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Fiche de révision

Rédaction de la demande d'un examen d'imagerie

Trois documents en un : une question, une vérification de sécurité, et un engagement sur le résultat.

Situation de départ 230Catégorie IIItem R2C 180Item R2C 4Item R2C 26

Entretien et interrogatoire

⚠️ Une demande d'imagerie se remplit avec le patient, ⚠️ et non de mémoire au poste de soins.

⚠️ Ce qui se demande à toute femme en âge de procréer : la date des dernières règles, ⚠️ la contraception et sa régularité, et la possibilité d'une grossesse. ⚠️ Quand les cycles sont irréguliers ou la date incertaine, l'interrogatoire ne suffit pas, et un dosage est nécessaire avant un examen irradiant.

⚠️ Ce qui se demande avant une imagerie par résonance magnétique : tout matériel implanté, ⚠️ stimulateur, valve, pompe, implant de l'oreille, clip, ⚠️ un antécédent de projection métallique dans l'œil, notamment chez les personnes qui ont travaillé le métal, ⚠️ des tatouages anciens, et une gêne dans les espaces confinés.

Ce qui se demande avant une injection : ⚠️ une réaction antérieure à un produit de contraste, ⚠️ une maladie du rein, et les traitements en cours.

Ce qui se demande dans tous les cas : ⚠️ le poids, ⚠️ la capacité à tenir la position, et l'existence d'examens antérieurs et de leur lieu.

⚠️ Et une question posée à soi-même : que ferai-je du résultat.

Le piège

Cocher les cases de sécurité de mémoire. Une réponse fausse donnée vite est plus dangereuse qu'une case vide.

À retenir

  • Une demande se remplit avec le patient, pas de mémoire.
  • Quand la date des règles est incertaine, un dosage est nécessaire.
  • L'antécédent de projection métallique dans l'œil se demande à qui a travaillé le métal.
  • Le poids et la capacité à tenir la position conditionnent la faisabilité.
  • Que ferai-je du résultat est une question posée à soi-même avant d'écrire.

En pratique

  • Dernières règles et contraception précisées
  • Dosage de grossesse si doute
  • Matériel implanté recherché
  • Corps étranger métallique recherché
  • Claustrophobie recherchée
  • Réaction antérieure au produit recherchée
  • Poids et fonction rénale relevés
  • Examens antérieurs localisés

Examen clinique

⚠️ L'examen clinique précède la demande, ⚠️ et c'est lui qui la rend précise.

⚠️ Ce qu'il apporte à la demande : une hypothèse, ⚠️ un côté, une localisation, ⚠️ et un degré d'urgence. ⚠️ Une demande qui dit « douleur abdominale » traduit un examen qui n'a pas été fait ou pas exploité.

Ce qui se note et qui oriente le radiologue : ⚠️ le siège exact de la douleur, ⚠️ une défense ou une contracture, une masse, ⚠️ une cicatrice, et l'évolution depuis la veille.

⚠️ Ce qui se vérifie pour la faisabilité : la capacité du patient à rester immobile, ⚠️ à tenir en apnée quand l'examen l'exige, et à être installé, ⚠️ une douleur non contrôlée rendant l'examen ininterprétable. ⚠️ Traiter la douleur avant l'examen fait partie de la préparation, et n'empêche pas le diagnostic.

⚠️ Ce qui se réévalue après l'examen : le patient lui-même, ⚠️ un compte rendu normal chez un patient qui s'aggrave imposant de reprendre l'examen clinique, et non de conclure.

⚠️ Ce qui ne se remplace pas par une image : une réévaluation à quelques heures, qui coûte moins qu'un examen et informe souvent davantage.

À retenir

Traiter la douleur avant l'imagerie. Un patient qui ne tient pas immobile rend l'examen ininterprétable.

À retenir

  • L'examen clinique précède la demande et la rend précise.
  • Douleur abdominale sur une demande traduit un examen non exploité.
  • Traiter la douleur avant l'examen fait partie de la préparation.
  • Un compte rendu normal chez un patient qui s'aggrave impose de reprendre l'examen.
  • Une réévaluation à quelques heures coûte moins qu'un examen et informe souvent davantage.

