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Fiche de révision

Demande d'un examen d'imagerie

Une décision qui se prend sous pression, et une question qui supprime plus d'examens que tous les guides.

Situation de départ 231Catégorie IIItem R2C 180Item R2C 4Item R2C 3

Entretien et interrogatoire

⚠️ Avant de demander un examen, deux choses se recueillent, ⚠️ et l'une des deux ne se recueille pas auprès du patient.

⚠️ Auprès du patient : les examens déjà faits, ⚠️ où et quand, et s'il en a les images ou les comptes rendus. ⚠️ Beaucoup de patients ont des examens récents dont personne ne parle, parce que personne ne le leur demande.

Ce qui se cherche aussi : ⚠️ une inquiétude particulière, ⚠️ une demande explicite d'examen, et ce que le patient croit qu'un examen apportera. ⚠️ Un patient qui réclame un examen exprime le plus souvent une peur précise, et répondre à la peur évite l'examen.

⚠️ Auprès de soi-même : la question clinique, ⚠️ et surtout ce qu'on fera du résultat. ⚠️ Si la conduite est la même quelle que soit la réponse, l'examen ne se demande pas.

Ce qui se cherche pour la sécurité : ⚠️ une grossesse possible, un matériel implanté, ⚠️ une réaction antérieure à un produit de contraste, et une maladie du rein.

⚠️ Ce qui se demande enfin et qui pèse sur toute une vie : le nombre d'examens irradiants déjà reçus, ⚠️ notamment chez les patients suivis pour une maladie chronique, qui en cumulent beaucoup.

Le piège

Ne pas demander quels examens ont déjà été faits. Le même examen se refait tous les six mois.

À retenir

  • Beaucoup de patients ont des examens récents dont personne ne parle.
  • Un patient qui réclame un examen exprime le plus souvent une peur précise.
  • Répondre à la peur évite souvent l'examen.
  • Si la conduite est la même quelle que soit la réponse, l'examen ne se demande pas.
  • Les expositions s'additionnent sur une vie, surtout dans les maladies chroniques.

En pratique

  • Examens antérieurs recensés
  • Lieu et date des examens précisés
  • Images disponibles recherchées
  • Inquiétude du patient explorée
  • Question clinique formulée
  • Usage du résultat anticipé
  • Éléments de sécurité recueillis
  • Historique des expositions estimé

Examen clinique

⚠️ L'examen clinique est le premier examen complémentaire, ⚠️ et c'est celui qui décide s'il en faut d'autres.

⚠️ Ce qu'il apporte et qu'aucune image ne remplace : une probabilité. ⚠️ Un examen demandé devant une probabilité très faible produit surtout des découvertes sans rapport, ⚠️ et devant une probabilité très forte, il retarde parfois un traitement qui devait commencer.

Ce qui se cherche pour décider : ⚠️ les signes qui font monter la probabilité, ⚠️ et ceux qui la font descendre, rassemblés dans les règles de décision quand elles existent.

⚠️ Ce qui se réévalue plutôt que de s'imager : un tableau douteux, ⚠️ réexaminé à quelques heures ou à quelques jours, la surveillance clinique étant une stratégie diagnostique et non une absence de décision.

⚠️ Ce qui s'examine avant d'envoyer un patient à l'imagerie : sa capacité à faire l'examen, ⚠️ à tenir la position, à tenir en apnée, à rester seul, et sa douleur, qui doit être traitée avant.

⚠️ Ce qui se note : les éléments de l'examen qui figureront sur la demande, ⚠️ un radiologue lisant mieux une image quand il sait où le patient a mal.

À retenir

Réexaminer à quelques heures est une décision. Elle coûte moins qu'un examen et informe souvent plus.

À retenir

  • L'examen clinique est le premier examen complémentaire.
  • Devant une probabilité très faible, un examen produit surtout des découvertes sans rapport.
  • La surveillance clinique est une stratégie diagnostique, pas une absence de décision.
  • La douleur se traite avant l'examen, pas après.
  • Un radiologue lit mieux une image quand il sait où le patient a mal.

