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Néphrologie

Fiche de révision

Suivi d'un patient en insuffisance rénale chronique

S'entraîner sur cette situation
Situation de départ 290Catégorie IIIItem R2C 264Item R2C 267

Cette fiche vous apprend à conduire la consultation de suivi d'une maladie rénale chronique : reprendre l'ordonnance entière, lire la pente du débit de filtration et celle de l'albuminurie, décider ce qui protège le rein, et transmettre ces décisions à ceux qui suivront. Elle suit l'entretien et l'examen, la lecture du bilan et les urgences qu'il fait sortir, les 2 temps de la décision, ce que la personne emporte, puis l'échange avec le pharmacien.

SommaireEnviron 17 min
  1. Commencer par ce qui a changé, et par ce qui se prend sans ordonnance
  2. Le poids et la pression, mesurés dans les conditions et comparés
  3. Le débit dit ce qui reste, l'albuminurie dit le risque d'évoluer
  4. Les urgences qui sortent d'un bilan de routine
  5. Protéger le rein : garder le bloqueur, et ajouter ce que la condition permet
  6. Chaque ligne rapportée au débit du jour, et un adressage qui se cite
  7. Ce que la personne emporte : une liste écrite, et une consigne qui dit quand reprendre
  8. Le pharmacien voit l'ordonnance entière : vérifier qui appelle, demander, faire relire
  9. À retenir pour la station

Commencer par ce qui a changé, et par ce qui se prend sans ordonnance

Une consultation de suivi commence par ce qui a changé, et la question la plus rentable porte sur les épisodes aigus. Une gastro-entérite, des vomissements, une fièvre prolongée, une canicule : la déshydratation est le premier mécanisme par lequel un rein déjà malade perd brutalement de la filtration. Elle se retrouve en nommant ces épisodes, pas en demandant si tout va bien.

Les mots médicaux ne recueillent rien. « Prenez-vous des médicaments ? » n'obtient pas l'ibuprofène du placard, parce que la personne ne le compte pas comme un médicament. La question qui l'obtient porte sur ce qu'elle prend quand elle a mal, posée sans être fermée, et elle s'étend aux gels, aux compléments alimentaires et aux substituts de sel.

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens comptent parmi les traitements qui font chuter la filtration d'un rein déjà malade, et ils s'achètent seuls sous des formes que l'ordonnance ne montre pas. L'ordonnance appartient d'ailleurs à plusieurs prescripteurs : le rhumatologue, le cardiologue, le dentiste ajoutent des lignes sans que personne ait la liste entière sous les yeux. La reconstituer ligne par ligne, prescriptions des autres médecins et compléments alimentaires compris, fait partie de l'entretien, et pas de la lecture du dossier.

Les symptômes urémiques se demandent, ils ne se signalent pas. L'appétit diminué, les nausées et la fatigue s'installent lentement et se mettent sur le compte de l'âge ; ils se demandent à chaque consultation chez une personne dont la maladie progresse, par exemple ainsi : « Est-ce que vous mangez avec le même appétit qu'avant, et avez-vous des nausées ? » Ils disent l'avancée de la maladie, et leur apparition pèse sur le moment d'adresser.

« Qu'est-ce que vous prenez quand vous avez mal, même sans ordonnance, même un gel ? »

« Depuis la dernière fois, avez-vous eu une gastro-entérite, des vomissements, une fièvre qui a duré ? »

Le poids et la pression, mesurés dans les conditions et comparés

Le poids et la pression valent, à eux 2, plus que le reste de l'examen dans cette maladie. La pression artérielle est le levier de néphroprotection le plus accessible ; encore faut-il la mesurer dans les conditions, après un temps de repos. Mesurée au cabinet, elle se confirme par une mesure en dehors du cabinet, et l'automesure se demande, avant de conclure au contrôle ou à l'échec du traitement.

La recherche d'une hypotension orthostatique appartient au même examen chez la personne âgée ou traitée par plusieurs médicaments qui abaissent la pression. Elle change la conduite autant qu'un chiffre élevé, et elle explique des chutes que personne ne rattache au traitement.

