : ⚠️ une numération, ⚠️ une protéine C réactive et une vitesse de sédimentation, le calcium et la phosphorémie, ⚠️ la fonction rénale, les enzymes du foie, ⚠️ et une électrophorèse des protéines du sang, dont l'anomalie oriente vers une maladie du sang.

⚠️ Ce qui se demande dans le bilan d'une fragilité osseuse : la vitamine D, ⚠️ le calcium urinaire, la thyréostimuline, ⚠️ et selon le contexte les explorations d'une cause secondaire.

⚠️ Ce qui doit être demandé et qui manque : une densitométrie osseuse, ⚠️ d'autant qu'une fracture antérieure après un traumatisme mineur l'indiquait déjà, souvent des années plus tôt.

⚠️ Ce qui se demande devant une suspicion d'infection : des hémocultures, ⚠️ avant tout antibiotique, et une identification du germe, ⚠️ par un prélèvement de la lésion quand les hémocultures sont négatives.

⚠️ Ce qui ne se demande pas : un bilan large systématique, ⚠️ qui produit des anomalies mineures et retarde l'examen qui compte.

À retenir

Demander une électrophorèse des protéines devant une anomalie vertébrale inexpliquée.

À retenir

  • La biologie oriente entre fragilité osseuse, infection et tumeur.
  • Une électrophorèse des protéines fait partie du bilan d'une anomalie vertébrale.
  • La densitométrie était souvent indiquée des années plus tôt.
  • Devant une suspicion d'infection, les hémocultures précèdent l'antibiotique.
  • Un bilan large retarde l'examen qui compte.

En pratique

  • Numération et marqueurs d'inflammation demandés
  • Calcium et phosphore mesurés
  • Fonction rénale évaluée
  • Électrophorèse des protéines demandée
  • Vitamine D et thyréostimuline si fragilité
  • Densitométrie programmée
  • Hémocultures avant antibiotique si infection suspectée
  • Bilan large évité

Iconographie

⚠️ Deux examens répondent à deux questions différentes, ⚠️ et les confondre fait perdre du temps.

⚠️ La radiographie décrit une forme : la hauteur du corps vertébral, ⚠️ l'aspect cunéiforme ou en galette, l'état du mur postérieur, ⚠️ la visibilité et la symétrie des pédicules, et l'existence d'une lyse ou d'une condensation. ⚠️ Un mur postérieur respecté, des pédicules visibles et l'absence de lyse sont des arguments de bénignité.

⚠️ Ce que la radiographie ne peut pas faire : dater. ⚠️ Une vertèbre affaissée a la même forme un mois après et six ans après.

⚠️ L'imagerie par résonance magnétique décrit un état : la présence d'un œdème de l'os, ⚠️ qui signe une lésion récente ou évolutive, l'atteinte des parties molles, ⚠️ l'état du canal et de la moelle, et l'existence d'autres lésions. ⚠️ C'est l'examen qui date et qui distingue quand le doute persiste.

⚠️ Le scanner apporte le détail de l'os : la corticale, la lyse, la matrice de la lésion, ⚠️ et il guide un prélèvement.

⚠️ Ce qui se fait en urgence devant un signe neurologique : une imagerie par résonance magnétique de tout le rachis, ⚠️ et non du seul segment douloureux, plusieurs niveaux pouvant être atteints.

Urgence

Signe neurologique : imagerie par résonance magnétique de tout le rachis, en urgence.

À retenir

  • La radiographie décrit une forme, la résonance magnétique décrit un état.
  • Une vertèbre affaissée a la même forme un mois après et six ans après.
  • L'œdème de l'os signe une lésion récente ou évolutive.
  • Le scanner apporte le détail de l'os et guide un prélèvement.
  • Devant un signe neurologique, on explore tout le rachis, pas le segment douloureux.