En pratique

  • Probabilité clinique estimée
  • Règle de décision utilisée si elle existe
  • Réévaluation envisagée comme alternative
  • Capacité à réaliser l'examen évaluée
  • Douleur traitée avant
  • Éléments d'examen notés pour la demande
  • Signes d'alerte recherchés
  • Décision documentée

Synthèse paraclinique

⚠️ Beaucoup d'examens d'imagerie sont demandés à la place d'un examen biologique, ⚠️ ou avant lui.

Ce qui se demande avant une imagerie et qui la rend parfois inutile : ⚠️ un dosage qui tranche l'hypothèse, ⚠️ un marqueur qui écarte une cause, et un test qui oriente.

⚠️ Ce qui doit accompagner la demande quand une injection est prévue : la fonction rénale récente, ⚠️ et les antécédents de réaction.

⚠️ Ce qui doit précéder tout examen irradiant chez une femme en âge de procréer : la question de la grossesse, ⚠️ et un dosage quand la réponse est incertaine.

⚠️ Ce qui se lit avant de demander un examen supplémentaire : le compte rendu du précédent, ⚠️ et les images elles-mêmes quand elles sont disponibles. ⚠️ Un examen refait parce que le compte rendu était introuvable est une perte pure, et cela arrive tous les jours.

⚠️ Ce qui se retient sur les découvertes : plus on explore, plus on trouve, ⚠️ et chaque examen produit des anomalies sans rapport avec la question, dont chacune ouvre une branche. ⚠️ Ce phénomène est prévisible, et il fait partie du risque de l'examen.

À retenir

Chercher le compte rendu précédent avant d'en demander un nouveau. Cela prend dix minutes.

À retenir

  • Beaucoup d'examens d'imagerie sont demandés à la place d'un examen biologique.
  • Un dosage qui tranche l'hypothèse rend parfois l'imagerie inutile.
  • Un examen refait parce que le compte rendu était introuvable est une perte pure.
  • Plus on explore, plus on trouve d'anomalies sans rapport.
  • Ce phénomène est prévisible et fait partie du risque de l'examen.

En pratique

  • Alternative biologique envisagée
  • Fonction rénale récente disponible
  • Antécédents de réaction connus
  • Question de grossesse tranchée
  • Compte rendu précédent recherché
  • Images antérieures récupérées
  • Risque de découverte fortuite anticipé
  • Décision réévaluée après ces éléments

Iconographie

⚠️ Choisir un examen, c'est arbitrer entre quatre paramètres : ce qu'il montre, ⚠️ ce qu'il coûte au patient, ce qu'il coûte en délai, et ce qu'il coûte tout court.

⚠️ Le principe de justification : un examen irradiant ne se demande que si son bénéfice attendu dépasse son risque, ⚠️ et si aucune modalité sans rayonnement ne répond aussi bien à la question.

⚠️ Le principe d'optimisation : une fois l'examen justifié, il se réalise avec la dose la plus faible permettant de répondre, ⚠️ ce qui relève du radiologue mais qui suppose que la question soit claire.

⚠️ Ce qui oriente le choix de la modalité : l'échographie explore bien les parties molles, les organes du ventre et le bassin, sans rayonnement ; ⚠️ la résonance magnétique explore bien les parties molles, la moelle et l'encéphale ; le scanner explore bien l'os, le poumon et les urgences ; ⚠️ la radiographie reste irremplaçable pour l'os et le thorax.

⚠️ Ce qui existe et que personne n'ouvre : les guides de bon usage des examens d'imagerie, ⚠️ qui donnent la modalité recommandée par situation clinique, et qui sont accessibles en quelques secondes.

⚠️ Ce qui remplace ces guides quand la situation ne rentre dans aucune case : un appel au radiologue.

À retenir

Ouvrir le guide de bon usage avant de demander. Il donne la modalité en quelques secondes.

