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Fiche de révision

Découverte d'une anomalie pelvienne à l'examen d'imagerie médicale

Une question trie toutes ces découvertes, et deux gestes ne doivent jamais être faits.

Situation de départ 229Catégorie IIItem R2C 306Item R2C 300Item R2C 292

Entretien et interrogatoire

⚠️ La première question est le statut hormonal, ⚠️ et elle change la totalité du raisonnement.

⚠️ Avant la ménopause : les formations liquidiennes de l'ovaire sont fréquentes et souvent fonctionnelles, ⚠️ et un contrôle à distance du cycle suffit dans beaucoup de cas.

⚠️ Après la ménopause : un kyste fonctionnel n'existe plus, ⚠️ et toute masse annexielle demande une caractérisation.

Ce qui se cherche comme signes, et qui sont trompeurs : ⚠️ un ventre qui gonfle sans prise de poids, ⚠️ une gêne pelvienne sourde, des envies fréquentes d'uriner, ⚠️ un transit ralenti, une satiété rapide, ⚠️ et une fatigue. ⚠️ Ces signes ressemblent à des troubles digestifs banals, et c'est pour cela que le diagnostic est souvent tardif.

Ce qui se cherche comme antécédent : ⚠️ un saignement génital après la ménopause, ⚠️ qui est un signe d'alerte à part entière, la date du dernier suivi gynécologique, ⚠️ et les antécédents familiaux de cancer du sein et de l'ovaire, avec l'âge de survenue.

⚠️ Ce qui se cherche chez la femme jeune : une grossesse, ⚠️ avant toute autre hypothèse.

Le piège

Rassurer sur des troubles digestifs. Un ventre qui gonfle sans prise de poids n'est pas digestif par défaut.

À retenir

  • La première question est le statut hormonal.
  • Après la ménopause, un kyste fonctionnel n'existe plus.
  • Les signes ressemblent à des troubles digestifs banals, d'où le retard au diagnostic.
  • Un saignement génital après la ménopause est un signe d'alerte à part entière.
  • Chez la femme jeune, une grossesse se cherche avant toute autre hypothèse.

En pratique

  • Statut hormonal établi
  • Grossesse écartée chez la femme jeune
  • Ventre qui gonfle recherché
  • Satiété rapide recherchée
  • Transit et signes urinaires précisés
  • Saignement après ménopause recherché
  • Date du dernier suivi gynécologique
  • Antécédents familiaux détaillés

Examen clinique

⚠️ L'examen d'une masse pelvienne comporte un temps que les dossiers ne mentionnent presque jamais : le toucher pelvien.

Ce qui se cherche à l'abdomen : ⚠️ une distension, ⚠️ une matité mobile des flancs, une masse palpée et sa mobilité, ⚠️ et un ombilic anormal.

⚠️ Ce qu'apporte le toucher pelvien : la position de la masse, ⚠️ sa mobilité par rapport à l'utérus, sa consistance, ⚠️ et surtout l'existence de nodules dans le cul de sac postérieur, qui change le stade présumé.

Ce qui se cherche à distance : ⚠️ des ganglions inguinaux et sus claviculaires, ⚠️ un épanchement de la plèvre, des œdèmes des jambes, ⚠️ et l'examen des seins, une atteinte pouvant être secondaire ou associée.

Ce qui se mesure : ⚠️ le poids, ⚠️ le tour de taille quand il change, et l'état général.

⚠️ Ce qui se dit avant l'examen : ce qui va être fait et pourquoi, ⚠️ un toucher pelvien annoncé et expliqué étant mieux accepté, et le refus de la patiente devant être respecté et noté.

⚠️ Ce qui ne se conclut pas d'un examen normal : rien, un pelvis se palpant mal chez beaucoup de patientes.

À retenir

Chercher des nodules dans le cul de sac postérieur. Ils changent le stade présumé avant toute imagerie.

À retenir

  • Le toucher pelvien est le temps que les dossiers ne mentionnent presque jamais.
  • Des nodules dans le cul de sac postérieur changent le stade présumé.
  • Une atteinte pelvienne peut être secondaire, et l'examen la cherche ailleurs.
  • Un toucher annoncé et expliqué est mieux accepté.
  • Un pelvis se palpe mal chez beaucoup de patientes.