Le poids du jour se compare au précédent, à voix haute. Une prise rapide de plusieurs kilogrammes avec des œdèmes traduit une rétention d'eau et de sel avant de traduire une prise de poids ; une perte lente est une dénutrition avant d'être un régime réussi. Les œdèmes se cherchent aux membres inférieurs, et en région lombaire chez la personne alitée.

L'abord vasculaire, quand il existe, s'examine avec son frémissement et son souffle. Un bras porteur de fistule ne se mesure pas, ne se pique pas, ne se garrotte pas, et cette consigne ne protège que si elle est écrite : la personne qui prendra la tension à la prochaine occasion ne sera pas celle qui l'a entendue.

« Je reprends votre tension après quelques minutes assis, puis debout, parce que vos traitements peuvent la faire chuter. »

« Je ne prends pas la tension de ce bras : c'est celui de votre fistule. »

Le débit dit ce qui reste, l'albuminurie dit le risque d'évoluer

2 mesures classent la maladie, et elles ne disent pas la même chose. Le débit de filtration estimé dit combien de rein il reste ; il se fonde sur la créatinine, et sur la combinaison de la créatinine et de la cystatine C quand cette dernière est disponible. Le rapport albuminurie sur créatininurie dit le risque d'évoluer.

Le débit de filtration estimé se range en 6 catégories :

  • G1 : au moins 90 mL/min/1,73 m².
  • G2 : de 60 à 89 mL/min/1,73 m².
  • G3a : de 45 à 59 mL/min/1,73 m².
  • G3b : de 30 à 44 mL/min/1,73 m².
  • G4 : de 15 à 29 mL/min/1,73 m².
  • G5 : sous 15 mL/min/1,73 m².

L'albuminurie se range sur le rapport albuminurie sur créatininurie :

  • A1 : sous 30 mg/g.
  • A2 : de 30 à 300 mg/g.
  • A3 : au-dessus de 300 mg/g.

Un débit stable avec une albuminurie en catégorie A3 n'est pas une maladie stable. L'albuminurie se lit donc avant de conclure, et son évolution se rapporte à celle du débit.

Le mot chronique porte une durée. La maladie rénale chronique se définit par une anomalie de structure ou de fonction du rein présente depuis 3 mois au moins, avec un retentissement sur la santé, ce qui se prouve par des mesures antérieures ou par un contrôle. Un rapport albuminurie sur créatininurie élevé, une hématurie ou un débit abaissé découverts une première fois se contrôlent avant d'affirmer la maladie : la nommer sur une créatinine élevée découverte une fois expose à traiter une atteinte aiguë comme une maladie installée.

La pente compte plus que le point. Le débit du jour se place à côté des précédents avant d'être commenté, et le lire isolément est une erreur : une baisse lente et régulière est l'histoire naturelle, une cassure sur quelques semaines est un événement. Et un événement a une cause qui se cherche, le plus souvent hors du rein.

Le reste du bilan surveille les conséquences, chacune apparaissant à son stade. Se relèvent dans le même bilan la kaliémie, les bicarbonates pour l'acidose, l'hémoglobine avec les réserves en fer pour l'anémie, et le calcium, le phosphore et la parathormone pour l'atteinte minérale et osseuse.

« Votre filtration est passée de 41 à 36 entre les 2 derniers bilans, et votre albuminurie a nettement baissé sur la même période. »

« Ce premier résultat anormal, je le fais contrôler avant de parler de maladie rénale chronique. »

Les urgences qui sortent d'un bilan de routine

L'hyperkaliémie est l'urgence qui sort d'un bilan de routine. Elle est favorisée par le stade avancé, par les bloqueurs du système rénine-angiotensine, par les diurétiques épargneurs de potassium, par les anti-inflammatoires et par les substituts de sel. Sa gravité ne se juge pas sur le seul chiffre : l'électrocardiogramme fait partie de l'évaluation, au même titre que la valeur mesurée.

Des ondes T amples, un allongement de l'espace PR puis un élargissement du QRS marquent l'urgence. Une anomalie persistante de la kaliémie fait aussi partie des situations qui font adresser à une équipe de néphrologie.

Une chute rapide du débit sur une maladie rénale chronique se cherche d'abord hors du rein, avant d'incriminer la maladie elle-même : une déshydratation par gastro-entérite ou par canicule, un obstacle sur les voies urinaires, un médicament introduit depuis la dernière consultation. Le globe vésical se cherche à l'examen, parce que c'est la seule de ces causes qui se lève en quelques minutes.