À retenir

  • Choisir un examen, c'est arbitrer entre quatre paramètres.
  • La justification suppose qu'aucune modalité sans rayonnement ne réponde aussi bien.
  • L'optimisation suppose que la question soit claire.
  • Les guides de bon usage donnent la modalité par situation clinique.
  • Quand la situation ne rentre dans aucune case, on appelle.

En pratique

  • Bénéfice attendu formulé
  • Alternative sans rayonnement envisagée
  • Modalité choisie selon la question
  • Délai d'obtention pris en compte
  • Guide de bon usage consulté
  • Radiologue appelé si situation atypique
  • Contraintes du patient prises en compte
  • Justification écrite sur la demande

Stratégie diagnostique

⚠️ La décision de demander un examen est une décision médicale à part entière, ⚠️ et elle se prend rarement dans le calme.

⚠️ Les quatre pressions qui la faussent : la demande du patient, ⚠️ l'attente d'un confrère, la peur de passer à côté, ⚠️ et l'habitude d'un service. ⚠️ Aucune de ces quatre n'est une indication, et les nommer permet de les écarter.

⚠️ Ce qui remplace la pression par un raisonnement : la question clinique, ⚠️ la probabilité avant l'examen, ce que l'examen changerait, ⚠️ et l'existence d'une alternative.

⚠️ Ce qui doit être dit quand on renonce à un examen : la raison, ⚠️ au patient et dans le dossier. ⚠️ Une abstention non expliquée est vécue comme une négligence, et une abstention non écrite sera contredite par le médecin suivant.

⚠️ Ce qui accompagne une abstention : un filet de sécurité. ⚠️ Des signes qui doivent faire revenir, un délai, et un rendez-vous. ⚠️ Sans ces trois éléments, renoncer à un examen n'est pas une décision mais un abandon.

⚠️ Et une situation particulière : la demande d'examen comme réponse à une angoisse. ⚠️ Elle se traite en parlant de l'angoisse, et un examen normal ne rassure durablement personne.

À retenir

Une abstention se dit, s'écrit, et s'accompagne de signes de retour et d'un rendez-vous.

À retenir

  • La décision de demander est une décision médicale à part entière.
  • Quatre pressions la faussent, et aucune n'est une indication.
  • Une abstention non expliquée est vécue comme une négligence.
  • Sans filet de sécurité, renoncer n'est pas une décision mais un abandon.
  • Un examen normal ne rassure durablement personne.

En pratique

  • Pressions identifiées et nommées
  • Question clinique formulée
  • Probabilité estimée
  • Alternative envisagée
  • Raison de l'abstention expliquée
  • Abstention écrite au dossier
  • Signes de retour donnés
  • Rendez-vous de réévaluation fixé

Urgence vitale

⚠️ Dans l'urgence, la question n'est plus « faut-il demander » mais « qu'est-ce qui ne doit pas attendre », ⚠️ et deux erreurs symétriques existent.

⚠️ La première est de demander un examen qui retarde un traitement : un patient instable ne va pas en imagerie, ⚠️ il est stabilisé d'abord, et certaines décisions se prennent sans image.

⚠️ La seconde est de traiter sans l'examen qui aurait changé le traitement : ⚠️ un tableau où deux diagnostics opposés se traitent de façon contraire impose l'image avant le traitement.

Ce qui se décide avant le départ : ⚠️ qui accompagne, ⚠️ avec quel matériel, et ce qu'on fera si l'examen confirme.

⚠️ Ce qui se transmet oralement au service d'imagerie : la gravité, ⚠️ le degré d'urgence réel et sa justification, et l'heure limite au delà de laquelle l'examen n'a plus d'intérêt.

⚠️ Ce qui s'anticipe : la réaction grave à un produit de contraste, ⚠️ qui survient dans un service d'imagerie, et dont la conduite doit être connue de celui qui accompagne.

Ce qui se note : ⚠️ l'heure de la demande, celle du départ, celle du retour, et celle du résultat.

Urgence

Un patient instable ne part pas en imagerie. Il est stabilisé, puis il part accompagné.