En pratique

  • Abdomen inspecté et palpé
  • Matité mobile recherchée
  • Toucher pelvien annoncé et réalisé
  • Mobilité de la masse évaluée
  • Nodules du cul de sac recherchés
  • Ganglions et plèvre évalués
  • Seins examinés
  • Poids et état général notés

Synthèse paraclinique

⚠️ Le marqueur usuel des tumeurs de l'ovaire est l'examen le plus mal utilisé du champ.

⚠️ Ce qu'il n'est pas : un test diagnostique. ⚠️ Il s'élève dans un grand nombre de situations bénignes, ⚠️ endométriose, myomes, inflammation du péritoine, insuffisance cardiaque, grossesse, et une valeur normale n'écarte pas une tumeur.

⚠️ Ce qu'il est : un marqueur de suivi, ⚠️ dont la valeur de départ est utile parce qu'elle servira de référence sous traitement.

⚠️ Ce qui limite encore son interprétation : l'âge. ⚠️ Avant la ménopause, sa spécificité est faible, et son élévation modérée ne signifie presque rien.

Ce qui se demande en complément selon le contexte : ⚠️ d'autres marqueurs, ⚠️ chez la femme jeune notamment, où certaines tumeurs en sécrètent de particuliers, et un dosage de grossesse.

Ce qui se demande pour l'état général : ⚠️ une numération, l'albumine, ⚠️ la fonction rénale, et la protéine C réactive.

⚠️ Ce qui ne se fait jamais : une ponction de la masse pour l'analyser, ⚠️ et une analyse du liquide d'épanchement présentée comme suffisante, le diagnostic reposant sur l'analyse de la pièce opératoire.

Le piège

Se rassurer sur un marqueur normal devant une masse suspecte. Il n'écarte rien.

À retenir

  • Le marqueur usuel est l'examen le plus mal utilisé du champ.
  • Une valeur normale n'écarte pas une tumeur.
  • Sa valeur de départ sert de référence sous traitement.
  • Avant la ménopause, son élévation modérée ne signifie presque rien.
  • Le diagnostic repose sur l'analyse de la pièce opératoire.

En pratique

  • Statut hormonal pris en compte pour l'interprétation
  • Valeur de départ notée pour le suivi
  • Causes bénignes d'élévation envisagées
  • Autres marqueurs si femme jeune
  • Grossesse écartée
  • Numération et albumine mesurées
  • Fonction rénale évaluée
  • Ponction de la masse écartée

Iconographie

⚠️ L'échographie est l'examen de première intention, ⚠️ et elle classe la plupart des masses à elle seule, à condition d'être décrite avec les bons descripteurs.

⚠️ Ce qui définit une formation simple : un contenu liquidien pur, ⚠️ une paroi fine, l'absence de cloison, ⚠️ l'absence de végétation, et l'absence de vascularisation. ⚠️ Une formation qui réunit tous ces critères est bénigne, et elle ne demande le plus souvent aucune surveillance.

⚠️ Ce qui rend une masse suspecte : des végétations solides, ⚠️ des cloisons épaisses, une composante solide vascularisée, ⚠️ une grande taille, et un épanchement libre associé. ⚠️ L'épanchement est l'élément qui pèse le plus lourd, et il figure souvent à la fin du compte rendu.

⚠️ Ce qui se demande quand l'échographie ne conclut pas : une imagerie par résonance magnétique du pelvis, ⚠️ qui est l'examen de caractérisation de référence, et non un scanner.

⚠️ Ce que le scanner apporte ensuite : le bilan d'extension, ⚠️ thorax, abdomen et pelvis, quand une tumeur est suspectée.

⚠️ Ce qui se lit toujours à la fin d'un compte rendu pelvien : la mention d'un épanchement, ⚠️ et celle de l'endomètre, dont l'épaississement après la ménopause est un signe à part entière.

À retenir

Lire la fin du compte rendu. L'épanchement et l'endomètre y sont, et ils changent tout.