En pratique

  • Forme et hauteur du corps décrites
  • Mur postérieur analysé
  • Pédicules analysés
  • Lyse ou condensation recherchées
  • Résonance magnétique demandée pour dater
  • Œdème de l'os recherché
  • Canal et moelle évalués
  • Rachis exploré en entier si signe neurologique

Stratégie diagnostique

⚠️ Trois questions, et elles ne se posent pas dans l'ordre où l'on regarde l'image.

⚠️ Y a-t-il une atteinte neurologique : ⚠️ la réponse décide du tempo avant toute autre considération, et elle se cherche à l'examen, pas sur l'image.

⚠️ La lésion est-elle bénigne : les signes radiologiques répondent en grande partie, ⚠️ mur postérieur, pédicules, lyse, parties molles, et le doute se lève par la résonance magnétique.

⚠️ La lésion est-elle récente : ⚠️ question distincte de la précédente, à laquelle seule la résonance magnétique répond, ⚠️ et dont dépend le fait que la lésion explique ou non le symptôme.

⚠️ Ce qui fait basculer vers une cause tumorale ou infectieuse : une douleur non mécanique, ⚠️ un cancer connu, une fièvre, ⚠️ une atteinte du mur postérieur ou des pédicules, une atteinte des parties molles, ⚠️ et plusieurs lésions.

⚠️ Ce qui suspend la conclusion : une image ancienne non retrouvée, ⚠️ un examen neurologique non fait, et une lésion non datée.

⚠️ Et l'erreur la plus fréquente : attribuer une douleur récente à une lésion dont on n'a pas vérifié l'ancienneté.

À retenir

Bénigne et récente sont deux questions différentes. Un même examen ne répond pas aux deux.

À retenir

  • La question neurologique décide du tempo, et elle se cherche à l'examen.
  • Bénignité et ancienneté sont deux questions distinctes.
  • Seule la résonance magnétique répond à la seconde.
  • Atteinte du mur postérieur ou des pédicules fait basculer la démarche.
  • L'erreur la plus fréquente est d'attribuer une douleur récente à une lésion non datée.

En pratique

  • Atteinte neurologique recherchée en premier
  • Signes de bénignité analysés
  • Ancienneté déterminée
  • Concordance avec le symptôme évaluée
  • Cancer connu recherché
  • Fièvre et syndrome inflammatoire évalués
  • Nombre de lésions évalué
  • Imageries antérieures recherchées

Urgence vitale

⚠️ Une découverte vertébrale devient une urgence dès qu'un signe neurologique apparaît, ⚠️ et le délai décide de la récupération.

⚠️ Ce qui impose une prise en charge immédiate : une faiblesse des membres inférieurs, ⚠️ des troubles de la sensibilité en niveau, une rétention ou une incontinence urinaire, ⚠️ une anesthésie de la région périnéale, et une douleur qui s'aggrave rapidement.

⚠️ Ce qui se fait sans délai : une imagerie par résonance magnétique de tout le rachis, ⚠️ l'appel du neurochirurgien ou de l'équipe compétente, et le transfert.

⚠️ Ce qui se fait en même temps : un examen neurologique daté et répété, ⚠️ qui servira de référence, et la mise en place d'une surveillance.

⚠️ Ce qui constitue une urgence d'un autre ordre : une infection de la vertèbre et du disque, ⚠️ évoquée devant une fièvre et une douleur non mécanique, et qui impose des hémocultures avant tout antibiotique.

⚠️ Ce qui ne se fait pas : attendre le rendez-vous d'imagerie ordinaire, ⚠️ et différer l'appel au motif que les signes sont discrets. ⚠️ Un déficit installé récupère mal, et la fenêtre se compte en heures.

Ce qui se note : ⚠️ l'heure de l'examen, l'heure de l'appel, l'heure de l'imagerie.

Urgence

Des signes discrets ne justifient pas un délai. Un déficit installé récupère mal.