En pratique

  • Hypothèse clinique formulée
  • Siège et côté précisés
  • Défense ou masse recherchées
  • Cicatrices notées
  • Capacité à rester immobile évaluée
  • Douleur traitée avant l'examen
  • Degré d'urgence apprécié
  • Réévaluation après l'examen prévue

Synthèse paraclinique

⚠️ Deux résultats conditionnent la faisabilité d'un examen, ⚠️ et ils doivent figurer sur la demande.

⚠️ Le dosage de grossesse : chez toute femme en âge de procréer avant un examen irradiant, ⚠️ dès que la date des dernières règles est incertaine, et sans que la réponse verbale suffise.

⚠️ La fonction rénale : quand une injection est prévue, ⚠️ et avec sa date, une valeur ancienne ne valant pas pour aujourd'hui chez un patient instable.

Ce qui se transmet en plus : ⚠️ le bilan qui a motivé la demande, ⚠️ une numération et des marqueurs d'inflammation quand ils orientent, et les traitements.

⚠️ Ce qui se lit sur un compte rendu et que personne ne regarde : les indicateurs d'exposition, ⚠️ qui permettent à un professionnel de la radioprotection de calculer une dose reçue, et qui deviennent essentiels quand une grossesse est découverte après coup.

⚠️ Ce qui ne se conclut pas d'un examen normal : que la question est réglée. ⚠️ Un examen normal ne vaut que pour ce qu'il a exploré et pour ce qu'on lui avait demandé de chercher, ⚠️ et une conclusion prudente du radiologue est souvent la trace d'une demande imprécise.

À retenir

Les indicateurs d'exposition figurent sur le compte rendu. Ils servent le jour où une grossesse est découverte après coup.

À retenir

  • Deux résultats conditionnent la faisabilité et doivent figurer sur la demande.
  • La réponse verbale ne suffit pas quand la date des règles est incertaine.
  • Une fonction rénale ancienne ne vaut pas pour aujourd'hui chez un patient instable.
  • Les indicateurs d'exposition permettent de calculer une dose reçue.
  • Une conclusion prudente du radiologue est souvent la trace d'une demande imprécise.

En pratique

  • Dosage de grossesse fait si nécessaire
  • Fonction rénale récente reportée
  • Bilan motivant la demande joint
  • Traitements mentionnés
  • Indicateurs d'exposition repérés sur le compte rendu
  • Conclusion du radiologue interprétée
  • Champ exploré vérifié
  • Limites de l'examen énoncées

Iconographie

⚠️ Une bonne demande contient huit éléments, ⚠️ et sept sont des cases.

⚠️ La question clinique, ⚠️ formulée comme une question et non comme un symptôme : « appendicite ? » et non « douleur abdominale ». ⚠️ C'est le seul élément qui change ce que le radiologue va chercher et écrire.

Puis : ⚠️ le degré d'urgence et sa justification ; ⚠️ le statut de grossesse ; le poids ; ⚠️ la fonction rénale et les allergies quand une injection est envisagée ; ⚠️ le matériel implanté et les corps étrangers ; les examens antérieurs et leur lieu ; ⚠️ et ce qui sera fait du résultat.

⚠️ Ce que le choix de l'examen doit respecter : le principe de justification, ⚠️ un examen irradiant ne se demandant que si son bénéfice dépasse son risque et si aucune alternative sans rayonnement ne répond aussi bien. ⚠️ Chez la femme enceinte, chez l'enfant et chez le sujet jeune, cette question se pose à chaque fois.

⚠️ Ce qui fait gagner du temps et que personne ne fait : un appel au radiologue avant d'écrire, ⚠️ qui change souvent l'examen demandé, et qui évite un examen inutile.

⚠️ Ce qui se vérifie à la réception : que le compte rendu répond à la question posée, et non qu'il conclut « pas d'anomalie ».

À retenir

Écrire une question avec un point d'interrogation. C'est ce qui change le compte rendu.