À retenir

  • Dans l'urgence, la question est ce qui ne doit pas attendre.
  • Un patient instable est stabilisé avant d'aller en imagerie.
  • Deux diagnostics qui se traitent de façon contraire imposent l'image avant le traitement.
  • L'heure limite au delà de laquelle l'examen n'a plus d'intérêt se transmet.
  • La conduite devant une réaction au produit doit être connue de l'accompagnant.

En pratique

  • Stabilité du patient évaluée
  • Décision possible sans image envisagée
  • Image nécessaire avant traitement identifiée
  • Accompagnant et matériel prévus
  • Gravité transmise oralement
  • Degré d'urgence justifié
  • Conduite en cas de réaction connue
  • Horaires notés

Stratégie de prise en charge

Sans objet pour cette situation : Cette situation porte sur la décision de demander un examen. Le traitement des maladies identifiées relève des situations de départ correspondantes, et la rédaction de la demande de la situation voisine.

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas de geste technique évalué chez le candidat. La réalisation des examens relève des professionnels du service d'imagerie.

Annonce et information

⚠️ Dire non à une demande d'examen est un acte de communication avant d'être une décision technique, ⚠️ et il se rate presque toujours de la même façon.

⚠️ Ce qui ne marche pas : « ce n'est pas nécessaire ». ⚠️ Le patient entend qu'on ne le prend pas au sérieux, ou que l'examen coûte trop cher.

⚠️ Ce qui marche : partir de ce qu'il craint. ⚠️ Nommer la peur, dire pourquoi elle est peu probable ici, ⚠️ expliquer ce que l'examen montrerait et ne montrerait pas, et dire ce qu'on fait à la place.

⚠️ Ce qui se dit sur les inconvénients réels : les rayonnements pour les examens qui en utilisent, ⚠️ les découvertes sans rapport qui déclenchent d'autres examens, et le délai. ⚠️ Ces arguments sont vrais et ils sont mieux reçus que l'argument d'utilité.

⚠️ Ce qui se propose toujours : un filet de sécurité, ⚠️ des signes qui font revenir, un délai, un rendez-vous, et la possibilité de reconsidérer.

⚠️ Ce qui se fait quand le désaccord persiste : on le note, ⚠️ on propose un second avis, et l'on ne cède pas à la seule insistance, ⚠️ mais l'on reste disponible.

Ce qui se remet : ⚠️ un écrit avec la conduite, les signes de retour et la date.

Le piège

Répondre « ce n'est pas nécessaire ». Le patient entend qu'on le renvoie.

À retenir

  • Dire non est un acte de communication avant d'être une décision technique.
  • Ce n'est pas nécessaire s'entend comme on ne vous prend pas au sérieux.
  • Nommer la peur du patient est le point de départ.
  • Les découvertes sans rapport sont un argument vrai et bien reçu.
  • En cas de désaccord persistant, on note, on propose un second avis, on reste disponible.

En pratique

  • Crainte du patient explorée et nommée
  • Motif de l'abstention expliqué
  • Ce que l'examen montrerait expliqué
  • Inconvénients réels énoncés
  • Alternative proposée
  • Signes de retour donnés
  • Second avis proposé si désaccord
  • Écrit remis avec la date

Éducation et prévention

⚠️ Le patient est le seul à connaître l'ensemble de ses examens, ⚠️ et personne ne le lui a jamais dit.

⚠️ Ce qui se lui explique : que les examens qui utilisent des rayonnements s'additionnent, ⚠️ qu'il est utile de garder la trace de ceux qu'il a eus, ⚠️ et de la présenter à chaque médecin qui en propose un nouveau.

⚠️ Ce qui se lui explique aussi : qu'un examen normal ne garantit rien pour l'avenir, ⚠️ et qu'un examen refait tous les six mois sans raison ne protège de rien.

⚠️ Ce qui se dit sur les découvertes : que plus on regarde, plus on trouve, ⚠️ et qu'une partie de ce qu'on trouve n'a aucune importance mais entraîne d'autres examens. ⚠️ Cette explication donnée à l'avance évite bien des demandes.