À retenir

  • Le délai décide de la récupération.
  • L'imagerie porte sur tout le rachis, pas sur le segment douloureux.
  • Un examen neurologique daté sert de référence.
  • Une fièvre avec une douleur non mécanique fait chercher une infection.
  • Un déficit installé récupère mal, et la fenêtre se compte en heures.

En pratique

  • Signes neurologiques recherchés
  • Troubles sphinctériens recherchés
  • Imagerie en urgence demandée
  • Rachis exploré en entier
  • Équipe compétente appelée
  • Examen neurologique daté et répété
  • Hémocultures si infection suspectée
  • Horaires notés

Stratégie de prise en charge

⚠️ Le traitement de la douleur n'est pas le traitement de la maladie, ⚠️ et c'est là que la prise en charge s'arrête le plus souvent.

⚠️ Devant un tassement par fragilité osseuse : le traitement de la douleur, ⚠️ la reprise de la marche, et surtout le traitement de la maladie de l'os, ⚠️ avec un apport en calcium et en vitamine D adapté, un traitement spécifique quand il est indiqué, ⚠️ et la prévention des chutes. ⚠️ Un tassement annonce le suivant, et le risque de la fracture suivante est maximal dans l'année qui suit.

⚠️ Ce qui se réévalue : les traitements qui favorisent les chutes, ⚠️ et ceux qui fragilisent l'os, une corticothérapie prolongée en particulier.

⚠️ Devant une lésion tumorale ou infectieuse : la prise en charge relève du spécialiste, ⚠️ et la question du prélèvement se discute avant tout geste, certaines lésions se prélevant selon des règles précises.

⚠️ Ce qui se programme dans tous les cas : un contrôle, ⚠️ et une réévaluation de la douleur et de la marche, la perte d'autonomie après un tassement étant fréquente et évitable.

⚠️ Ce qui se documente : le diagnostic, l'ancienneté retenue, le traitement de l'os, ⚠️ et la date de la densitométrie.

Le piège

Traiter la douleur et ne rien faire pour l'os. La fracture suivante arrive dans l'année.

À retenir

  • Le traitement de la douleur n'est pas le traitement de la maladie.
  • Un tassement annonce le suivant, et le risque est maximal dans l'année.
  • Les traitements qui favorisent les chutes se réévaluent.
  • La question du prélèvement se discute avant tout geste.
  • La perte d'autonomie après un tassement est fréquente et évitable.

En pratique

  • Douleur traitée
  • Reprise de la marche organisée
  • Traitement de l'os discuté
  • Apport en calcium et vitamine D adapté
  • Prévention des chutes mise en place
  • Traitements fragilisants réévalués
  • Avis spécialisé si lésion suspecte
  • Contrôle et densitométrie programmés

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas de geste technique évalué chez le candidat. Les prélèvements osseux guidés et les gestes de consolidation vertébrale sont des actes spécialisés.

Annonce et information

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas d'annonce propre. L'annonce d'une lésion tumorale relève du dispositif d'annonce et des situations de départ correspondantes, et l'information sur la fragilité osseuse est traitée dans la section consacrée à l'éducation.

Éducation et prévention

⚠️ Un tassement vertébral est une occasion d'agir, ⚠️ et elle est presque toujours manquée.

Ce qui se dit sur ce qui vient de se passer : ⚠️ qu'une vertèbre s'est affaissée parce que l'os est fragile, ⚠️ que ce n'est pas une usure normale de l'âge, et que cela se traite.

⚠️ Ce qui se dit sur le risque : qu'une fracture en annonce une autre, ⚠️ et que le risque est le plus élevé dans l'année qui suit, ce qui justifie d'agir maintenant et non plus tard.

Ce qui se met en place contre les chutes : ⚠️ un bilan de la vue, ⚠️ une révision des médicaments qui endorment ou font baisser la tension, un travail de l'équilibre et du renforcement musculaire, ⚠️ et l'aménagement du domicile, tapis, éclairage, barres d'appui.

