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Fiche de révision

Consultation et suivi d'un patient ayant des troubles cognitifs

Des actes plutôt qu'une plainte, cinq causes réversibles à traiter d'abord, et une image qui n'affirme rien.

Situation de départ 298Catégorie IIIItem R2C 132Item R2C 108Item R2C 70

Entretien et interrogatoire

⚠️ On n'évalue pas une mémoire en posant des questions sur la mémoire.

⚠️ Ce qui se recueille : ce qui a motivé la consultation, ⚠️ et par qui, ⚠️ l'ancienneté des troubles, et leur mode d'installation, ⚠️ progressif ou brutal.

⚠️ Ce qui remplace la plainte : des exemples concrets et datés, ⚠️ un rendez-vous manqué, ⚠️ une route perdue, ⚠️ une question répétée, et surtout les activités abandonnées, ⚠️ qui mesurent le retentissement mieux que tout.

⚠️ Ce qui se demande sur les actes complexes : la gestion des papiers et de l'argent, ⚠️ la préparation des repas, ⚠️ la prise des traitements, ⚠️ les transports, et les incidents domestiques.

⚠️ Ce qui se demande pour autrui : la conduite automobile, ⚠️ jamais rapportée spontanément, et souvent la raison de la minimisation.

⚠️ Ce qui se recherche comme causes traitables : l'humeur, ⚠️ le sommeil et les ronflements avec pauses, ⚠️ l'alcool, ⚠️ les traitements en cours, et les troubles sensoriels.

⚠️ Ce qui se demande enfin : ce que le patient craint, ⚠️ et l'autorisation de recueillir l'avis d'un proche, qu'il accorde presque toujours si elle est demandée.

Le piège

Faire entrer l'accompagnant sans demander. Le patient cesse de parler pour le reste de la consultation.

À retenir

  • Les activités abandonnées mesurent le retentissement mieux que la plainte.
  • La conduite automobile se demande : elle n'est jamais rapportée.
  • Cinq causes traitables se cherchent avant toute conclusion.
  • Ce que le patient craint se demande avant de parler de diagnostic.
  • L'avis d'un proche se recueille avec l'accord du patient, et il se demande.

En pratique

  • Motif et demandeur identifiés
  • Ancienneté et installation précisées
  • Exemples concrets recueillis
  • Activités abandonnées listées
  • Actes complexes explorés
  • Conduite automobile abordée
  • Causes traitables recherchées
  • Accord pour l'avis d'un proche obtenu

Examen clinique

⚠️ L'examen sert ici à trouver ce qui n'est pas une maladie de la mémoire.

⚠️ Ce qui se met en condition d'abord : l'appareil auditif, ⚠️ les lunettes, ⚠️ une pièce calme. ⚠️ Un test passé sans entendre ne mesure pas la mémoire.

⚠️ Ce qui s'examine sur la marche : la longueur du pas, ⚠️ le demi-tour, ⚠️ l'élargissement du polygone, ⚠️ l'aimantation au sol, et l'équilibre.

⚠️ Ce qui se cherche comme signes neurologiques : un déficit moteur, ⚠️ une asymétrie des réflexes, ⚠️ un syndrome parkinsonien, ⚠️ une atteinte des mouvements des yeux, et des troubles du champ visuel.

⚠️ Ce qui se mesure : la pression artérielle couchée et debout, ⚠️ le poids, ⚠️ et la fréquence cardiaque.

⚠️ Ce qui s'observe pendant l'entretien : la fluence du langage, ⚠️ le manque du mot, ⚠️ la conscience des difficultés, ⚠️ l'apathie, et la présence d'un proche qui répond à la place.

⚠️ Ce qui se recherche comme cause générale : des signes de trouble de la thyroïde, ⚠️ une anémie clinique, et des signes de dénutrition.

À retenir

Vérifier audition et vision avant tout test. Sinon le résultat n'est pas interprétable.