À retenir

  • L'échographie classe la plupart des masses à elle seule.
  • Cinq critères réunis définissent une formation bénigne qui ne demande rien.
  • L'épanchement libre est l'élément qui pèse le plus lourd.
  • La résonance magnétique est l'examen de caractérisation, pas le scanner.
  • L'épaisseur de l'endomètre après la ménopause est un signe à part entière.

En pratique

  • Descripteurs de la masse relevés
  • Critères de bénignité vérifiés
  • Végétations et cloisons recherchées
  • Vascularisation évaluée
  • Épanchement libre recherché
  • Endomètre mesuré
  • Résonance magnétique demandée si doute
  • Bilan d'extension organisé si suspicion

Stratégie diagnostique

⚠️ Trois questions, et la première décide de la suite.

⚠️ La patiente est-elle ménopausée : ⚠️ avant, une formation simple se contrôle après quelques semaines et disparaît le plus souvent ; après, toute masse annexielle se caractérise.

⚠️ La masse est-elle simple ou suspecte : les descripteurs de l'échographie répondent, ⚠️ et le doute se lève par l'imagerie par résonance magnétique.

⚠️ Y a-t-il des signes d'extension : un épanchement, ⚠️ des nodules au toucher, une atteinte à distance, ⚠️ qui font passer d'une exploration à une prise en charge de cancer.

⚠️ Ce qui ne se fait pas : une ponction, ⚠️ une chirurgie exploratrice hors d'un centre compétent, et une surveillance prolongée d'une masse suspecte chez une femme ménopausée.

⚠️ Ce qui suspend la conclusion : une échographie sans descripteurs, ⚠️ un examen clinique incomplet, et un marqueur interprété seul.

⚠️ Et une erreur de raisonnement qui coûte des mois : attribuer les signes à une cause digestive banale, ⚠️ chez une femme de plus de 50 ans dont le ventre gonfle sans qu'elle grossisse.

Urgence

Masse suspecte avec épanchement : adresser à un centre spécialisé, sans ponction et sans chirurgie locale.

À retenir

  • La première question décide de la suite.
  • Avant la ménopause, une formation simple se contrôle et disparaît le plus souvent.
  • Un épanchement fait passer d'une exploration à une prise en charge de cancer.
  • Une masse suspecte chez une femme ménopausée ne se surveille pas.
  • Attribuer les signes à une cause digestive banale coûte des mois.

En pratique

  • Statut hormonal établi
  • Descripteurs analysés
  • Résonance magnétique demandée si doute
  • Signes d'extension recherchés
  • Ponction écartée
  • Chirurgie locale écartée
  • Surveillance inadaptée évitée
  • Hypothèse digestive réévaluée

Urgence vitale

⚠️ Une découverte pelvienne devient une urgence dans trois circonstances, ⚠️ et deux d'entre elles concernent la femme jeune.

⚠️ La torsion de l'annexe : une douleur brutale, intense, avec des vomissements, ⚠️ chez une femme jeune porteuse d'une masse ovarienne connue ou non. ⚠️ C'est une urgence chirurgicale, et le retard fait perdre l'ovaire.

⚠️ La grossesse extra utérine : devant toute masse annexielle chez une femme en âge de procréer, ⚠️ un dosage de grossesse s'impose avant toute autre hypothèse, et une rupture met la vie en jeu.

⚠️ La complication d'une masse volumineuse : une compression des uretères avec une insuffisance rénale, ⚠️ une occlusion, ou un épanchement abondant retentissant sur la respiration.

Ce qui se fait devant une douleur brutale : ⚠️ un examen, un dosage de grossesse, une échographie en urgence, ⚠️ et un avis chirurgical sans attendre, le diagnostic de torsion étant clinique et opératoire avant d'être échographique.

Ce qui se note : ⚠️ l'heure du début de la douleur, et l'heure de l'appel.

Urgence

Douleur pelvienne brutale avec une masse : avis chirurgical sans attendre, l'échographie ne doit pas retarder.