À retenir

  • La question clinique se formule comme une question, pas comme un symptôme.
  • C'est le seul élément qui change ce que le radiologue cherche et écrit.
  • Un examen irradiant ne se demande que si aucune alternative ne répond aussi bien.
  • Un appel avant d'écrire change souvent l'examen demandé.
  • On vérifie que le compte rendu répond à la question, pas qu'il conclut pas d'anomalie.

En pratique

  • Question clinique formulée
  • Degré d'urgence justifié
  • Statut de grossesse renseigné
  • Poids reporté
  • Fonction rénale et allergies si injection
  • Matériel implanté et corps étrangers renseignés
  • Examens antérieurs localisés
  • Usage prévu du résultat précisé

Stratégie diagnostique

⚠️ Trois questions avant d'écrire une demande, ⚠️ et la troisième est celle qui manque.

⚠️ Que cherche-t-on : une hypothèse nommée, ⚠️ et non un organe ou une région.

⚠️ Quel examen répond à cette question : ⚠️ et le meilleur n'est pas toujours le plus disponible, ni le plus complet. ⚠️ Chez une femme jeune avec une douleur de la fosse iliaque droite, une échographie répond souvent mieux qu'un examen irradiant, ⚠️ et elle explore en outre les organes du bassin.

⚠️ Que fera-t-on du résultat : ⚠️ si la réponse est la même quel que soit le résultat, l'examen ne se demande pas. C'est la question qui supprime le plus d'examens inutiles.

⚠️ Ce qui suspend la demande : un statut de grossesse inconnu avant un examen irradiant, ⚠️ une contre indication non vérifiée, et une question qu'on ne sait pas formuler.

⚠️ Ce qui se fait quand on ne sait pas quel examen demander : on appelle, ⚠️ et cet appel est un acte médical, pas un aveu d'ignorance.

⚠️ Et une règle qui protège le patient et le service : un examen normal ne clôt pas un dossier, ⚠️ il ne clôt que la question qui avait été posée.

À retenir

Que ferai-je du résultat. C'est la question qui supprime le plus d'examens inutiles.

À retenir

  • On cherche une hypothèse nommée, pas un organe ou une région.
  • Le meilleur examen n'est ni le plus disponible ni le plus complet.
  • Si la réponse est la même quel que soit le résultat, l'examen ne se demande pas.
  • Appeler quand on ne sait pas est un acte médical, pas un aveu d'ignorance.
  • Un examen normal ne clôt que la question qui avait été posée.

En pratique

  • Hypothèse nommée
  • Examen choisi selon la question
  • Alternative sans rayonnement envisagée
  • Usage du résultat anticipé
  • Statut de grossesse vérifié
  • Contre indications vérifiées
  • Radiologue appelé en cas de doute
  • Portée du résultat comprise

Urgence vitale

⚠️ Dans l'urgence, la demande se raccourcit et les erreurs augmentent, ⚠️ et c'est là que les vérifications comptent le plus.

⚠️ Ce qui ne se saute jamais, même en urgence : la vérification d'un matériel implanté avant une imagerie par résonance magnétique, ⚠️ et le statut de grossesse avant un examen irradiant. ⚠️ Ces deux vérifications prennent moins de temps que la réparation de leurs conséquences.

⚠️ Ce qui se transmet oralement en même temps que la demande écrite : la gravité, ⚠️ l'état hémodynamique, et la nécessité d'une surveillance pendant l'examen, ⚠️ un patient instable ne partant jamais seul en imagerie.

⚠️ Ce qui s'anticipe : le transport, ⚠️ l'oxygène, les traitements en cours, et la personne qui accompagne.

⚠️ Ce qui se décide avant de partir : ce qu'on fera si l'examen confirme, ⚠️ et qui sera prévenu. ⚠️ Un examen fait sans que la suite soit organisée fait perdre le temps qu'il a permis de gagner.

⚠️ Ce qui constitue une urgence propre : une réaction grave à un produit de contraste, ⚠️ qui survient dans le service d'imagerie, et dont la conduite doit être connue.

Ce qui se note : ⚠️ l'heure de la demande, l'heure de l'examen, l'heure du résultat.

Urgence

Matériel implanté et statut de grossesse : deux vérifications que l'urgence ne dispense pas de faire.

