Fiche de révision
Identifier / reconnaître les différents examens d'imagerie (type / fenêtre / séquences / incidences / injection)
On ne conclut pas sur une image dont on n'a pas identifié la nature. Le type, la fenêtre, la séquence, l'incidence et l'injection se lisent avant tout le reste, et chacun peut faire tirer une conclusion fausse d'une image juste.
Sommaire
Entretien et interrogatoire
L'interrogatoire qui précède une imagerie n'est pas celui de la maladie, c'est celui de l'examen, et il tient en quelques questions que l'on pose toujours dans le même ordre.
⚠️ Trois questions conditionnent la faisabilité. Une grossesse possible, et la date des dernières règles chez une femme en âge de procréer, avant tout examen qui irradie. Une fonction rénale altérée et un antécédent de réaction à un produit de contraste, avant toute injection. Un corps étranger métallique, un stimulateur cardiaque, une valve, un implant cochléaire, des éclats métalliques oculaires, avant toute résonance magnétique, où l'aimant est permanent et où la question ne se rattrape pas.
Trois autres conditionnent le déroulement : la claustrophobie, la capacité à rester allongé sans bouger, et la douleur, qui rend immobile ce qu'on ne soulage pas avant.
L'allaitement se demande quand une injection est prévue, pour donner une information exacte plutôt qu'une interruption inutile.
⚠️ La question la plus rentable est celle des examens déjà passés : où, quand, et la personne les a-t-elle gardés ? Une image ancienne comparable vaut mieux qu'un examen de plus, et personne ne la demande.
Ce qui se note pour le radiologue : le poids, la mobilité, la compréhension des consignes, et la langue parlée quand elle conditionne l'apnée demandée.
Retenir que la contre-indication se cherche avant la prescription, pas dans la salle d'examen.
À retenir
- Grossesse, fonction rénale et antécédent de réaction se demandent avant, jamais après.
- Le métal se cherche systématiquement avant une résonance magnétique.
- Claustrophobie, immobilité et douleur conditionnent le déroulement de l'examen.
- La question des examens déjà passés est la plus rentable de toutes.
- Une image ancienne comparable vaut mieux qu'un examen de plus.
En pratique
- Grossesse possible et date des dernières règles
- Fonction rénale et réaction antérieure à un produit de contraste
- Métal, stimulateur, implant, éclats oculaires
- Claustrophobie et capacité à rester immobile
- Douleur traitée avant l'examen
- Allaitement si injection prévue
- Examens antérieurs, lieu et support
Examen clinique
L'examen clinique décide de ce qu'on demande et de l'endroit qu'on regarde, et une imagerie prescrite sans lui produit une réponse à une question que personne n'a posée.
Le côté et l'étage se déterminent à l'examen, et ils s'écrivent sur la demande. Une erreur de côté sur une ordonnance produit une imagerie normale rassurante et fausse, et cela se voit plus souvent qu'on ne l'imagine.
Le point douloureux se repère et se note, parce que le radiologue centre ses coupes et ses clichés sur ce qu'on lui désigne. Un point marqué au crayon dermographique par le clinicien vaut une phrase de compte rendu.
L'examen neurologique daté précède toute imagerie du rachis ou de l'encéphale : sans lui, une image ne sait pas si ce qu'elle montre est ancien ou récent, et la question du délai se pose sur les mêmes clichés.
L'examen général conditionne la faisabilité : la mobilité, la capacité à tenir la position, l'état de conscience, l'obésité et le périmètre, qui peuvent contre-indiquer une machine et pas une autre.
⚠️ Ce que l'examen évite : une imagerie qui ne changera rien. Une entorse de cheville sans les critères d'imagerie, une lombalgie récente sans signe d'alerte, une céphalée ancienne sans anomalie de l'examen n'en demandent pas.
Retenir que la demande d'imagerie se rédige l'examen fait, et non l'inverse.