À retenir

  • Une torsion fait perdre l'ovaire si l'on attend.
  • Un dosage de grossesse s'impose avant toute autre hypothèse chez la femme en âge de procréer.
  • Une masse volumineuse peut comprimer les uretères.
  • Le diagnostic de torsion est clinique et opératoire avant d'être échographique.
  • L'heure du début de la douleur se note.

En pratique

  • Douleur brutale recherchée
  • Dosage de grossesse fait
  • Échographie en urgence demandée
  • Avis chirurgical demandé sans attendre
  • Compression urétérale recherchée
  • Fonction rénale évaluée
  • Retentissement respiratoire évalué
  • Horaires notés

Stratégie de prise en charge

⚠️ Deux décisions structurent tout : ne rien faire quand la masse est simple, ⚠️ et adresser au bon endroit quand elle ne l'est pas.

⚠️ Devant une formation simple : écrire qu'aucune surveillance n'est nécessaire, ⚠️ ou fixer un contrôle unique quand il est retenu, et l'expliquer à la patiente. ⚠️ Une formation simple resurveillée tous les six mois pendant des années est un échec de transmission.

⚠️ Devant une masse suspecte : adresser à un centre spécialisé, ⚠️ où la chirurgie et l'analyse peuvent être conduites complètement. ⚠️ La première intervention détermine le pronostic : une exploration complète de l'abdomen, des prélèvements systématiques et une chirurgie sans rupture de la masse en font partie.

⚠️ Ce qui ne se fait pas : une ponction, ⚠️ une cœlioscopie exploratrice qui romprait la masse, et une chirurgie partielle qui obligerait à réopérer.

⚠️ Ce qui s'organise en parallèle : le traitement des symptômes, ⚠️ la ponction d'un épanchement gênant quand elle soulage, et l'évaluation nutritionnelle.

⚠️ Ce qui se prépare chez une femme jeune : la question de la fertilité, ⚠️ posée avant la chirurgie et non après.

⚠️ Ce qui se documente : les descripteurs, la conclusion, le centre contacté et la date.

À retenir

Écrire qu'aucune surveillance n'est nécessaire devant une formation simple. C'est ce qui arrête la répétition.

À retenir

  • Une formation simple resurveillée pendant des années est un échec de transmission.
  • La première intervention détermine le pronostic.
  • Une chirurgie sans rupture de la masse fait partie du traitement.
  • Une cœlioscopie exploratrice peut rompre la masse.
  • Chez une femme jeune, la fertilité se pose avant la chirurgie.

En pratique

  • Abstention écrite si formation simple
  • Contrôle unique fixé si retenu
  • Centre spécialisé contacté si masse suspecte
  • Ponction et cœlioscopie exploratrice écartées
  • Symptômes traités
  • Épanchement ponctionné si gênant
  • Fertilité abordée si femme jeune
  • Descripteurs et décisions documentés

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas de geste technique évalué chez le candidat. Les ponctions guidées et la chirurgie pelvienne sont des actes spécialisés, et la ponction d'une masse suspecte est par principe contre indiquée.

Annonce et information

⚠️ La patiente a fait une échographie pour des envies d'uriner, ⚠️ et elle va entendre parler d'une masse. Ce déplacement s'explique avant tout le reste.

Ce qui se dit quand la découverte est simple : ⚠️ que c'est une formation banale, ⚠️ qu'elle ne demande rien, et qu'il n'y aura pas de contrôle, ⚠️ une phrase claire valant mieux qu'une prudence qui laisse un doute.

Ce qui se dit quand la masse est suspecte : ⚠️ qu'une anomalie a été trouvée, ⚠️ qu'elle demande des examens complémentaires, qu'un centre spécialisé va la prendre en charge, ⚠️ et sous quel délai.

⚠️ Ce qui ne se dit pas : le mot de la maladie avant confirmation, ⚠️ un pronostic, et une phrase qui présente la chirurgie comme réglée.

⚠️ Ce qui se dit sur le marqueur, quand il a été dosé : qu'un chiffre élevé ne fait pas le diagnostic, ⚠️ et qu'un chiffre normal ne l'écarte pas, beaucoup de patientes ayant cherché sa signification avant la consultation.