L'acidose métabolique s'installe sans symptôme. Un traitement se discute pour éviter un bicarbonate sérique inférieur à 18 mmol/L chez l'adulte, et la surveillance vérifie aussi qu'il ne dépasse pas la normale haute.

La surcharge hydrosodée se lit sur la balance avant de s'entendre au stéthoscope. Une prise de poids rapide, des œdèmes qui remontent et une orthopnée la signalent, et le chapitre 2 dit comment le poids se lit.

« Je vous garde le temps de faire un électrocardiogramme : votre potassium est trop haut. »

« Je cherche d'abord ce qui a pu abîmer le rein de l'extérieur : une déshydratation, un obstacle, un médicament. »

Protéger le rein : garder le bloqueur, et ajouter ce que la condition permet

La néphroprotection est un petit nombre de décisions dont l'effet ne se voit pas dans la consultation qui les prend. La catégorie de débit et celle d'albuminurie s'énoncent d'abord, puis ce qu'elles changent. Un bloqueur du système rénine-angiotensine est recommandé devant une albuminurie sévère sans diabète, et devant une albuminurie modérée ou sévère avec diabète, pour les catégories de débit G1 à G4. L'association de 2 bloqueurs est à éviter, quelle que soit la catégorie d'albuminurie.

La baisse de débit qui suit l'introduction du bloqueur est attendue, et elle se surveille. Elle n'est pas un échec du traitement, et l'arrêter à ce moment revient à retirer ce qui protège. Le maintien se justifie, il ne se subit pas, et ce qui ferait au contraire arrêter le traitement se dit dans le même temps.

L'inhibiteur du cotransporteur sodium-glucose de type 2 a une condition chiffrée : il est recommandé chez l'adulte dont le débit estimé est d'au moins 20 mL/min/1,73 m² et le rapport albuminurie sur créatininurie d'au moins 200 mg/g. La condition compte autant que le médicament. « Prescrire une gliflozine », écrit sans elle, enseigne une prescription qui ne s'applique pas à tout le monde.

« Je garde le ramipril : la baisse de filtration qui a suivi son introduction est attendue, et c'est lui qui protège le rein. »

Chaque ligne rapportée au débit du jour, et un adressage qui se cite

Adapter les doses au débit est le travail le moins gratifiant du suivi, et celui qui évite le plus d'accidents. Il se refait ligne par ligne à chaque changement de catégorie : chaque ligne que le débit ne permet plus s'adapte ou s'arrête, et reçoit une décision nommée.

Il porte aussi sur ce qui ne figure sur aucune ordonnance : l'anti-inflammatoire acheté seul, le gel appliqué plusieurs fois par jour sur de grandes surfaces, le complément alimentaire riche en potassium. Les néphrotoxiques évitables vont des anti-inflammatoires aux produits de contraste iodés. Une revue complète, celle du pharmacien comprise, attrape les doses qui ne conviennent plus et ces achats.

Adresser au néphrologue a des critères, et ils se citent. Font adresser un débit estimé inférieur à 30 mL/min/1,73 m², une chute durable du débit de plus de 20 %, ou de plus de 30 % chez une personne qui débute un traitement actif sur l'hémodynamique rénale, un rapport albuminurie sur créatininurie supérieur à 700 mg/g, une hypertension qui résiste à 4 antihypertenseurs, et une kaliémie anormale qui persiste.

L'adressage se fait dès qu'un critère est réuni, avant que la décision ne devienne urgente, et le critère se nomme au lieu d'être sous-entendu. L'adressage tardif fait arriver en suppléance une personne qu'on n'y a pas préparée.

« Cette dose ne convient plus à votre niveau de filtration : je l'arrête aujourd'hui et je le note au pharmacien. »

« Je vous adresse au néphrologue, parce que votre filtration est passée sous le seuil où il doit vous voir. »

Ce que la personne emporte : une liste écrite, et une consigne qui dit quand reprendre

L'éducation d'une maladie sans symptôme repose sur ce que la personne accepte de faire sans en ressentir le bénéfice. Ce qu'elle doit emporter tient en peu de choses, et aucune n'est un chiffre de biologie. Elle est informée des bénéfices attendus et des risques possibles de ses traitements, pour repérer et signaler un effet indésirable qui se corrige : pour chaque traitement introduit, l'effet indésirable qui doit faire appeler se nomme.