À retenir
- Le côté et l'étage se déterminent à l'examen et s'écrivent sur la demande.
- Un point douloureux marqué vaut une phrase de compte rendu.
- Un examen neurologique daté précède toute imagerie du rachis et de l'encéphale.
- La mobilité et le périmètre décident de la machine possible.
- Un examen normal sans signe d'alerte évite une imagerie qui ne changera rien.
En pratique
- Côté et étage déterminés et écrits
- Point douloureux repéré, marqué si besoin
- Examen neurologique daté avant imagerie du rachis
- Mobilité et positionnement possibles vérifiés
- Indication réévaluée après l'examen clinique
Synthèse paraclinique
Iconographie
Quatre modalités se reconnaissent en une seconde, et il faut savoir dire pourquoi. La radiographie est une projection, les structures s'y superposent et l'os est blanc. Le scanner est une coupe, l'os y est blanc aussi et l'échelle de gris est régulière. La résonance magnétique est une coupe où le contraste entre les tissus mous est le plus riche, et où le même liquide change d'aspect d'une image à l'autre. L'échographie se reconnaît à sa forme en secteur.
⚠️ La fenêtre est un réglage d'affichage, pas un examen de plus. Une même acquisition de scanner se regarde en fenêtre parenchymateuse, osseuse ou médiastinale : les données sont identiques, ce qui change est ce que l'écran laisse voir. Chercher un trait de fracture sur une fenêtre parenchymateuse revient à ne pas le chercher.
Les séquences se reconnaissent au signal du liquide. Là où le liquide cérébrospinal est noir, on lit une pondération, là où il est blanc, une autre ; une séquence qui l'annule met en évidence ce qui l'entoure, et une séquence de diffusion signale ce qui vient de se produire. Une lésion ne se décrit jamais sans dire de quelle séquence on parle.
L'incidence change ce qu'on peut conclure : un cliché de face couché ne se lit pas comme un cliché debout, la taille apparente du cœur y augmente et un épanchement ne se collecte pas au même endroit.
⚠️ L'injection se vérifie avant toute conclusion sur un rehaussement : les vaisseaux devenus denses la signalent, et la mention portée sur l'image la confirme.
Retenir qu'une image sans son étiquette n'est pas une image, c'est une illusion de renseignement.
À retenir
- Quatre modalités se reconnaissent à leur forme et à leur contraste, et cela se justifie.
- Une fenêtre est un réglage d'écran : les données sont les mêmes, ce qu'on voit change.
- Chercher une fracture sur une fenêtre parenchymateuse revient à ne pas la chercher.
- Les séquences se reconnaissent au signal du liquide cérébrospinal.
- L'injection se vérifie avant toute conclusion sur un rehaussement.
En pratique
- Modalité identifiée et justifiée
- Fenêtre reconnue et son rôle énoncé
- Séquence reconnue au signal du liquide
- Incidence et position du patient précisées
- Injection vérifiée avant toute conclusion sur un rehaussement
- Identité, côté et date contrôlés sur l'image
- Comparaison à un examen antérieur cherchée
Stratégie diagnostique
Le bon examen est celui qui répond à la question posée, et la question se pose avant de choisir la machine.
Chaque modalité a son domaine. La radiographie répond vite et pour peu cher aux questions d'os et de thorax. Le scanner répond à l'urgence, au saignement, à l'os fin et au thorax en coupes. La résonance magnétique répond aux tissus mous, à la moelle, aux ligaments et au cerveau, sans irradier. L'échographie répond au liquide, aux parties molles superficielles et à l'abdomen, sans irradier ni injecter, et elle dépend de celui qui tient la sonde.
⚠️ L'irradiation entre dans la décision, en particulier chez l'enfant, la femme enceinte et les examens répétés. À question égale, l'examen qui n'irradie pas passe devant.
Ce qui se demande en premier dépend de la situation, pas de la disponibilité. Un examen fait parce qu'il est libre plus tôt et qui ne répond pas à la question fait perdre le temps qu'il paraissait gagner.