À retenir

  • Dans l'urgence, la demande se raccourcit et les erreurs augmentent.
  • Deux vérifications ne se sautent jamais, même en urgence.
  • Un patient instable ne part jamais seul en imagerie.
  • Un examen fait sans que la suite soit organisée fait perdre le temps gagné.
  • La conduite devant une réaction au produit de contraste doit être connue.

En pratique

  • Matériel implanté vérifié
  • Statut de grossesse vérifié
  • Gravité transmise oralement
  • Surveillance pendant l'examen organisée
  • Transport et oxygène anticipés
  • Accompagnant désigné
  • Suite organisée avant le départ
  • Horaires notés

Stratégie de prise en charge

⚠️ Ce qui suit une demande mal faite se répare, ⚠️ et la réparation obéit à un ordre.

⚠️ D'abord la question clinique restée ouverte : ⚠️ un examen qui n'a pas répondu ne dispense pas de répondre, et la démarche reprend là où elle s'était arrêtée.

⚠️ Ensuite la conséquence éventuelle de l'examen : une exposition à quantifier, ⚠️ par un professionnel de la radioprotection et à partir des indicateurs du compte rendu, ⚠️ et une information exacte donnée au patient, ni minimisée ni dramatisée.

⚠️ Puis la déclaration : l'événement se signale dans le circuit prévu par l'établissement, ⚠️ non pour désigner un responsable, mais parce qu'un événement non analysé se reproduit à l'identique.

⚠️ Enfin l'organisation : qui informe le patient, ⚠️ avec quel message, et dans quel ordre, ⚠️ l'ordre dans lequel on aborde deux nouvelles n'étant pas indifférent.

⚠️ Ce qui se met en place pour la suite : une demande complétée, ⚠️ un appel au radiologue, et l'examen qui répondait à la question.

⚠️ Ce qui se documente : ce qui manquait, ce qui a été fait, et ce qui a été dit.

Le piège

Se concentrer sur la conséquence et oublier que la question de départ reste sans réponse.

À retenir

  • Un examen qui n'a pas répondu ne dispense pas de répondre.
  • L'exposition se quantifie par un professionnel, à partir des indicateurs du compte rendu.
  • Un événement non analysé se reproduit à l'identique.
  • L'ordre dans lequel on aborde deux nouvelles n'est pas indifférent.
  • Ce qui manquait, ce qui a été fait et ce qui a été dit se documentent.

En pratique

  • Question clinique reprise
  • Examen adapté demandé
  • Exposition quantifiée par un professionnel
  • Information exacte donnée
  • Événement déclaré
  • Annonceur et message convenus
  • Radiologue appelé
  • Événement et conduite documentés

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas de geste technique évalué chez le candidat. La réalisation des examens d'imagerie relève des professionnels du service d'imagerie.

Annonce et information

⚠️ Deux annonces particulières relèvent de ce champ, ⚠️ et aucune ne s'improvise.

⚠️ L'annonce d'une exposition survenue en début de grossesse : ⚠️ elle se prépare avec le chiffre réel de la dose, obtenu auprès d'un professionnel de la radioprotection, ⚠️ et elle se donne sans minimiser et sans dramatiser. ⚠️ Un couple mal informé prend des décisions irréversibles, et une information exacte est le premier soin.

Ce qui se dit : ⚠️ ce qui s'est passé, ⚠️ ce que l'on sait du niveau d'exposition, ce que cela implique et ce que cela n'implique pas, ⚠️ et le fait qu'un avis spécialisé est disponible.

⚠️ Ce qui ne se dit pas : un chiffre inventé ou approximatif, ⚠️ une phrase qui laisse penser à une malformation certaine, et une réassurance sans données.

⚠️ L'autre annonce est celle d'un examen non contributif : ⚠️ elle se dit clairement, « cet examen n'a pas répondu à la question », ⚠️ plutôt que « c'est normal », qui laisse croire que tout est réglé.

⚠️ Ce qui se dit quand une erreur a eu lieu : la vérité, simplement, ⚠️ sans se défausser, avec ce qui est fait pour y remédier, et dans un lieu approprié.