À retenir

  • Un test passé sans entendre les consignes ne mesure pas la mémoire.
  • La marche à petits pas aimantés oriente vers une cause précise.
  • Un proche qui répond à la place est une donnée d'examen.
  • La pression debout se mesure aussi dans ce bilan.
  • L'absence de conscience des difficultés a une valeur d'orientation.

En pratique

  • Audition et vision mises en condition
  • Marche et demi-tour observés
  • Signes neurologiques focaux cherchés
  • Syndrome parkinsonien recherché
  • Pression couchée et debout mesurée
  • Langage et fluence observés
  • Apathie et conscience des troubles notées
  • Signes généraux recherchés

Synthèse paraclinique

⚠️ Le bilan biologique ne fait pas le diagnostic, ⚠️ il retire des causes.

⚠️ Ce qui se demande devant tout trouble cognitif : une exploration de la thyroïde, ⚠️ une numération, ⚠️ les sels du sang, ⚠️ le calcium, ⚠️ la fonction du rein et du foie, ⚠️ la glycémie, et un dosage de la vitamine B12 et des folates.

⚠️ Ce qui se demande selon le contexte : des sérologies, ⚠️ selon les facteurs de risque et l'histoire, et non par principe.

⚠️ Ce qui s'interprète avec l'ordonnance : une baisse du sodium, ⚠️ très souvent liée à un traitement, et une carence vitaminique.

⚠️ Ce qui se réserve à des situations précises : une ponction lombaire, ⚠️ et les marqueurs spécialisés, ⚠️ dont l'indication relève du spécialiste, et non de la première consultation.

⚠️ Ce qui vaut plus qu'un dosage : la révision complète de l'ordonnance, ⚠️ et l'évaluation neuropsychologique, réalisée dans de bonnes conditions sensorielles et thymiques.

⚠️ Ce qui se refait plutôt que de se croire : un test dont les conditions de passation étaient mauvaises.

Le piège

Conclure sur une évaluation neuropsychologique réalisée chez un patient déprimé ou n'entendant pas.

À retenir

  • Le bilan retire des causes, il n'affirme pas un diagnostic.
  • Une baisse du sodium est le plus souvent médicamenteuse.
  • La ponction lombaire et les marqueurs relèvent du spécialiste.
  • La révision de l'ordonnance vaut plus que la plupart des dosages.
  • Un test passé dans de mauvaises conditions se refait, il ne se discute pas.

En pratique

  • Thyroïde explorée
  • Numération et sels demandés
  • Calcium, rein et foie contrôlés
  • Vitamines dosées
  • Sérologies selon contexte
  • Ordonnance révisée
  • Évaluation neuropsychologique demandée
  • Conditions de passation vérifiées

Iconographie

⚠️ L'imagerie cérébrale n'affirme pas une maladie cognitive, ⚠️ elle élimine ce qui se répare.

⚠️ Ce qui se demande en première intention : une imagerie par résonance magnétique, ⚠️ plus informative que la tomodensitométrie, ⚠️ qui reste une solution de repli quand la première est impossible.

⚠️ Ce qui se cherche en priorité : un processus expansif, ⚠️ une collection sous-durale, ⚠️ une hydrocéphalie, ⚠️ des lésions vasculaires, et des séquelles.

⚠️ Ce qui s'analyse ensuite : l'atrophie et sa topographie, ⚠️ la taille des ventricules, ⚠️ l'aspect des sillons selon la région, et l'étendue des anomalies de la substance blanche.

⚠️ Ce qui change la lecture : la comparaison à un examen antérieur, ⚠️ qui transforme un aspect stable en une progression, et qui est souvent oubliée du compte rendu.

⚠️ Ce qui ne conclut rien : la phrase « en rapport avec l'âge ». ⚠️ Elle n'est pas un diagnostic, ⚠️ et elle ne dispense d'aucune hypothèse clinique.

⚠️ Ce qui se sait sur les limites : une collection ancienne peut être difficile à voir sur une tomodensitométrie sans injection, ⚠️ et un compte rendu qui signale des espaces mal analysables appelle un complément.

Le piège

Ranger une imagerie sur sa conclusion. La description contient parfois ce que la conclusion ignore.