La liste de ce qui ne se prend pas se remet écrite, et pas seulement dite, parce qu'elle sera lue par quelqu'un d'autre : à la pharmacie, aux urgences, chez le dentiste. Les anti-inflammatoires y figurent sous toutes leurs formes, gels compris, parce qu'ils sont perçus comme locaux et sans conséquence.

La consigne des jours de maladie s'enseigne à l'avance, et ne vaut que complète : les traitements concernés, leur suspension en cas de diarrhée, de vomissements ou de fièvre prolongée, le moment de leur reprise, et à qui le dire. Ne pas reprendre un traitement suspendu après un épisode aigu ou une intervention peut nuire autant que l'épisode lui-même, et ce défaut de reprise est plus silencieux que la suspension. La consigne se donne par écrit, avec sa date de reprise, et la personne redit avec ses mots ce qu'elle fera en cas de gastro-entérite.

Avant une chirurgie programmée, la même logique s'applique. La metformine, les médicaments qui bloquent l'axe rénine-angiotensine et les inhibiteurs du cotransporteur sodium-glucose de type 2 peuvent se suspendre 48 à 72 heures avant, à condition que la date de reprise soit dite.

Savoir se présenter protège mieux qu'un compte rendu. Une personne qui sait dire qu'elle a une maladie des reins, son ordre de grandeur de filtration et le fait qu'elle ne prend pas d'anti-inflammatoire évite la plupart des accidents de parcours.

Les restrictions ne se multiplient pas sans risque, et la dénutrition grève le pronostic. Une personne en catégorie G4 ou G5, âgée de plus de 65 ans, ou qui perd du poids involontairement, est évaluée 2 fois par an pour la dénutrition, avec un outil d'évaluation éprouvé.

« Si vous avez une gastro-entérite, vous arrêtez ces 2 comprimés, et vous les reprenez le lendemain du jour où vous remangez normalement. »

« Dites à tout médecin et à votre pharmacien que vous avez une maladie des reins, et montrez-leur cette feuille. »

Le pharmacien voit l'ordonnance entière : vérifier qui appelle, demander, faire relire

Le secret se protège avant l'échange, pas après. Un appel entrant ne prouve pas qui appelle : l'identité et la qualité de l'interlocuteur se vérifient avant de donner un résultat ou un nom de médicament. Les informations concernant une personne ne se partagent entre professionnels que dans la limite de ce qui est nécessaire à sa prise en charge.

Le motif de l'appel se reformule avant qu'on y réponde, et la question qui rapporte le plus est celle qu'on pose en dernier. Le pharmacien est le seul professionnel qui voit l'ordonnance entière : le néphrologue voit ce qu'il a prescrit, le médecin traitant ce qu'on lui a écrit, le rhumatologue sa propre ligne. Un appel sortant de la pharmacie est donc une information clinique, et ce que le pharmacien voit d'autre se demande avant de conclure l'échange.

Un signalement qui porte sur une ligne n'exonère pas de relire les autres. Celui qui appelle a vu ce qui l'a alerté ; il n'a pas nécessairement vu ce qui est le plus dangereux, et il ne connaît pas forcément le dernier débit de filtration. Établir une coopération avec le pharmacien et les autres soignants, ou employer des outils dédiés, améliore le bon usage des médicaments dans la maladie rénale chronique.

Une décision sans exécutant n'est pas une décision. Ce qui repart d'un échange tient en 4 points : ce qui est décidé pour chaque ligne, qui l'applique, ce que la personne fait dès aujourd'hui, et par quel moyen l'ordonnance corrigée parviendra. Ce qui a été arrêté, et pourquoi, s'écrit au médecin traitant et au prescripteur concerné, et ce que l'autre professionnel a noté lui est fait relire : « Pouvez-vous me relire ce que vous avez noté, pour que je sois sûr de ce qui part ? »

La suspension d'un traitement pendant un épisode aigu appelle la même rigueur que son arrêt. Le plan de reprise se communique à la personne et aux autres soignants, et s'écrit dans le dossier. La conciliation des traitements compare ce que la personne prend réellement à ce qui lui est prescrit, aux points de transition de son parcours, et le volet médicamenteux part avec la lettre de liaison.