Ce qui se dit sur l'activité : ⚠️ que le repos prolongé aggrave, ⚠️ et que la reprise de la marche fait partie du traitement.

Ce qui se dit sur l'alimentation : ⚠️ les apports en calcium et en protéines, ⚠️ souvent insuffisants chez la personne âgée, et le rôle de la vitamine D.

⚠️ Ce qui se remet : un écrit avec le diagnostic, le traitement et la date du contrôle.

À retenir

Réviser les médicaments qui endorment ou font baisser la tension. C'est la mesure antichute la plus rentable.

À retenir

  • Un tassement est une occasion d'agir, presque toujours manquée.
  • Ce n'est pas une usure normale de l'âge, et cela se traite.
  • Une fracture en annonce une autre, et le risque est maximal dans l'année.
  • Le repos prolongé aggrave, la reprise de la marche fait partie du traitement.
  • Les apports en calcium et en protéines sont souvent insuffisants.

En pratique

  • Nature de l'événement expliquée
  • Risque de récidive expliqué
  • Bilan de la vue proposé
  • Médicaments à risque de chute revus
  • Travail de l'équilibre proposé
  • Domicile évalué
  • Reprise de la marche encouragée
  • Apports alimentaires abordés

Communication interprofessionnelle

⚠️ Une découverte vertébrale circule mal parce qu'elle apparaît sur un examen fait pour autre chose, ⚠️ et personne ne se sent responsable de la suite.

Ce qui se transmet au radiologue avec la demande de résonance magnétique : ⚠️ la date d'apparition de la douleur, ⚠️ la question posée, dater et caractériser, les antécédents de cancer, ⚠️ et l'existence de signes neurologiques, qui change l'urgence et l'étendue de l'examen.

Ce qui se demande au radiologue : ⚠️ la comparaison avec des clichés antérieurs, ⚠️ et un avis sur le caractère bénin ou non, question directe qui obtient une réponse directe.

Ce qui se transmet au rhumatologue ou au spécialiste de l'os : ⚠️ le bilan fait, ⚠️ les facteurs de fragilité, les traitements en cours, et la densitométrie si elle existe.

Ce qui se transmet au médecin traitant : ⚠️ le diagnostic, l'ancienneté retenue, ⚠️ le traitement de l'os, et le plan de prévention des chutes.

⚠️ Et ce qui s'écrit dans le dossier : la date retenue du tassement. ⚠️ Sans elle, le prochain épisode douloureux sera de nouveau attribué à la même vertèbre, et personne ne cherchera plus loin.

À retenir

Écrire la date retenue du tassement. Sans elle, la douleur suivante sera mal attribuée.

À retenir

  • La découverte apparaît sur un examen fait pour autre chose, et personne ne se sent responsable.
  • La question posée au radiologue est de dater et de caractériser.
  • Les signes neurologiques changent l'urgence et l'étendue de l'examen.
  • Le plan de prévention des chutes fait partie du courrier.
  • Sans date retenue, le prochain épisode sera attribué à la même vertèbre.

En pratique

  • Question écrite sur la demande d'imagerie
  • Date de la douleur transmise
  • Antécédents de cancer signalés
  • Signes neurologiques signalés
  • Comparaison aux clichés antérieurs demandée
  • Bilan transmis au spécialiste de l'os
  • Plan de prévention transmis au médecin traitant
  • Date retenue écrite au dossier

Sources

  • R2C, item 307 : Tumeurs des os primitives et secondaires
  • R2C, item 128 : Ostéopathies fragilisantes
  • R2C, item 93 : Compression médullaire non traumatique et syndrome de la queue de cheval
  • Collège français des enseignants en rhumatologie, chapitres « Ostéoporose » et « Rachialgies »
  • Recommandations en vigueur sur la prise en charge des fractures vertébrales par fragilité osseuse et sur la conduite à tenir devant une compression médullaire. La date de la version consultée fait partie de la source