À retenir

  • L'imagerie élimine ce qui se répare, elle n'affirme pas la maladie.
  • La comparaison à un examen antérieur transforme souvent la lecture.
  • « En rapport avec l'âge » n'est pas un diagnostic.
  • Une collection ancienne peut être difficile à voir sans injection.
  • Un compte rendu signalant des zones mal analysables appelle un complément.

En pratique

  • Imagerie demandée en première intention
  • Causes curables recherchées
  • Ventricules et sillons décrits
  • Substance blanche évaluée
  • Examen antérieur retrouvé
  • Progression appréciée
  • Conclusion du compte rendu discutée
  • Complément demandé si limites signalées

Stratégie diagnostique

⚠️ La démarche va du réversible vers l'irréversible, ⚠️ et jamais l'inverse.

⚠️ Ce qui se traite avant de conclure : une dépression, ⚠️ un trouble du sommeil, ⚠️ un traitement en cause, ⚠️ une consommation d'alcool, ⚠️ une carence, ⚠️ une atteinte de la thyroïde, et un déficit sensoriel.

⚠️ Ce qui s'élimine par l'imagerie : une collection, ⚠️ une tumeur, ⚠️ une hydrocéphalie chronique, et des lésions vasculaires étendues.

⚠️ Ce qui oriente vers une cause précise : l'association d'un trouble de la marche, ⚠️ de troubles urinaires récents, et d'un ralentissement cognitif.

⚠️ Ce qui distingue une confusion d'un trouble installé : l'installation en quelques heures ou jours, ⚠️ la fluctuation, ⚠️ le trouble de l'attention, et un facteur déclenchant, ⚠️ qui imposent une prise en charge immédiate et une recherche de cause.

⚠️ Ce qui se documente avant d'annoncer : un profil neuropsychologique, ⚠️ une imagerie, ⚠️ un bilan, et l'avis d'un proche.

⚠️ Ce qui ne se fait pas : poser un diagnostic sur une plainte et un test unique, ⚠️ ni l'écarter parce que le test est normal, quand le retentissement est réel.

Urgence

Installation en quelques jours, fluctuation, trouble de l'attention : chercher une cause aiguë sans attendre.

À retenir

  • La démarche va du réversible vers l'irréversible.
  • Trois signes associés orientent vers une cause qui se traite.
  • Une installation rapide et fluctuante fait chercher une confusion et sa cause.
  • Un test normal n'écarte pas un trouble quand le retentissement est réel.
  • Un diagnostic ne se pose ni sur une plainte ni sur un test unique.

En pratique

  • Causes réversibles traitées d'abord
  • Imagerie interprétée avec la clinique
  • Triade de la marche recherchée
  • Confusion distinguée d'un trouble installé
  • Facteur déclenchant recherché
  • Profil neuropsychologique obtenu
  • Avis du proche recueilli
  • Conclusion différée si le dossier est incomplet

Urgence vitale

Sans objet pour cette situation : La consultation programmée ne comporte pas d'urgence vitale. La confusion aiguë relève de la situation de départ correspondante.

Stratégie de prise en charge

⚠️ La prise en charge ne commence pas par un médicament, ⚠️ et elle ne s'arrête jamais au diagnostic.

⚠️ Ce qui se fait en premier : retirer ou alléger les traitements qui altèrent la cognition, ⚠️ traiter l'humeur, ⚠️ corriger l'audition et la vision, et explorer le sommeil.

⚠️ Ce qui s'organise autour de la personne : l'orthophonie, ⚠️ la kinésithérapie, ⚠️ les activités adaptées, ⚠️ le maintien des liens sociaux, et l'activité physique.

⚠️ Ce qui se traite comme une question médicale : la conduite automobile, ⚠️ qui s'aborde explicitement, ⚠️ s'évalue, et se réévalue, ⚠️ l'aptitude relevant d'une procédure et non d'un conseil.

⚠️ Ce qui s'anticipe pendant que c'est possible : la personne de confiance, ⚠️ les directives anticipées, ⚠️ les mesures de protection juridique quand elles deviennent nécessaires, et les souhaits sur le lieu de vie.