⚠️ Ce qui ne se fait pas : refaire un examen qui existe déjà sans l'avoir cherché, demander deux modalités en même temps par précaution, conclure sur un compte rendu sans regarder les images quand elles sont disponibles, et prescrire une imagerie pour rassurer.
Le délai fait partie de la prescription : un examen juste demandé trop tard répond à une autre question que celle qu'on posait.
Retenir qu'une demande d'imagerie est une question écrite, et qu'une question mal écrite reçoit une réponse exacte et inutile.
À retenir
- Chaque modalité a son domaine, et la question précède le choix de la machine.
- À question égale, l'examen qui n'irradie pas passe devant.
- Un examen choisi pour sa disponibilité fait perdre le temps qu'il paraît gagner.
- Refaire un examen qui existe déjà est la dépense la plus fréquente et la plus évitable.
- Une question mal écrite reçoit une réponse exacte et inutile.
En pratique
- Question clinique formulée avant le choix de la modalité
- Domaine de chaque modalité respecté
- Irradiation pesée, surtout chez l'enfant et la femme enceinte
- Examens antérieurs cherchés avant d'en demander un nouveau
- Délai de réalisation précisé
- Aucune imagerie prescrite pour rassurer
Urgence vitale
En urgence, l'imagerie se choisit sur une contrainte de plus : elle ne doit pas retarder le traitement, et elle doit se faire là où l'on peut surveiller le patient.
⚠️ Un patient instable ne va pas en résonance magnétique. L'accès y est difficile, la surveillance limitée, les durées longues et le matériel de réanimation incompatible avec l'aimant. Le scanner est l'examen de l'urgence, parce qu'il est rapide, accessible et compatible avec la surveillance.
Trois situations imposent de commencer le traitement avant l'image : le choc, l'hypoglycémie et la détresse respiratoire. Une imagerie faite chez quelqu'un qu'on n'a pas stabilisé se fait deux fois, la seconde après l'aggravation.
Ce qui se prépare avant de partir : la voie veineuse, l'oxygène, la surveillance pendant le transport, et quelqu'un qui accompagne. Le brancardage n'est pas une surveillance.
⚠️ L'injection en urgence obéit à la balance du moment : une insuffisance rénale ne contre-indique pas un examen qui décide d'un geste vital, et l'attente d'une créatinine ne doit pas retarder une imagerie devant un tableau grave.
Le radiologue est prévenu du degré d'urgence et du tableau, pas seulement de la région à explorer : le protocole d'acquisition en dépend, et il ne se refait pas.
Retenir que l'examen le plus juste est parfois celui qu'on ne fait pas tout de suite, et que la stabilisation vient d'abord.
À retenir
- Un patient instable ne va pas en résonance magnétique.
- Le scanner est l'examen de l'urgence, par sa rapidité et sa compatibilité avec la surveillance.
- Choc, hypoglycémie et détresse respiratoire se traitent avant l'image.
- Le brancardage n'est pas une surveillance : quelqu'un accompagne.
- L'attente d'une créatinine ne retarde pas une imagerie devant un tableau grave.
En pratique
- Stabilisation faite avant le départ
- Résonance magnétique écartée chez un patient instable
- Voie veineuse, oxygène, surveillance, accompagnant
- Degré d'urgence transmis au radiologue
- Injection décidée sur la balance du moment
Stratégie de prise en charge
Un examen d'imagerie ne s'arrête pas au compte rendu : il se compare, il se garde et il se transmet.
⚠️ La comparaison est ce qui donne sa valeur à une image. Une lésion stable depuis des années et la même lésion apparue en six mois n'ouvrent pas la même prise en charge, et la seule façon de le savoir est de retrouver l'examen d'avant. On le demande à la personne, au confrère, au centre qui l'a réalisé.