Ce qui se recommande concrètement : ⚠️ conserver les comptes rendus, ⚠️ demander les images sur un support, et les apporter en consultation, ⚠️ ce qui évite de refaire un examen faute de pouvoir le comparer.

⚠️ Ce qui se dit aux parents pour un enfant : que l'enfant est plus sensible, ⚠️ et que les alternatives sans rayonnement sont privilégiées chaque fois qu'elles répondent.

À retenir

Dire au patient de garder ses comptes rendus et de les apporter. C'est le conseil le plus rentable du champ.

À retenir

  • Le patient est le seul à connaître l'ensemble de ses examens.
  • Un examen refait tous les six mois sans raison ne protège de rien.
  • Plus on regarde, plus on trouve, et une partie n'a aucune importance.
  • Conserver les comptes rendus évite de refaire un examen faute de comparaison.
  • L'enfant est plus sensible, et les alternatives sans rayonnement sont privilégiées.

En pratique

  • Cumul des expositions expliqué
  • Conservation des comptes rendus conseillée
  • Support d'images demandé
  • Limites d'un examen normal expliquées
  • Découvertes sans rapport expliquées
  • Répétition inutile découragée
  • Spécificités de l'enfant expliquées
  • Écrit ou support remis

Communication interprofessionnelle

⚠️ Une part importante des examens inutiles vient d'un défaut de communication entre médecins, ⚠️ et non d'une erreur d'indication.

⚠️ Ce qui se fait avant de demander un examen déjà fait ailleurs : on le récupère. ⚠️ Un appel au confrère, au patient ou au centre d'imagerie suffit le plus souvent, ⚠️ et une comparaison vaut mieux qu'un examen isolé.

⚠️ Ce qui se dit à un confrère qui attend un examen dont on ne voit pas l'intérêt : la question posée, ⚠️ ce que l'examen changerait, et l'alternative, ⚠️ la discussion se faisant sur le raisonnement et non sur l'autorité.

Ce qui se demande au radiologue : ⚠️ quel examen répond à cette question, ⚠️ et sous quel délai, avant d'écrire la demande.

Ce qui se transmet au médecin traitant : ⚠️ la décision, sa raison, ⚠️ et ce qui a été dit au patient, pour qu'il ne soit pas mis en difficulté par une demande à laquelle il devra répondre.

⚠️ Et ce qui s'écrit dans le dossier quand on renonce : la raison de l'abstention. ⚠️ Sans elle, le médecin suivant demandera l'examen, et le patient conclura que le premier avait tort.

À retenir

Écrire la raison d'un examen non demandé. C'est ce qui empêche le suivant de le demander.

À retenir

  • Une part des examens inutiles vient d'un défaut de communication entre médecins.
  • Un examen fait ailleurs se récupère plutôt qu'il ne se refait.
  • La discussion avec un confrère se fait sur le raisonnement, pas sur l'autorité.
  • On demande au radiologue quel examen répond avant d'écrire la demande.
  • Sans raison écrite, le médecin suivant demandera l'examen.

En pratique

  • Examen antérieur récupéré
  • Comparaison privilégiée
  • Raisonnement partagé avec le confrère
  • Radiologue consulté sur le choix
  • Délai vérifié
  • Médecin traitant informé
  • Ce qui a été dit au patient transmis
  • Raison de l'abstention écrite

S'entraîner sur cette situation

Aucune station ne couvre encore cette situation.

Sources

  • R2C, item 180 : Risques sanitaires liés aux irradiations. Radioprotection
  • R2C, item 4 : Qualité et sécurité des soins. La sécurité du patient. La gestion des risques. Les événements indésirables associés aux soins (EIAS). Démarche qualité et évaluation des pratiques professionnelles
  • R2C, item 3 : Le raisonnement et la décision en médecine. La médecine fondée sur les preuves (Evidence Based Medicine, EBM). La décision médicale partagée. La controverse.
  • Collège des enseignants de radiologie de France, chapitre « Justification des examens d'imagerie »
  • Recommandations en vigueur et guide du bon usage des examens d'imagerie médicale. La date de la version consultée fait partie de la source