⚠️ Ce qui se met en place au domicile : la sécurité, ⚠️ la gestion des traitements, ⚠️ les aides, et un moyen d'alerte.

⚠️ Ce qui se soutient : l'aidant, ⚠️ dont l'épuisement décide du maintien à domicile, et à qui des relais s'offrent avant la crise.

À retenir

Aborder la personne de confiance dès la première consultation, avant que ce ne soit trop tard.

À retenir

  • Alléger les traitements qui altèrent la cognition vient avant tout le reste.
  • La conduite automobile est une question médicale, pas un conseil.
  • L'anticipation se fait pendant que la personne peut l'exprimer.
  • L'épuisement de l'aidant décide du maintien à domicile.
  • Les relais s'offrent avant la crise, pas pendant.

En pratique

  • Traitements délétères allégés
  • Humeur traitée
  • Sensorialité corrigée
  • Rééducation et activités organisées
  • Conduite automobile évaluée
  • Anticipation abordée
  • Sécurité du domicile assurée
  • Aidant soutenu

Procédure et geste technique

Sans objet pour cette situation : Cette situation ne comporte pas de geste technique évalué. La ponction lombaire relève d'une autre situation de départ.

Annonce et information

⚠️ L'annonce se prépare, ⚠️ et elle commence par ce que la personne veut savoir.

⚠️ Ce qui se demande avant d'annoncer : ce que la personne a compris, ⚠️ ce qu'elle craint, ⚠️ et ce qu'elle souhaite savoir, car certaines demandent tout et d'autres par étapes.

⚠️ Ce qui se dit à la personne elle-même : le diagnostic, ⚠️ avec des mots simples, ⚠️ en sa présence, et non à sa famille d'abord, ⚠️ sauf refus explicite de sa part.

⚠️ Ce qui s'annonce en même temps : ce qui reste possible, ⚠️ ce qui se traite, ⚠️ le rythme du suivi, et le fait que personne ne l'abandonne.

⚠️ Ce qui ne s'annonce pas : un pronostic chiffré, ⚠️ ni une évolution présentée comme certaine.

⚠️ Ce qui se laisse : du silence, ⚠️ le temps de réagir, et la possibilité de revenir sur le sujet à la consultation suivante.

⚠️ Ce qui se propose ensuite : un entretien avec l'aidant, ⚠️ avec l'accord de la personne, ⚠️ et un document écrit, remis à la fin.

Le piège

Annoncer à la famille en premier « pour la ménager ». C'est la personne qui décide de ce qu'elle sait.

À retenir

  • L'annonce commence par ce que la personne veut savoir.
  • Le diagnostic se dit à la personne, pas à sa famille d'abord.
  • Ce qui reste possible s'annonce en même temps que le diagnostic.
  • Aucun pronostic chiffré ne s'annonce.
  • Le sujet se rouvre à la consultation suivante : rien ne se dit en une fois.

En pratique

  • Compréhension préalable explorée
  • Souhait de savoir demandé
  • Diagnostic dit à la personne
  • Mots simples employés
  • Ce qui reste possible annoncé
  • Pronostic chiffré évité
  • Silences respectés
  • Document remis et rendez-vous fixé

Éducation et prévention

⚠️ Ce qui protège cette personne se joue chez elle, ⚠️ entre deux consultations.

⚠️ Ce qui s'explique sur les traitements : le rôle de chaque ligne, ⚠️ la nécessité d'un pilulier ou d'un passage infirmier, ⚠️ et l'interdiction de l'automédication, notamment des produits qui altèrent la vigilance.

⚠️ Ce qui se met en place pour la sécurité : la cuisson, ⚠️ le gaz, ⚠️ l'eau chaude, ⚠️ les clés, ⚠️ les papiers, et le risque de sortie sans retour.

⚠️ Ce qui se conseille sur le mode de vie : l'activité physique régulière, ⚠️ le maintien des activités sociales, ⚠️ le sommeil, ⚠️ la correction des facteurs de risque vasculaires, et la limitation de l'alcool.