Les images valent plus que le compte rendu, et il faut les demander : un compte rendu répond à la question qui était posée ce jour-là, une image répond à celles qui viendront.
⚠️ Ce qui se décide devant une discordance entre l'image et la clinique : on ne suit pas l'image contre le patient. On reprend l'examen clinique, on vérifie qu'il s'agit du bon côté et du bon patient, puis on appelle le radiologue avant de conclure.
Le contrôle se programme avec une date et une modalité, sans quoi il n'aura pas lieu ou se fera sur une autre machine, ce qui rend la comparaison impossible. Un contrôle se fait dans les mêmes conditions que l'examen initial.
Ce qui se note au dossier : la modalité, la région, l'injection, la conclusion, ce qui a été écarté, et où se trouvent les images.
Ce qui se remet à la personne : ses images, et l'endroit où elles sont archivées.
Retenir qu'une imagerie sans comparaison est une photographie, pas une surveillance.
À retenir
- La comparaison à l'examen antérieur donne sa valeur à une image.
- Les images valent plus que le compte rendu, et se demandent explicitement.
- Devant une discordance, on reprend le patient avant de suivre l'image.
- Un contrôle se programme avec une date, une modalité et les mêmes conditions.
- Le dossier porte la modalité, l'injection, la conclusion et le lieu d'archivage.
En pratique
- Examen antérieur recherché et comparé
- Images demandées, pas seulement le compte rendu
- Discordance clinique et image discutée avec le radiologue
- Contrôle programmé, date et modalité écrites
- Conditions identiques au premier examen
- Lieu d'archivage noté et communiqué
Procédure et geste technique
Annonce et information
Ce qui s'explique avant un examen d'imagerie tient en trois phrases, et personne ne les dit. Ce qu'on cherche, comment cela va se passer, et ce qui se passera après.
Le déroulement se décrit concrètement : la durée, le bruit de la machine pour une résonance magnétique, l'immobilité demandée, l'apnée à tenir, la position, et la présence de quelqu'un derrière la vitre qui parle et qui voit.
L'injection s'explique avant d'être posée : la sensation de chaleur, le goût métallique, la brièveté, et le fait que ces sensations sont attendues et non des complications. Ce qui n'est pas dit devient inquiétant, et une personne qui bouge parce qu'elle a peur rend l'examen ininterprétable.
⚠️ L'irradiation s'annonce en mots simples et exacts. Ni minimisée, ni dramatisée : elle existe, elle est justifiée par la question posée, et l'examen qui n'irradie pas a été envisagé.
Le délai du résultat se dit, avec qui l'annoncera et comment : une personne qui attend un appel qui ne viendra pas passe une semaine à imaginer le pire.
⚠️ Ce qu'il ne faut pas promettre : que l'examen sera normal, que le radiologue expliquera tout à la fin, ou qu'on ne trouvera rien d'autre. Une trouvaille sans rapport est possible, et le dire avant vaut mieux que l'expliquer après.
Retenir qu'une personne informée reste immobile, et que l'information est ici une condition technique de l'examen.
À retenir
- Ce qu'on cherche, comment cela se passe, ce qui suit : trois phrases, rarement dites.
- L'injection s'explique avant, y compris la chaleur et le goût, qui sont attendus.
- L'irradiation s'annonce en mots exacts, ni minimisée, ni dramatisée.
- Le délai du résultat et la personne qui l'annoncera se disent.
- Une trouvaille sans rapport est possible, et se dit avant plutôt qu'après.
En pratique
- Objet de l'examen expliqué en une phrase
- Déroulement, durée, bruit et immobilité décrits
- Injection et ses sensations annoncées
- Irradiation présentée en mots exacts
- Délai et modalité du résultat précisés
- Possibilité d'une trouvaille sans rapport évoquée
Éducation et prévention
La prévention, ici, porte sur les examens eux-mêmes : ceux qu'on refait sans le savoir, et ceux qu'on multiplie sans y penser.