« Vous appelez de quelle pharmacie, et vous êtes bien le pharmacien titulaire ? »

« Avant de raccrocher : qu'est-ce que vous voyez d'autre sur cette ordonnance qui vous gêne ? »

À retenir pour la station

Commencez par les épisodes aigus et par ce que la personne prend quand elle a mal, gels compris, et reprenez l'ordonnance entière. Lisez le débit à côté des précédents, et l'albuminurie avec lui : le premier dit ce qui reste, la seconde le risque d'évoluer. Devant une kaliémie élevée, demandez un électrocardiogramme ; devant une chute rapide du débit, cherchez d'abord hors du rein. Gardez le bloqueur du système rénine-angiotensine malgré la baisse de débit attendue, rapportez chaque ligne au débit du jour, et citez le critère qui fait adresser. Remettez par écrit ce qui ne se prend pas, et la consigne des jours de maladie avec sa date de reprise. Au téléphone, vérifiez qui appelle, demandez ce que le pharmacien voit d'autre, et faites relire ce qu'il a noté.

S'entraîner sur cette situation

Ce que chacune fait travailler, et le temps qu'elle prend.

Sources

  1. 1
    KDIGO 2024 Clinical Practice Guideline for the Evaluation and Management of Chronic Kidney Disease (Ouvre un nouvel onglet)

    Kidney Disease: Improving Global Outcomes (KDIGO). Kidney International, volume 105, numéro 4S, avril 2024, pages S117 à S314 ; remplace la version de 2012.

    Passages utilisés : Tableau 1, critères de maladie rénale chronique ; Tableau 2, catégories de débit de filtration glomérulaire ; Tableau 3, catégories d'albuminurie ; Point de pratique 1.1.3.1, preuve de chronicité ; Recommandations 3.6.1 à 3.6.4, bloqueurs du système rénine-angiotensine ; Recommandation 3.7.2, inhibiteurs du cotransporteur sodium-glucose de type 2 ; Point de pratique 3.10.1, acidose métabolique ; Points de pratique 4.3.1 à 4.3.3, revue et suspension des traitements ; Figure 47, mise en œuvre des règles des jours de maladie ; Figure 48, circonstances d'adressage à une équipe de néphrologie ; Points de pratique 5.2.2.1 et 5.2.3.2, symptômes urémiques et dénutrition

    Appuie : Entretien et interrogatoire, Synthèse paraclinique, Urgence vitale, Stratégie de prise en charge, Éducation et prévention, Communication interprofessionnelle

  2. 2
    Manuel de néphrologie (Ouvre un nouvel onglet)

    Collège universitaire des enseignants de néphrologie (CUEN). 11e édition, 2025 à 2026 (Ellipses, collection Les référentiels EDN).

    Passages utilisés : Item 264 ; Item 267

    Appuie : Entretien et interrogatoire, Examen clinique, Urgence vitale

  3. 3
    Prise en charge de l'hypertension artérielle de l'adulte (Ouvre un nouvel onglet)

    Haute Autorité de santé (HAS). Fiche mémo, septembre 2016, élaborée avec la SFHTA.

    Passages utilisés : Fiche mémo, mesure de la pression artérielle ; Fiche mémo, hypotension orthostatique

    Appuie : Examen clinique

  4. 4
    Mettre en œuvre la conciliation des traitements médicamenteux en établissement de santé (Ouvre un nouvel onglet)

    Haute Autorité de santé (HAS). Guide méthodologique adopté en février 2017, mis à jour en février 2018 (volet médicamenteux de la lettre de liaison à la sortie).

    Passages utilisés : Conciliation des traitements aux points de transition ; Volet médicamenteux de la lettre de liaison

    Appuie : Communication interprofessionnelle

  5. 5
    Code de la santé publique (Ouvre un nouvel onglet)

    République française (Légifrance). Version consolidée en vigueur au 15 septembre 2026.

    Passages utilisés : Article L1110-4

    Appuie : Communication interprofessionnelle