Ce qui se propose : ⚠️ la présence d'un proche, ⚠️ une consultation de reprise, et un interlocuteur nommé.

Ce qui se remet : ⚠️ un écrit avec le rendez-vous, le lieu et un numéro.

Le piège

Laisser une patiente repartir avec le nom d'un marqueur et aucune explication de ce qu'il vaut.

À retenir

  • La patiente a fait l'examen pour autre chose, et le déplacement s'explique d'abord.
  • Une phrase claire vaut mieux qu'une prudence qui laisse un doute.
  • Le mot de la maladie ne se dit pas avant confirmation.
  • Un chiffre élevé ne fait pas le diagnostic et un chiffre normal ne l'écarte pas.
  • Beaucoup de patientes ont cherché la signification du marqueur avant la consultation.

En pratique

  • Déplacement de la question expliqué
  • Bénignité dite clairement si établie
  • Absence de contrôle annoncée si c'est le cas
  • Examens suivants nommés
  • Délai annoncé
  • Marqueur expliqué s'il a été dosé
  • Présence d'un proche proposée
  • Écrit remis avec rendez-vous et numéro

Éducation et prévention

Sans objet pour cette situation : Cette situation porte sur la conduite à tenir devant une image. Le dépistage des cancers gynécologiques et la question du risque familial relèvent des situations de départ correspondantes.

Communication interprofessionnelle

⚠️ L'orientation initiale décide du pronostic, ⚠️ et elle se joue au téléphone dans les jours qui suivent l'échographie.

Ce qui se transmet au centre spécialisé : ⚠️ le statut hormonal, ⚠️ les descripteurs de la masse et non la conclusion du compte rendu, la présence ou non d'un épanchement, ⚠️ le résultat du toucher pelvien, le marqueur avec sa date, ⚠️ et l'état général.

⚠️ Ce qui se demande explicitement : si une imagerie complémentaire doit être faite avant le rendez-vous ou par eux, ⚠️ question qui évite un examen redondant et parfois un délai.

Ce qui se demande au radiologue : ⚠️ une description en descripteurs quand le compte rendu n'en comporte pas, ⚠️ et une comparaison avec des examens antérieurs.

Ce qui se transmet au médecin traitant : ⚠️ la conclusion, le circuit engagé, ⚠️ ce qui a été dit à la patiente, et ce qu'il ne faut pas faire dans l'intervalle.

⚠️ Et ce qui s'écrit dans le dossier : la phrase de conduite. ⚠️ « Formation simple, aucune surveillance » ou « masse suspecte, adressée à tel centre le tant », ⚠️ une ligne qui évite dans un cas une surveillance perpétuelle et dans l'autre une perte de temps.

À retenir

Demander au centre si l'imagerie complémentaire doit être faite avant ou chez eux. La réponse gagne des jours.

À retenir

  • L'orientation initiale décide du pronostic et se joue au téléphone.
  • On transmet les descripteurs, pas la conclusion du compte rendu.
  • Demander si l'imagerie complémentaire doit être faite avant ou par eux évite un délai.
  • Un compte rendu sans descripteurs se fait compléter.
  • Une ligne de conduite au dossier évite une surveillance perpétuelle ou une perte de temps.

En pratique

  • Statut hormonal transmis
  • Descripteurs transmis
  • Épanchement signalé
  • Toucher pelvien transmis
  • Marqueur et date joints
  • Imagerie complémentaire discutée
  • Médecin traitant informé
  • Phrase de conduite écrite au dossier

Sources

  • R2C, item 306 : Tumeurs de l'ovaire
  • R2C, item 300 : Tumeurs du col utérin, tumeur du corps utérin
  • R2C, item 292 : Diagnostic des cancers : signes d'appel et investigations para-cliniques ; caractérisation du stade ; pronostic
  • Collège national des gynécologues et obstétriciens français, chapitres « Masses annexielles » et « Tumeurs de l'ovaire »
  • Recommandations en vigueur sur la conduite à tenir devant une masse annexielle et sur la prise en charge chirurgicale initiale des tumeurs de l'ovaire. La date de la version consultée fait partie de la source