⚠️ Le conseil le plus utile tient en une phrase : gardez vos images et apportez-les. Pas les comptes rendus seuls, les images. Sur un disque, sur un support en ligne, ou en donnant le nom du centre qui les détient. C'est le geste qui évite le plus d'examens inutiles, et il ne coûte rien.
La radioprotection s'explique simplement : chaque examen qui irradie se justifie par une question, les doses s'additionnent sur une vie, et cela compte d'autant plus qu'on est jeune. Cela ne veut pas dire refuser un examen justifié.
Chez la femme en âge de procréer, la question de la grossesse se pose avant chaque examen irradiant, et ce n'est pas une méfiance mais une règle.
⚠️ Ce qui se déconseille : refaire ailleurs un examen déjà passé pour avoir un second avis sans le dire, accepter une imagerie de dépistage proposée hors de tout programme, et chercher un examen « complet » qui n'existe pas.
Ce qui se transmet à la personne : le nom exact de l'examen qu'elle a passé, la région explorée, et le fait qu'une injection a eu lieu ou non. Trois informations qu'elle pourra donner ailleurs, et qui évitent un examen de plus.
Retenir que le meilleur examen évité est celui qui existe déjà quelque part.
À retenir
- Gardez vos images et apportez-les : le geste qui évite le plus d'examens inutiles.
- Les doses qui irradient s'additionnent sur une vie, et davantage chez les jeunes.
- La question de la grossesse se pose avant chaque examen irradiant.
- Un examen complet n'existe pas, et le chercher expose à des trouvailles inutiles.
- Nom de l'examen, région, injection : trois informations à emporter partout.
En pratique
- Conseil de garder et d'apporter les images donné
- Radioprotection expliquée sans dramatiser
- Grossesse envisagée avant tout examen irradiant
- Doublons d'examens recherchés et évités
- Nom, région et injection communiqués à la personne
Communication interprofessionnelle
La demande d'imagerie est le principal outil de communication de cette situation, et c'est un texte court qui décide de tout le reste.
⚠️ Une demande utile porte cinq choses : la question clinique en une phrase, la région et le côté, les éléments d'examen qui la motivent, les antécédents et les contre-indications, et l'existence d'examens antérieurs avec leur lieu. « Douleur, radiographie » n'est pas une demande, c'est une commande.
Le radiologue choisit son protocole sur ce texte : les coupes, les séquences, l'injection et l'urgence en dépendent, et un protocole ne se refait pas après coup sans refaire l'examen.
L'appel remplace souvent un examen : demander quelle modalité répond à la question, faire ajouter une séquence pendant que la personne est encore sur la table, ou savoir qu'un examen antérieur existe au réseau régional.
⚠️ Devant une discordance entre l'image et le patient, l'appel est la règle et non l'exception. Le radiologue n'a ni le patient ni l'examen clinique sous les yeux, et il le dit lui-même dans ses conclusions prudentes.
Ce qui se transmet aux équipes : la préparation demandée, le jeûne s'il y en a un, l'heure, le transport et la surveillance pendant le trajet.
Ce qui se rend à la personne : ses images et son compte rendu, sans qu'elle ait à les réclamer.
Retenir qu'une question écrite en une phrase vaut mieux qu'un dossier joint en entier.
À retenir
- Une demande utile porte cinq éléments, dont la question clinique en une phrase.
- Le protocole du radiologue se décide sur ce texte, et il ne se refait pas après coup.
- Un appel remplace souvent un examen, ou fait ajouter une séquence au bon moment.
- Devant une discordance entre l'image et le patient, l'appel est la règle.
- Les images se rendent à la personne sans qu'elle ait à les réclamer.
En pratique
- Question clinique écrite en une phrase
- Région, côté et éléments d'examen portés
- Antécédents et contre-indications signalés
- Examens antérieurs et leur lieu mentionnés
- Appel passé en cas de doute ou de discordance
- Préparation et transport transmis aux équipes