Ce qui se remet : ⚠️ un écrit avec ce qui a été fait, ce qui reste à faire et un contact.

Le piège

Dire « c'est normal » d'un examen non contributif. Le patient comprend que tout est réglé.

À retenir

  • Une annonce d'exposition se prépare avec le chiffre réel de la dose.
  • Un couple mal informé prend des décisions irréversibles.
  • Un chiffre approximatif est pire qu'une absence de chiffre.
  • Cet examen n'a pas répondu se dit mieux que c'est normal.
  • Quand une erreur a eu lieu, la vérité se dit simplement et dans un lieu approprié.

En pratique

  • Dose obtenue avant l'entretien
  • Ce qui s'est passé expliqué
  • Implications et non implications précisées
  • Avis spécialisé proposé
  • Chiffres approximatifs évités
  • Caractère non contributif dit clairement
  • Erreur reconnue sans défausse
  • Écrit remis avec un contact

Éducation et prévention

Sans objet pour cette situation : Cette situation porte sur un acte de prescription. L'information de la population sur les examens d'imagerie et leur bon usage relève des situations de départ consacrées à la prévention et à la radioprotection.

Communication interprofessionnelle

⚠️ La demande d'imagerie est un document de communication avant d'être un formulaire, ⚠️ et c'est le seul lien entre deux médecins qui ne se parleront pas.

Ce qui se transmet par écrit : ⚠️ la question clinique, ⚠️ les éléments de sécurité, le contexte, ⚠️ et ce qui sera fait du résultat.

⚠️ Ce qui se transmet oralement et qui change tout : la gravité, ⚠️ le doute, et la question à laquelle on ne sait pas répondre soi-même. ⚠️ Un appel de deux minutes change souvent l'examen demandé, et il évite un examen entier.

Ce qui se demande au service d'imagerie : ⚠️ la disponibilité, ⚠️ les conditions de réalisation, et ce qu'il faut préparer, ⚠️ à jeun, vessie pleine, arrêt d'un traitement.

Ce qui se transmet en retour au radiologue, et qui ne remonte jamais : ⚠️ le diagnostic final, ⚠️ et ce qu'il en a été de l'hypothèse. ⚠️ C'est la seule façon pour lui d'améliorer ses comptes rendus, et cela prend une phrase.

Ce qui se transmet au médecin traitant : ⚠️ le compte rendu complet et non sa conclusion, et ce qui a été décidé.

⚠️ Et ce qui s'écrit dans le dossier : la question posée à l'examen, ⚠️ pour que le lecteur suivant sache ce que l'examen normal a réellement écarté.

À retenir

Renvoyer une phrase au radiologue avec le diagnostic final. C'est ce qui améliore les comptes rendus suivants.

À retenir

  • La demande est le seul lien entre deux médecins qui ne se parleront pas.
  • Un appel de deux minutes évite parfois un examen entier.
  • Ce qu'il faut préparer se demande au service, pas au patient.
  • Le diagnostic final ne remonte jamais au radiologue, et cela prend une phrase.
  • Sans la question posée écrite, on ne sait pas ce que l'examen normal a écarté.

En pratique

  • Question clinique écrite
  • Éléments de sécurité complétés
  • Gravité transmise oralement
  • Radiologue appelé en cas de doute
  • Conditions de réalisation demandées
  • Préparation du patient organisée
  • Retour d'information au radiologue
  • Question posée écrite au dossier

Sources

  • R2C, item 180 : Risques sanitaires liés aux irradiations. Radioprotection
  • R2C, item 4 : Qualité et sécurité des soins. La sécurité du patient. La gestion des risques. Les événements indésirables associés aux soins (EIAS). Démarche qualité et évaluation des pratiques professionnelles
  • R2C, item 26 : Douleur abdominale aiguë chez une femme enceinte
  • Collège des enseignants de radiologie de France, chapitres « Radioprotection » et « Demande d'examen d'imagerie »
  • Recommandations en vigueur sur la justification des examens d'imagerie, sur le guide du bon usage et sur la sécurité en imagerie par résonance magnétique. La date de la version consultée fait partie de la source