⚠️ Ce qui se prévient : la confusion, ⚠️ par le repérage précoce d'une infection, ⚠️ d'une douleur, ⚠️ d'une constipation, ⚠️ d'une rétention urinaire, et de tout médicament nouveau.

⚠️ Ce qui s'apprend à l'aidant : les signes qui doivent faire consulter, ⚠️ les manières de communiquer sans confronter, ⚠️ et ses propres droits, congé, relais, accueil de jour, soutien.

⚠️ Ce qui se remet par écrit : le plan, ⚠️ les numéros, et la date du prochain rendez-vous.

À retenir

Devant toute aggravation brutale, chercher d'abord infection, douleur, constipation, rétention, médicament nouveau.

À retenir

  • La sécurité du domicile se travaille pièce par pièce.
  • Toute confusion se prévient par le repérage d'une cause banale.
  • Un médicament nouveau est la première cause de confusion évitable.
  • L'aidant apprend aussi à communiquer sans confronter.
  • Le plan écrit est le seul qui existera dans six mois.

En pratique

  • Rôle des traitements expliqué
  • Aide à la prise organisée
  • Automédication interdite
  • Sécurité du domicile revue
  • Activité et lien social encouragés
  • Facteurs vasculaires corrigés
  • Causes de confusion apprises
  • Droits de l'aidant expliqués

Communication interprofessionnelle

⚠️ Ce suivi tient par des professionnels qui ne se voient jamais.

⚠️ Ce qui se demande au médecin traitant : l'historique des prescriptions, ⚠️ les bilans antérieurs, ⚠️ les hospitalisations, et son observation dans la durée, ⚠️ qui vaut souvent une évaluation.

⚠️ Ce qui se transmet au médecin traitant : le diagnostic ou son absence, ⚠️ ce qui a été dit à la personne, ⚠️ ce qu'elle a souhaité ne pas savoir, et le plan.

Ce qui se demande au pharmacien : ⚠️ le relevé des délivrances, ⚠️ et le signalement des achats sans ordonnance.

⚠️ Ce qui se transmet aux intervenants du domicile : des consignes exécutables, ⚠️ ce qu'il faut signaler, ⚠️ à qui, et à partir de quel seuil.

⚠️ Ce qui se coordonne : l'orthophoniste, ⚠️ le neuropsychologue, ⚠️ l'ergothérapeute, ⚠️ les services d'aide, et la structure spécialisée.

⚠️ Ce qui ne se transmet pas sans accord : l'information à la famille, ⚠️ tant que la personne peut décider, ⚠️ et le contenu de ce qu'elle a confié.

⚠️ Et ce qui s'écrit : la personne de confiance, ⚠️ la date de l'annonce, ⚠️ ce qui a été dit, et la date de réévaluation.

À retenir

Écrire ce qui a été dit à la personne. Le professionnel suivant ne doit pas la mettre devant un mot qu'elle n'a pas entendu.

À retenir

  • L'observation du médecin traitant dans la durée vaut souvent une évaluation.
  • Ce qui a été dit à la personne se transmet, et ce qu'elle a refusé de savoir aussi.
  • Une consigne au domicile dit quoi signaler, à qui, à partir de quel seuil.
  • Rien ne se transmet à la famille tant que la personne peut décider.
  • La date de l'annonce et son contenu s'écrivent au dossier.

En pratique

  • Historique demandé au médecin traitant
  • Observation dans la durée recueillie
  • Diagnostic et plan transmis
  • Contenu de l'annonce transmis
  • Délivrances suivies
  • Consignes exécutables données
  • Intervenants coordonnés
  • Confidentialité tenue

Sources

  • R2C, item 132 : Troubles cognitifs du sujet âgé
  • R2C, item 108 : Confusion, démences
  • R2C, item 70 : Troubles psychiques du sujet âgé
  • Collège des enseignants de neurologie, chapitres sur les troubles cognitifs, les démences et la confusion
  • Recommandations en vigueur sur le diagnostic, l'annonce et la prise en charge des troubles neurocognitifs. La date de la version consultée fait partie de la source